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Les commentaires de Pointscommuns.com : le premier site de rencontres par affinités culturelles.

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    C comme ca que je vois la mort ; quelqu un qui veile toujours sur toi meme si il est plus là ; une lumiere, un guide, une voie, une presence ; ce qui compte dans la vie, c'est ce que l on a dans le coeur ; les etres chers quand ils sont plus là nous font avancer par le souvenir ; par exemple ; j ai perdu mon père jeune et dans les grands changements de ma vie, dans la nuit, il m arrive d entendre sa voix (je vous promets je ne suis pas fou) et ca m aide autant que vous puissiez m'aider ; c peut être mes prières qui vont vers lui parce que je n luis et pas beaucoup parlé quand il etait près de moi ; j'ai écris ce texte pour etre raccord avant novembre et pour avoir une pensée pour tous nos morts

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    Papa et maman se disputent violemment. Ce long week-end s’était pourtant agréablement passé et nous venions de rentrer de la région parisienne où une fête de famille avait réuni les oncles et tantes et permis de retrouver nos cousins. Pour une fois, tout s’était déroulé joyeusement. Et puis, au retour, la découverte des chatons dans l’armoire de sa chambre et le linge souillé par leur naissance a éveillé la colère de maman. Maman reproche à Papa de n’avoir pas refermé les portes avant notre départ et avoir ainsi permis à la chatte de se faufiler jusque dans le meuble pour y mettre bas. Les cris redoublent d’intensité. Je suis dans ma chambre et me bouche les oreilles. Ne pourrait-on pas, une fois, achever une journée sur une note agréable ? Je ne sais pas où mes frères ont trouvé refuge, mais je n’entends aucun d’entre eux. Tout est figé dans la maison hormis mes parents. Tout à coup, la porte d’entrée claque. Silence. De la fenêtre de ma chambre, j’écoute décroître doucement le pas de ma mère sur l’asphalte mouillé et j’aperçois son ombre qui fond dans la nuit. Puis, derrière elle, la voix de mon petit frère affolé qui, en pleurant, rappelle sa mère.

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    On attendait, on savait que cela viendrait Pas d’impatience il faut du temps Du temps pour te construire pour te sentir prête Arriver dans ce monde n’est pas chose aisée ! Tes parents te couvaient sereinement Attentifs à tes signes à tes désirs de les voir Eux souhaitaient plus que tout te serrer dans leurs bras Ils étaient prêts à toi de choisir ton moment ! Et ce fut ce dimanche 11 novembre Pour toi c’était le début de l’aventure Tu es arrivée doucement et rapidement Quelques coups et hop comme une petite balle te voilà ! Petite puce aux cheveux noirs Ton nez est retroussé est déjà malicieux Tes mains sont longues et fines Tu es miniature et déjà si jolie ! Dans les bras de ta mère je la retrouve dans les miens Dans les bras de ton père tu te loves dans sa grande main Tes petits cris sont doux et tes yeux ouverts sur le monde Tu souris aux anges et tes joues rondes sont appel aux baisers ! Moi ta Mamita je craque sur ce bonheur Etre grand-mère me donne un coup de jeune Pour toi je me dépasserais au-delà de mes entraves Dans mes bras tu t’endors en me régalant de tes petits soupirs ! Ma jolie ma douce petite fille je t’aime Tu es le miel de mes pensées Le bonheur de mes enfants Je t’aime ma douce Anaëlle Agnès novembre 2012

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    Te souviens-tu quand j’étais petite Quand je sautais à cloche-pied sur les damiers du trottoir, et un, et deux, et hop ! ne pas marcher au hasard, éviter les bordures, retomber dans la bonne case. Défi. Pari. Marelle. Je régulais mon pas. Je domptais le macadam. Je le soumettais à ma règle. J’étais la reine du pavé ! C’était avant, quand la terre était ronde. Quand le plancher était solide. Que j'y croyais....J’avais confiance. C’était pareil, quand la nuit venue, quelqu’un allumait une lampe dans le couloir. Je n’avais plus peur du noir. Je pouvais demeurer seule et sans peur, dans ma chambre sombre, rassurée par ce rai de lumière qui filtrait sous la porte. Aujourd’hui, on le sait toi et moi que rien n’est solide et qu’à simplement remuer un peu de sable, le monde entier peut à la secoonde s’effondrer. Le soleil un matin pourrait ne pas se lever. Nous ne serions plus guère étonnés. Même l’odeur des roses et du réséda ne nous protègera pas. L’ombre de la montagne s’avance chargée de doutes, et même la montagne est monstrueuse ce soir. Et l’aurore demain risque fort d’être blême. Et les arbres s’émeuvent et grondent sous les vents. Même le chêne se tord dans le brouillard. Il pourrait à tout instant chavirer, le navire de noix, dans la tempête et se noyer...Et l’eau est glacée. Comment te réchauffer ? Capitaine abandonné au tourbillon des morts océanes. Tu as les doigts gelés. Du cristal. A se briser. Il y a un loup là-bas qui hurle. On ne voit rien. Il fait trop noir. Mais on l’entend. J’ai un peu peur tout de même. Et cette fois j’ai un peu froid. Et la gorge nouée. Tu ne m’avais rien dit. Tu ne m’avais pas dit que j’aurais des frissons. Pas dit, que la nuit, que le froid, que l’effroi.... Et la plainte longue du loup... Mais, c' est peut-être le vent. Va. J’éclaire la lampe dans le couloir. Sous la porte, comme ça, il fera un peu jour.

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    Pourquoi je l'aime ? Parce que c'est lui ... Non ne fuyez pas, je ne vais pérorer ni sur Montaigne ni sur une histoire d'A, quoique ! On s'est rencontré par petites annonces, si si. Dans les années 80, comme chaque matin je lisais Libé et dans le courrier des lecteurs, une femme y racontait sa rencontre inopinée dans un fast-food des Champs-Élysées avec Jean-Hugues Anglade, mal rasé et le regard habité : il était en plein tournage de 37,2 le matin ; il lui parla du romancier, du personnage de Zorg avec fébrilité et passion. Sur ce, interpellée et curieuse, je fonçais à ma librairie préférée pour me faire une idée. Après lecture et quasiment dès les premières lignes, le choc, comme une révélation. Jamais je n'avais lu un auteur maniant, malaxant la langue comme lui ; il me rappelait certains auteurs américains que j'appréciais depuis longtemps ... Un rebelle, un rocker littéraire, voilà qui n'était pas fait pour me déplaire ! " Elle m'a fait penser à une fleur étrange munie d'antennes translucides et d'un coeur en skaï mauve et je connaissais pas beaucoup de filles qui pouvaient porter une minijupe de cette couleur-là avec autant d'insouciance." J'aimais son univers, ses mots, ses références musicales et littéraires, et dois-je l'avouer sa tronche en 4e de couv' ! Mordue, en plein béguin, je guettais chaque nouvelle parution d'un de ses romans : jamais déçue, toujours enthousiaste ! Ne serait-ce que sa façon d'écrire les scènes de cul, sans tricherie, d'une façon très crue mais avec quel style ...sans que cela tourne à l'exercice ! Peu m'importait la polémique dans le landerneau de l'édition : un auteur à succès est toujours un peu suspect n'est ce pas ? Djian, effet de mode ah bon ? Je dévorais chacun de ses mots, même un simple article signé. Grâce à lui, j'ai découvert Brautigan, Bukowski, Carver dont Philippe Djian est particulièrement fan. Il me donnait envie de découvrir les Landes, Nantucket, un peu comme si je mettais mes pas dans les siens. Que voulez-vous, je suis comme le bon dieu m'a faite : une indécrottable midinette ! J'ai continué à le lire durant toutes ces années jusqu'à aujourd’hui, un peu comme si je grandissais avec lui ; ses thèmes changeaient, ainsi que les lieux et les univers qu'il décrivait. - « ARDOISE » : hommage aux écrivains qu'il vénère. - « LENT DEHORS » : dont l'action se situe sur la côte est américaine dans une famille d'artistes extravagants. Style éblouissant. - « ÇA C'EST UN BAISER » : polar azimuté où il se met avec une stupéfiante lucidité et sensibilité dans la peau d'une femme un peu trop ronde. - « DOGGY BAG » : encore un ovni littéraire !! Très inspiré par la nouvelle génération de feuilletons US, comme Six feet under, Soprano ou Nip Tuck et fasciné par leur efficacité, Djian a voulu écrire une sorte version éponyme française avec le soutien du réalisateur Jacques Audiard ; mais connaissant la frilosité des chaînes de télévision (plus promptes à décerveler sans doute) le projet est abandonné. Il s'est donc résolu à appliquer les mêmes codes en littérature et cela donne "DOGGY BAG" ! (Six romans sont au total). Situations dramatico loufoques, une galerie de personnages détestables, décalés, haut en couleurs, perfectibles à l'instar de nous-mêmes, ce qui ne l'empêche pas de les rendre attachants ! Un peu surprise de ce nouveau chemin, je retrouve cependant tout ce que j'aime depuis "MAUDIT MANEGE" chez cet auteur, un style intensément contemporain, rythmé, ainsi qu'un constat drôle et grave, tendre et cynique, de notre société. Et toujours ses mots taillés dans le brut. En 2008, « IMPARDONNABLES » est l’un de ses meilleurs romans, tant au niveau de l’histoire, dont on pourrait dire que c’est un scénario tant la construction est originale. L’amour filial, tendre et caustique, une écriture très inspirée, un très grand cru ! En 2010 il publia « INCIDENCES » : un polar improbable que j’ai adoré, un très bon cru ! Quant à « VENGEANCES » écrit en 2011, je suis plus dubitative, pour ne pas dire très restrictive ; je n’ai pas aimé le constat déprimé de ses héros quinquagénaires remplis d’amertume. L’impression d’un roman bancal, bâclé. Bien entendu, je me procure son dernier opus mystérieusement intitulé « OH… » dont les 50 premières pages me ravissent, lorsqu’ hier je lis dans la presse : Le marathon des prix littéraires s'est achevé mercredi 14 novembre par le prix Interallié, décerné à Philippe Djian pour son livre « OH... » paru aux éditions Gallimard. L'auteur de 37,2° le matin a été distingué par les jurés au huitième tour, avec cinq voix. Le Monde, 14 novembre 2012. Inutile de vous dire la joie qui me saisit à cet instant ! Partageant avec cet auteur d’une trentaine de romans, le couronnement d’une carrière que je suis depuis si longtemps, comme une complicité tacite. Je repense aussitôt à cette charmante dédicace, tendrement moqueuse qui figure sur l’un des livres de ma collection chérie. Philippe, je ...... non rien.

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    J’ai tourné dans un film avec François Cluzet et Guillaume Canet. Non je ne suis pas mythomane, ça s’est réellement passé. Je peux même vous dire exactement quand…c’était jeudi 8 novembre dernier. Bon, d’accord j’avais un rôle secondaire et nous étions des milliers à avoir le même mais c’était tout de même un rôle de composition, il fallait acclamer Cluzet entrant dans le chenal des Sables comme s’il venait d’accomplir un périple de 25 000 kilomètres alors qu’il en avait parcouru deux à tout casser et lui crier « Bravo Yann ! » alors qu’il s’appelle François. On nous avait demandé à nous les Sablais de venir faire les figurants sur les quais pour une scène de film où l’acteur incarne un navigateur solitaire du Vendée Globe rentrant au port. Il a fallu recommencer cinq fois de suite, les bateaux entrant et ressortant du port à chaque fois pour une nouvelle prise. Je pense avoir bien joué, vous me direz ce que vous en pensez quand le film sortira en salles. Je suis vers le bout du quai avec une parka rouge et des cheveux tirant sur le roux. Les autres ont choisi de siffler, de crier et de s’agiter. Moi j’ai joué ça tout en profondeur, en retenue et en finesse. J’ai essayé d’exprimer de façon crédible ma joie de voir arriver le héros, sans gesticuler ni m’époumoner, juste par l’expression du visage. Même avec un petit rôle, on peut être une grande actrice. C’est le premier long métrage en tant que réalisateur de Christophe Offenstein, connu jusqu’ici comme chef opérateur des films de Guillaume Canet. Le film se tourne d’octobre à décembre en divers endroits, dont Les Sables d’Olonne et je suppose que nous serons sollicités pour de nouvelles figurations. Ils sortira en salles en novembre 2013. Il s’appellera « En solitaire ». Plutôt minimaliste comme titre je trouve, ça dit juste de quoi il retourne mais on ne peut pas vraiment dire que ça crée une atmosphère. Pourtant ce n’est pas un documentaire mais une fiction, l’histoire d’un certain Yann (Cluzet) « qui voit son rêve se réaliser quand il remplace au pied levé un skipper du Vendée Globe (Canet). Après quelques jours de course, alors qu’il est en tête, il est contraint de faire une halte forcée pour réparer son safran endommagé et son tour du monde va être bouleversé… » Quel suspense…un an à attendre avant de savoir ce qui, pendant cette halte forcée, a bouleversé à ce point la vie de Yann. J’ai le temps d’échafauder les pires hypothèses et de faire toutes sortes de cauchemars. Autrement il faut espérer que le film sera bon parce que c’est tout de même une super production au budget de 17 millions d’euros. Christophe Offenstein est content de son acteur « François est extraordinaire. Il s’est mis à la voile, il est ravi. On vit tous une aventure incroyable » et de son tournage « Les scènes extrêmes ont été tournées dans le Golfe de Gascogne. On a fait des images assez impressionnantes qui n’étaient pas évidentes ». Bon, je vous quitte parce que c’est prenant la vie d’actrice. J’ai mon prochain rôle à travailler, je me demande si je vais continuer à intérioriser ou si je vais jouer un peu plus physique la prochaine fois. Il faut aussi que je réfléchisse à mon costume, peut-être le ciré marine à la place de la parka rouge… (Six photos du tournage dans ma galerie)

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    En partant il pleuvait à boire debout. Je suis quand même passée par les gorges, en espérant qu'il n'y ait pas trop de cailloux sur la route : dans les litrophes, quand il pleut, pas rare qu'il pleuve aussi des pierres. Mais non, c'était à peu près dégagé. J'ai bidouillé un peu le poste jusqu'à trouver un brin de salsa, le loulou s'est mis à chantonner et à se trémousser en cadence. T'as mis ta ceinture ? t'inquiète pas qu'il m'a dit, en chantant. J'adore les petits garçons. Quand ça coule à flot, les chansons, les dessins, les éclats de rire, les questions, les tours de carte, les poésies. Quand ils racontent un film et que ça part dans tous les sens et alors, et alors, et t'essaie même pas de suivre le fil juste de te laisser porter par le flot d'images où il nage avec jubilation. Il pleuvait comme vache qui pisse. Je me suis concentrée sur la route, retenue de trop le zieuter dans le rétro, je roulais lentement, j'étais pas si pressée d'arriver. La semaine avait passé comme un charme. Entre un brouillard et une ondée, on avait eu pas mal de soleil, en fin de compte. Et tous ces gosses dans le village. Heureusement (spèce d'égoïste) que les journées étaient courtes, froidure du matin, nuit précoce, sinon il aurait passé plus de temps avec ses potes qu'avec moi. Mais je l'adore, quand il fait le cake avec ses potes. J'adore les petits garçons. Quand ils font les malins à vélo. Sur la roue arrière, ou sans les mains, ou en dérapage contrôlé, ou pas contrôlé (même pas mal, hop, en selle). Quand ils filent à la cabane, le plus petit qui court derrière au bord de la dégringolade, les trois autres qui rivalisent de suggestions mégalos, on va faire un toit avec des branches, et puis on va faire une tour, on mettra un escalier pour monter plus haut, et puis et puis… Quand ils descendent en un clin d'œil le gâteau aux pommes et le jus d'orange, trépignent après les crêpes (et cette putain de poêle qu'est longue à chauffer), se brûlent avec les marrons à peine tirés du feu, repartent d'un vol à la cabane, et tu cours derrière comme une andouille avec ce satané imper et sa doublure qui fout le camp. On a pris l'autoroute. On est arrivés ? il a dit, quand j'ai freiné au péage. Houlàlà non, on a encore pas mal de route. Mais on va faire une pause bientôt. Faut que je prenne de l'essence. Ça loupe jamais, la pluie me donne envie pisser. Forcément, en entrant dans la boutique il a envie de tout. T'as pris du goûter ? il m'a demandé l'air de rien, l'air du gars qui juste se renseigne, en lorgnant sur les sucreries. Héhohé, on sort de table, t'as pas déjà faim. J'adore les ruses des petits garçons : pour pas même goûter une cuillère de potimarron, pour échapper à l'imper, au pull de laine, au brossage de dents. Pour ravoir des bonbons (vazy, sers toi, quand y en aura plus y en aura plus). Pour zieuter tes cartes en douce avant de te demander, dans la famille basse-cour, le taureau. J'adore sa joie quand il a fait une famille, "tatataaaam", il étale son jeu avec des manières de magicien de music-hall, "j'ai gagné cher sur ce coup !" Son triomphe quand il gagne. Sa colère quand il perd. Son chagrin. Et comme il écoute, soudain intéressé, quand je le console en lui expliquant que c'est ça qui est marrant dans les jeux, apprendre, savoir qu'on va faire des progrès, peut-être gagner la prochaine fois — et à la fin de la semaine, le fait est, je suis une brèle aux sept familles et il est champion. J'adore comme ils passent de la bouderie à la gaieté, de l'excitation au sommeil, d'un coup. On avait repris la route, il dessinait sur la vitre embuée. Il pleuvait des cordes. Tout va bien?, je lui ai demandé, et j'ai croisé son sourire craquant dans le rétro, ça va, qu'il a dit de sa voix flûtée. Quelques minutes plus tard, il tombait des hallebardes et il s'était endormi, sa tête dégringolait sur son épaule. Me suis arrêtée de nouveau, pour l'installer un peu mieux, à peine s'il a ouvert un œil, poussé un petit soupir, suçoté sa lèvre. J'adore les petits garçons. Au bord du sommeil quand ils te voient sans te voir, sourient aux anges, sont abandonnés, poupée de chiffon, doudou. Le lait du soir à la fleur d'oranger, après la séance pyjama (dépiautage laborieux des couches de pulls). Il dodeline sur son bol. J'adore le porter au lit "à la cagole" (à califourchon sur mon dos) lorsqu'il tombe de sommeil, ses bras bien accrochés autour de mon cou, et le balancer au pieu en douceur, zou, la couette, les baisers sur les paupières. J'adore qu'alors il se réveille en plein, exigeant sa lecture, son doudou, ses chaussons, et que je laisse la lumière, et son câlin du soir. Pleuvait à seaux, le temps de rentrer dans la bagnole j'étais rincée, j'ai quitté mon blouson dégoulinant, essuyé mes lunettes, vaguement ébouriffé mes tifs, monté le chauffage. Zou. À partir de Manosque c'était carrément le déluge, il n'y avait plus de paysage, que des trombes d'eau et des grands splatch des bagnoles qui nous doublaient. J'avais pris mon rythme de croisière sur la voie de droite, conduite mémé-des-campagnes. Mémé, ça me plait. Je me régale à faire lecture (trop délicieux les petits qui découvrent la logique des syllabes, des mots, et les pas logiques, qui butent, qui cherchent, qui trouvent — le moment jubilatoire de l'insight, de l'euréka…), récitation (j'irais pas jusqu'à dire que j'adore Maurice Carème, mais bon…), écriture (les dents qui mordillent la lèvre, l'intense application du geste)… Mémé gâteaux, même si je suis un peu obligée des fois de faire la grosse voix parce que si, l'imper, sinon tu sors pas, et oui, je laisse la lumière mais maintenant ça suffit le cirque c'est l'heure de dormir, et non, pas dans ma chambre et pas toucher l'ordi, désolée, c'est comme ça. Mémé des campagnes. On a été aux champignons, sans se perdre dans les bois (mais ça l'inquiétait un peu, hein), et voir les cochons et les chèvres, et les poules, et les cailles et les pigeons, et on a fait des petites haltes à la montée mais de moins en moins et bientôt ça sera un vrai montagnard. En attendant, il est quand même content de rentrer à la maison. En arrivant à Marseille, comme de bien entendu il pleuvait la mer et les poissons. Je suis passée par la passerelle, je sais pas pourquoi ça me remplit d'allégresse, les ports, les voies qui se croisent, les grands bateaux, sous la pluie battante c'était encore plus beau que d'habitude. J'ai eu une petite bouffée de pourquoi-c'est-pas-là-que-je-vis-près-de-la-mer-et-des-bateaux-et-du-Loulou, juste une petite bouffée. Le vieux port était pas trop encombré, j'ai enfilé Breteuil puis Paradis, il s'est réveillé juste devant la porte. Il y avait miracle une place libre, et j'ai pas trop perdu le coup, pour les créneaux.

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    Chaque fois que je cherche quelque chose,... non, pas mes clés, elles sont au clou... ni mes gants, ils sont dans mes poches... Ni mes lunettes, elles sont sur mon nez...Non, c'est de l'ordi que je parle... du virtuel... du qui sait tout... Donc, quand je cherche un mot, une définition, un site quoi ! eh bien je vais sur Google... De temps en temps il me prend la fièvre des recherches, comme au temps de mon enfance où je passais un temps fou dans le petit Larousse familial, et que de définition en mot incompris je passais avec délectation d'un mot à l'autre en découvrant le mystère que chacun me cachait... Naguère, ou plutôt avant hier, en cherchant sur Google des mots, des titres, des expressions, je suis tombée sur un site que je trouve fabuleux car il m'affiche sous les yeux ce que j'ai besoin de savoir en un simple clic... Du coup, je l'ai téléchargé gra-tui-te-ment, et comme j'aime partager, je vous communique le lien... C'est magique ! et depuis il est devenu ma page à la place de Google... Bien sur, je suis certainement en retard de plusieurs métros, mais comme je ne suis pas la seule dans ce cas là, ça ne fera de mal à personne... Ceux qui ont, passeront au large,... avec le sourire narquois que je devine... Les curieux iront voir... et qui sait,... peut-être l'adopteront.. .De toute manière, chacun fera comme il lui plait... Et de plus c'est du cent pour cent Français... Alors, que demande le peuple ? http://www.reverso.net/text_translation.aspx?lang=FR Capucine7434 le 16/11/2012

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    La petite cuisine Unique pièce à vivre, de plein pied dans cette petite fermette où tout s’imbriquait : étable jouxtant la cuisine laquelle se trouvant elle-même accolée à une petite pièce que l’on avait coutume d’appeler « le cabinet » , petite pièce où seul un lit pour deux personnes ( lit de 120 cm de large à l’époque ) pouvait entrer pour accueillir les membres agés de la famille…..en l’occurrence mon grand père paternel que je n’ai malheureusement pas connu. Cette petite cuisine c’était un nid, un nid douillet où il faisait bon se blottir l’hiver quand dehors la neige s’amoncelait en congères jusqu'à obturer complètement la porte d’entrée vitrée parée d’une grille en fer forgé aux initiales de la famille. Le fourneau alimenté au bois trônait au milieu du mur gauche en entrant ; majestueux fourneau en fonte, de faïence revêtue avec un robinet en laiton dépassant de la bouillote intégrée de laquelle nous tirions de l’eau. Je dis "nous" car très vraisemblablement, comme tout enfant, j’ai du vouloir réaliser ce qui était interdit ; maman nous avait d’ailleurs parfaitement averti de la dangerosité à vouloir se pourvoir de cette eau parfois bouillante……elle qui d’ailleurs préférait la soutirer à la louche par le dessus …. Comment ne pas oublier ce plancher de bois de pin que ma mère s’échinait à entretenir alors que les traces des gravillons sous les chaussures le marquaient irrémédiablement. Empreinte d’un temps ; empreinte d’une vie où l’insouciance de l’enfance m’amenait à jouer, au milieu des journaux servant à allumer le feu, dans le bas de ce placard situé à gauche en entrant, dans l’angle de la pièce; je n'avais pas plus de 5 ans.... Au centre de la pièce, sous la table, recouverte de linoleum, réalisée sur mesure par l’ébéniste comme premier investissement mobilier après le mariage des parents, se trouvait une trappe. Il est à croire que son emplacement avait été judicieusement choisi tellement vermoulue elle était qui n’aurait pas supportée le poids d’un adulte. Apres avoir déplacé la table ma mère la soulevait parfois pour descendre à la cave non bâtie creusée dans le rocher, ruisselante de l’humidité du sous sol et dans laquelle se trouvait le coffre à fromage. Véritable usine à maturation, c’est là qu’étaient déposées les fourmes rondes après séchage préalable sur une clayette de paille recouverte et suspendu dans l’étable. Là, dans cette usine se trouvaient les « artisous » (dénomination en patois local des artisons) toujours au labeur. Peut être ne les auriez vous pas vu si je ne vous les avais montré ; ils étaient des millions à ne faire que se délecter de la croute des fromages affinés ou en devenir. Parfois maman faisait la razzia avec une petite pelle métallique rouillée et une balayette de genets constituée. S’il n’en eut été ainsi point de fromage pour se « lécher les babines » ; de fourme ceux-ci seraient inéluctablement devenus gruyère avec immenses et multiples trous pour niches confortables à acariens en surmultiplication. Alors maman brossait la croute régulièrement pour éviter les dégâts et remontait de temps à autre un bon fromage rond qui avait pris naissance dés la traite dans une faisselle métallique posée sur un égouttoir dans un coin de l’évier alimenté en eau (non potable) par une citerne en béton pour récupération des eaux pluviales. Le caillé (dont une partie était consommé comme tel : hummm !....) était réalisé grâce à de la présure naturelle provenant d’un morceau de caillette de veau gonflé (achetée chez le boucher) puis séché et ainsi se conservant. Celle-ci était découpée, trempée dans de l’eau pour en exsuder la présure qui était ajoutée au lait chaud de la traite dans des proportions bien déterminées. Je ne vais pas abandonner ce fromage sans vous dire qu’il était accompagné à table sur le plateau de bois par du « chèvreton ». Ne pensez point qu’il s’agissait de fromage de chèvre ; à l’époque, année 1960, eussiez vous demander au marché local du « chèvreton » que l’on vous aurait emballé dans ce papier, qui n’avait pas encore été qualifié d’alimentaire, ce même fromage au lait de vache non écrémé qui constituait la matière première des fourmes dont je vous ai parlé ci-dessus. La différence venait en fait de la forme rectangulaire donné par la faisselle et ce dernier n’était pas passé entre les mains de nos chers acariens…..qu’inévitablement ….j’aurai eu un grand plaisir à vous faire …..goutter …sans que vous vous en aperceviez …….. Voila l’histoire de cette petite cuisine qui a bercé mon enfance ; lieu de vie de la famille entière, ouvrant sur l’extérieur ce qui était fort agréable dés la belle saison revenue…..saison que vous affectionnez tous où, à la campagne précisément et plus particulièrement dans un corps de ferme,……pullulent mouches et autre taons…… Le grille mouche n’existant pas…..je vous laisse imaginer ce que la ligue de protection des mouches aurait pensé si elle avait vu …..ces attrapes mouches de colle recouvert déroulés et suspendus au plafond…..jeunes princesses au cheveux long virevoltant ….s’abstenir…. Rendez vous ….dans la fenière….dont je vous parlerai ……bien plus tard quand les enfants seront couchés ……. Cypou le 15/11/2012

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    Cette histoire m'est parvenue par fragments confus, alors que j'assistais une femme sans domicile fixe dans une maraude. Elle était ivre et folle aussi ne suis-je pas certaine que mon récit en soit exact. Ce que j'en ai deviné m'a peut-être émue plus que ce qui s'est réellement passé ne l'aurait fait, s'il s'est réellement passé quelque chose. Allez je vois bien que je patauge dans mon préambule, pour éviter de dire mon trouble, et que el mieux serait que je passe à l'acte, que je raconte. Lominalette était pharmacienne, pharmacien mème, docteur en pharmacie, pas épouse d'un pharmacien. Encore qu'elle fut épouse de pharmacien, d'un autre docteur en pharmacie, aussi. Dans cette moyenne ville de province, elle était presqu'une notable le jour. Mais la nuit, elle était serveuse dans une boite topless. En fait avec son mari, il se relayait à la pharmacie, et comme serveuse, depuis qu'ils s'étaient rendus compte que leurs vies amoureuses ne se satisfaisaient pas d'un couple, ils avaient tentés des expèriences amusantes. Ensemble puis chacun de leurs cotés, plusieurs cotés pour chacun. Le mari de Lominalette, Tanlurimon, avait rencontré une femme, une handicapée en fauteuil. Cette femme, Dronbonbilance, l'avait alors entrainé dans l'exploration de ses cotés obscurs et bizarres. Au début, le point d'entrée avait été de faire l'amour à Drondonbilance dont le corps torturé ne passait pas facilement pour un objet de désir. A tort, car Tanlurimon était vite devenu accro à cet espace de liberté sexuelle, tandis que Drondonbilance commençait son éducation de service. Lominalette fut vite jalouse de Tanlurimon, de son accomplissement apparent, car il réussissait mieux qu'elle son émancipation ! Il faut dire qu'elle avait collectionné les expèriences de rencontres programmées, tant sexuelles que relationnelles, ça tournait vite en rond, ces gens vulgaires, ou prétentieux, ou aussi coincés qu'elle-mème. Finalement elle se trouvait encore plus ennuyée par cette pléthore de partenaire, singulier, pluriel, imparfait, présent, conditionnel...futon. Lors d'une dispute homèrique, qui trouva son épilogue non pas sur un oreiller mais sur le plan de travail de la cuisine, entre autre, Lominalette confia son désarroi à Tanlurimon. Qui s'empressa de raconter à son épouse, qu'il vivait quelque chose d'extraordinaire avec Drondonbilance, qui lui avait justement demandé si son épouse ne pouvait pas l'aider au restaurant. Car en effet Drondonbilance avait mis Tanlurimon au travail, pour qu'il puisse payer ses faveurs à elle, dans son établissement. Quelle ne fut pas la surprise de Lominalette à l'audition de son mari lui disant qu'il était heureux de travailler double journée, et d'avoir des rapports tarifés. "actif et passif" enfonça le clou un Tanlurimon mutin, "tu ne peux pas comprendre, je m'épanouis, je me découvre moi-mème, je la remercie chaque jour de me le permettre. Et, tu sais, tu n'as rien à craindre, elle ne me veut pas pour elle toute seule. Veux tu partager mon bonheur ?" Et voila Lominalette se découvrant un vrai bonheur à servir des champagnes à des couples ou des hommes seuls, en tenue topless et en string, homme et femme flattant ses formes, et lui glissant des pourboires en léchant sa peau nue. Mais ce ne fut pas immédiat, Drondonbilance la confia à son assistant, Pomdanpamlin, paraplégique lui aussi, pour l'éduquer au plaisir de servir, à celui d'en donner à autrui. Toute cette évolution avait duré quelques moi seulement. Et la pharmacie si elle avait souffert des distractions du couple, pouvait encore repartir facilement. C'est ce que Tanlurimon lui avait dit : "tu te rends compte...et puis moi j'ai fait mon chemin dans cette voie, je sais ce que c'est, je peux arréter." Mais Lominalette ne le pouvait pas. Pas si vite, pas maintenant, elle avait encore besoin que Drondonbilance, et Pomdanpamlin, lui permette d'aller encore plus loin. Ce que les deux professionnels à roulette se refusaient à faire, au nom de l'argent, et si son mari arrétait elle ne pourrait plus les payer, car il avait beaucoup plus de succès qu'elle. Et nous voila le soir où je l'ai rencontrée. Elle avait fugué quelques jours auparavant, au sortir du restaurant, couverte d'un trench coat par dessus sa tenue légère. Durant cette période assez courte, gràce à l'été indien elle n'avait pas souffert du froid. Ce qu'elle avait subi dans la rue... elle ne pouvait pas me le dire, mais sa joue en portait la trace, et ses cotes cassées, et le sang à l'intérieur de ses cuisses. "ça y est je peux rentrer chez moi", voila ce qu'elle m'a dit, avant de s'évanouir dans l'ambulance. Elle n'a mème pas eu le temps de me donner l'adresse du restaurant.

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    Qui se souvient des Dimanches de Ville d'Avray avec Hardy Kruger? Un homme qui se prend d'amitié pour une petite fille qu'il voit tous les dimanches. Affection, complicité...jusqu'au scandale. J'y ai pensé hier en voyant la Chasse de Thomas Vinderberg (l'un des père du Dogme95 avec Lars von Trier). Innocente victime d'une justice aveugle, accusé à tort de pédophilie, Lucas (Mads Mikkelsen) devient la bête noire de son village. Les commerçants refusent de le servir. La violence et la traque omniprésentes mettent la victime à rude épreuve, qui nous donne une leçon de résilience. La petite "innocente" est amoureuse de son présumé bourreau. Elle raconte une histoire qui n'a pas eu lieu et qu'une dame de morale reprend pour accuser Lucas qui comprend et subit. A la messe de minuit, c'est Noël, Lucas se joint à la paroisse et lance un regard assassin au père de la petite. Il éclate. Làs! Rien n'y fait. Il reste le paria de son village. Film excellent à la limite du soutenable : il nous rappelle la violence contenue du cinéma danois avec Ordet de Dreyer.

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  • 11/17/12--16:07: Mirages par Cyn0484
  • Un être seul, presque perdu entre les deux murs hauts et humides d'une ruelle isolée. On lève la tête, on a le vertige : les parois s'allongent démesurées, s'étalent vers le ciel. La-haut, le gris cendré alterne avec le bleu tourmenté d'un entre-nuages... Et celui-là, conduit par ses pas au hasard s'installe dans un entre-deux feux. Peut-être que l'espace rétrécit devant lui, peut-être au contraire s'étire-t-il à l'infini. Une main appuyée sur les briques rêches aux reliefs uniques lui fait ressentir l'égratignure : la ruelle n'existe pas. Il flotte dans son imagination, se méprend entre ces lignes parallèles. Son regard les fait se courber. Papiers coincés dans un renfoncement, plumes anciennes encore incrustées à l'abri du vent, traces sans mémoire et mémoires sans trace : il deviendrait fou pour moins. S'écartant par un passage dissimulé, il s'échappe enfin. La ruelle n'est plus, son pas décidé le conduit vers un vent vif et mordant. A perte de vue, la dune s'élance : il guette le prochain dédale.

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    Cet home est né au siecle dernier, mais transpire de modernité ; la preuve sur la photo il se promene avec sa gueule et sa clope ; meme avec son drole de caractere, il parle aux adultes, aux enfants au bebes, il a sur lui la modernité de son époque et un visage de "beaux vieux ; personnellement il ma transporté dans ma petite ecriture et rien que pour caje l en remercie

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    Je suis pas aventurière ...des défis j'en ai relevés ! Vendèe ,sur le globe quand meme ,je peux bien la situer ! Oui ,mais j'ai le mal de mer, L'eau ,c'est pas ma tasse de thé ! La montagne je la préfère C'est vrai ,surtout en été ! L'escalade ,n'est pas mon trip Je suis trop vite essoufflèe . L a campagne ,plus un mystère, c'est c'que j'aime sans hésiter , Les cerisiers ,faisaient la moue dés que je m'en approchais J'ai pillé plein de jardins,dépouillé tous les fraisiers ! On ne parlera meme pas de la fin des groseillers . Cueilli sur le chemin de l'école Des roses et des giroflèes . Qui ,bien oui ,pardon ma mère En douce ,je faisais bouquets ... Un jour ,pour le bout de la terre Pris l'avion pour tout changer. Meme pas peur la- haut dans l,air Les nuages c'est si douillet. Conquérir ,je le confesse ,mais que sourires et baisers ... J'suis pas une aventurière,mais l'amour est un sommet Qui mèrite qu"on se déméne,pour venir le dénicher ! J'suis pas une aventurière ,mon credo c'est d'etre aimèe . Capucine .

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  • 11/17/12--23:51: L'Amour par Momma
  • _ Et vous vendez quoi ? _ L'Amour _ Ah bon , ça se vend ? _Bien sûr ! Je dirais même que c'est notre produit phare ! _Tout seul comme ça , en bloc ? _Ah! Non ! On en a plusieurs sortes ! A découvrir dans notre catalogue ! Vous , Monsieur , je vous verrais bien un Amour fusion ! _Ah ! Oui ? Vous me voyez avec un Amour fusion , curieux , jamais essayé ! _C'est pour cela que je vous le propose , on a des modes vous savez ! Et on le vend bien celui là tout de même ! _Vous auriez un Amour passionnel ? _Ah ! Non ! Rupture de stock ! Ras le bol celui là , on me le ramène entamé , c'est très désagréable de recycler un produit entamé ! Maintenant on conseille plutôt le fusionnel , plus intéressant dans le temps . Excusez moi , j'ai un client qui me ramène un passionnel . _Comment savez vous qu'il vous ramène un passionnel ? _Question de métier , regardez le comme il souffre ! Je vais essayer de lui caser un Amour mature détaché ! _Il va pas le supporter ! _Si , pendant un moment , jusqu'à ce qu'on lui revende un passionnel! _Là, je vois :" Amour perdu et retrouvé ", c'est quoi ? _Ca c'est l'Amour que j'appelle aussi l'Amour face book , ça marche bien , basé sur le passé . Ca valorise , on se voit beau comme avant . _Je vais peut_être prendre un Amour face book alors . _Servez vous, on a un prix découverte pour le premier achat . _Oui, merci . L'Amour _Amitié , vous avez dû vous tromper non ? Au niveau du prix ? _ Oh là là , non monsieur ! et j'ai des drames quand on me le ramène celui là !!! _Vous pouvez me glisser quelques promos ? Soyez sympa! je vous ferai de la pub ! L'Amour macho type harem , l'Amour ado romantique .... _D'accord , prix promo . Dommage , je vous aurais bien vu en fusionnel !!! _Pour une autre fois , merci . _Au revoir monsieur _Au revoir madame

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  • 11/20/12--01:51: Marin par Pomi1912
  • MARIN A l’horizon brillait comme autant de lucioles Les lumières figées de la ville qui s’endort, Alors que lentement fendant les eaux frivoles Sa Majesté Paquebot s’annonçait à son port. Et moi petit enfant habitant ce « sweet home » M’enivrais, à la proue, des caresses du vent. Je revenais changé de ce périple en mer Touché, comme en plein coeur, par la musique marine Qui sut être douceur ou maîtresse sévère, Mais toujours à mes yeux future concubine. Je serais marin ; un paquebot pour royaume Et comme fidèles sujets les oiseaux et le vent.

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    Quand j ai vu ce film j etais aussi agé que l acteur enfant dans le fim ; pourtant meme si lhistoire du film est dure ca rest e avec plein de sentiments ; c 'est lhistoire de deux enfants leur mere est decedee, le plus grand des enfants et son pere le cache au petit frere jusqu au moment où il se rend compte ; et tout reste dans le non dit ou tout ce que l on dit ; il y a souvent des choses que l on cache aux autres pour ne pas leur faire de mal mais quelquefois avoir mal une bonne fois fait aussi du bien ; mais il n empêche qui faut faire toujours attention aux personnes que l on aiment

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  • 11/20/12--03:44: baltazaryo par Baltazaryo
  • J’ai grandi. La vie a passé. Les ennuis. Les combats. Aujourd’hui, je sais qui je suis, où je vais, qui je veux à mes côtés, ce que je ne veux pas, ce qui compte dans ma vie. Les chimères, éradiquées… Les souffrances aussi et il y en a eu. Du pain noir j’en ai mangé ma part parfois mêlée de larmes d’autres les poings serrés mais je n’ai pas abdiqué. Il y en aura d’autres, la vie n’est pas un long fleuve tranquille et c’est aussi ce qui fait goûter la quiétude d’un havre de paix. Les illusions ? Perdues, jusqu’à la dernière. La liberté est aussi à ce prix. Parfois, je me sens – encore – trop vieux pour ce monde, avec pourtant des rires d’enfant devant l’univers. A contrario, le pusillanime, les passe-droits, les esprits étriqués, le mensonge, le népotisme, le manque de bonté, de générosité, d’esprit d’équipe, de coeur ; je regarde cela comme étonné de ce que je découvre, avec les yeux écarquillés sur un monde que je ne reconnais pas. Pourquoi ? A quoi bon ? Tout cela je l’abhorre. Pourquoi s’avilir ainsi ? Je suis fière, fière de moi, oui, fière de l'homme que je suis devenu, un « warrior » certes toujours, oui, qui s’émerveil devant la bonté, l’amour, la bravoure, l’intégrité, la générosité, la grandeur d’âme, la beauté, la douceur, l’amitié. Un homme qui réinvente l’amour et le merveilleux, qui veut habiller d’or le plus sombre des jours, qui croit envers et contre tout doublé d’un révolté qui n’acceptera jamais l’inacceptable. Même si parfois je lève les yeux vers le ciel et Lui reproche son mutisme et son indifférence quand le monde souffre : il y a tant de mystère mais c’est aussi cela la vie. Le doute en fait partie. J’ai eu, j’ai la chance merveilleuse de rencontrer des personnes uniques (qui ne l’est pas, malgré tout ?!) sur ma route, connue ou inconnue mais qui n’en étaient pas moins grands intérieurement, avec une intelligence, une insoumission à la connerie ambiante, une spiritualité qui ne devait rien à une quelconque religion, elle les transcendait le cas échéant tous. Des esprits libres. Libres de vivre et d’aimer. Libre de croire et d’avancer. Libres mais jamais indifférents aux autres. Un phare dans la foule. Nous avons tous autant que nous sommes un devoir : être heureux ici et maintenant, mais jamais en écrasant les autres et la possession ne fait rien à l’affaire ; une âme qui s’élève élève les autres sur sa route ! Je vous aime, âmes simples, cœurs d’enfants, je vous aime, vous, les exploités, les mal-aimés, les harassés de la vie, vos mains sont écorchées et vos cœurs saignent mais si votre âme est pure, si vos fronts sont blancs : quel trésor êtes-vous. Le plus beau, le plus digne de tous, le plus précieux, le plus aimable. A toi, Henry, mon frère Sud-Africain, qui mets dans chacune de tes photos tant d’esprit et tant d’Amour. Chacune de tes paroles est une bénédiction. Toi qui a été méprisé, tu aimes encore plus fort et ton cœur est bon ; tu regardes la couleur du cœur pas la couleur de peau. Je t’aime, oh, mon frère, qui ne joues ni les victimes ni les bourreaux et qui te relèves par la force de ta volonté. Je t’aime, oh, toi, qui regardes le monde avec la tendresse d’un père et la clémence d‘un dieu. Toi pourtant qui ne fais pas de compromis avec les actions nuisibles et les mauvais pas… Je t’aime, toi, mon père, qui es parti trop tôt, qui avais l’humilité d’un pauvre et la grandeur d’un roi. Je vous aime, vous, mes fils, jeunes arbres qui regardez vers demain avec dignité et courage

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  • 11/19/12--07:40: Spleen par Axhelle
  • 'Sur la vitre, dans ma chambre, les spleens dégoulinent; dehors le vent violone. Je coince la bulle, plantée là, devant l'écran noir et blanc d'un solstice avancé. Je prendrais bien la plume d'entre mes fesses oisives et je la tremperais dans l'encrier des douleurs dérisoires, en attendant que ça vienne.'

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    Bonjour bel inconnu ou avatar de service, Pas plus tard qu'il y a trois jours un bel inconnu sur papier glacé, propre sur lui, le look des magazines people, l'air décontracté pour la pause photo, m'adresse une dédicace du genre "j'aimerais bien vous connaître" sans doute à cause de ma nouvelle photo prise de profil et mes lunettes noires, va savoir. N'étant pas abonnée à PCC que je retrouve depuis quelques semaines à peine, après au moins deux longues années de non-fréquence mais que je retrouve avec plaisir, excepté l'accès au forum et c'est bien dommage on y rigolait bien du temps où c'était encore gratuit mais c'était dans une autre vie... n'étant pas abonnée disais-je, j'ai demandé à un ami fidèle et sûr d'inviter ce pseudo désirant mieux me connaître à me contacter via ma boîte mail, ce qu'il fit sans remercier, au passage, mon cher messager. Cet holibrius à face de mannequin sur papier glacé a commencé à m'entreprendre et à m'adresser une liste de souhaits comme s'il écrivait à la Mère Noël et je pense qu'il a dû fortement se tromper d'adresse. Je suis restée coite à son monologue bourré de stéréotypes et de fautes d'orthographe et ai vaqué à mes occupations comme si de rien n'était. Il m'a souhaité un bon dimanche et aujourd'hui il m'écrit dans un parfait délire qu'il avait été très content de bavarder avec moi et là je crois qu'il use de substances illicites comme le fumage de moquette ou de cocktails qui ne regardent que lui. Si ce personnage de totale fiction passe lire ce commentaire, qu'il sache qu'il peut s'adresser à une autre mémère car je ne lui répondrai toujours pas. A bon entendeur, salut !

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