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Les commentaires de Pointscommuns.com : le premier site de rencontres par affinités culturelles.

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    J'avais connu Maurice aux porte de l'église de Ste Foy les Lyons, à un tire d'aile de Fourvière : nous distribuons des tracts pour obéir au mot d'ordre de Marchais : tendre la main aux chrétiens . Qui s'en souvient ? Sans vouloir CARICATURER mon camarade Georges, je crois qu'il avait raison. Maurice habitait à Ste Foy comme moi et comme Gilles le facteur. Ce samedi nous étions allés voir le film LACOMBE Julien dans le quartier de St Paul, derrière Perrache. Puis Maurice nous invita chez lui. Sa femme, Corse d'origine, contre toute attente nous avait préparé MOULES et frites que je mangeais pour la première fois, arrivé depuis peu de mon Aspromonte sauvage. Maurice, professeur de français, venait de quitter l'Education Nationale pour se dédier à la peinture et à la sculpture. Pour cela il payait une rançon : il avait vendu son pavillon de Villeurbanne et logeait maintenant dans les HLM de STE FOY. certes il s'agissait d'un F 4, mais en traversant son couloir qui tenait lieu de Vestiaire, on voyait bien que la misère avait commencé à s'infiltrer dans le foyer. Après les moules , le vin blanc, un Chignin venu de Savoie, coula toute la nuit , par douces vaguelettes qui nous permirent d'écouter l'histoire de Maurice et d'accéder à son art. Il travaillait moins avec une gouge et plus avec les pinceaux et les couleurs. Quand nous nous séparâmes à 5 h. du matin, nous avions fait un tour VERTIGINEUX de l'histoire de la peinture, du marxisme, et de la Résistance, sans compter le poèmes de Baudelaire ou Aragon, que Maurice récitait pour une raison ou une autre nous submergeant d'une VAGUE GEANT( E) J'avais la tête qui me tournait, je sentais qu'elle allait éclater, et pas à cause du vin blanc. Maurice, avec ses connaissances, sa sagesse, sa peinture, m'avait jeté dans le tourbillon de la vie. Des circonstances douloureuse firent que je ne rencontra plus Maurice. Trente huit ans après l'invitation de Voltuan a fait que je ressuscite ma nuit " Chez Maurice ". Merci Voltuan.

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  • 02/20/13--02:28: chez Maurice par Kaifi
  • c'est un réel plaisir pour moi de participer au jeu proposé par Voltuan Je n'étais pas à cette soirée mais en jouant, je suis un peu avec vous ! J'arrivais à Salin de giraud le 13 septembre Ce ravissant village est situé dans la combe où géant le Rhône s'écoule et se déverse dans la méditerannée bouillonnant de multiples vagues ! Pour caricaturer le décor régnant, les mûriers, les canes de Montpellier, les roseaux étalent leurs ombres comme ciselées par une gouge du meilleur sculpteur sur un sable immaculé. Des salins bordent les canaux où flamants roses, cygnes, aigrettes, mouettes syncrétisent leur splendeur, notre échange est immédiat , une unité parfaite s'établit entre eux et moi, voilà juste en les regardant se mouvoir, voler, se nourrir, s'ébouriffer, nous respirons unanimement le même air au goût corsé du sel, ce sel purificateur ! Dans ce décor sublime, vertigineux tel une toile de Maurice Denis je retrouve l'essentiel Je me sens en pleine communion d'esprit et de coeur avec la création Je laisse tomber mes vestiaires d'incertitudes, d'indisponibilité, d'aigreur, de rançons sociales je me sens libre ! Une grande voix retentit en moi, à mon insu y allumant une ferveur indescriptible, si intense qu'elle me brise de langueur, de lâcher prise et me donne faim ! Si j'allais manger des moules ? CHEZ MAURICE (sourire) Bonne journée à tous

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  • 02/20/13--13:55: Chez Maurice par Xavier651
  • Chez Maurice, ce n'est pas le "Blitz". Sans vouloir caricaturer le géant de la place Randomme, (la comparaison pourrait lui être néfaste,) chez Maurice subit un succès aux causes inversement proportionnelles à celles du Blitz : la rançon de la gloire modeste tient beaucoup des finesses de l'alambic du père Magloire, certe, mais cette vareuse toison serait très castratrice, ou bien, dit en termes plus choyés,  cette unique vision serait bien réductrice . Il y a toujours des moules chez Maurice,  mais elles sont toujours plus fraiches que celles accrochées aux tabourets de bar du Blitz.  Là, où cela se corse, c'est l'espace vertigineux séparant les comportements observés chez Maurice et au Blitz. Chez Maurice, il est aisé de sortir de sa coquille; au bar du Blitz, les moules gardent leurs coquilles et portent ostensiblement leurs fourrures, dédaignant le vestiaire, sans doute pour mieux souligner le contraste fait avec leurs sacs à main rasés, nonchalament  exposés aux regards blasés.  Toute la différence entre être et paraitre, en somme.    Chez Maurice, les échanges vrais et chaleureux sont toujours présents, alors qu' au Blitz, l'humanité a du passer par là, un jour de révolution ou de libération, comme une gouge céleste , puis est restée accrochée au passé révolu et refermé.   Les vagues des parfums méthyliques des amitiés retrouvées s'opposent aux bouquets délétères des conversations dépassées, comme un feu d'artifice et un bouquet de fleurs fanées.   Inutile de chercher à syncretiser, on ne compare pas la douceur de la combe  aux tourbillons d'un fleuve.... Maurice et le Blitz... Sacré Fernand" et "De l'importance d'être sérieux"....  Principe du Jeu "Chez Maurice": à partir de 10 mots ( plus un onzième inventé : "syncrétiser" ) écrire un commentaire, suite à une sortie PCC entre ami(e)s ! Ces mots étant donc : moule, Lacombe ( ou la combe ), corse, rançon, vague, géant, vestiaire, vertigineux, gouge, caricaturer :)

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  • 02/21/13--07:01: Maurcice par Anais9
  • Maurice* nous avait avertis : Vous allez voir chez moi en Corse* c’est géant*, vertigineux*. Je vous dirais ce lieu où je suis vis, près de la combe* verdoyante … Pas loin, il y la mer turquoise, qui s’étale profonde avec ces reflets d’or sur la vague* incessante et nos âmes seront bercées….. Sur la plage, nous vivrons sans vestiaire*. Nous planterons nos tentes, puis le jour, avec notre petit bateau pneumatique nous irons à la pêche. Bien sur il n’y a pas de moules*, mais les crustacés, seront notre régal. Le soir nous ferons un feu, et sur les braises nos mets croustilleront. Dans la nuit bleue une trouée d’étoiles nous enveloppera. Nulle rançon*, pour ces vacances de rêves. Aujourd’hui, car nous étions si jeunes, je ne puis caricaturer* ce que nous avons partagés. Nous étions quatre, avec une vieille bagnole, deux tentes plantées sur le sable le plus dur… Il prenait sa guitare, jouant durant des heures, puis il nous contait des histoires fabuleuses jusqu’à ce que nos paupières se ferment doucement sous la galaxie. Comment syncrétiser* cela ? L Amour, l ‘Amitié, la Nature sublime ont gravés pour l’éternité en moi, avec la gouge* de ma mémoire, ces instants vécus de ma jeunesse. Pour le jeu proposé par voltuan.

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    A l'école tu refusais déjà d'entrer dans le moule, tu n'aimais que chahuter au vestiaire, caricaturer ton maître et fabriquer des bateaux en papier. A quarante ans, te voici navigateur solitaire surplombant le sommet vertigineux de la vague pour mieux t'enfoncer dans le creux profond de sa combe. Tu gardes à la ceinture une gouge utile pour les réparations de bord mais qui ferait une arme bien dérisoire face au calamar géant. Tu n'as plus le choix et même si la difficulté se corse semaine après semaine, tu dois absolument syncrétiser cet incroyable tour du monde sans escale et sans assistance. Pour reprendre courage, songe à la foule qui t'attendra sur les quais des Sables d'Olonne. Ta souffrance actuelle, Alessandro, est la rançon de ta gloire future. (Dans l'ordre moule, vestiaire, caricaturer, vertigineux, vague, combe, gouge, géant, corse, syncrétiser, rançon)

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    La bouche m’avale tout rond et me recrachera 3 stations plus tard. Ce matin, j’ai pu m’assoir. C’est rare. L’angle de vue en est changé, tout au fond du wagon mes yeux en plongée balayent le sol. Place Guichard ! Le calme règne au ras du plancher. A l’observer avec attention, une nuée, drôle de mot en ce lieu confiné, de pieds qui semblaient d’abord très immobiles s’anime. Il y a là bien campés, deux pieds arrimés qui ne bougeront pas un cil à l’ébranlement de la rame, j’en mettrais mon pied à couper puis un autre, aisé, botté d’un cuir de qualité, qui à n’en pas douter s’offre les services d’un bon chausseur. Et celui-là qui fait sa coquette sale, sa botte sophistiquée, toute strassée n’a pas vu le cirage depuis belle lurette, j’ai envie de le gronder. Et celui-ci qui s’impatiente, un mouvement saccadé l’agite, pour un peu on aimerait le calmer. Ces pieds d’hiver, biens couverts, dénués de sensualité, sont un peu tristes, résignés peut-être. Sauf celui qui s’est caché derrière un autre insignifiant. Il est menu, se moque des frimas, déshabillé d’un escarpin mordoré au décolleté plongeant qui lui découvre la naissance des orteils. A son côté, un pied musicien bat la cadence, adagio man non troppo. Je fredonne, quand élargissant le champ j’aperçois deux baskets blanches, ponctuées de touches rouges et noires, viriles indéniablement. Ce serait peu remarquable si ne leur faisaient face, deux pas plus loin, presque les mêmes, féminines et toutes noires avec une pointe de blanc et de rouge. Ying Yang. Est-ce une coquetterie du hasard ? je me plais à penser qu’elles chaussent des pieds amoureux dont on dirait, tout attendri, qu’ils ont trouvé chaussure à leurs pieds. Je cadre serré. Elles sont l’objet central de ma photo sur toile de fond en camaïeu de noirs, bruns et gris et insolentes, explosent d’une belle vitalité. Saxe Gambetta ! Elles sortent du champ. L’arrière-plan fugitivement flouté réacquière sa terne réalité, la photo était mouvante et éphémère. Jean Macé ! A mes pieds de jouer, qu’ils me guident sans y penser à ma destination.

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    C'est encore temps ? J’étais tout môme 7, 8 ans je crois. Chaque soir en sortant de l’école j’allais chez Momo. Chez Maurice, rue Lacombe, à Clamart, c’était pas un bar américain, pas une brasserie chic, pas un café branché comme on en voit à tous les coins de rue maintenant, c’était un petit bistrot éclairé au néon avec des banquettes en skaï noir, des tables en formica, des vieux qui tapaient le carton et des grappes de filles agglutinées au bar, qui riaient fort et parlaient haut. Paulo, un géant roux, habitué des lieux et corse, parait-il, disait tout le temps ‘’on dirait des moules accrochées à leur rocher’’. Ca me faisait bien rigoler. Mais je ne mouftais pas, c’est qu’il était pas commode, Momo, et après qu’il m’ait servi, d’octobre à mars un chocolat et d’avril à septembre ma grenadine, fallait que je me tienne tranquille et que je fasse mes devoirs. Jamais bien compris quels liens unissaient Maurice et ma mère. Je la voyais pas souvent la mère, elle me récupérait ici sur le coup de 7h, me donnait à manger en vitesse, et filait quand qu’elle croyait que je dormais. De la sortie des classes à 7 heures, je trouvais le temps un peu long, mais j’aimais bien être là et j’aimais bien la rouquine au décolleté vertigineux qui avait toujours un mot gentil et une petite caresse pour ma joue, et l’homme pieux aussi, très bavard. Une fois il était catholique, une autre protestant, et souvent les deux à la fois, bref, il avait l’art de syncrétiser les religions, enfin je dis ça maintenant, avec le recul. Dans le fond, je n’ai qu’un vague souvenir, mais il me semble ! Une fin d’après midi, ils sont entrés dans le bar, je ne voudrais pas caricaturer mais ils étaient terrifiants, deux hommes en uniforme et une femme d'aspect sévère (c’est sûr qu’elle n’ avait pas le même vestiaire que ma mère, celle-là). Ils ont dit que ce gouge n’était pas un endroit pour un gosse (c’était bouge, mais j’avais pas bien compris) et qu’ils allaient m’emmener. J’ai pleuré mais personne n’a bronché et la dame à la bouche pincée m’a tiré sans ménagement par le bras. J’avais été enlevé et j’ai espéré longtemps que ma mère et Momo allaient payer la rançon. Depuis l’eau a coulé sous les ponts, j’ai fait comme j'ai pu mon petit bonhomme de chemin et appris, il n’y a pas longtemps, que la vieille a passé l’arme à gauche. Il faudra que je retourne un de ces jours ‘’Chez Momo’’.

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    Finalement ce sont des histoires de seuils et de miroirs. Tu viens de me lâcher le bras et tu es entrée dans la pièce de bureau, une pièce neutre, sans âme, avec un papier-peint déprimant. Tu as agrippé le dossier bleu de la chaise de bureau avec tes deux mains, tu as posé ton genou gauche sur le bord de la chaise de bureau au dossier bleu – je répète des mots non par effet de style, mais parce que tu as fait tout cela très lentement – puis tu l’as avancé vers le fond de la chaise de bureau (au dossier bleu) alors que l’on n’entendait rien d’autre sinuer dans le silence que le bruit du tissu de la chaise (de bureau) contre la grande botte à lacets, noire, raide. Tu savais déjà que tu le stopperais au milieu de l’assise car, comme ta jambe droite restait presque verticale dans la seconde grande botte à lacet (noire, raide) plantée dans la moquette, tu sentais que tu menais doucement l’épanouissement de ton déhanché laisser presque voir les tendres chairs de ton entrecuisse. Dentelles. A présent tu rehausses un peu la fesse droite, vrillant davantage la torsade que semble vouloir chanter ton dos. Puis plus rien. Ni l’un ni l’autre ne bougerons. Le défi que tu me lançais sera de tenir nos désirs à distance jusqu’à ce que la tension sexuelle de l’attente atteigne à son paroxysme : c’est à qui rend grâce le premier. Ici encore la confusion des temps conjuguants n’est pas un jeu de style mais la confusion issue de l’image que tu m’offres à l’écran, cette image figée à jamais me bouleversant de mille façons : fantasmes, doutes, rêves, promesses de jouissances multiples qui porteront toujours au-delà du présent. Je reste au seuil de la porte, au seuil de mon écran, je te regarde, je ne sais qui a pris cette photo - sûrement ton mari quand vous étiez complice - mais c’est tout aussi bien moi, maintenant que nous le sommes à notre tour : voilà pourquoi ce sont des histoires de seuils, des effets de miroir. J’ai remarqué enfin un petit doigt tendu (et si ton visage est toujours tourné côté mur, je sais que tu souris, je sais que j’ai gagné) m’indiquer un axe, une direction pour te transpercer. Alors moi aussi je me suis permis d’approcher, habillé ou nu, en tout cas très léger, sans faire aucun bruit. Je me suis accroupi, si lentement que tu restas encore un moment dans l'équilibre de l’attente. Alors j'ai posé le bout du bout de ma langue sur tes moiteurs fauves, y cueillant le goût du sel. Telle sera ta surprise.

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    Nous étions chez Laurette, ou nous avions nos habitudes... Ce soir là Maurice commença à se raconter...nous avions bu un de ces vins qui vous tirbouchonnent le cerveau..vertigineux en effets secondaires. La cinquantaire bien tapé, un physique taillé à la gouge, un corps et des mains de géant..une vraie caricature de BD... Il avait dans une autre vie été élu « plus gros mangeur de moules » de la région d'Honfleur.."50 kg, coquilles comprises, ça fait quand même du monde"!!!qu'il disait et d'ajouter: "suis pas dans le Guiness des reccords mais je bats le reccord de Guinness" Faut dire qu'il avait travaillé pendant 25 ans chez Lacombe, un Corse d'origine par sa mère, le plus gros négociant en moules de Rungis...alors la moule et la bière, Maurice, il connaissait. Il avait une façon digressante de raconter sa vie et j'avais du mal à suivre le cours de cette conversation mais je m'accrochais...(comme une moule à son pieu, oserais-je dire!!^^) Ces souvenirs revenaient en vagues..qui se jetaient parfois avec mollesse sur le rivage de sa pensée mais parfois l'ivresse et l'émotion venant, son débit de parole prenait l'allure d'une inondation, comme s'il fallait dire vite, pour que le souvenir ne se défile pas... En alternance, il parlait politique, religion, fait divers..pour revenir à lui..à ses doutes, à ses échecs..à sa pauvre vie. Il aurait voulu que le monde puisse vivre en harmonie et syncrétiser le tout pour le meilleur de l'humanité. Personne ne parvenait à l'arrêter ce soir là...je n'avais jamais entendu ce gars parler de lui avant ou émettre la moindre opinion. Il était tard, j'étais ivre et l'image reposante de mon lit commençait à s'imposer à moi. Comme pour le provoquer et le faire cesser, je lui disais: -«  Tu voudrais pas syncrétiser demain Maurice, il est tard ! » -« Quoi,  syncrétiser,c'est quoi ce mot à la godille ??  »dit il. -« ben..j'connaissais « tiser à la St Crétin » mais pas syncrétiser!!!!!!!!!!!!!arff arff!! Je senti que ce mot était déplacé..hors de son contexte..un mot de trop qui clos une conversation...la rançon de ma lâcheté. Maurice se referma...comme les moules qu'il avait fréquenté. Laurette nous invita à rejoindre les vestiaires...c'était sa façon à elle de nous dire qu'elle allait fermer..qu'il fallait partir. Voilà comment, ce soir là, j'ai réussi à me débarrasser de la vie et de l'avis d'un autre...je n'suis pas très fier de ça! Maurice n'a jamais plus parlé de lui et ni refait le monde.

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  • 02/22/13--07:54: Pur jus par TequilaSunRise
  • Oh là là je suis en retard... Comme une rançon* oubliée, rangée au vestiaire* d’un géant* au fond de la combe* (ou pour caricaturer* un peu) Comme une moule*collée à la coque d’un bateau partie pour un voyage vertigineux* subissant la vague* et la marée... À syncrétiser* comme tout bagage... Vais-je arriver à bon port ? Comme ça se corse maintenant Je suis en retard oh là là .... En plus, pour me décoller de là... pffffff J’espère que Maurice a sa gouge*

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    Si je crois aux cygnes, j'ai parfois du mal à les interpréter Par un après midi de chien, le syndrome de Stockholm a frappé Marguerite, elle erre en cherchant son prisonnier en évitant le coup de Merlin. Mais voilà que l'Enchanteur se pointe "viens je t'emmène" et la présente à la Fée Morgane. Marguerite a repris sa route, le licol en berne. Elle croise une clémentine, lui raconte son histoire "tu y comprends quelque chose toi" La clémentine "oh moi tu sais je plante des pépins à côté des soucis, c'est joli et puis j'ai grandi, je suis orange à présent" lui répondit-elle mécaniquement. Marguerite reprend sa route, elle aime bien les toons, c'est joli le monde des toons, ça finit toujours bien. Mickey...... Elle préfère Donald mais Miss Daisy n'a plus de chauffeur Il y eut un avant-goût d'Equipée Sauvage, mais la monture n'était plus à sa place, pas de Chevauchée Fantastique De coup de torchon en coup de sirocco, le soleil en est devenu vert. La révolte a eu lieu mais elle n'a pas eu le goût de Bounty, insolublimation ! Je vais chercher les sabots d'Hèlène, massacrer les trois capitaines qui l'ont traitée de vilaine. L'amour est chien de l'Enfer et son fils Cupidon n'est pas enfant de salaud, mais galant archer, il lui restait une flèche, il le lui a offerte. Trempée dans l'encre bleu de ta supplique, je porte un rien de costume et ta belle je deviens. Marguerite a tout compris, elle jeta son licol sur le bas côté en meuglant «  j'vais me faire la traversée de Paris....... Salaud de Prévert

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  • 02/24/13--10:37: Chez Maurice par Minimee
  • Depuis que nous nous voyions, nous constations souvent que nous n'étions pas issus du même moule. Qu’au-delà de l’attirance, nos sensibilités respectives s’admiraient mais demandaient du temps pour s’accorder. Notre chance était de pouvoir se rencontrer avec délices lors d’escapades, au prétexte de l'amour commun que nous portions à l'art cinématographique. Ensuite, nous allions chez Maurice, un petit zinc a l'angle de la ruelle du cinema et du grand boulevard, boire un chocolat chaud. Apres une longue discussion passionnée, unis par nos découvertes du regard l'un de l'autre nous allions dans sa chambre d'étudiant nous serrer très fort et faire l'amour. Un jour je lui demandai s'il avait vu « Lacombe Lucien » qu'on reprenait la semaine suivante en ciné-club. L’ambivalence d’un jeune homme entraîné dans la collaboration durant l’Occupation allemande, faute d'avoir été accepté par le groupe des Résistants de son village, en est le sujet tragique. Louis Malle fut le premier cinéaste à aborder directement et sous ce jour l'Occupation. Je pensais que nos sensibilités partagées sur cette oeuvre enrichiraient nos échanges, parce que nos histoires individuelles ne parvenaient pas toujours à se comprendre. Il m'a priée de ne pas lui parler de ce film. Son visage s'est fermé. Force fut ensuite de constater que, privée d’un espace de dialogue, une relation se corse… Etait ce la rançon du succès qu'il emportait par ailleurs auprès de nombreuses admiratrices ? J’eus la vague impression qu'autre choses se jouait. Je sus plus tard qu'il avait une longue histoire a démêler et il n'y etait pas prêt avec moi, petite fille de résistants. Il m’est arrivé alors de songer à l'abandonner, tel un manteau géant, au vestiaire des objets trouvés. Ses non dits hantaient mes nuits et faisaient surgir en moi d'étranges images incompréhensibles. Mais j'étais toujours retenue par un sentiment vertigineux a la vue de sa gouge, de son burin, que je désirais si fort en moi. La relation se poursuivit quelques temps dans le malaise, puis s'interrompit. Je ne me risquerai pas ici à narrer en quelques lignes nos retrouvailles, de peur de les caricaturer. Le long et passionnant chemin qu'il fit loin de moi pour parvenir a syncrétiser les différences irréductibles de nos histoires mériterait un roman. --- Principe du Jeu : "Chez Maurice": à partir de 10 mots ( plus un onzième inventé : "syncrétiser" ) écrire un commentaire, suite à une sortie PCC entre ami(e)s ! Ces mots étant donc : moule, Lacombe ( ou la combe ), corse, rançon, vague, géant, vestiaire, vertigineux, gouge, caricaturer :)

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  • 02/26/13--02:32: je partirai par Elena21
  • j’ai ensuite aimé quelques hommes que j’ai croisés je les ai aimés chaque fois que j’ai pu leur dérober un éclat comme une minuscule parcelle de toi que je reconnaissais un jour sans doute irradiée par le cristal reconstitué ma peau sera consumée je partirai apaisée

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    Bonjour tout le monde ! Après un petit break loin de PCC, je fais un petit retour pour lire le comms et regarder le "Top Photos" C'est toujours un plaisir ce voyage que je fais à parcourir le "top photos". On y trouve des choses inattendues parfois, drôles, sérieuses, ou légères... C'est même l'identité de la personne à travers ses goûts et ses passions... Paysages de neige, de mer, de montagne, jusqu'au Vendée-Globe... Comme si on y était. Fleurs, chiens, chats,...Peinture, couture et même assiette garnie,... la liste n'a pas de limite... C'est même un plaisir pour les membres qui nous font partager,... Enfin, je croyais ! Un vote quand ça plait, voire même une réaction,... Cela crée un échange avec ou sans suite, juste une dédicace, une vibration, ou même un MP... Ce matin donc, en ouvrant ma page, deux messages suite à mes votes "top photos".(dont j'ai fait le copié/collé) LE PREMIER : Hello capucine ! toujours un plaisir de recevoir ta/votre visite ! vraiment : comme un rendez-vous familier ... allez , bises, @@@@@@ C'est chaud, amical, délicieux... @@@@@@ LE SECOND : Votes Vous m'ennuyez Capucine @@@@@@ C'est la moutarde forte de Dijon, glaciale, antipathique, pas du tout l'esprit PCC @@@@@@ J'en suis restée le bec dans l'eau ! @@@@@@ S'cusez Madame qui recherchez l'âme sœur, on ne se fait pas d'amis (es) avec la moutarde... La courtoisie n'est pas exclue de ce site, bien au contraire, tout le monde y a sa place... Chacun reconnaitra les siens... Mes amitiés à tous et toutes... Capucine7434 26/02/2013

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    Tes fesses… je sais bien que tu ne les aimes pas. Tes jolies fesses. Que tu trouves moches. Que n'ai-je su te dire leur charme, un certain après-midi d'été, dans la pénombre tiède de la chambre bleue, leur éclat ivoirin offert sans façon aux caresses à l'orée de tes reins bronzés, ta lune en clair obscur, mon chéri, que c'était joli… ta double lune ses rondeurs et sa fente ombreuse, bah, n'ayons pas de regrets : si j'ai préféré y poser ma bouche, qui sait, le souvenir de mes baisers muets les fait encore un peu frémir, parfois, aussi sûrement que quelque verbeux hommage… Pourtant, pourtant… que n'ai-je osé, soudain distante et un peu froide (tout absorbée par quelque réglages, et nonobstant mouillant en douce) en pixéliser la beauté claire obscure, sans égards pour ta pudeur — tu te serais retourné, joueur un peu, un peu inquiet, on aurait bataillé, un peu, moi le bras levé bien haut l'appareil hors de ta portée toi enserré entre mes cuisses, empoignant un sein au passage, et donnant force coups de reins pour tenter de te libérer… plus tard, bien plus tard, dans le demi sommeil d'après, tu m'aurais laissée te prendre en photo, en guise de dessert : jolie cassate, tranche de rein caramel, tranche de fesses vanille, puis cuisses pain d'épice, et la blancheur du lin en crème fouettée. J'en salive. Je n'aurais pas manqué d'y glisser à nouveau ma langue, d'y presser mes lèvres, et pourquoi pas mes dents. Et toi, derechef cambré, sous la morsure, sous la caresse. Un jour alors j'aurais cédé peut-être à l'impérieuse force d'attraction qu'exercèrent, parfois, sur ma main amoureuse, tes fesses sans défenses, occupées devant moi à vaincre un raidillon, ou surgissant nues de ton slip, ou mieux, prêtes à s'y engouffrer dans la hâte des petits matins, et là, hop, une claque, franche, nette, au bon bruit de bise joyeuse, aussitôt suivie d'une douce caresse — puis d'une jolie trace, rougissante, émue. Et, de m'autoriser cet impromptu, sans craindre de froisser ton quantàsoi un brin puritain, j'aurais peut-être bouleversé, pour le meilleur ou pour le pire, ton sentiment à l'égard de tes fesses, et le cours de nos jeux sensuels. Ou pas.

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    . Tu as pissé sur mes pompes, mes sacs, Mon lit, la moquette de nos bagnoles, Tu m'as griffé, Tu m'as réveillé, trop souvent. Tu m'as snobé, Diva à poils longs. Mais tu m'as, parfois, regardé avec tes yeux jaunes. Tu m'as, parfois, gratifié de tes frottis contre mes chevilles. Voire même, dans tes soirées de grand délire, d'une présence sur mes genoux. Mais là, Sheraz, t'es juste partie déambuler gracieusement, comme à ton habitude, vers une autre de tes vies de Chatte ; la 2éme, la 7éme, peu importe... Juste, je te souhaite, dans ta nouvelle vie de chatte, une nouvelle maitresse aussi aimante... http://www.youtube.com/watch?v=IYg7OdGBycw&sns=em

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    Préambule Avant de lancer l’homme du lundi en orbite, je suis obligée de préciser pour celles et ceux qui ne connaissent pas la 1e version qu’en fait Fleur Bleue sera très fidèle parce qu’elle n’aura successivement que 7 hommes dans sa vie mais qu’elle les retrouvera régulièrement à des jours précis, un pour chaque jour de la semaine à croire que son père était horloger. Alors bien sûr les esprits pinailleurs diront « et la capote, et le sida… et combien y a de clés et pourquoi çi et pourquoi ça et patati et patata….). C’est un conte, dites-moi, est-ce que dans les contes on attrape des maladies vénériennes ou mortelles (à part des langueurs ou des empoisonnements certifiés « pur sortilège de la plus moche des sorcières ou de la plus jalouse »), et certes il y a bien des histoires de clés un poil barbues voir carrément bleues de peur quand elles ne voient pas rouges, mais en fait à bien y réfléchir, dans un conte, il y a plein de trucs pas normaux qui nous paraissent tout à fait normaux, en plus mon conte a des aspects normaux voir très normaux mais faut se méfier de l’eau qui dort car bon bref, c’est comme ça un point c’est tout et d’ailleurs c’est fini de chipoter parce que maintenant il est vraiment temps de vous présenter l’homme du lundi : "Liam était un homme tranquille, qui se lèverait de son lit sans râler, avec même une certaine bonhommie et irait préparer le café, en n’oubliant pas que Fleur Bleue ne prenait jamais de sucre avec, siffloterait un air léger et primesautier en faisant griller le pain, jamais le même que le dernier lundi et pas tout à fait un autre, et ces petits airs la réveilleraient tout à fait et la feraient se lever quasi magiquement en direction de la cuisine. Elle baillerait, il sourirait, attraperait une tartine et dirait beurre salé ou sans sel tout en connaissant d’avance la réponse, elle ferait la moue bien sûr et puis ils croqueraient à belles dents les tartines du lundi. Il faut dire que Liam était un gourmand et n’hésitait pas en outre à mettre la main à la pâte. En effet, en très peu de temps il s’était habitué à la configuration de l’appartement. Il connaissait comme sa poche tous ses recoins, et savait trouver en quelques secondes la casserole adéquate pour préparer un repas du tonnerre. Il était capable d’improviser un met délicieux avec tout ce qui trainait dans la cuisine. Elle était ébahie par l’inventivité dont il faisait souvent preuve dans la réalisation de ses plats. Il avait fait pousser sur le balcon un chapelet d’herbes aromatiques et en parsemait volontiers chacune de ses créations. Il avait aussi réussi à dénicher le producteur bio du coin et concoctait tranquillement des mets savoureux aux arômes subtils et pourtant puissants. Liam avait aussi longtemps contemplé la vie des chats et peu à peu avait adopté leurs très saines habitudes de vie. Jamais un mot plus haut que l’autre, un calme voir une indifférence olympienne face aux vicissitudes de la vie, une paresse calculée, non ce n’était pas ça, le juste geste voir le non-geste si nécessaire. Comme les chats, il avait donc un effet apaisant sur elle. Comme si elle entendait en continu un ronronnement inaudible des autres et que pourtant elle percevait distinctement. « Rien ne sert de s’en faire, le temps se chargera de défaire tous les nœuds, même ceux qui n’existaient pas ». Forte de cette maxime intérieure, elle lui pardonnait volontiers sa conversation plus que fantomatique, sa légère tendance à l’embonpoint, et sa fâcheuse manie de faire la sieste n’importe où et à n’importe quelle heure."

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  • 03/01/13--11:28: D. C. D par Vraiedevraie69
  • Dark is Dark Dark is Darc Darc is Dark Ainsi Darc se carapate Ainsi Darc insidieux s'auto-efface Insoucieux du mois de Mars Pas d'Arc de Triomphe Puisque Darc s'en fout Puisque Darc s'endort Le vrai Dark Vador Darc en guerre, Darc en quête Darc dur à cuire et plaie de soie Qu'habille le cuir Darc Christ en croix Qu'habite le froid La taille de son âme inquiète? - Dean, Cyril, Kerouac, Chet La faille de son âme? - L'effroi Résonnez trompettes, sonnez beffroi Dark is Dark Dark is Darc Darc is Dark To D.D D c'est D From V.V

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    Madame Chattelaid de Montargis votre lettre, qui plus est venant d'une gent noble comme vous, mérite une réponse la plus polie et courtoise possible. D'entrée vous me reprochez de Vibrer pour vous chaque jour , au lieu et place de vous écrire,( et comment pourrais-je le faire n'étant pas abonné ? je vous le demande) mais permettez moi de vous contredire , avec tout le respect que dois à une "nobile donna" comme vous, je ne vibre pas chaque jour mais j'alterne avec IN MOOD FOR LOVE. Je vous avoue, humblement, que j'ignore la signification de cette expression car mes connaissances en langue anglaise sont d'une faiblesse maladive. Mes origines marines et solaires me portent plus vers la langue espagnole et italienne, je suis né dans l'île où Dyonisos fit tomber amoureuse Ariane. Avouez que si je vous disais, en guise de prière, " Vamos a comer tapas à las cincos de la tarde"cela sonnerait plus sensuel à vos oreilles si délicates. Plus encore si je vous susurrait aux mêmes oreilles " Lei mi ha stregato d'amore coi suoi capelli pieni di riccioli neri ed i suoi magnifici occhi verdi" Mais PCC ne possède pas de ces expressions qui feraient fondre le coeur le plus endurci ! Pire encore, vous me reprochez de n'avoir pas mis ma photo et d'être resté un minable anonyme et obscur bleu. Vous avez raison !! Mais j'ai mis du temps à apprendre comment mettre une photo, puis comment faire une photo de moi-même : et pendant tout ce temps l'eau a coulé sous les Ponts Communs Citoyens (PCC) et coulant il m'a rendu laid, moche, sale et affreux, j'ai donc renoncé, le coeur rempli de nostalgie du temps ( encore lui) où avec ma voix de velours, mon regard et l'éclat de mes yeux verts me faisaient remporter des victoires dans les batailles que j'ai menées avec des femmes aussi belles que vous ! Mais si vous aviez lu mon annonce, vous auriez vu que je cherche " des relations intellectuelles car poète , écrivain, etc etc..... Ainsi vous auriez pu faire un tour sur mes COM et voir ma poésie, lire les extraits de mon roman. Me donner votre sentiment. Rien. Je dois conclure que vous n'aimez pas la poésie et seule la littérature de gare vous interpelle. Aujourd'hui je vous présente toutes mes excuses pour avoir vibré et vous demande pardon de vous avoir importuné, tout en vous faisant savoir que la beauté émanant de votre portrait m'a ensorcelé, demain, dans un autre COM je vous dirai les raisons profondes de ma présence sur ce site Agréez, chère Madame Chattelaid de Montargis, mes salutations les plus chevaleresques exprimées depuis la fin de la noblesse en 1789 votre humble serviteur MINOS

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  • 03/04/13--07:37: MELINE par Minos36
  • J’ai caressé ta douce poitrine Contre la harpe posée en abandon. Le silence, après ta musique, Méline, Remplissait mon coeur de passion. Tu croyais, par tes arpèges de liesse et de danse, Adoucir mon coeur, calmer mes élans, Éteindre le feu de ma concupiscence, Apaiser mon sexe douloureux et lancinant. Ta musique avait sur mon désir Les mêmes effets que les cris de plaisir Que poussait Mélanie lorsque je l’ai sodomisée. Les chemins de l’orgasme sont divers et variés. Quand ta harpe se tut, et que tes doigts magiciens, Que je rêvais arpéger mon sexe lascivement, S’abandonnèrent à la volupté du repos, Ton corps se fit plus beau et je sombrais dans le chaos. Un doux rayon de soleil et de vie Prenait la place de mon sexe délaissé Dans ta paume de musicienne fatiguée. Que Dyonisos ne sombre pas dans la folie ! Notre dieu connaît la fugue de ta langue, La danse endiablée de nymphe perverse Et de ta vulve la faim inassouvie. Viens que je te prenne ! Et que nos corps tanguent !

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