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Les commentaires de Pointscommuns.com : le premier site de rencontres par affinités culturelles.

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    Voie de perdue et retour né en devers l'un et devers l'une Paris est charmant en juillet je suis un peu né dans la Lune un jour mieux neuf doit advenir lumière enfin entre Elle et moi la magie est je ne sais pas pour tous l'enfer devra finir Luc pour Valérie

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    Ce film m’a subjuguée, profondément touchée. Le besoin de reconnaissance d’amour de deux sœurs par leur mère, ou du moins celui de comprendre, de savoir si un jour, ne serait-ce qu’un jour, elle les a aimées. Après vingt ans, leur mère réapparaît dans leurs vies. Leurs doutes, souffrances, manques affectifs, questions restées sans réponse, les amènent à devenir des « geôlières » l’espace de quelques jours. Pour qu’Elle dise, crache, gueule même, ce qu’elle a dans son ventre, ses tripes, son cœur. Film poignant, dur, magnifique. … Et cette chaîne comme un cordon ombilical…. qui va la couper ? -------------- J. Balasko, M. Seigner, Marina Foïs sont "criantes" de vérité.

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  • 11/25/12--04:09: Passage par Street
  • J'ai marché au bord du fleuve pour m'emplir de son odeur végétale sur le chemin de halage, les roseaux s'agitaient sous une caresse implacable J'ai croisé sur la passerelle une Marilyn des champs, jupe blanche indisciplinée C'était pas le pont des arts mais le vent était au rendez-vous Le long de son mollet courraient trois araignées tatouées elle a retrouvé son amoureux j'ai continué mon périple, observé les oiseaux mouettes, poules d'eau et cygnes se disputaient du pain avec un ragondin Les taches pourpre du soleil couchant ont éclaboussé la scène

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    Je vis d’abord la profusion de richesses : il me fallut du temps, des mois, et même des années, pour discerner, à l’intérieur de ces merveilles, des scories qui ne m’étaient pas destinées. Ce ne fut pas une désillusion, non, même pas un regret, simplement cela ne me concernait plus ; les grandes réunions mondaines, les lumières sur la ville, le luxe dans tous ses états : leur grandeur n’était pas mienne, car je convoitais secrètement des pays de cocagne plus intérieurs et moins clinquants. Je me dirigeai vers ce qui me semblait des ruines romaines, mais je m’y endormis, et une voix douce me réveilla en m’intimant de dégager : l’homme qui parlait s’évanouit au fur et à mesure que je m’en approchais. En s’évanouissant, le cercle laissé sur l’ocre du sable laissa comme une trace au sol, un sentier. Le sentier était bordé d’arbres centenaires, ou en tous cas tordus par les années, et exhalaient une odeur proche des eucalyptus. Au loin, je vis la mer, celle des arts et des lettres, celle qui prend les hommes aussi, celle qui recommence à l’infini son travail de sape et d’écume. Les vagues de Virginia ne me faisaient pas peur, je savais que mon chemin commençait au milieu des loups, mais que ces redoutables loups, tonnerre de Dieu, étaient évitables. Je dansais parmi eux, sans qu’ils me touchent, de la danse impétueuse, fantaisiste et rieuse qu’ont les jeunes filles au milieu des dangers. La nuit était venue, et l’aventure à l’état brut survint, sous la forme d’une chouette muette, mais qui me regardait de ses yeux vert, et me sourit soudain, de façon imprévisible, puis me prit dans ses bras de chouette, et me chuchota que c’est beau la vie. Les arbres acquiescèrent, en courbant vers nous leur feuillage en signe de révérence. Alors la terre entière vira, virevolta, pivota dans un sens puis dans l’autre ; une frénésie la prit, cette terre, de tourner sur elle-même, d’un mouvement si imperceptible mais si réel, que l’on s’extasiait « et pourtant, elle tourne ». Janis Joplin chantait ses rauques refrains à s’en damner. Bangui la belle exterminait tout ce qui bougeait. Le dimanche à Orly, avec ou sans bécots, continuait à connaître sa litanie de tristes séparations. Puis l’aube se leva en repoussant sa chaise, s’étira longuement avant de s’alanguir, et laissa place au jour. Il n’en menait pas large, ce jour, qui allait voir son lot de misères et de peines, mais bon, on en était au début, pas la peine d’imaginer le pire à venir, et qui peut-être ne viendrait pas. Rendons au jour ce qui est au jour, ce qui est clair comme le jour, comme un jour avec pain. Rendons lui ce service de croire en lui. Il vous le rendra, car le jour est reconnaissant. Il reconnaît les siens, le jour, ceux qui un beau jour ont vu le jour ; ceux qui cultivent l’extase, rencontrent l’inespéré et prient. Des musiques barbares montèrent dans l’air saturé de frangipaniers, faisant frémir les libellules et s’échapper les éléphants roses, toutes oreilles dressées, entiers dans leur fureur barrissante, furieux dans leur charge toute puissante. De l’autre côté du monde, là où la nuit régnait encore, des enfants mouraient pour des raisons futiles, dans des poteaux électriques ou des mouvements de foule peu aimante. Des innocents finissaient sur la chaise électrique. La guerre n’épargnait rien, même pas les partisans. Le monde pourrissait sous d’abondantes répétitions de biens : cela, de l’autre côté du monde… Le jour s’était levé devant moi, comme un premier matin magique et pur. Les montagnes couchaient leurs arrondis voluptueux dans la brume engourdie : j’étais cette montagne que tu devais escalader pour en connaître les hauteurs somptueuses. Un grand aigle suivit ton escalade de son œil attentif. Et au fur et à mesure que tu m’escaladais, je m’aplanissais, comme dans une volonté de te faciliter la route ; Je fis place à un désert pacifié de sentiments enfuis. Un désert plein, Aden. Un soleil bleu éclairait les collines de ton corps se dessinant superbes, les vallées endormies de ta poitrine nue, il t’éclairait toi, entier, et j’étais là où de tout temps je devais exister.

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    Http://www.deezer.com/fr/track/27429161 Trop beau, trop bon, mon Indien... Merci d’être là... Quand j’te prends, Quand j’te jette... Toi qui sais t’éloigner à l’approche d’un nouveau « blanc » Qui pourrait devenir le compagnon de mes vieux jours... Qui est là quand la désillusion a fait place A un soupçon d’espoir... Tes mains douces qui me rassurent, Me trouvent belle, Caressent mes seins blancs de « sorcière » Mesurant au fil du temps leur subtil affaissement, Mais si familiers... Qu’ils sont imprimés au creux de tes doigts, Comme aux premiers jours... Une magie tant de fois rejetée... Au profit de quelles chimères ? En fait un passage de la souffrance de l’absence A la plénitude de la maturité...de la complétude, Je prends ce qui est... Sans plus penser à demain... ------------------------------------------------------------------------- Me suis achetée un piano de septembre, Un rêve de petite-fille, Un Noël, j’attendais un petit piano-jouet en bois J’ai reçu une combinaison rose saumon en soie brodée à la main J’avais 7 ans... Une combinaison !!! La plus grande déception de ma vie... Cinquante après...j’ai acheté un piano en septembre, Je ne pouvais plus attendre Noël ! Je transpire sur mes gammes Majeures, mineures Fa, Si, Do, dièse, bémol, bécarre... Je mélange tout, Mais je m’éclate !!!!! Pour Noël... Défi... Je jouerai « Stille Nacht , Heillige Nacht»

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    C pas un nouvelle ; bientot c'es noel ; pour ceux qui me connaisse, je ne suis pas croyant mais g lu la bible qui trainait sur ma table de nuit comme une belle histoire . j'ai été tout tout particulierement attirés par les psaumes qui ont développés chez moi mes commandement personnels et mon gout de l ecriture ; j aime particulierement le moment des fetes de noel surement parce que le mois de novembre est triste (ex : la toussaint, le jours des morts, le jour de l armistice) c pourquoi j'm la periode de noel avec ses cadeaux bien sur et l indulgence et la compassion que l'on peut avoir avec son prochain. revenons aux psaumes ; cela me touche et m'inspire,(c'est peut-etre parce que il y a des cannes, des bergers, des guides lol) et je fais aussi quelques prieres et j'ai quelquefois l impression d etre entendu. poiur tout cela, je vous souhaite à tous un bon noel tout pres des personnes qui vous sont proches.

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    De vous, il ne me restera bientôt que quelques graines de mémoire vive. Mémoire vive : prête à germer, encore, pour peu qu'un souffle, un rien lève sa dormance. Mémoire morte : reprise par l'entropie, redevenue poussière, anatomisée sans retour, tous ces souvenirs rendus à l'insignifiance, mâchés, digérés, classés, numérisés. Désincarnés. Celle là m'indiffère, pire : m'encombre. Mémoire vive. Quelques graines. — Ta main braconnière, allant à mon plaisir comme on pêche à main nue, fouillant le torrent, tranquille et précise, se faisant elle aussi truite ou apron - mémoire vive de ta main, de son savant frayage. — La brusque poussée d'excitation, comme elle te prend, ce qu'elle te fait, comme tu y cèdes, la paupière soudain affaissée sur ton regard, ton regard saisi de fixité, d'absence, d'une sorte de bêtise, de bestialité. Mémoire miroir, me fait le souffle court, le regard flou. — Ta cambrure, ta délicieuse cambrure. Entrevue dans la glace. Juste avant de fermer les yeux, emportée. — Le parfum suave de ta queue, après l'amour, abandonnée. Quoi, que du sexe ? Oui, que ça. De la queue, et du ça, mais moins trivial qu'on pourrait bien le croire, qu'on voudrait, que vous le croyez, peut-être. Rien ne demeure mémoire vive qui n'ait été, d'une certaine façon, sublimé. “car (comme l'a dit Baudelaire, parlant des fins d'après-midi d'automne) il est des sensations dont le vague n'exclut pas l'intensité et il n'est pas de pointe plus acérée que celle de l'infini”. Proust, Des plaisirs et des jours « Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l’autre. Comme si j’avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout de mes mots. Mon langage tremble de désir.» Barthes, Fragments d'un discours amoureux "Ceux qui partagent leurs souvenirs, La solitude les reprend, aussitôt fait silence. L’herbe qui les frôle éclot de leur fidélité. Que disais-tu ? Tu me parlais d’un amour si lointain Qu’il rejoignait ton enfance. Tant de stratagèmes s’emploient dans la mémoire !" René Char, « Les loyaux adversaires », dans Fureur et Mystère

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  • 11/28/12--13:06: Chaud sept par Jules Félix
  • C’est l’histoire d’un sept. C’est un animal très aiguisé. Il est même tranchant. Il a des arêtes qui peuvent faire mal comme le hérisson mais c’est pour cacher plus de douceur, plus de tendresse. L’extérieur comme protection. À plusieurs, il peut former de jolis mélanges, de jolies combinaisons. Des pétales de joie ; des rondes, il ne sait pas faire encore parce que ses bords sont pointus. Le sept est pointu et il peut faire mal, enfin, il peut surtout se faire mal, car il n’a pas l’habitude du tranchant, il n’a pas l’habitude des aiguilles, des pics qui trouent parfois l’âme. À plusieurs, il peut par exemple se mettre en carré. En carré, c’est sympathique. Personne ne voit à quel point c’est sympathique. Ils se forment donc dans une sorte de rosace vivace les sept en-veux-tu, les sept en-voilà. Une rosace à sept branches ? Une rosasse ? Non, assurément non, la rose ne fane jamais sauf quand elle meurt mais il est faux de dire qu’une rose est un vecteur d’immédiateté farouche, d’insaisissable expression d’un temps furtif. Ses bords tranchent aussi, comme on tranche la destinée avec le couteau temps. L’existence est un gros melon et les pépins peuvent rapidement évacuer si l’on sait recueillir à temps la saveur de sa chair douce et amère. C’est beaucoup, c’est même beaucoup trop, je comprends bien, mais c’est finalement bien moins que plus tard, beaucoup plus faible que dans très longtemps. La rose à sept branches a su se multiplier. Aujourd’hui, les épines ne piquent plus, les bords du sept sont polis, sont juste bons pour être maniés sans danger, si ce n’est celui du temps qui fuit. Je comprends, mais en même temps, sept, c’est faible, sept, c’est très faible. On a pu les voir tout rouges de confusion des six et finalement, l’expérience, l’habitude, le renouvellement de la création continue, la permanence du cœur dans le creux, tout fait que la ronde des carrés sera bien moins dure à avaler que la soupe au potiron du début des temps anciens. On ne peut pas tout avoir, et finalement, il n’y a pas à réfléchir, pour qu’elle vive encore, il suffit de ne pas cueillir la rose et de la laisser s’épanouir sur une terre fertile.

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    Des années que je le croise, souvent par hasard, au coin d’une rue, ou d’un square, l’Homme qui marche. Cependant - et si j'ose dire- il n’a pas bougé, il demeure le même. Droit dans ses bottes, façon de parler car vous savez bien qu’il est nu-pieds. Je fais comme si je trouvais cela normal. Après tout chacun fait ce qui lui plait. Je le salue jovialement d’un signe de tête, il me gratifie d’un regard froid. Nous en restons là. Il poursuit son chemin de son pas égal et concentré, à grandes enjambées sur ses jambes interminables. La démarche assurée, le buste légèrement incliné, il se sert de ses longs bras ballants comme d’un balancier. On voit bien que ses pieds trop larges lui pèsent. Une glaise collante entrave sa marche : il avance à grand peine. On voudrait l’aider tant il s’efforce de s’arracher à cette boue épaisse. Pour un peu je pourrais voir la sueur perler à la surface de la peau fine et grêlée qui recouvre ses os fragiles. Il est si maigre. J' imagine qu’il pourrait se briser en tentant de s’extirper de ce mauvais pas ... Mais l’Homme qui marche insiste : il est fait du bronze dont on fait les statues. Il est si grand que sa tête touche le ciel. Sous son front il emporte ses rêves. Et son humaine solitude. Où donc va-t-il ainsi ? On raconte qu’il vient de très loin, on dit qu' autrefois, il aurait traversé l’Afrique à pied. On dit encore qu’il pourrait être le dernier des Etrusques... Ce qu’il n’entend pas, c’est le cliquetis que font les pièces de métal en s’éparpillant derrière lui, à chacun de ses pas. Ce qu’il ne voit pas c’est la pluie de billets qui se déverse sur lui, et s’enflamme sous les cris et les paris obscènes des marchands : l’Homme qui marche vient d’entrer dans le Temple, il est coté en Bourse désormais, et il ne le sait pas. http://youtu.be/bClGudhswH8 Etrusque : documentaire http://youtu.be/Cv80EhlO3ig Seuls sur la musique de Bruno Coulais**** ****(qui a composé entre autres la musique du film de J Perrin Océans) http://youtu.be/aMnn8PB-VCs sur un air de piano http://youtu.be/48WFwpdc1DQ sur l'air de Georgia http://youtu.be/mDWNZj72Q_s sur un air de guitare jazzie http://youtu.be/GjrFaRJpqC4 African drums http://youtu.be/7OfV9sxHW6o Christian Tonnis (bref mais magnifique moment !)

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    Je viens de m'en rendre compte, ou bien plus surement j'avais oublié... On perd combien de synapses par jour, Felix the cat ? Comment ? Cette Page sur PCC n'est même plus la mienne . . . Merde ° ° ° ° ° ° ° Même que le Fesse-bouC ne pratique pas trop ainsi.... Mordious ! Je m'explique. Impossible de changer, rafraîchir ou juste regarder-voir MES propres clichés, ma Galerie d'Art car on me signale que cette fonctionnalité est seulement réservée aux Zabonnés. Et cliquez ou sélectionnez une photo souhaitée se transforme illico presto en: Point commun n°1: Choisissez votre formule afin d'utiliser toutes les fonctionnalités ? Abonnement 1 mois à 39€/mois - Abonnement 3 mois (-24%) à 29.67€/mois - Abonnement 6 mois (-37%) à 24.83€/mois Point commun n°2: Munissez-vous de votre carte bancaire et remplissez les champs suivants : " . . . . " Point commun n°3: Validez votre COMMANDE ! Ben alors Janus... Là tu laisses tomber tes photos et ça donne, de suite tout en bas sur droite, sur fond Bleu Roi, Chouette ! J'adore le bleu, depuis toujours même ! "Je m'abonnerais plus tard, je retourne sur pointscommuns." Ouf !

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    Une médiathèque locale propose début février une séance de lecture pas ordinaire...Des extraits d'ouvrages érotiques seront lus au public un soir dans une salle municipale... Quelle étonnante mais excellente initiative...de fait une ribambelle de femmes se sont inscrites pour cette lecture...et si peu d'hommes, paradoxalement presque ... Que doit on comprendre, que les femmes osent porter de l'intérêt et sont rassurées de le faire en public , si c'est public ce n'est pas malsain...Quitte à réentendre des choses lues en catimini... Que les hommes sont gênés de se montrer en public pour écouter une telle prose...ou encore qu'ils ont tout lu et n'ont plus rien à découvrir (là, je pouffe...) j'ai hâte de voir les réactions des gens, et je pense que le spectacle sera dans la salle aussi j'aimerais pouvoir me réserver une place de choix sous l'estrade, non pour me livrer à de coquines activités mais pour espionner mes prochains à la dérobée, voir les joues rougir, les fronts s'empourprer, le rire éclater quand la gêne sera trop forte, quand les mots crus produiront un trouble... Peut être y a -t-il aussi pour les hommes des difficultés physiologiques à entendre de tels textes sans que le trouble soit sinon palpable (ce n'est pas l'endroit...) tout au moins visible... Ce sera encore l'hiver, que diantre, il suffirait de ne point laisser son manteau au vestiaire et de le tenir sur ses genoux ainsi la voisine même érotisée n'aurait rien à se mettre sous les yeux... Nous verrons donc bien quelle mixité nous constaterons ce soir là, il est clair que j'y vais pour les textes mais j'aurais je le sais cette curiosité...

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    Laissons le passé être le passé écrivait Homére il y a des siècles, mais que faire quand le passé s'accroche au présent nous laissant stoïque face à un futur qui peine à se dessiner? Cette problématique se retrouve dans ce film puissant où les personnages ne peuvent se défaire du passé et y reste bloqué. Tout d'abord un bref résumé pour re situer l'histoire. Hanna jeune femme de 35 ans et Michael ont une amourette le temps d'un été qui ressemble à une passion. Le jeune homme a 15 ans et et découvre les joies de l'amour en prenant l'habitude après le coit de lire des histoires à sa jeune amante mais Hanna disparait du jour au lendemain. Quelques années plus tard Michael est élève avocat et dans ce cadre participe au procès de gardienne de camps de concentration où il retrouve Hanna sur le banc des accusés. Surgit alors la question du passé avec la révélation de la participation volontaire d'hanna à une macabre symphonie qui l'a poursuivra jusque sceller son tragique destin, pour Michael c'est cette amourette le temps d'un été qui le poursuivra encore 2O ans plus tard. Dans ce film il y a la question de l'illettrisme en décor de fond. L'illettrisme cette honte qu'Hanna portera en elle pendant prés de 50 ans avant de pouvoir la combattre fait écho à ce passé de gardienne de prison dont elle n'arrivera à se défaire que 50 ans aprés le procès. Deux fardeaux qui la poursuivent et la condamneront. A ce procés Hanna aurait pu prouver qu'elle n'était pas la commandante des gardiennes et qu'elle n'avait pas écrit la lettre ayant autorisé et dissimulé la mort de juive dans un incendie puisqu'elle ne savait pas écrire mais sa honte l'emportera. De même Michael assistera au procès incapable d'agir il hésite à révéler l'illettrisme d'hanna pour la sauver mais se résout à ne rien dire et ne parviendra pas à l'oublier jusque reprendre contact avec elle 20 ans plus tard alors qu'elle est toujours en prison. Ce film est vraiment trés complexe car il conjugue deux sujets délicat sur le fond d'une histoire d'amour insignifiante au regard des évènements. Il me semble important de parler de la scène où Michael va voir Hanna en prison. La conversation est d'une émotion incroyable alors que pendant 20 ans la vie d'Hanna à été mise en suspension Michael lui demande si elle voudra fêter sa sortie ou faire cela discrètement, Hanna lui répond alors à deux reprises discrètement. La discrétion est le maitre mot de ce film. Hanna a disparu doucement de la vie de Michael à la fin de l'été, le passé a discrètement refait surface s'insinuant jusque laisse un fracas terrible, Michael a discrètement refait sa vie prenant soin de ne plus revenir dans la ville de son enfance. Et c'est sans laisser l'ombre d'un indice, en toute discrétion qu' Hanna se suicidera juste avant que Michael ne vienne la chercher pour sa sortie de prison. Dans ce film se pose notamment la question de la catharcis, l'expiation du passé qui ici se traduit par un silence omniprésent dans le film, il n'y a ni larme ni regrets d'exprimés directement mais la douleur du fardeaux indélébile et permanent est sous jacent dans la lettre de son décés Hanna n'écrira pas qu'elle est désolé car dans son cas l'expiation ne peut se faire par de simple sentiment ou les remords. Sa catharsis s'expie au cout de sa vie; privée 20 ans de liberté et se retirant le droit de vivre à nouveau, Hanna est enfin libérée.

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  • 11/26/12--23:24: Point final par Une vendredi
  • ça tu le sais, tu vas courir courir car y a pas d’obstacles rien qui t’entrave, quelques fois c’est ainsi t’as les ailes qui poussent aux omoplates parfois tu le sens t’as pas le doute parfois tu le sais tu vas cracher le morceau tu te morfonds plus dans ton désarroi tu te lances t’y vas tu te jettes au jus pour remonter le temps brûler les trahisons et rattraper d’un coup d’un seul ce qui t’a manqué ou c’que t’as esquivé parce que t’étais pas prêt ; t’as l’inspiration du lendemain le tunnel qui s’éclaircit y a plus d’ frontières plus de douane, ton laisser-passer c’est que ton coeur et tes tripes qui te disent d’aller droit devant là où t’en as envie, c’est juste ton vécu qui te dit d’oublier ceux qui t’aiment pas t’sais même pas pourquoi.

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    Aramisa Elle m'épuise cette sauce là! La música es demasiado rápido Candela Toujours plus haut et droit! Ejercicio peligroso Copelia Ballet olé olé, Atrevido! Copelia complicada Oh la! Cela se corse mucho, ahora! Cuba Francia Prêt pout le Jumelage?Y el intercambio Dame complicado Position compliquée, Alma compleja! Deli que si Deli que no Mais Enfin décide toi! Hombre Cubano Enchufla Allez Enchufla ….Branche la, Por Fin! Enchufla y vuelta Tourne lui autour encore une fois Ronda Caliente! Engrenage Ou ai je donc mis les pieds? O son los pasos de base Espagnola Feu! Prende Fuego Espagnolette Tirez!Actúes! Espana Rapidamente Por favor Evelyn Tiens Amusant!Cómico Evelyn al reverse et vraiment renversant! Cae! Evelyn mas complicado Encore plus vrai Increíble Exibella Ta belle rueda! Habaniko Il est beau mon prof Cubain....Hermoso! Juana la cubana Mais sa femme veille au grain...Celosa! La familia Baniko!la famille c'est sacré dixit Gaudi La havana Reviens à La casa dit Juana Su mujer La hermana Ou je pars chez ma sor en ecuador! La prima Je veux rester la premiére dans ton Corazón Malecun Je t'attends sur le Malecun.Volviendo mi amor Malecun de l'Olympe Pour te mener au Séptimo cielo Manolito Sinon je te tromperai avec Manolito Mario Ou bien le gentil Mario Pancake Et Je ne te ferai plus jamais de crepes Bandolero! Paolo Bueno ! Finalement Je pars avec paolo papalima Danser la salsa à Lima , Aye! Colombia Pone el sabor et de Paolo gouter le met et la saveur ..Délicioso Sacala finalement tire là ,tu francesa! Sandokan Lastimoso ! Servicio compris O propina? Chiaro! Vaya, Baila! Salsero!

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    Evidemment, elle était encore complètement sous son charme, un peu comme lorsqu'elle l'avait connu. Elle avait immédiatement aimé ses yeux bleus et l'avait trouvé touchant dans sa façon de se présenter. Dernièrement, après quelques mois sans trop de nouvelles, juste, parfois, "un petit coucou, comment vas-tu ?...", ils s'étaient retrouvés une nouvelle fois, une fois de plus, heureux d'être ensemble de nouveau ; d'ailleurs, il le lui avait dit, elle l'avait cru, il avait l'air sincère. Avant cela, pendant une semaine, ils s'étaient adressés des mails, de plus en plus intimes. Ils étaient retombés dans une période de séduction un peu comme lorsqu'on adore le miel, qu'on en soulève le couvercle et invariablement on retombe dans le pot, à la grosse cuiller... Elle, lui disant qu'elle préparait un gâteau, les mains dans la farine et le chocolat ; il avait trouvé cela délicieux, lui faisant alors des compliments sur la douceur de ses mains et, au passage, lui rappelant qu'il adorait le chocolat ! Il avait essayé de la convaincre de passer le voir rapidement à son bureau ce à quoi elle avait répondu qu'elle préférait qu'il vienne la retrouver chez elle. Finalement, après avoir joué au chat et à la souris, il était venu et ils avaient passé ensemble un merveilleux moment de douceur et de tendresse. Elle lui avait offert une énorme part de son moelleux au chocolat afin qu'il puisse la déguster chez lui en pensant à elle. Il lui avait dit qu'il reviendrait bientôt... Depuis, elle espèrait un texto sur son portable, elle scrutait ses mails. Rien, ou presque rien à part "coucou, ça va ? bisous", en réponse à l'un de ses messages. Et soudain, il lui semblait qu'il était redevenu si lointain, insaisissable, vraisemblablement sur la défensive de peur de s'attacher et de souffrir... Mais aussi, peut-être, partir pour mieux revenir... ? Tout était redevenu superficiel, comme toujours ; elle subissait une situation bancale, en dent de scie qui la faisait invariablement souffrir. Et de séparations en retrouvailles, dans ses périodes de silence, elle l'espérait, l'attendait, le désirait encore car lorsqu'il daignait réapparaître, il comblait, un court moment, le vide affectif de sa vie...

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    Un tout petit temps juste le temps de prendre le temps recoudre un bouton d’ambre à la manchette de l’avenir, écrire sur l’enveloppe à l’adresse des dates indéfinies, voir s’épanouir ce feu d’allumette sur une cigarette, une ride sur l’eau du lac avant que le mal attaque, un geste sûr et lent devant le levant, voir naître l’oiseau mourir la rémige dans le coin du ciel. regarder mourir une bougie naître le jour dans la fête de l'âme. Au cadran de l’héritage de ce matin, je dessine l’âme miroir de ton oeil, et le moindre sépale de la fleur. Qu’on me laisse le temps de comprendre l’amour qui me porte d’enfant que fus-je vers dernier soupir je serai. Juste le temps l’heure de la lune la minute de vérité la seconde d’une éternité cèdre, camper à la lisière d’une horloge patinée par les ans, suspendue à l’aiguille des secondes, voyager sur ce tempo poivré. un mois pour moi. deux mois de silence. trois mois de distance. cette barque sur cette mer d’huile ou dans l’oeil des tempêtes, en écoper l’eau du temps pour au large, regarder ces littoraux d’ambiguïtés, ces côtes d’aspérités, s’éloigner vos chaînes, éclater le temps : au temps y revenir -//dédié à tous ceux que j'aime--

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    Je ne c pas ce qui a ecrit d'autre mais cet homme a publie le roman "sans famille" meme si c honorablement triste c le premier roman serieux de mon enfance qui passe par tous les sentiments ; etre orphelin, l'insconscience, la conscience, le rire, les pleures, le ciirque, les jeunes, les vieux, tout ca regardé a la hauteur des yeux d enfant ; c peut être l'enfant deja adulte qui réagis avec son affect plutot qu'avec la reflexion et c surement ca qui est magnifique dans ce roman ; mais ce moment me fait pensé que g une famille, il y a vous

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    J'ai revu Dali, Il est à Beaubourg , en bonne compagnie ; mais il paraît qu'il s'est fâché avec Bunuel . Il a pu discuter avec Freud , avec Lacan aussi ; il désespère de rencontrer un jour monsieur Onfray ! Il a piqué Elena Ivanovna Diakonova à Eluard , et continue à prendre des cours d'élocution avec Electre et Leda atomica , des cailloux plein la bouche , ramassés dans des paysages à rides  ( oui , c'est bien ça) . Son frère Salvador , lui , doit en avoir des tas dans la bouche , au moins une brouette pleine , tandis que le couple de Millet continue à s'ébattre … Et surtout , j'ai revu la pêche au thon ( 4,04 x 3,04 m !) . J'aime ce tableau , sa polyphonie , sa puissance ; je resterais des heures à le déchiffrer . Un jour peut-être , je vous en parlerai un peu plus ; ou d'un autre Dali ; ou de chasse ! Ah , oui , j'ai failli ne pas trouver la sortie du labyrinthe ...

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    Ceci n’est pas un commentaire, ceci est un support qui me servira régulièrement à assurer sur PCC le suivi du Vendée Globe, tour du monde en solitaire à la voile sans assistance et sans escale, parti des Sables d’Olonne le 10 novembre dernier. Comme vous avez déjà pu le remarquer je suis accro à cette course et donc, plusieurs fois par jour, je vais sur le site officiel voir toutes les nouvelles récentes ainsi que les photos et les vidéos envoyées par les skippers. Pendant toute la durée du Vendée Globe, je me propose de sélectionner pour ceux d’entre vous que la course intéresse mais qui n’ont pas trop le temps de la suivre, des informations et des images et de les mettre en réaction sous ce petit texte-prétexte. Contrairement aux médias, qui se contentent de donner le classement et de faire part des grandes catastrophes, je souhaite faire la chronique au quotidien de cette belle aventure sans oublier aucun des navigateurs.

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    Un lapin blanc passe à la main une montre en courant... Elle s'est endormie... Son cerveau Droit en mode pause, son Gauche se met aussitôt au boulot. (chacun son tour, on a le sens du partage là-haut !) Et il compte, recompte ce mastodonte et il cite, récite son alphabet ce grand benêt. Il veut écrire un truc, un truc solide un truc qui tienne la route, qui roule dans le bon sens, qui fasse joli selon les normes de LA Poésie! STOP! ... il s'arrête! Il s'arrête car... Il vient de se  faire bousculer un brin par le Droit qui, écarquillonnant un œil, lui dit: - Hé, y'a un truc qui me tarabusquine, qui m'asticotine,  là, à la cime de mon infime intime... L'autre, acrimonieux, belliqueux un rien cadavéreux, le torpille: - Crédieu,  tu la craches ta pastille? - Hé bien, hé bien... non, rien!... ... Enfin si, peut être quelque chose...si, oui... un peu quoi, juste un petit peu, un truc comme ça qu'a swingué dans mon nuaginaire... - Ho, s'excite le premier, dépêche-toi J'AI DES CHOSES A COMPTER !!! Je suis quelqu'un de sérieux moi alors je te prie, pas de charabia ! - Un deux trois, nous irons pourquoi pas..., hé, moi aussi tu vois, je lui conte! Je lui conte aussi et lui raconte... je lui conte chacune des vertèbres à ce monstre marin, ce monstre marin un rien tartarin... J'imagine et je satine chacune de ces vagues qui le clapotent, chacune de ces marées qui l’emmaillotent, chacune de ces bises qui le dorlotent... ...et je me rêvais.. je me rêvais pourquoi pas pourquoi ne pourquoi ne pas là bas... Sur ce, le cerveau Droit se replia, laissant le Gauche dans sa débauche...

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