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Les commentaires de Pointscommuns.com : le premier site de rencontres par affinités culturelles.

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  • 01/13/13--05:16: C o l l a g e par Persone_sz
  • C o l l a g e Ecoute... Ecoute... Dans le silence de la nuit Il y a comme un balancement maudit Qui vous met le cœur à l’heure. Ce sont des extraits d’insomnies, Ce sont des mots volés au silence de la nuit, C’est le noir au cœur de ces nuits blanches, C’est au matin la brume légère qui s’élève... On ne me voit plus le jour, Je m'invente des rêves d'amour. J'ai rejoins l'Alice de Lewis Au pays des merveilles sans vice. Collage de rêves imprégnés Ou de cauchemar oubliés, Révélateurs du grand soir En guise d'espoir. Le mystère lève les voiles, Etonné par cette vision sans voile. Aujourd'hui est apparue une déesse, Alors je lui souris avec délicatesse... Le ciel s'éclaircit après la nuit. Le temps où je dormais sans nuit serait fini ? La vie n'est pas qu'un je Et demain est l'enjeu ! La beauté devant moi fasse que je marche La beauté derrière moi fasse que je marche La beauté au-dessus de moi fasse que je marche La beauté au-dessous de moi fasse que je marche La beauté tout autour de moi fasse que je marche __ Strophe du Kledze Hatal, chant shaman navajo M .

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    "Nous vivons dans l’ère du vide intellectuel, culturel et moral. Dernier avatar des mythologies du progrès, la technologie envahit toutes les sphères de la vie. La déterritorialisation des espaces économiques et productifs accompagne la marchandisation croissante de tous les rapports humains et sociaux. Les grandes utopies qui avaient remplacé Dieu agonisent alors que celui-ci ressurgit. Les derniers espoirs d’émancipation semblent vains face au développement incessant de la consommation de soi, du monde et des autres. Alors que l’intimité se surexpose, chacun se replie dans sa bulle, sa famille, sa communauté. Le capitalisme ruine le monde et uniformise les aspirations et les comportements. Cet appauvrissement généralisé de populations toujours plus formatées et grégarisées entraîne la recrudescence de fictions nocives (religions, marques ou numérisme), qui permettent de s’imaginer toujours vivant. Virtualisation et accélération globale du monde éloignent l’individu du réel et de ses possibilités d’agir sur lui. Impuissance totale face au sentiment de toute-puissance que procurent les écrans. Notre époque est épuisée, elle anéantit toute aspiration à la révolutionner. Le risque n’est plus tant de perdre le combat que de ne jamais atteindre le champ de bataille. Dans ce contexte hostile, notre envie d’éditer des livres en nous inscrivant dans une histoire révolutionnaire se fait chaque jour plus pressante. Des textes sur du papier, réel, charnel qui effraie les croisés de la colonisation numérique. Une structure éditoriale indépendante des groupes monopolistes qui phagocytent et tuent à petit feu l’édition en transformant connaissances et œuvres en produits. Des phrases qui donnent à penser dans cette civilisation du loisir et du divertissement permanent. Des livres qui vivent, durent, s’installent et poursuivent une histoire, à l’époque du culte de l’instant présent qui ordonne le passé en un vaste réservoir à musées et commémorations. Des écrits pour abolir l’objet éphémère de la pure consommation et retrouver l’objet singulier, relié et porteur de sens qui permet à la vie de dépasser le stade de la survie." Texte fondateur de la maison l'échappée.

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    Chipie raconte l'enfer qu'elle vit au quotidien - Je me demande ce qu'ils manigancent encore... - avec eux on ne sait jamais où ils veulent en venir. - On dirait qu'ils me cachent quelque chose... - Ils ferment les portes pour que je ne vois pas ce qu'ils préparent, mais je le vois bien le Julio, qui trimballe le marchepied vers l'étagère des valises. - Que je vous explique : - régulièrement, il leur prend la lubie de partir pour un séjour en montagne, et au lieu de me laisser dans "ma maison", non ! ils veulent à tout prix m'emmener avec eux... - Pourtant, Marie-Thé la voisine s'occupe très bien de moi quand ils partent pour deux ou trois jours... Elle me donne ma "barquette" et de l'eau fraîche le soir, puis elle ferme la chatière pour que je passe une bonne nuit tranquille dans ma corbeille... au pied de leur lit. - Ils sont gentils, mais ils m'aiment trop... - Lui par exemple, j'en fais ce que je veux... - dès qu'il se rend à la cuisine, je jérémiaule sur un ton qui n'appartient qu'à moi, et aussitôt il ouvre le frigo pour me donner une petite gâterie... J'arrive à en voir une quinzaine par jour,... pas mal hein ! - Quand je trouve que le matin il traine trop au lit, et tarde de m'ouvrir la porte qui donne sur le jardin, je saute sur leur lit et je lui mordille les doigts de pieds... C'est efficace, il sort du lit comme un ressort en me demandant sur un lamentable ton de lamentation à faire pleurer : tuuu aaas faiiiimmmm ? - Ma parole, il n'a rien compris, ... moi, j'ai juste besoin d'aller gratter dans le jardin... vous voulez pas que je vous fasse un dessin ? un peu de pudeur que diable ! - Et puis il faut que j'identifie les visiteurs de la nuit... y a plein de matous qui viennent dans mon jardin et qui souillent mon territoire comme s'ils étaient chez eux... et que je t'arrose un pot de fleur, et que je t'arrose le pied du parasol,.. et moi, le matin, il faut que je remette mon odeur partout où ces gros nazes l'ont effacée... - Mais ça fait toujours plaisir de se savoir désirée ! Et quand j'ai fini mon tour de jardin, je me présente derrière la porte-fenêtre pour qu'il m'ouvre... et il m'ouvre ! je pourrais faire le tour par la chatière, mais avec Julio, c'est toujours moi qui gagne... Bien sûr, je le fais fondre... alors autant en profiter... - Pas question pourtant que les minettes du quartier viennent piétiner mes plates-bandes,... et si une s'y hasarde, elle a tôt fait de comprendre qu'elle est chatta non gratta... - Elle, ma maîtresse, c'est différent,... je sens qu'elle m'aime avec un grand respect pour la gente chat... - Elle rouspète quand Julio me donne trop à manger,... - Elle a peur que je tombe malade et surtout elle ne veut pas que je grossisse, elle dit que ce n'est pas bon pour moi...(oui, il paraît que je suis stérilisée). - Elle n'en fait jamais état devant moi pour ne pas me froisser,... mais je trouve que c'est bien,... les matous viennent me faire la cour et j'aime ça,... et surtout je ne risque pas d'avoir des petits comme les chattes du quartier qui n'ont pas le temps de faire ouf ! d'une portée à l'autre... Trois par an, c'est pas rien ! - Alors, Elle se met en colère pour,... le beurre du petit déjeuner,... le saumon fumé..., le foie gras,... le magret de canard,... l'entrecôte,... le mascarpone ou la crème Chantilly,...j'en passe et des pires, et les apéricubes que Julio n'achète que pour moi et qu'il me donne en cachette, à son nez et à sa barbe... - Je me suis faite avoir un peu avant Noël... Je n'y ai vu que du feu... Pas vu quand elle a fait les valises, ni quand Julio a chargé la voiture... - Ils venaient de finir leur thé,... moi perchée sur mon arbre à chat, Julio s'est approché avec un peu de beurre au bout de son index, ah, le traitre ! il connait mon point faible... il m'a enserrée dans ses bras et à l'aide d'Elle, il m'a enfermée dans la cage de voyage... - Bien installée sur le siège arrière de sa nouvelle voiture, j'ai décidé que cette fois ci je ne ferai pas d'histoire... Je n'avais pas ressenti le stress habituel qui précède un voyage,... - Et puis, après tout, j'aime bien aussi cet appartement douillet où nous passons les fêtes de fin d'année... depuis le balcon je vois tout ce qui se passe dans la rue et quand je commence à avoir froid aux pattes, ou que le passage d'un bus ou d'un gros chien m'effraie, je rentre sur le radiateur du séjour où Elle m'a installé un tapis moelleux, où je peux m'assoupir en toute quiétude... Rien ne manque à mon confort, mon distributeur de croquettes est bien garni, de l'eau fraîche des montagnes de Savoie dans une coupelle, et, le luxe, une barquette d'herbe à chat bien verte, tout ça sur un set, en plastique certes, mais avec un décor de chats jongleurs... un set sur lequel sa petite fille à Elle faisait de la pâte à sel... Après trois semaines de vacances à la neige,... sans la neige,... Noël au balcon... nous voici de retour dans "ma maison"... J'ai retrouvé "mon jardin", mon univers, bref, le train-train familier. Chipie chatte aimée de deux vieux fous... capucine7434 15/01/2013

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    ______________________________________________________________________________ For pinksisters and bluesbrothers Per rosa sorelle ed azzuro fratelli La vérité... Elle est si près de vos yeux Qu'ils ne la voient pas Vous la sentirez Avec vos paupières Comme une tour sur la ville Dans cette ville fantôme Où aucun dieu en héros Effronté n'accédera à l'humain La vérité... Ne sortez pas ce soir Avant de l'avoir découverte D'autres n'ont plus de désirs Et ont la paresse de se tuer C'est à tous ceux-là que je parle mais aussi à d'autres et à chacun ' J'vais pas chanter Seulement rechanter J'vais pas chanter Pour faire plaisir J'voudrais chanter Pour être écouté Chanter comme j'aime Chanter comme j'écris Oui je cris Sans ouate dans les oreilles Chanter c'est ma vie Si personne ne me suit Je m'envolerai J'me fou pas mal des critiques Même les sympathiques J'chanterai jamais pour chanter J'irai jusqu'au bout J'chanterai jusqu'à m'endormir Quand je cris C'est pour me défendre Autour de moi Il y a la faim La misère Et la guerre J'voudrais qu'on soit tous des frères C'est pour ça qu'on est sur la terre ' En vous réveillant Ne vous hâtez pas de défaire le sommeil Etirez-vous baillez Laissez redescendre et s'apaiser Les profondeurs de vous-même Puis songez peu à peu aux choses belles C'est l'heure qui convient L'âme au sortir des rêves est plus puissantes Respirez ce jour qui commence Et voyez hors de vous cette lumière Ce que j'écris ne sera entendu Que de vingt Et saisi de cinq Mais la naissance du moindre dieu Suffirait à la gloire de la terre... http://www.youtube.com/watch?v=WJTiXoMCppw http://www.youtube.com/watch?v=lhIuIm-6vPM http://www.youtube.com/watch?v=HNKPUuxaLRE M .

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  • 01/17/13--01:36: Dire... désir par Misty44
  • Ecrire, dire les instants où le désir l'a emporté sur l’enfermement. Accorder à ce désir un espace, une clarté, un sens. Je suis la seule à pouvoir trouver ce qui donnait un sens à ma vie. A savoir ce qui m’a rendue heureuse et pourrait me rendre heureuse à nouveau. A tenter de déterminer ce qui m’a empêché d’être heureuse, ce qui venait des autres, ce qui venait de moi, de ma perception. J'écris beaucoup sur l’amour, non pour le rêver, mais pour m'en envelopper. Pour le faire vivre. Toute forme d’amour, amour-souvenir, amour-invention, amour-espérance. Et ce soir, dans cette nuit hivernale et incertaine, je me demande si l'amour et l'écriture ne naissent pas de la même nécessité : celle de ne pas renoncer, celle de s'interdire de se laisser glisser, emporter dans la course erratique de la vie, et de perdre le désir des choses, d'oublier ce que c'est que la vie qui flamboie et la joie qui emplit le corps et la tête. Oui, écrire et aimer procèdent sans doute du même mouvement, celui de se dresser vers le ciel et de se laisser traverser par la vie. Ecrire pour témoigner de ce désir d’aller à contre courant de ce qu’on sait ne pas pouvoir retenir, cette vie qui vous file entre les doigts, qui perd son battement, sa pulsation, chaque minute un peu plus. Ecrire… dire… désir. Quand finit notre guerre de désir, quand cessent les tambours de notre sang, quand s'apaisent les volées d'oiseaux sur nos tempes, je prends ta main. J’ai besoin d’elle. Et aussi, de ce regard rivé l’un sur l’autre dont rien ne saurait traverser le champ... Ce regard, pour nous sauver à chaque fois de la nostalgie de ces instants déjà passés. Garder à jamais en mémoire ces gestes qui ont la splendeur des réminiscences – une paume tendue vers ton visage, un doigt qui joue à suivre le bord de tes lèvres, mes bras comme un fleuve où je te berce et te promène. Mais si on nous sépare… Comment imaginer que je puisse être privée de tes mains? Quand je ne t'ai vu depuis longtemps, je suis plus nue qu'un arbre en hiver, et le jour et la nuit me sont givre et gerçure. Si on nous sépare… Le feu me tiendra-t-il lieu de tes mains? J'ai seulement pour nous sauver les mots qui viennent sous mes doigts, je les choisis, pour inscrire quelque part la trace de ton mouvement et du mien, ensemble.

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    Comme vous avez déjà pu le remarquer je suis accro à cette course et donc, plusieurs fois par jour, je vais sur le site officiel voir toutes les nouvelles récentes ainsi que les photos et les vidéos envoyées par les skippers. Pendant toute la durée du Vendée Globe, je me propose de sélectionner pour ceux d’entre vous que la course intéresse mais qui n’ont pas trop le temps de la suivre, des informations et des images et de les mettre en réaction sous ce petit texte-prétexte. Contrairement aux médias, qui se contentent de donner le classement et de faire part des grandes catastrophes, je souhaite faire la chronique au quotidien de cette belle aventure sans oublier aucun des navigateurs.

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  • 01/19/13--00:45: Nettoyage à sec par Brian K
  • Il était sorti vers midi, sentant ses jambes lui réclamer leur ration hebdomadaire de bitume. C’étaient les jambes d’un homme habitué à parcourir des kilomètres par n’importe quel temps, sur tout type de terrain, d’épaisses et longues jambes qui transportaient le reste de son corps presque silencieusement pendant que ses yeux observaient autour de lui. Les corbeilles de fruits impeccables en vitrine de l’épicerie du Boulevard Saint Aignan, un endroit où il aimait bien venir faire quelques courses les dimanches après-midi d’automne et d’hiver sans savoir pourquoi c’était un magasin qu’il fréquentait moins le reste de l’année. Un détour pour éviter la Place Mellinet, qu’il trouvait d’un classique triste et ennuyeux. Derrière les murs d’un jardin dans une rue dont le nom lui échappait, l’œil noir de cyclope d’un tournesol de plus de deux mètres qui se tenait encore droit mais pencherait bientôt la tête d’un air fautif. Puis, tout droit devant lui, les huit-cents mètres du Quai de la Fosse bombardé de soleil. Ou bien c’était peut-être un kilomètre, à moins que ce soit finalement beaucoup moins. Difficile à dire tant cela semblait long et ennuyeux. Dans une teinturerie où s’activaient deux repasseuses, un ventilateur sur pied qui tournait. C’étaient vraiment de gros fers qu’elles manipulaient, et les câbles électriques suspendus au plafond dansaient comme des serpents énervés – mais on ne pouvait être sûr de rien : il pouvait tout aussi bien s’agir d’une parade nuptiale. Trois ou quatre bars à hôtesses, des parasols publicitaires sous lesquels des filles l’accrocheraient certainement pour boire un verre sans savoir qu’elles n’avaient pas la moindre chance avec lui. Il y avait aussi des bars normaux où on ne proposait pas de sexe. Des bars très simples qui donnaient sur la Loire et il n’était écrit nulle part, dans aucun guide ou dépliant touristique, que la Loire à cet endroit ne sentait pas très bon. En contrebas du pont Anne de Bretagne, il savait qu’on pouvait encore voir les piles du pont transbordeur qui n’existait plus que sur des cartes postales en noir et blanc – des pieds de géants sciés au niveau de la cheville. Est-ce que c’était bien raisonnable de s’arrêter boire un vin blanc en route en sachant que de toute façon il poursuivrait ensuite jusqu’à la Place du Bouffay, où il ne manquerait pas de commander au moins une bière ? Peut-être pas, mais il n’y avait pas lieu non plus d’en faire toute une affaire. Un homme qui vit seul a de temps en temps besoin d’entendre parler autour de lui et, dans la mesure du possible, il tenait à choisir son type de conversation, comme on choisit le parfum d’une glace.

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  • 01/18/13--03:43: Désirée par Gill _
  • Chaque matin, il voyait bien les changements insidieux, sa barbe naissante de plus en plus salée, ses cheveux de plus en plus poivrés. Il voyait bien les rides se prononcer sur le dos de ses mains, comme pour lui rappeler qu'un sang moins vif courait sous ses veines. Il était loin le temps où sa compagne et lui partageaient les clins d'oeil dans la glace de cet antre intime qu'est la salle de bains. Aujourd'hui, ils étaient incapables de partager ces aubes de vieillesse. Bien sûr, chacun s'émerveillait de ce couple si uni, si solide. Même leurs enfants ! Ils ignoraient qu'ils se couchaient en voilant ces outrages, ces flétrissures. Bien sûr, il leur restait tant à partager, mais comme un plat réchauffé, le goût n'y était plus. Il a suffi d'un soir, un seul. Elle dormait dans un fouillis de coton prude. Il devait boucler un dossier. Ses yeux le piquait quand sur la toile arriva une pub « rencontre entre adultes ». Quelque chose dans ses reins claqua, il cliqua, pour voir. S'étala devant lui une kyrielle de visages gais, souriants et l'offre à saisir. Il s'inventa un présent ressemblant comme jumeau à son passé, mit une photo avantageuse. Les messages affluèrent. Il répondit à chacun mais ce fut une rousse qui retint son attention. Vécu ardu, elle l'entraîna dans ses rêves. Il raconta qu'il était marié mais ce n'était plus vraiment ça !! Chaque soir, il lisait sa peur de le perdre. Quelquefois,l'hydre de la culpabilité le mordait. Pas ce soir, pas ce soir, mais quand le fouillis de coton s'apaisait, il allait la voir. Un soir, sa femme le trouva devant l'écran « tu travailles trop quand même » sur l'écran, comme par magie, la courbe de croissance de sa boite apparut. Elle, elle ne se doutait de rien vraiment, elle glissait lentement mais sûrement vers la mornitude inéluctable de sa vie, selon elle. Ses amies la secouaient. « Inscris toi sur un site, t'es pas obligée de tout dire et puis ça dope » Une se mit à raconter sa dernière conquête, les messages enflammés, la griserie du vin sombre de leurs mots mêlés. Elle avait bien remarqué le coup de frais de cette amie. Alors un soir, elle alla balader sur un de ces sites, elle s'inventa un présent ressemblant comme jumeau à son passé. Elle s'amusa beaucoup de l'insistance des hommes inscrits, quand sur le bas de l'écran, à droite, un beau visage lisse s'afficha « tu es là, tu me manques, signé Ta Désirée » La toile se déchira d'un coup, elle claqua le couvercle du piano sur les touches, puis alla dans la chambre, il dormait dans un fouillis de coton. Elle approcha son oreiller du visage..... puis se ravisa. Elle alla répondre à Désirée «j'arrête ma femme sait tout » elle sourit un instant au visage lisse avant qu'il ne disparaisse de sa vie. La sienne désormais se doubla. Les hommes affluèrent, elle répondit à chacun mais ce fut un qui retint toute son attention. Il était marié mais c'était plus vraiment ça Elle lui posa cette ultime question...... « et si ta femme en faisant autant « oh ma femme non vraiment pas son genre » « c'est drôle, c'est exactement ce que mon mari dit de moi » Le lendemain, elle acheta un superbe portable, portant ses rêves tout neufs et le baptisa d'un mot de passe « Désirée ».

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    Il est allongé dans le noir et écoute le souffle de sa femme qui ne dort pas encore. Les nuits à présent sont courtes de sommeil, mais tous deux s'y accompagnent sans se le dire, d'un accord tacite. Elle lève les yeux au plafond, s'apprête à parler puis retient ses mots, n'ose pas, elle lui dira plus tard, demain. Dans ses pensées à lui repassent d'anciennes images. Il fait l'inventaire, comme souvent ces derniers temps. Puis c'est le nouveau matin, accueilli comme il se doit : gestes répétés, mines détachées, bonjour bonjour échangé sur le pas de la porte. On quitte la chambre, on suit les traces des jours inscrits dans la grande maison, on s'interroge sur les menues choses des heures à venir, c'est l'horloge fidèle qui les maintient debout. Ils sont comme deux troncs poussés l'un contre l'autre au fur et à mesure des années, à présent soudés farouchement. Il n'ose s'éloigner trop : elle guette le son de ses pas traînants. Sourires furtifs, mains frôlées, ils parlent ou se taisent sans inquiétude. Puis c'est la peur qui arrive. Il s'en était méfié, il savait que tôt ou tard... pourtant elle le surprend au coeur de la nuit . Elle, minimise, refuse, le boude de s'affoler, grimace en petite fille capricieuse. Le camion des pompiers se referme sur sa silhouette menue tassée sur le brancard. Lui, dans le froid devant la maison, sent couler des larmes qu'il n'a pas vues depuis tant d'années. Il s'agite, perd ses repères, doit partir vite la retrouver, mais avant, régler les papiers, téléphoner, prévenir, et puis... penser à manger. Penser à rester en vie. Il redoute qu'elle s'en aille, il se sent vieux et ne sait plus pourquoi.

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    Naître Paraître Vivre Sourire Devenir Demeurer Douceur Chaleur Vouloir Croire Espérer Rencontrer Séduire Plaisir Embrasser Enlacer Tendresse Caresses Coeur Bonheur Exister Fusionner Désir Frémir Passion Frissons Donner Partager Recevoir Savoir Amour Toujours Sensuel Sexuel Corps Accord Adorer Sublimer Sentiments Tourments Nuages Orages Tonnerre Galère Poudre Foudre Partir Revenir Destin Chagrin Souffrir Gémir Fuir Haïr Renoncer Oublier

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    HENRI MATISSE, peintre, dessinateur, sculpteur, est né au Cateau-Cambrésis (Nord), le 31 Décembre 1869. Ses parents sont commerçants, marchands de grains, sa mère s'adonne à la peinture en amateur. Alors qu'il n'a que deux ans, ses parents déménagent à Bohain-en-Vermandois (Aisne) où il passe sa jeunesse. Il commence à travailler comme Clerc de Maître du Conseil à St-Quentin après des études de droit à Paris. A 20 ans, alors alité pendant de longues semaines, sa mère lui offre sa première boîte de peinture et il découvre alors le plaisir de peindre. Dès son rétablissement, tout en réintégrant l'Etude, il s'inscrit à un cours de dessin de l'Ecole Quentin-de-La-Tour. Sa toute première oeuvre, des livres de sa bibliothèque, est exposée au Musée Matisse sur les hauteurs de Cimiez à Nice. En 1891, il décide d'embrasser une carrière artistique contre la volonté de son père, ce qui marquera, tout au long de leur vie, une grande distance entre les deux hommes. En 1895, il est admis à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris ; il rencontre Gustave Moreau dans l'atelier duquel il copie des oeuvres. Il visite les Expositions de Corot et Cézanne. En 1898, il épouse Amélie Parayre avec qui il aura deux fils, Jean et Pierre ; prénoms qui leur ont été choisis en référence au roman de Guy de Maupassant. En 1904, Matisse expose dans la Galerie d'Ambroise Vollard. En 1905, il découvre l'oeuvre de Gauguin à Collioures, en compagnie de Derain. Matisse exécute alors une série de tableaux hauts en couleurs dont le portrait de sa femme au chapeau fleuri qui fit scandale au Salon d'Automne. Le peintre a utilisé du rouge, du vert et du jaune pour peindre le visage de "La Femme au Chapeau". Les critiques se déchaînent. Ce tableau a été acheté par Gertrude Stein et son frère Léo, mécènes. Son inspiration lui vient surtout des tentures des drapiers fabriquées alors à Bohain, selon le savoir-faire de cette région du Vermandois. Période dite "Fauvisme" (Wahooart.com - Musée virtuel) A la même époque, Matisse s'essaie à la réalisation de ses premières lithographies et gravures à la pointe sèche et à l'eau forte. Matisse voyage beaucoup, en Algérie en 1906. En 1908, une première exposition du peintre est organisée à New York. Puis, il voyage à Séville, Collioures, Moscou, Tanger. Un peu plus tard, en 1920, il crée des décors et les costumes pour le ballet de Diaghilev "Le Chant du Rossignol". En 1925, il est nommé Chevalier de la Légion d'Honneur. En 1930, il voyage à Tahiti. Il commence à illustrer les poésies de Mallarmé. En 1937, il s'installe à Nice, à l'Hôtel Régina, sur les hauteurs de Cimiez. Il réalisera, à partir de 1941, couché, contraint à l'immobilité à la suite d'une opération, la plupart de ses derniers chefs-d'oeuvres. En 1944, sa femme et la fille de celle-ci sont arrêtées pour faits de résistance. Puis, Matisse illustre "Les Fleurs du Mal" de Baudelaire avec ving-trois lithographies originales. En 1948, il commence à travailler au programme décoratif de la Chapelle du Rosaire pour les Dominicaines de Vence. En 1950, Matisse est lauréat de la Biennale de Venise. En 1952, un Musée lui est consacré au Cateau-Cambrésis et en fait l'inauguration. Il meurt le 3 Novembre 1954 à Nice où il est enterré. Matisse a toujours douté concernant son Art ; il s'est cherché toute sa vie mais il n'a écouté que ce que lui dictait son moi-intérieur. Je me suis recueillie sur sa tombe, extrêmement sobre, l'été 2011, après avoir visité son Musée sur les hauteurs de Nice...

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    Le chameau qui refuse de baraquer, épouvanté de flairer sur le bourreau le sang de sa propre mort… La femme derrière la grille de sa fenêtre, peut-être folle dans sa tête, peut-être recluse, qui fait couler dans la ruelle des mots tendres qu’on ne doit pas écouter… Les mendiants aveugles collés les uns contre les autres qui épuisent le nom d’Allah tout le long du jour… Le tas de chiffon qui chaque nuit, dans la même encoignure de la Place, psalmodie la même voyelle rauque, à moins qu’il ne râle… Bien sûr, là comme ailleurs, les enfants sont beaux comme des dieux dès qu’ils sourient. Là n’est pas la question. La question, c’est celle du voyage. « En voyage, on accepte tout, l’indignation reste à la maison. » On n’a pas eu le temps de se demander ce qu’on en pensait que, comme ça, mine de rien, au détour d’une phrase, on sursaute. « Les bons voyageurs n’ont pas de cœur. » Comment cela ? Tiens, c’est vrai, quand on a rangé toutes les cartes si délicieusement pittoresques, si amoureusement choisies, que reste-t-il ? Quant aux albums des autres … Les voix de Marrakech, elles, vous troublent le cœur, ou l’esprit. Durablement, c’est à craindre. On les lit avec étonnement comme on lirait le manuscrit qu’un voyageur aurait oublié sur la table de nuit. Il me semble que c’est l’histoire d’un étonnement laconique, on peut y entrevoir le cœur des choses. Autrement dit, un voyage. Le chameau ? Il avait la rage. (Londres. 1967/ Albin Michel. 1980)

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    Emouvante bibliothèque Tourguèniev...Bibliothèque de l'émigration russe. Bibliothèque d'un monde balayé, livres disparus ,mémoire envolée... Bibliothèque profanée... En 1875, Tourgueniev achète un grand domaine à Bougival devenu aujourd'hui , le musée Tourguèniev Son amie la cantatrice Pauline Viardot, va organiser des concerts afin de de financer ,la création à Paris d'une bibliothèque Russe ,qui à la mort de l'écrivain, deviendra la bibliothèque Tourgueniev. Au début du siécle la bibliothèque Russe compte 3 500 volumes, en 1925 après la massive émigration de Russes en France son fonds montera à plus de 30000 volume Nina Berberova la fréquenta comme de nombreux émigrés , heureux de se réfugier dans cet îlot consolateur de culture Slave .Nina écrira d'ailleurs par la suite,sur la disparition de la Bibliothèque Tourguèniev Nina ...Infatigable témoin ,mémoire si vive de l'intelligentsia Russe Nina, celle qui souligne la misère morale et physique de l'émigration , Nina qui nous raconte ce lieu de culture ,ce sanctuaire Le fond de la bibliothèque Tourgueniev se monte en 1940, à peu prés à 100 000 volumes, essentiellement des dons En 1940 , les allemands qui occupent la France , la pillent et s'emparent de l'ensemble des volumes de la bibliothèque La bibliothèque est envoyé en l'Allemagne. On ne sait ou ... Une partie des livres auraient brûlé là bas, durant les bombardements de la ville Un soldat russe de l'armée Rouge trouva à Berlin un livre ,un catalogue de l'Ermitage portant le sceau de la bibliothèque ­de la Bibliothèque.Il en fit don par la suite au musée Tourguèniev Il est avéré que de nombreuses ouvrages trouvés en Allemagne par l'armée Russe sont partis pour la Russie alimenter la bibliothèque Lénine de Moscou... Ironie du sort ,le fonds de l'émigration russe à servi à aux bolchèviques pour constituer leurs bibliothèques A la Libération, la bibliothèque Tourgueniev ne compte plus aucun livre dans ses rayonnages elle aurait pu ,tout comme ces merveilleux ouvrages, disparaître également Mais elle va survivre et revivre grâce à l'opiniatreté de nombreux Russophiles dont Tatiana Alekseevna Ossorguine-Bakounine (petite nièce de Bakounine ) De généreux dons viennent constituer le début d'un nouveau fonds L'Etat français apporte son aide pour l'acquisition de collections particuliéres et la bibliothèque ouvre de nouveau au public Bibliothèque Yvan Tourgueniev - Bibliothèque russe 11 rue de Valence 75005 Paris MétroLes-Gobelins Ouverture Mardi, jeudi, samedi : 15h-19h.

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    Odeur d’essence. Mais aussi relents d’abattoirs, d’égouts et de latrines. Aussi le bruit. Chars, véhicules blindés, camions...Mitraille en rafales métalliques sur les murs, les façades, les citernes. Cris. Hurlements. Bourdonnement des hélicoptères au-dessus. Protégés derrière leurs gilets pare-balles, sous leurs casques et leurs lunettes, les hommes avancent par faction, en ouvrant le feu. Sueur froide qui perle à leurs fronts salis, larme de sang qui roule sur leurs joues griffées. Ils ne voient rien. Ils avancent. Ils savent que peut-être ils ne reviendront pas. Il leur faut traverser une cour maintenant, se déchiqueter la peau aux barbelés. Bouffer du sable. Les oreilles déchirées par les explosions, ils se rouleront dans la fange, pataugeront dans la boue rouge, beaucoup y resteront. Pétrifiés. Dans la terre. Loin de chez eux. L’ennemi n’est pas au mieux. Il galère en face. Une ceinture d’explosifs autour du ventre, il sait qu’il n’a pas le choix. Sous le ciel immense, plombés de soleil, en plein désert, au milieu de ruines et de gravats, ces hommes armés, venus d’on ne sait où, s’en remettent à un dieu indifférent, que leurs malheurs laissent de marbre. De l’autre côté, les dieux des autres ne valent pas mieux, occupés qu’ils sont à fixer l’horizon et à compter les morts. En voici deux justement, un blanc, un cuivré. Ils viennent de tomber l’un sur l’autre, comme enlacés. Ultime étreinte. Leurs bouches dégoulinantes de sang, les dieux détournent la tête et trinquent en riant.

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  • 01/22/13--01:09: M o u l e par Persone_sz
  • _______________________________________________________________________________ M o u l e Ils sortent tous du même moule Aucun ne s'en extrait autrement Même leurs coquilles pied-de-poule sont conformes et sans piment Sans élément neuf modèle imposé ils ne sont même plus humains Du doute et de l'ombre overdosés leur lune est un zéro sans demain A ceux-là je laisse la fleur noire de mon désespoir en aller... Maintenant je sépare jour ivoire et nuit ébène auréolée ! Comme une aurore en Alaska le soleil peint leurs coquilles Et leur cavale henni la loi On ne lave pas la poésie elle brille Ce n'est pas le mot qui fait la poésie mais la poésie qui illustre le mot A l'école de la poésie... c'est la vie on apprend on se bat sans émaux Pauvres gonzes et pauvres gonzesses toutes des commères vous faites boiter l'air Nous nous utilisons des mots sans laisse des mots noirs et blancs impairs Ici les moules sont d'une forme nouvelle ils ont été coulés demain Nous sommes pour un langage cunéiforme auquel vous n'entravez rien même après examen A u j o u r d ' h u i. . . c'est frites (et) moules. . . M .

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    Cela va faire 5 ans que je ne t'ai plus vue. Aujourd'hui est un jour anniversaire Le 22 janvier dernier il y a un an tu m'as écrit ... Souvent Je pense à toi . J'espère que tu vas pour le mieux,enfin plutôt que tu essaies d'aller bien Je te sais en vie, heureusement Tu me manques, nos discussions interminables sur le sens de nos vies, sur l'art, la musique Nos rêves de voyages nos délires et fous rires Nous partagions tout. Tu étais mieux qu'une sœur. Tu étais l'amie de mon cœur,mon indissociable Nous étions inséparables Nous ne pouvions rester un jour sans nous parler et peu de temps sans nous voir Nous nous aimions ..vraiment Tu étais souvent, triste, déprimée, en recherche de sens et surtout d'amour. Cet amour qui enfant t'avait tant manqué et que désespérément tu recherchais Tu t'excusais sans cesse pour tout et rien, cela m'exaspérait Tu étais pleine d'attentions pour les autres et spécialement pour moi Tu m'appelais ta bonne étoile ,tu disais que j'étais venue dans ta vie pour la guider vers le bon, le beau . Je riais , te demandant de pas m'idéaliser Pourquoi ai je tenu à t'emmener avec moi en Ukraine? Tu étais très malheureuse Tu te réfugiais dans un monde d'addictions dangereuses , alcool , tabac et je ne savais plus que faire pour te donner le goût de vivre Je me sentais impuissante . J'avais peur pour toi Alors j'ai voulu te montrer mon second pays Te faire ressentir l'amour de ma famille et de mes amis. Te donner de la chaleur. Réchauffer ton âme Qu'ai je donc fait là ? Mon cousin un bel homme d'une soixante d'années est venu nous chercher à l'aéroport il est de tradition en Russie et en Ukraine d'accueillir les hôtes avec des fleurs Il était là charmant ,avec ses deux bouquets à la main Les hommes Russes sont très prévenants ils ne te laissent jamais porter un sac, t'ouvrent les portières des voitures . Ils sont aux petits soins. Tu étais mon invitée et toute ma famille s'est mise en quatre pour te recevoir et me faire plaisir Tu étais heureuse Tu parlais , parlais Tu ne me laissais pas placer un mot Je te découvrais sous un nouveau jour ,volontaire , volubile Cela me ravissait. Je n'ai rien vu venir Ma tante qui parlait Français me prit un jour en aparté me disant Fais attention cette femme t'envie .Elle est subjuguée par ta famille et veut prendre ta place . Je n'en ai rien cru, j'ai pensé que ma tante exagérait Et puis tu m'as avoué... Tu m'as dit que tu étais très amoureuse de mon cousin et que cet amour était partagé Je suis tombée des nues! Je n'avais rien remarqué de spécial à part l'attention due à une invité J'ai essayé de te raisonner. Mon cousin aime sa femme, sa famille, te disais je Oublie le !tu fantasme! Nous sommes rentrées en France..Tu t'es mise à harceler mon cousin , à nous faire vivre un enfer Tu lui téléphonais sans arrêt à n'importe quelle heure, même la nuit Tu affirmais qu'il t'aimait mais qu'il le niait car c'était trop fort à assumer Tu lui envoyais des lettres, des cadeaux Un jour sa femme m'a appelée elle n'en pouvait plus de tes harcèlement Je t'ai demandé instamment de cesser Tu m'as rétorqué que j'étais jalouse et que je voulais t'empêcher de vivre ce grand amour que j'étais devenue pour toi une ennemie Cela a été terrible pour moi Je t'aimais mais ma famille est très importante pour moi Je t'ai donné un ultimatum Arrête ou nous ne nous verrons plus Tu m'as raccroché au nez Quelques mois ont passé Je suis allée en Ukraine pour les vacances et j'ai su que tu avais loué une maison pas loin de la ville de mon cousin que tu rodais dans les parages Tu l'appelais sans cesse lui demandant de venir Il a du changer de numéro de téléphone J'étais atterrée Mes cousins sont repartis avec moi pour la France ils devaient passer deux semaines chez moi Tu l'as su et tu es rentrée Comme tu habites à 800 mètres de chez moi tu t'es mise à surveiller nos allées venues et tu nous harcelais sans cesse par téléphone Tu criais dans le combiné ,il m'aime je le sais laisse moi le voir! J'essayais de te raisonner, tu m'insultais un jour tu es venue tambouriner au portail en hurlant comme une louve et menaçant de me me tuer J'ai du me résoudre à appeler la police ,le cœur brisé .Je ne savais plus que faire Ils t'ont raisonnée, menacée j'étais malade de subir cela C'était en Aout...En mars l'année suivante je suis retournée en Ukraine On m'a dit que l'on t'avait aperçue dans les rues de la ville quelques jours auparavant Le 22 janvier dernier il y a un ans tu m'as écrit un mail me disant que j'avais détruit l'amour qui t'unissait à mon cousin et que je devais payer pour cela ... J'ai bien peur que tu ne lâche jamais prise Source internet Care Vox L’érotomanie : une passion délirante Deux films l’ont parfaitement illustrée : A la folie pas du tout, incarnée par Audrey Tautou dans le rôle de l’érotomane, et Anna M, avec Isabelle Carré. C'est un trouble, majoritairement attribué aux femmes, est une maladie du groupe des psychoses également appelée « syndrome de Clérambault ». Elle suit un cycle de trois phases caractérisé par l’espoir, le dépit, puis la rancune. Elle révèle une certaine forme de paranoïa, puisque, dans l’esprit du malade, c’est l’être aimé(e) qu’il ou qu’elle a choisit d’aimer qui est tombé amoureux et lui fait des avances. L’érotomane est prisonnier d’une obsession amoureuse. Il n’existe plus que pour l’objet de cet amour à qui il voue un culte, souvent secret au départ. Cette passion délirante l’isole. Il est en extase, puis désespéré en cas d’absence de l’être aimé sous des dehors souvent trompeurs. Interprétant le moindre signe comme confirmant sa thèse, l’érotomane cherche à entrer en contact avec l’être aimé par tous les moyens et à s’immiscer dans sa vie en s’appropriant ses objets, ses amis, sa vie et transformant son quotidien un enfer. La « victime » est souvent une personne qui lui est socialement ou intellectuellement supérieure, il peut s’agir d’un médecin, d’un avocat, d’un chanteur… L’érotomane confond d’ailleurs l’idée honorifique de la fonction à l’amour qu’il ou elle porte à cette personne.  Autre caractéristique : l’érotomanie est une maladie durable, parfois à vie. Cette illusion délirante n’affecte que la sphère du désir du malade, qui par ailleurs, ne souffre d’aucun trouble mental. Mais la pathologie peut vite devenir inquiétante, aboutissant à un véritable délire paranoïaque, voire à une démence incurable. Si l’érotomane est rarement violent ou agressif envers sa victime, il peut toutefois être atteint de pensées suicidaires.   Certains nourissent un amour fantasmatique ou à peine ébauché. Plus la rencontre a été, dans la réalité, furtive, platonique, impossible, plus le harceleur s'enhardit. C'est une locataire qui talonne six mois un voisin croisé une minute sur son palier. Deux collégiennes qui persécutent leur prof de gym. C'est cette infirmière âgée de 40 ans condamnée le 15 janvier dernier à suivre une thérapie par un tribunal de Zurich. Elle vénérait un médecin de 74 ans qui la repoussait. Alors elle s'en est prise à ses objets, ses lunettes et son dentier, puis à lui directement, en le poussant dans les escaliers. "Plus l'amour a été fort, plus la haine déchirera le couple. Elle devient l'ultime moyen de poursuivre la relation, d'éviter qu'elle ne s'éteigne", Pour lérotomane la rupture est inadmissible, presque mortelle." 

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    Comme chaque matin, je fais la tournée des petites annonces à la recherche d'un emploi.. Et je ne peux m'empêcher de vous faire part de celle-ci, qui vaut son pesant de cacahuètes ! A vous de juger.. c'est cadeau. copié-collé : Nous recherchons des travailleurs indépendants, experts en séduction, pouvant proposer à notre clientèle (haut de gamme, pressée et exigeante) une assistance dans le domaine des rencontres virtuelles. Vos missions comprennent à la fois la relation client, du conseil (aide à la création de profils attractifs sur des sites de rencontres, conseils en séduction…) mais aussi une assistance plus approfondie et totalement personnalisée (séduire sur des sites de rencontre «à la place» du client, lui apporter des comptes rendus réguliers, détaillés et clairs). Idéalement, vous êtes coach en séduction ou en développement personnel. Vous êtes, dans tous les cas, très intéressé(e)s par ces deux domaines et vous vous documentez fréquemmentsur l’un ou l’autre (ou les deux) et les sites de rencontres n’ont pas de secret pour vous. Vous êtes intéressé(e) par l’humain et savez faire preuve d’écoute et de compréhension vis-à-vis des personnes qui vous entourent, vous avez un bon relationnel. Vous possédez de bonnes capacités rédactionnelles et disposez de suffisamment de «temps libre» pour apporter une assistance personnalisée à vos futurs clients. Pour résumer, nous recherchons des profils allant de Bac+3 à Bac+5 qui possèdent une connaissance experte des sites de rencontres (3 ans d'expériences réussies) et une pratique significative dans la communication ou la relation client par téléphone.

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    _______________________________________________________________________________ Un été invincible De mémoire d'homme Depuis qu'il connaît l'écrit On n'a jamais vu ça Au coeur de l'hiver un été S'est dressé invincible Heureux comme Ulysse Plein d'usage et raison Vénus elle en perd son latin Et moi à la dame de mes pensées A cette passante croisée en cet été Cet été au coeur de l'hiver Je sais un jour nous nous retrouverons Nous nous reconnaîtrons Je sais qu'elle est là et je la bois Comme deux étoiles rassemblées Dans les plis de l'univers Nous ne pourrons que nous créer pour jouir à jamais De toute éternité dans cet invincible été Et c'est sans doute là-haut dans cette félicité Que nous serons lucides sur le monde et sa cruauté Mais quand reverrai-je et en quelle saison Cette maison qui me plaît plus que des palais romains Et seul contre les dieux et les marées je serai là en été Pour ne plus jamais entendre les sirènes Au coeur de cet hiver dans cet invincible été J'étais je suis je serai toujours là debout et décidé Ma vie est une guerre et il ne tient qu'à moi De me soucier de mon sort de faire le bon choix Et de me méfier de toute cette eau qui dort et qui pollue J'ai besoin de voir cet été au milieu des aurores boréales J'ai besoin de cette lumière descendue tout droit du paradis J'ai besoin de ce silence de l'hiver pour entendre cet invincible été Merci à Ridan Manset Charlebois ( pour leur aimable partipation ) M .

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  • 01/23/13--07:18: mots de bleu par Magic one
  • Le soleil décline sur les champs Sur la ville C’est l’heure où les ombres Des arbres des réverbères S’allongent Comme le jour diminue Face à lui la feuille blanche Il entame un énième texte Pour qui voudra bien lire Qu’importe C’est l’heure aussi où les mots Désertent les dictionnaires Pour remplir les lignes Sur un fond blanc Le style apparaît plus clairement Il sait que les mots ont toujours cette dignité De respecter la pensée De garder le souvenir Qu’ils sont ces éternels militants De la cause contre l’oubli Et s’en amusent depuis le temps Ils sont un fétu de paille Qui jouent avec le feu Ils passent et repassent Sur la flamme de l’oubli Ils s’y frottent avec délice Ils la narguent Ils la provoquent Dans un suicidaire Va et vient Ils la défient Elle peut quand elle veut Les anéantir Mais ils engrangent Sans effort De précieuses semailles Comme des pépites de vie Qu’il sème sur la feuille féconde Il sait que les mots ne meurent jamais Ils s’endorment simplement Sur des pétales de rose

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  • 01/25/13--06:31: homorectus par Quhomchou
  • A mes frères et sœurs, « achriens, actifs, adonis, agents, amateurs, amis, amphibies, andrins, androgynes, androphiles, anticonistes, antiphisiques, antiphisitiques, autoreverses, balaskos, bardaches, bears, bichons, bimétalistes, biques, biquets, bolès, boucs, bougerons, bougres, brodeuses, broute-gazons, bottoms, butches, calicots, casse-poitrines, castors, chasseurs, chattes, chevaliers de la rosette, chiennes, chochottes, chubbies, colleurs de timbre-poste, comme-ças, comtesses, copailles, coquines, cordonniers de campagne, corvettes, cousines, crevettes, cubs, culistes, cupidons, daddies, dindes, dorlots, du troisième sexe, émiles, emmanchés, emposeurs, emproseurs, encloués, enculés, enfifrés, étoiles d'or, fags, fellateurs, fems, fenouils, fiottes, folles, follasses, frégates, gays, gaies, ganymèdes, garçons, germinys, gonzesses, gosselins, gouines, goudous, gousses, grandes femmes, grandes folles, gitons, homos, homophiles, homosexuelles, homosexuelles, homme modistes, hérétiques, honteuses, honteux, intergenres, infâmes, inverties, invertis, jazz-tangoss, jesus, jobelins, lapins, lavettes, lesbiennes, lesbins, lopes, lopettes, lipsticks, magneuses, magnusses, mam'zelles bibi, manchettes, mignons, mignonnes, nounours, passifs, patients, peaufins, pédales, pédéros, pédés, pelouses, pénélopes, popographes, queens, qui chevauchent à l'antique, qui donnent de l'oignon, du rond, du petit, qui en donnent, qui en sont, qui donnent des coups de têtes dans les marronniers, qui ramassent des marrons ou des épingles, qui savent se baisser, se retourner, qui s'en font jeter, qui sont de la garde nationale, sont de la jaquette flottante, rétroactifs, rivettes, sardanapales, sernettes, sodomistes, sodomites, sonnettes, tafioles, tarlouzes, tantes, tantouzes, tatans, tatas, tatis, tatons, tapettes, tops, tuileurs, twinks, versatiles, veuves, vivettes, zerbins, zouavettes... » et à moi, le même Droit.

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