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Les commentaires de Pointscommuns.com : le premier site de rencontres par affinités culturelles.

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    Les adieux laissent toujours un temps de rémanence où les ombres fugaces nous surprennent au détour elle nous envahissent de regrets en contre jour persistance rétinienne qui n'est que mirage de ce qui n'est plus, de ce qui devient mémoire Longtemps le lit garde la place de l'absent encore plus l'odeur se souvient des années après émotions chavirées par un parfum souvenir qui vous bouleverse à tout jamais certaines chansons ont des prénoms particuliers Tout attachement se décline en image, odeur, musique ou geste Les objets les plus anodins deviennent creusets où se lovent quelques souvenirs vécus, banals mais significatifs après qui se cristallisent pour former ainsi l'esquisse du lien survivant

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    Jules la réveillerait le lendemain. Son corps un peu lourd se frotterait contre elle, jeune chien fou qu’il était. Elle se rappellerait toujours la première image qu’elle avait eue de lui. Un jeune gaillard baraqué avec des yeux incroyables que le soleil illuminait jusqu’à les rendre aussi dorés que lui... Ah s’il n’avait pas été aussi jeune ! Certes, elle lui avait pourtant bien précisé qu’il ne fallait pas y penser. « Tu es bien trop jeune, dans 15 ans peut-être... », ça l’avait fait sourire mais visiblement il ne l’avait pas cru. Il avait d’ailleurs été très patient non pas pendant 15 ans, juste pendant 15 mois de discussions acharnées et de blagues potaches. Enfin, il avait sorti son joker, un massage léger mais bienvenu après une journée o combien stressante et pénible. Elle ne le remercierait jamais assez de son sens de l’amitié très particulier, et le massage s’était bien évidemment répété à plusieurs reprises. Depuis lors, ils se retrouvaient pour des parties forcenées de papotages sans queue ni tête suivies d’embrassades du même acabit. Elle aimait ses grandes mains, ses épaules trop musclées et par-dessus tout, ses yeux dorés qui brillaient comme un feu lorsqu’ils faisaient l’amour. Avec lui, la position du missionnaire prenait tout son sens : elle pouvait contempler son visage à son aise et lui de même. C’était un de ceux qui parlait le moins dans l’amour (normal ils avaient épuisé tous les sujets juste avant) et il avait une manière endiablée et épuisante de le faire, mais en fait malgré son jeune âge, il ne tenait pas tant que ça la distance. Leurs étreintes étaient extrêmement toniques et parfois un peu trop brèves à son goût. A son contact, il avait un peu appris à se retenir, à faire durer le plaisir, il commençait même lui aussi à savourer des caresses plus légères et tendres, pourtant il semblait toujours étonné et curieux quand il la voyait et sentait jouir. Comme s’il ne comprenait pas vraiment ce qui avait déclenché cet orgasme, ou qu’il la voyait pour la première fois. Sa vigueur juvénile lui donnait un regain d’énergie, sa gentillesse un peu bourrue la faisait fondre et l’étonnante maturité dont il faisait preuve malgré son jeune âge lui permettait d’apprécier les conversations fréquentes qu’ils avaient avant mais heureusement aussi après l’amour.

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  • 03/04/13--12:15: Toi & Moi .... par JEREMY30
  • My guardian Angel' .... ressemble à cette petite fée rose tendre , rose pastel' , rose-tendresse qui s' est posée au pied de mon lit . De sa baguette magic' elle effleure mes sentiments étouffés .... A la régie de mes nuits , ma fée-câline illumine le royaume de mes rêves .... Elle me murmure des mots d' amour , me fait la cour , me fait rire , me séduit .... Rien n' y fait . Epuisé mon Ange gardien tombe à genou .... Je vais mal' c' est certain , et toi tu vas bien ? J' ai toujours rêvé d' être ce songe éternel' qui te fait du bien .... Je crois bien que je te chéris un peu , et après tout on s' en fout . Je te vois , je te dévisage , le noir que tu portes te va si bien , de belles courbes impossible à toucher .Viens , mon autre , parle-moi schizophrénie . Tous ces mots que tu déclames , ta voix résonne à l' infini . Deviens toi , deviens moi , deviens mon corps , sois en moi quoi .... Je sens monter en moi ta langue qui glisse .... elle aspire mes frissons les plus exquis . Elle papille dans mes zestes acidulés et glisse sur leurs douceurs amères, comme un joyau solitaire au coeur de ma plaie , elle me torture en cadence , frénétiquement elle déglutine mes chairs mouillées . Lape , lippe et frémit , tantôt furtive tantôt amante , mes soupirs rythment son ballet incessant .... et je tic-tac' la mesure hors du temps , perdue à jamais dans la brutalité des chairs qui jouissent .... Et tu m' échappes déjà , tu rôdes dans le labyrinthe du néant , où tu es redevenu un rien , une absence , un vide , un tout , Dieu , le diable etcetera .... Je me demande pourquoi tu existes quand je meurs fiancée pour toujours à l' enténébrement .... ?

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    Cette idée que le vendredi matin soit si funeste. C’est même ma naissance. L’annonce au petit matin, le lendemain, à la radio. Apprendre la célébrité publique, Et en même temps, la disparition brutale. Engoncé dans un foutu plâtre. « C’est mieux que se faire péter les os ». Oui. Mille morceaux. Oui. Retour dans les champs plusieurs années plus tard. Archéologie macabre invraisemblable. Rien retrouvé. Mais on retrouvera encore dans mille ans, c’est sûr. Ces jours stupides de sueurs froides. Ces soirs aigris contre toute nature. Ces petits matins glaciaux sans âme ni cœur. Ces jours stupides de peau effleurée par l’angoisse extrême. L’ultime fait chair. L’injustice faite à toi. Alors que j’étais prêt. Aimer arrive un peu plus tard, Quand tous les cieux se dégagent Des dépouilles des lamentations. Le soleil luit. À tout le monde. Éclaté. http://www.youtube.com/watch?v=ljVCAUBtbKg http://www.youtube.com/watch?v=-VctOj6Bm4Y

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    ________________________________________ Rêve d'étoile La marée ivre s'éloigne c'est l'heure du bleu baissant et des coraux palis changés en madrépore La marée ivre s'efface réfugiée et n'appartenant à personne elle ne laisse que l'être muet de ses images La marée les étoiles les discutions et puis tu regardes les cendres qui restent ' La vie c'est construire des ponts sur des fleuves qui descendent ' Il reste de s'émerveiller de cette fatalité qui s'élabore ces papillons qui de mars à la fin de l'été en vole furtif et éphémère … jusqu'au dernier qui tombera dans l'été perdu Les cieux changeront leurs étoiles ! Dans la longue nuit fais ton chemin même avec l'horizon incertain Exile – toi dans la nuit des rêves repliés chaque nuit d'un secret lève le couvercle Et le soleil pour rien se consume... rêve d'étoile ! . . . . . . . . . . . . . . . :) . . . . http://www.youtube.com/watch?v=No7iHw9dPzg . . . . . . . . . . . . . M .

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    Je ne l'offrirai qu'une seule fois dans ma vie... Ce blanc immaculé...Espoir d'infinie perfection liliale Reçois ce blanc seing d'idéal de l'âme Ce blanc virginal , engagement d'accomplissement De l'homme affamé,invariant chercheur de pain blanc Ce blanc créateur de calme et de réflexion   Ce blanc, synthèse des couleurs de l'arc en ciel Ce blanc, qui t'éblouit, te chauffe à blanc en t'éveillant Ce blanc, je te le propose ,moi ta clandestine Je te le remets, homme de mon choix ,qui n'est pas mon légitime! Reçois ce blanc plénitude d'amour humain  Pour un même monde ,un même pur besoin... Tu es un peu de moi. Je suis une part de toi Toi, mon prochain... L'autre qui me conforte et me fortifie Par le contact de tes mains si semblables aux miennes. Heureux jour d'alliance ou ouvertes grandes à l'absolu Elles vont se rejoindre en promesse de se joindre à la claire espérance

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    Chère amie, Je suis toujours autant épuisé. Le temps ici semble impossible à dompter, j’ai dû me résoudre à ne plus jamais consulter ma montre. Je flotte entre midis et soirs, heures où l’on sert des plats en sauce effroyablement consistants qui éradiquent d’office toute tentation sportive. Mon estomac se révolte même contre la moindre velléité de promenade. D’ailleurs on me considère visiblement comme un infime : tous les repas me sont servis à part, dans le fauteuil à oreilles. On me déplace parfois de la grande baie vitrée vers la salle de télévision. C’est là où je m’endors une fois que les enfants des autres pensionnaires ont cessé de jouer à chat, pendant que les parents finissent leur scrabble devant un verre de génépi. Il y a eu hier de nouveaux arrivants, peut-être leur a-t-on loué ma chambre ? Je n’ai pas eu la force de demander, c’était inutile, j’aurais eu encore moins celle de protester. La patronne est une femme des hauteurs, robuste, industrieuse. Elle me couvre un peu trop de prévenances. Hier encore, alors que tous avaient filé sur les pistes ou les chemins, elle s’est permise de me déboutonner, et, après s’être calée le fondement entre les accoudoirs, elle se mit à secouer son solide embonpoint en susurrant «mon petit zéro, mon petit zéro tout rond ». Je devrais me plaindre au syndicat d’initiative. Heureusement que, pour affirmer mon autorité, il reste cette seconde carte postale qui se laisse tyranniser par mon stylo bien aimé, sans protester le moins du monde. Tout à l’heure, je tâcherai d’en récupérer une autre sur le tourniquet à l’entrée, pour dire demain encore l’expression de mon existence. Veuillez, chère amie, toute fictive que vous soyez, croire en la profonde sincérité de mes sentiments. (toujours pas connexion simple dans cet hôtel infernal, donc pas de SAV)

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  • 03/07/13--05:45: mort a venise par Iggypop
  • En poste à Mostaganem , j'achetai mon premier poste à galène . Je venais de terminer mon troisième cycle en abnégations supérieures ,et avais la secrète ambitions de faire le vide . Coup de théâtre , je gagnai , suite à un jeux concours , un voyage à Venise . Quelle ne fut ma surprise , à peine arrivé de rencontrer le muzzin ' , la babouche cousue , le djellaba tout auréolé de brume Une silhouette d'escogriffe dégingandé tel un gringalet dégringolé d'une gondole . Au même look qu'un mamelouk , il me sussure alors au creux de l'oreille :" il est Maure le poète:" Sans faire de cinoche je vous le conseille ce : Maure à Venise ........tout un film

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    ils ont tapé parce que c'est pas une vie tout ça, faudrait pas croire que pour les autres y'a qu'à se servir tiens prends ! eux sont là pour faire régner l'ordre, pas bien payé mais sinon qu'est ce qui reste tu peux m'dire prends ça toi ! pourquoi on serait les seuls à devoir fermer sa gueule et payer et encore et toujours payer tiens prends ça ! se lever à pas d'heures dans le noir et le froid compter dès les débuts des mois comment tenir tiens prends ! Ils ont tapé parce que c'est pas une vie tout ça, toi tu viens et tu te sers prends encore tiens ! faut bien montrer qu'on peut pas tout avaler toujours trop d’impôts toujours pour les mêmes prends ça ! tous les coups que l'on reçoit, en devant la fermer toujours toujours à trimer sans jamais voir du mieux prends tiens ! Ils ont tapé parce que c'est pas une vie tout ça, putain le con j'y crois pas,il dégueule de partout hé connard arrête de faire semblant là hé t'écoute tu nous causes sinon j'vais t'aider, tiens prends ça ! il va pas nous bousiller notre vie non plus allez prends ! c'est pas une vie tout ça, ils ont jamais eu de chance la preuve encore l'autre con, il vient de clamser « et ce que le procureur a dit, c’est qu’un homme ne doit pas mourir pour si peu » Soixante pages et une phrase. Une seule phrase qui nous submerge et nous emporte le souffle coupé. « il s'est dirigé vers les boissons, il a ouvert une canette de bière et l'a bue à quoi a-t-il pensé en étanchant sa soif, à qui, je ne le sais pas, ce dont je suis certain par contre, c'est qu'entre le moment où il est entré dans le supermarché et celui où les vigiles l'ont arrêté, ni lui ni personne n'aurait pu imaginer qu'il n'en sortirait pas » Lyon, décembre 2009: quatre vigiles tuent Michaël Blaise, 25 ans, sous l'oeil d'une caméra de surveillance qui enregistre tout. Michaël avait pris une canette de bière dans un rayon et l'avait bue. Un homme ne doit pas mourir pour si peu a dit le procureur. Un homme est pourtant mort pour si peu et Laurent Mauvignier par ce livre contribue à ce que ce fait divers s'inscrive dans l'Histoire. "Ce cri de révolte contre l'effervescence des existences que la misère a rendues transparentes est d'une insoutenable stridence. Mais l'écriture est là, attentive, suspendue, pour offrir des parenthèses de réconfort. En signe de résistance, ce que Mauvignier appelle l'oubli, c'est le souvenir, ce droit à continuer de vivre dans le havre des têtes accueillantes." Télérama Angelin Preljocaj a mis en scène le texte de Laurent Mauvignier. Danse et littérature s’unissent pour dénoncer la violence d’une société qui consomme et qui exclut. Un spectacle coup de poing. Dans un décor épuré, sur la musique électro de 79D, les corps des danseurs figurent tour à tour la résignation de la victime, gosse dégingandé qui esquisse bien trop tard un geste de défense, et le calme de ses bourreaux, dont l'unisson ne se dérègle que pendant l'enquête. "Je voulais jouer des décalages, des contrastes entre violence et douceur, et montrer des hommes qui laissent libre cours à leurs pulsions mais restent froids, parce qu'ils se disent qu'ils font leur job", décrypte le chorégraphe. Souvent âpre, imprégnée par la mort, la pièce s'attache aussi à rendre son humanité à l'homme tombé sous les coups, elle restitue ce qui fut son bonheur de vivre. http://videos.tf1.fr/jt-we/ce-que-j-appelle-oubli-du-livre-a-la-scene-7527247.html

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    (titre souriant pour commentaire peu aimable) Sans trop savoir pourquoi, j'ai tout de suite compris. Je n'ai pas eu peur quand la sonnerie a retenti à 4 heures du matin. Pourtant passé 23h, un coup de fil me met en transe, me liquéfie, sonne immanquablement comme funeste et annonciateur de tragédie. Elle était morte une heure plus tôt. Encore quelque jours et un chapitre allait se clore. Elle nous avait fait tant souffrir, surtout lui mais moi aussi par ricochet, beaucoup, trop. Nous sommes restés calmes, sans émotion. Encore quelques jours et le maudit livre de sa vie se refermerait à tout jamais. Elle avait d'ores et déjà perdu son pouvoir de nuire. Elle n'oeuvrerait plus dans l'ombre. Elle ne distillerait plus son venin. Combien de fois avais je espéré cette mort ? imaginant ma joie le moment venu (Comme je lui en voulais alors de me contraindre à regarder mon monstre intime bien en face, droit dans les yeux). Eh bien nulle joie mais aucune tristesse non plus. C'est un sentiment inédit, à presque un demi -siècle ... cette glaçante indifférence pour le décès de quelqu'un si proche ! Le matin s'est levé comme tous les autres matins, une brume légère s’est vite dissipée pour laisser place à quelques rayons bienfaisants. La journée qui s'écoule, le même quotidien et ses petits plaisirs et contrariétés. Aucune pensée pour elle. Jusqu'à ce moment d'écriture destiné à des lecteurs idéaux tant ils sont désincarnés. Après demain je l'enterrerai. Succomberais je à la sensiblerie ambiante, une larme perlera t’elle à mes cils ? Je crois que je serai impassible, au centre des hypocrites, écoutant sans l'entendre le curé louer cette ''belle âme''. Après demain je l'enterrerai. Ou plutôt, en un triste feu de joie, je la brûlerai. Plus que des cendres et le retour au néant. Dans quelles mémoires survivra–t’elle ? peu nombreuses et pour si peu de temps … N'être rien finalement et pourtant avoir été capable du pire ! La vie continue !

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    Chère amie, Non, non, je ne me sens pas obligé de vous écrire qu’elles sont belles, je ne me sens plus jamais obligé de rien, dans les limites de la bienséance, bien sûr : je suis un homme libre, accompli. Je peux même vous dire qu’elles sont carrément affreuses. Elles ressemblent aux vacances où l’on se sent tout à fait léger uniquement lors de la première minute, celle précédant le départ, minute qui part de l’instant de la main (tournant le robinet général de coupure d’eau) pour décliner jusqu’à l’instant des reins (tortillant leur confort provisoire dans le creux du siège conducteur) ; et peut-être aussi les 5 premiers kilomètres, avant qu’on ne se soit rendu compte qu’il manque quelques choses essentielles laissées à domicile : le portable, les slips, le sac de bouffe, les illusions, la solitude. A partir de ce moment, l’enthousiasme conquérant doit se refaire une virginité. Mais ce coup-ci c’était déjà foutu car la sortie de Paris a été une première et une seconde fois un enfer, les nuages bas et les têtes d’abrutis s’étant depuis longtemps accumulés sur l’autoroute du soleil, rendant le bis repetita encore plus hautement démoralisant, prélude assommant à des neuf ou dix heures de complète hébétude moutonnière. Aussi, depuis l’arrivée, ne réussissant plus à capter la moindre étincelle d’énergie, je laisse passer mes journées, harassé, incapable de lever mon gros cul engoncé dans l’épais fauteuil de l’hôtel (un fauteuil à oreilles), les genoux recouverts d’un plaid élimé, occupé à regarder des nuages inexpressifs rogner les cimes incertaines, le vent glacial mitrailler des flocons plus infimes que des têtes d’épingles, les visages des touristes comme ceux des ivrognes, rougis à la toile d’émeri. Derrière la vitre le paysage est somptueux, somptueux et inutile voyez-vous, car j’ai la tête vide, la léthargie facile, je m’emmerde, je m’emmerde, ô puissiez-vous comprendre à quel point je m’emmerde, libre, accompli, peut-être ; mais tout autant seul, vieilli, harassé. Alors, par moments, il me faut la distraction d’un stylo et d’une carte postale pour me prouver aussi, chère inconnue, à travers ces quelques lignes dédiées à votre facticité, qu’il reste encore quelque chose de moi, un peu de jus à presser, et que, finalement, je ne suis pas, autant que je l’imagine lors de chaque période de congé, quand l’esprit rompt ses automatismes débilitants, un zéro libre, accompli : un gros zéro tout rond. NB : peu de SAV prévu, pour cause de vacances (!) :) :p

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    La géographie de tes rêves dessine des paysages incertains, sables émouvants qui se jouent de toutes les frontières établies. Pleins et déliés des ressentis, les courbes satinées s'offrent qui contournent les à priori sans nulle crainte des piloris. Remonter ainsi l'Orénoque, se perdre dans les méandres, de dessus des nuages envolés, au delà des doges masqués. Devançant les courants du temps afin de ralentir la chute des corps, la danse écarlate des aimants s'étire au rythme de mille feux. Des pavés de bonnes intentions, la flamboyance des giboulées exhument de tendres attentions esquisse des migrations offertes.

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    Comme une bulle de savon à souffle retenu, ivre, éperdue, je suspens l'envol des quelques heures intenses je m'ensilence de ton absence Réfugiée dans ma bulle à revivre tes troubles je me love tel un foetus reliée à l'ombilicale odeur je m'entaire en soie En guise de pré en bulle sur l'écueil des deux venir je vibre et frémis désarmée dans la géographie des rêves funambule j'itinerrance

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    Je voulais oublier mon ennui, goûter à l'ivresse des profondeurs, buller dans le bocal. Effacer le passé à la gomme arabique, calligraphier l'avenir sur un buvard pour ne pas laisser de trace. M'emplir de blanc correcteur, rédempteur des pensées impures, sur ligner l'inconscient, sous ligner le subconscient en accepter les conséquences. Avaler les alouettes qui s'échappent des miroirs, danser avec la louve nourricière. Tendre la main aux anges, démons et consorts. Jouer avec les mots, épeler les âmes dans l'ordre alphabétique. Ne plus compter sur les doigts et les devoirs. Blanchir la sagesse au bout de ses cheveux, les tirer pour s'éloigner de la réalité. Imaginer le futur dans l'instant présent. Traverser le no man's land, ne plus être las. Lcm

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    Emotion, partage, générosité, communion. Sens de la fête ! Idir donnait un concert samedi 28 janvier dans le Gard, près de Nîmes, à Vauvert dans la salle Bizet. Salle comble ! Plus de cinq cents personnes venues en couple, en famille avec des enfants de tout âge, et de tous horizons, pour écouter le chantre de la Kabylie et de la richesse des différences. Parmi le public, des élus étaient invités dont Jean Denat, vice-président socialiste au Conseil général du Gard. La mairie de Alès avait tenu aussi à participer : un car affrété et la gratuité des billets ont permis à 53 femmes algériennes de venir écouter leur chanteur. Dans la salle les femmes rondes et chaleureuses dans leurs robes traditionnelles kabyles donnent le rythme des youyous et de la danse. Courant Scène, association active depuis douze ans, fidèle à son engagement de veiller à ne jamais perdre le droit à la culture, organisait ce concert dans le cadre de leur « Lutte sonore sur tous les fronts ». La responsable de la programmation, Geneviève Sarguet confie que Idir a tout de suite accepté son invitation à se produire dans une région d'immigration maghrébine de longue date. Idir, chemise beige et jean, nous donna, à entendre et à reprendre ses chansons durant plus de deux heures de concert. En tournée en France, après Poitiers et ce soir Vauvert dans le Gard, il se rendra en région parisienne – Argenteuil, Paris et Goussainville – avant de poursuivre à Strasbourg et Besançon pour un partage en chansons. Toujours chargées d'autant d'émotion et d’authenticité que l'homme lui-même. Le public applaudit, chante avec lui et même, le devance dès les premières notes de musique. Attentif et complice, il se montre à l'écoute et rebondit avec légèreté et humour, tout en ajoutant un message . A un moment il annonce qu'il va jouer un morceau des montagnes de Kabylie avec une flûte irlandaise. Quelqu'un dans le public lance : «  ce n'est pas une flûte kabyle ? «  et, l'artiste de répondre « tu vas voir, elle joue très bien notre musique. Elle s'intègre, elle » Dans sa chanson « Hommage aux femmes », c'est un don adressé à sa mère et à la femme qu'elle fût...à toutes les femmes et, en particulier, celles d'Egypte, de Libye et de Tunisie. Il adressa au public, le vœu de transmettre énergie et pensée à toutes les femmes au-delà de la Méditerranée dans ce moment privilégié de partage en chanson au-delà des différences. Hommes, femmes et enfants de tout âge se retrouvent devant la scène pour danser et prendre part à la fête. Deux fillettes sont invitées à monter sur scène et dansent aux côtés de l'artiste. Un enfant ou un homme monte après chaque chanson étreindre le chanteur et l'embrasser Sa poésie tend vers l'universel. La femme, la mère, la mémoire, le respect des différences. L'homme ? Généreux, accueillant, accessible. De lui émane une sérénité et une fragilité dans le souci de l'Autre. Les échanges avec le public lui donnent, dit-il, sa légitimité. Et, d'ajouter que l'essentiel pour lui dans chaque concert réside dans ce partage presque familial avec son public. Et, il nous confie avec sourire que les femmes telles des mères nourricières lui apportent souvent à la fin du spectacle huile d'olive et couscous. Il rappelle ce que le sociologue Pierre Bourdieu qui a travaillé sur la Kabylie disait de lui «  Idir n'est pas un chanteur. Il est un membre de chaque famille qui chante ses chansons » La fête et la joie étaient au rendez vous grâce au talent et à l'humanité de ce grand Monsieur !

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    Journée des copines Ô amie, quelle soit clandestine ou non, tu ne devrais pas délaisser l'insagesse cette folle insagesse que nous partageâmes si joyeusement et qui t'avait inspiré cet inoubliable cri du coeur et du corps " Ah que j'aime ton sourire de cochon ! " Oui amie, mon adorée truie, je te le dis et redis, ne délaisse pas cette insagesse qui si délicieusement nous fouette les glandes et empêche nos petites hormones de si tant roupiller qu'on en finirait par vieillir mollement...Vieillir mollement, l'horreur absolue! Tu ne trouves pas? Tiens, ne serait-ce qu'un instant ,imagine donc ce que pourrait être le sourire d'un cochon qui aurait vieilli mollement...Rien qu'à l'écrire j'en ai la nausée et me dis qu'à me voir ainsi décomposé, je n'hésiterai(s) pas à recourir au suicide ! " Vieux fou, coiffe donc ton chapeau du dimanche et va à la messe, c'est l'heure ! " J'y vais, j'y vais et, promis, je passerai ensuite par chez monsieur le patissier en le priant de m'emballer pour toi la plus gironde de ses religieuses.

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    Heart atom mother je l'ai entendu il y a très longtemps à un concert des floyd sur la caute d'azur, près de St prod. J'avais pas pu me payer la place à l'époque, mais c'était en plein air, alors j'étais dans la colline au dessus et j'écoutais gratos en fumant mes cloques (à l'époque des gauluches sans filtre dans leur paquet bleu - ça arrachait mais on était des zoms pas des lavedus comme maintenant qui ont peur de leur ombre) J'aimais deux filles, l'une anglaise et l'autre française et je savais pas quoi faire, elles me bouleversaient toutes les deux. L'anglaise androgyne, sans presque pas de seins, un torse droit et fin, avec un beau cul bien évasée et un accent délicieux et surtout une tendresse genre faire fondre un morceau de sucre dans le café brulant. Elle revait de partir ailleurs au bout du monde. La française, belle comme le jour, cheveux longs blonds, jambes interminables, éduquée comme il faut, sérieuse, sachant ce qu'elle voulait dans la vie. La vie est marrante , il eut fallu que la Française ait eu les idées de l'anglaise ou l'anglaise la force de la française, ou l'inverse je ne sais plus bien. Moi j'étais un cas, baraqué mais fin , marrant, simple , souriant, fonceur, intello, pas franchement canon mais un mec qui savait foncer et avec une grande sensibilité. Il a fallu que je choisisse, elles n'étaient pas de celles qui se battaient pour gagner, elles voulaient être aimées pour ce qu'elles étaient. Mon pote , sur le chemin de la vie, tu peux choisir à droite ou gauche ? J'avance doucement, le carrefour est là .....à gauche le sérieux à droite l'aventure. A gauche elle est blonde avec des jambes interminables elle est sensible mais a peur A droite elle est brune, avec un torse posé sur un cul à damner tous les saints mais , si elle n'a pas peur, elle n'a rien à proposer sur le futur. Et moi , jeune combattant, ivre de liberté et d'éternité, je devais faire le choix. J'ai choisi et je ne regrette rien , sauf une chose l'autre... La Zik de heart atom mother s'élève dans le ciel de St Trop, je reprends un klop, et je regarde au loin la mer sur laquelle la pleine lune reflète ses rayons sur les vaguellettes. Ptet que si j'avais pris un joint au lieu d'une gauloise j'aurais choisi autrement.

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  • 03/08/13--14:16: Petite Maman par Cypou
  • Petite Maman Au téléphone tout à l’heure tu m’as reconnu ; Deux jours d’absence, je l’ai compris, c’est bien trop long quand on se sent perdu alors demain je serai prés de ton lit. Tu nous le dis de plus en plus souvent, effort désespéré d’une voix encore audible. N’ai crainte nous n’allons pas t’abandonner maintenant dans ces moments ou tourmente n’a jamais été pour toi aussi pénible. Maman j’ai bien entendu tes sublimes intentions. Oui je comprends ; j’ai des enfants ; c’est vrai. Je ne peux dire si j’aurai, étant à ta place, autant d’attentions. J’ai presque envie de te dire de penser à ta santé…. Demain je serai prés de toi ; comment t’aider alors que tu ne penses plus à toi ? J’aimerai tellement que ton cœur s’accroche encore une fois pour laisser filtrer au travers de tes poumons l’oxygène de l’émoi. Petite maman quoi qu’il arrive je veux que tu partes le cœur léger. Jamais, et pour beaucoup grâce à toi, nous n’avons été à la dérive ; il n’est jamais trop tard pour le répéter. Je n’ai parfois pas été très tendre dans mes objections ; réponse d’un homme qui avait oublié qu’il était ton fils. Je ne sais plus quel est la décision à prendre.... Je me tairai sauf si ta raison dévisse…. Petite maman jusqu’au bout je serai ton fils et avec ma petite et adorée frangine nous allons t’aider à franchir de la manière la plus propice ce qui ne sera, je l’espère, qu’une petite marche comme je l’imagine. A demain ......petite Maman Cypou le 08/03/2013

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    _______________________________________ Silence ( variation 3 ) Rectangle d'argent le miroir flotte dans le séjour et reflète une huile chinoise paisible et figurative Traversant comme le silence le mur d'ombre là où tous les murs sont tout baignés de clair de lune En un murmure l'ombre se ferait Mai Si pâle est maintenant le rayon de lune... Le silence est si doux qu'on se sent aux limites du langage... Ici pas de vestiges tragiques détails de tous les menus événements qui ont pu se jouer autour de ce miroir Ni en corps ni en esprit Un regard en contre-plongée sur qui tombe la lune C'est tout... et les grands yeux ouverts si avertis... Des nuages filtrent les étoiles Des mystères qui font pâlir les joues de tout ce que le cœur n'a jamais su interpréter... Comme un écho... Le son du silence il faut l'avoir connu... ! . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . http://www.youtube.com/watch?v=PzqjDGeVbcs . . . . . . . . . . M .

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    _______________________________________ Silence ( variation ) Dans la nuit ébène je me réveille m'étire et baille... ( silence suspendu ) … Il me semble voir une personne assise là sur la chaise de cuir rouge face au lit Ce n'est que Nuance... Déesse de la beauté et du silence Elle vient parfois me rendre visite je l'ai croisée dans un caveau au cœur de l'île de l'Ill un soir dans le brouillard de ce bar alors que je lissais en pensée l'esquisse de ma pensée Nuance est clarté de nuit Vivant rêve... Harmonie ! Je fais mon premier café Equateur installé dans ce silence je suis sur le sentier du café à la blonde anglaise encore endormi surtout aucun bruit juste l'écho des mots qui déjà renaissent dans mon esprit tous mes mots reviennent s'arrangent entre – eux avant que j'e n'intervienne tout est tranquillité calme et paix En corps je m'éveille en esprit déjà j'écris... j'écris et Nuance est là à mes côtés... Elle veille jour et nuit sur mes pensées Nuance est silence Silence est Nuance Divins et impalpables ils sont transparence ! Et toujours aux pâles heures de la nuit le corps et l'esprit se joignent et s'accouplent Le silence est de mise passé minuit Je bois mon deuxième café et j'écris... ( L'horizon bleu s'éclaircit dans le silence de la nuit c'est l'heure où je vais me recoucher... ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . http://www.youtube.com/watch?v=QBoO0GMadAg . . . . . . . . M .

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