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Les commentaires de Pointscommuns.com : le premier site de rencontres par affinités culturelles.

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  • 12/21/13--01:37: Jésus revient par Annaconte
  • En vérité je te le dis, si tu comptes revenir tu seras pas déçu !!!! C' est vraiment pas un cadeau leur Célébration de Noël...sur la Terre ! car ce qui devrait être une sainte et simple fête familiale se transforme automatiquement chaque année en orgie pas très catholique ! où tous les excès sont permis. De quoi perdre la boule : mais si tu cherches une auberge tranquille pour la nuit de Noël, il y a quelque part une crèche qui fera bien l'affaire. Pas un quatre étoiles je te le dis tout de suite, et faudra t'accrocher. Entre un boeuf et un âne, tu te sentiras juste un peu dinde d'abord, ce ne sera qu'un début quand on pense qu'un jour tu auras à trimballer sur ton dos une bûche en forme de croix, - où diable vont-ils chercher ça ?-, mais au pays des santons, en attendant, pas question d'être marron, tu vivras à nouveau ton heure de gloire ! Avec un peu de chance, cette année encore juste après minuit, le vingt-cinq, un berger sur son trente-et-un, déposera sur ton front une simple guirlande en guise de couronne et te proclamera roi ! Les autres dehors, s'égosilleront à chanter "Réveillon(s)-nous" alors que toi tu rêveras de dormir un peu. Pour reprendre des forces. Quand on sait ce qui t'attend, en effet, il te faudra une sacrée forme ! (moi itou ma petite fille me dévorrrrrrrrrrrrrre, je ne recompterai pas mes dix mots de Noël, s'il en manque tant pis !)

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    La cène se passe la nuit ☻ à l'arrêt 24. Un individu dort sur le banc. La navette s'arrête à sa hauteur. -Réveillons le berger -........... - pouuuet pooooooooueeete°%.?§¨£%7_è-('"é&à)=^ù*:!;, poooouuette -...................... - hé toi le ..... au sac à dos où tu crèches? -......... - avec les cochons d'Indes? -............ -aboule si tu montes dans le buche -.......... -t'es marron voilà ta guirlande ¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`¸.•' ´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`¸.•'´`'• .¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`¸.•'´`'•.¸¸. •'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`¸.•'´`'•.¸¸.•'´` '•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸ ¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´` '•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸ ¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•' ´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'• .¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸. •'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´`'•.¸¸.•'´` -.°%.?§¨£%7_è-('"é&à)=^ù Règle du jeu: faire un texte crédible et intelligent sur des faits sociaux actuels avec les dix mots suivants: réveillons-hé toi le- sac à dos -d'Indes- marron- crèche- boule- berger - guirlande tro mimi les faits! MO

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    Un an bientôt que tu n'a plus mis ton bâton de berger dans ma crèche... Je n'éprouve plus de nostalgie pour tes boules, il y a prescription Je ne vais pas plus longtemps rester plantée comme une dinde sans me faire ramoner De beaux yeux couleur marron ou brille une étoile prometteuse me donnent furieusement envie de m'enrouler telle une guirlande au cou d'un pâtre que je n'enverrai surement pas paître Au cours du réveillon , sa bûche cadeau crépitera frenétiquement dans le conduit de ma brûlante cheminée Règle du jeu : un petit texte autour de Noël avec dix mots à caser : cadeau, étoile, marron, dinde, berger, boule, bûche, guirlande, réveillon, crèche…prendre comme objet Joyeux Noël…à vos joyeuses contributions !)

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    Quand prisme nos cœur la pointe du diamant, Qu’y piquent en chœur nos étreintes d’amants Bêtes en chaleur se muant oiseaux-velours Jouant d’un doigt du frémissement des pourtours Quand l’écume du plaisir sans frein Coule goutte à goutte de la soie de ton sein De la joie de ton rein Quand l’écrin de notre couche Reçoit la bave de nos bouches Au seuil du grand apaisement ô ne me chatouille, Ne m’appelle plus mon mimi, mon bijou, ma nounouille. (pour contribuer au jeu de cypou, bien que la dernière fois, sur le nôtre, avec frag, sur les abos, on se soit fait truander.... grrr grrr....bisque bisque rage ! :p )

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    Velours – écume – frémissement – chaleur- pointe – soie – bijou – oiseau – nouille – écrin Lettre au père Noël Petit papa Noël t'es zenti comme moi merci pour les cados de Zorro 2009 de tarzan 2010 de superman 2011 et de rocco sifredi 2012 du coup cet année je veux une poupée GONFLABLE mais pas n importe laquelle pas une que les copains ont je veux une increvable avec ( pour caser ces putains de 10 mots) des seins que je velours que l'écume fasse bander qu elle crie comme une jument avec de frémissement avec des bas grillagés chaleur plait je ne veux pointe de contrarier mais svp qu'elle soie lisse douce et qu elle ne fase pas trop de bijou comme les oiseau blanches plumes nouille baiserons tous les jours n'écrin te comme je sais que tu es dur à la comprenette je t'explique mes 10 mots velours (veux lourds) l'écume (le cul me) fremissement (vrais henissements) chaleur (ça leur) pointe (point te) soie (soit) bijou (bisou) oiseau ( oies aux ) nouille (nous) n' écrin te (n'aies crainte ) j espére que tu nourris bien tes rennes et qu'elles feront pas grève je te signale qu a la maison y a pas de cheminée et fais gaffe aux éoliennes du jardin que tu perdes pas ton autre bras je te remercie de pas tester mon cado adiou lou papet nouel

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    Jeu proposé par Cypou : Ecrivez un texte érotique avec les mots suivants : velours – écume – frémissement – chaleur- pointe – soie – bijou – oiseau – nouille – écrin »….. Voix de velours Dans l’écume de leurs nuits Nul bijou sur sa peau blanche Il la désire ainsi Vierge d’apparats Frémissements sous la soie Pointes tendues Dont sa bouche devient l’écrin Douces et hardies caresses Intense chaleur Evanescence des battements De leurs coeurs à corps S’envolant tels des oiseaux Sereins P.S. : Je sais j'ai triché...la nouille est dans le titre ou sur la photo :-) P.S.2 : les oiseaux seraient donc des serins...rires

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  • 12/25/13--02:23: Tête à queue par Street
  • Invitation à l'écriture de Cypou « Ecrivez un texte érotique avec les mots suivants : velours – écume – frémissement – chaleur- pointe – soie – bijou – oiseau – nouille – écrin »….. Pour écrire un texte érotique, suffit-il de quelques ingrédients, quelques mots choisis, estampillés, labellisés « érotique », puis suffit-il de les secouer, les mélanger, malaxer, un peu de salive, de sueur perlée, de chuchotements, de rires étouffés, de cris, de soupirs, de râles, des peaux qui se cherchent, des désirs qui se rejoignent, des frôlements, gestes maladroits ou experts, caresses pudiques ou impudiques, bouche à bouche, sexe à sexe, tête à queue extase, petite mort Pour écrire un texte érotique, faut-il que le désir soit toujours vivant ? Texte anti-érotique, celtique, asiatique et chimérique A la pointe du Raz ou peut-être à Quiberon, l'écume de mai, chaleur timide, rouleaux de printemps, sur un écrin de verdure doux comme la soie le jour, il m'enseignait la brouette chinoise, il m’enivrait de propos amoureux et toxiques, Il s'appelait bijou, j'étais son joujou chou, Le soir, il me nourrissait de pâtes chinoises Quand l'eau présentait un premier frémissement, il plongeait la nouille encore vivante Il jouait sur du velours, j'aimais la nourriture exotique Un matin, l'oiseau est parti, je ne baise plus qu'avec le vent la nuit, aux quatre coins de la terre

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    La soie glisse sur sa peau dans un chuchotis de promesses. Sous le halo rosé de la lampe nouille, il observe. Sans un mot. A peine un frémissement dans le regard lorsque se devine l’écrin de son sexe, ombré de velours blond. Elle abaisse une main, ses doigts volettent, jouent un instant avec sa toison, puis se posent sur son clitoris, taillé tel un bijou, qu’elle redessine en cercles lents, d’abord. Elle se caresse, il la regarde. La pointe durcie de ses seins, la chaleur qui monte peu à peu à ses joues. Il l’écoute. Son souffle un peu rauque, le bruit mouillé de la chair sous ses doigts. Une femme se donne du plaisir sous les yeux d’un homme. Elle lui offre son plaisir, cet abandon dans lequel il n’intervient pas, si ce n’est par sa simple présence attentive. De son corps à lui on ne dira rien. Ce qui se passe ensuite, quand elle a crié, quand la vague est passée, quand l’écume de l’orgasme vient lécher encore, encore, et encore son sexe, qui palpite comme un oiseau blessé, quand enfin elle s’apaise, quand elle ose ouvrir les yeux, croiser son regard, cela, on le taira aussi, cela restera entre eux. Invitation à l'écriture de Cypou « Ecrivez un texte érotique avec les mots suivants : velours – écume – frémissement – chaleur- pointe – soie – bijou – oiseau – nouille – écrin »…..

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    Il faut imaginer ça, d'un côté le bruit et la fureur du monde, les informations venues de toutes parts, les images, les nouvelles, les plaisirs fugaces, les faux-semblants, les alibis et les mensonges, la fulgurance, l' éphémère, et de l'autre,- mais pas tant que cela en vérité, presque en même temps dans le même espace les deux faces d'une même pièce, comme superposées- mais puisqu'il faut bien nommer les choses, de l'autre côté, cette indifférence, cette distance, ce silence criant installé au fond, au beau milieu de ces bris de verre coupants et meurtriers. Ou plutôt faisant barrière. Ou plutôt non. Ce silence bruyant et broyeur, infernale machine destructrice, lamineuse, trancheuse, de toutes ces pages d'une histoire sans fin, -la mienne- sans cesse recommencée, déchirées, découpées et hachées menu, puis aspirées à l'intérieur en ondes concentriques tournant sur elles-mêmes, étouffées, essorées, liquéfiées, jusqu'à disparaître complètement, dans une ultime convulsion. C'est cela qui se passe. En dedans. Parce qu'au dehors, rien ne peut se voir. Rien de détectable. Si ce n'est ce vague recul sur les choses. Quelque chose de négligeable. Juste comme un pas en arrière. Un pas que l'on ne fait pas. Plus. Ou que l'on fait mais sur le côté. Imperceptible. Ce qui se passe en dedans, d'abord, c'est une décélération. Toutes les choses de la vie ordinaire, absolument familières, tous les décors, les paysages, les gens, les objets, la vie quoi, tout ce qui se passe et se joue, d'habitude, avec fracas, flonflons et aléas, devant les yeux grands ouverts, soudain se met à ralentir, à se figer presque, à cesser sa course, ou sa fuite, en avant. Alors tout ce grand train de la vie fastueux ou misérable, soudain amorce un freinage long et crissant, avant d'aborder une machine arrière, comme cette chenille de fête foraine, dont la course folle en avant s'interrompt pour une autre course folle à rebours, qui fait hurler les jeunes gens collés à leur siège par une implacable main d' acier. Et voici que tout défile, progressivement au début, puis de plus en plus vertigineusement, en vrac et à folle allure, à l'envers et en désordre, les objets, les moments, les gens, les tourments, les joies, les peines, les couleurs, les odeurs, les saveurs, les sons, les émotions, les souvenirs en poussière, les amours mortes et en lambeaux, des silhouettes, des ombres, plus rien ne peut être retenu, arrêté...Tout s'enfuit dans les méandres obscurs et confus de la mémoire, jusqu'à ce qu'un jour, elle finisse -la mémoire ou ce qu'il en restera- par se recroqueviller sur elle-même pour ne plus rien savoir ni connaître de ses propres souvenirs enfouis. Comment freiner. Comment renflouer ce paquebot qui coule à pic. Comment faire cesser cette chute perverse. Et irréversible. Pour éviter le mal de mer, on dit qu'il faut fixer un point sur l' océan. Pour immobiliser le flux des vagues et les remous permanents de l'eau. L' oeil s'accroche à cette certitude du point fixe et ne se laisse plus distraire. Ce qu' il faut c'est trouver un point fixe. Un ancrage. Pour que la rotation inouïe de la spirale du temps cède. Comme cale le vent après une tempête. Pour que s'arrête le tourbillon de la chenille. Et que l'on puisse souffler un peu. Bon, j'ai bien ça en rayon. Un point fixe. Pour échapper au pire. Un livre. Comme un miracle... et combien réparateur. Et encore.....une cantate de Bach. Le rire de mes petits enfants. Un banc sous un arbre. Cela devrait suffire. une musique http://youtu.be/VPQ2BhJZgWE un livre une inspiration Les Châteaux de la Colère de Baricco

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    Dans ma vie j’en ai eu cinq. En tout et pour tout. Trop peu ou amplement suffisant, qu’importe le nombre puisqu’il en reste la trame comme le tissage du souvenir. Allégorie ? Non, juste fétichisme : À chacun j’ai volé un dessous chic ou paletot à oiseau. Lavé, repassé, soigneusement customisé puis épinglé sur la trame d’un morceau de drap de lin. À l’aide d’une pointe en or, je les ai cousus au point de tige l’un après l’autre, dans des poses exotiques. Et enfin je les ai suspendus aux cimaises du couloir, comme un chemin de slips en station, de l’entrée à ma chambre. Le premier est « Velours horizon », taillé dans une étoffe duveteuse, il a la couleur claire de ses yeux bleus, rincée d’enfance. Le second se nomme « Écume », retravaillé en bouillon façon rideau de boudoir, tel l’écrin d’une bonbonnière pour un esprit précieux et une verve spumeuse. Le troisième est « Frémissement », je l’ai recouvert de plumes, volées au nid d’une pie, tant il m’a fait frissonner le bijou de ses battements d’ailes. Le quatrième a trempé six jours et six nuits dans l’eau des nouilles. Égoutté et séché dans son jus, il se tint raide et impavide, je l’ai nommé « Serinus pusillus ». Enfin, le cinquième est mon préféré, noirci au charbon de bouchon pour sa chaleur ombreuse et ses longs cils recourbés de baigneur. Je l’ai souligné à l’entrecuisse d’une ganse de soie carmin, jaillissant de l’étoffe comme un voilier ardent. « Ecrivez un texte érotique avec les mots suivants : velours – écume – frémissement – chaleur- pointe – soie – bijou – oiseau – nouille – écrin » Merci Cypou ! ;)

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  • 12/31/13--02:26: Voyage par Cypou
  • Vous remercier de votre participation à ce jeu loufoque est la moindre des choses. Lecteurs ou auteurs, pas du tout en mal d’inspiration, je vous souhaite une bonne année 2014…. Que le bonheur soit au rendez vous ; l’amour en étant un des moteur alors ……moteursssss ! Bon réveillon ; je n’oublie pas celles et ceux que les contraintes de la vie n’épargnent pas : pour vous une pluie d’étoiles de bisous pour que la route devienne douceur..... Voyage Oiseaux en partage Canapé moelleux en velours Douceur d’un message : mains tendues de l’amour. Film mythique dans lecteur DVD ; plus qu’à appuyer sur le bouton Version anglaise ? Faut pas nous prendre pour des nouilles ! Nos corps se frôlent ; début de partition. Envie de toi ; tu te débrouilles ! Action Dehors pluie et brouillard. Ne manque dans la cheminée que tisons Incitation, dans ta chambre, au plus délicat des chambards. Sous la couette c’est sûr il fera meilleurs n’en déplaise à tes dessous coquins qui n’en connaitrons pas la sulfureuse tiédeur. Valse au plafond : je te rejoins. Ça va trop vite ; ce n’est pas de moi. Prendre son temps pour s’abandonner au clair de lune. Laisser la brise des caresses sur ton corps en émoi flirter avec le velouté de l’écume. Souligner de mes doigts la pointe de tes seins. Poser mes mains sur leur dune. M’attarder à les écouter se raffermir au vent coquin avant qu’ils ne s’évadent aux brumes de la lagune. Deviner les frissons de ton corps en ébullition et le laisser attendre encore Profiter du baiser papillon de la douceur de tes cils insectivores. Pour ne point qu’il s’évade, de mes jambes enlacer ta peau de soie avant de battre la chamade d’un branle bas de combat les bras en croix. Dernière somation ; oui de toi je préfère ma doudou ! Se délacer avant de nous confondre à l’unisson pour une douce nuit rien que pour nous. moments suprêmes de communion…… Envole toi par-dessus ces nuages divins. Je te libère mais recommencerai peut être demain. C’est pas ma faute si tu me dis « reviens » J’aime toujours autant la moiteur du plus doux …..des écrins Cypou le 30/12/2013

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    Au commencement il n’y avait rien de physique. Pas de matière, pas d’espace donc pas de temps. Juste une formidable quantité d’énergie. Et puis pour des raisons qu’on ignore encore, Cette énergie a explosé, bang ! Elle s’est transformée en matière. Le mouvement est né. Dès lors seulement, le temps à commencé à exister. Le temps est indissociable de la notion d’espace. Il est intrinsèquement lié au mouvement de la matière dans cet espace. Au mouvement de la lumière, des photons qui voyagent dans l’univers. Je ne sais plus qui avait dit: “Rester c’est juste exister et voyager c’est vivre” Voilà une bonne raison pour que cette énergie cesse de rester pour exploser et voyager. Pas de matière, pas d’espace. Pas d’énergie, pas de mouvement. Pas d'espace, pas de mouvement, Pas de temps. ——————————————— Au commencement il n’y avait rien entre nous. Pas de points communs, pas d’affinités sociales, Juste une attraction folle et réciproque. Et puis pour des raisons qu’on ignore toujours, On est tombé l’un sur l’autre, tout a basculé, Cette énergie en nous s’est transformé en vie, Pas de mouvement, pas d'attraction, Pas de jardin secret, pas de recherche, Pas d'autonomie, pas de raison, Pas d'admiration, pas d'amour. Plus de temps, plus d'amour. Rester c’est JUSTE exister et AIMER c’est vivre. Et là le temps a commencé son compte à rebours… Tic, tac, tic, tac, tic, tac, Toc !

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    Avec touah ! Avec elle rien n’était facile. Il avait beau faire les yeux de velours, il devait rester tranquille. Elle l’avait prévenu qu’il ne fallait pas mentir en amour. Il n’aimait pas quand elle le pointait du doigt en disant que c’était un drôle d’oiseau. Dans sa chambre aux draps de soie pourtant toujours la même partition en cadeau. Elle était femme délicate câline, grâce sensuelle telle l’écume sucrée de confiture dont on se lèche les babines avant d’y fondre un doigt …je résume Il avait bien remarqué le doux frémissement, sous ses doigts, de sa peau dans le noir l’invitant a un bel embrasement mais il était loin de s’en émouvoir. D’ailleurs ne percevait-elle point celui qu’elle appelait bijou, d’ordinaire si fier, raplapla comme ….une nouille ? Tiens ! Même lui ne se reconnaissait pas ; serait il devenu fou ? ou aurait il ….la trouille ? Il allait devoir le rassurer tout a l’heure, sûr qu’il comprendrait que ce doux écrin se mérite moins par ailleurs mais plutôt par douce chaleur pour une aventure…..sans fin Cypou le 23/12/2013 « Ecrivez un texte érotique avec les mots suivants : velours – écume – frémissement – chaleur- pointe – soie – bijou – oiseau – nouille – écrin »…..

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  • 01/03/14--06:36: Agapes par Fragonarde
  • Partager avec lui son art, quand il vous recevait chez lui, c'était avoir le sentiment d'être unique. Il aimait concocter des dégustations délicieuses de mélanges variés. Son talent résidait dans l'art de personnaliser en fonction des goûts de l'autre des recettes ayant fait ses preuves. Bien sur il connaissait les classiques sur le bout de ses doigts et aussi d'autres façons de faire plus audacieuses, en toque étoilée qu'il était. Ce qu'il appréciait le plus c'était de mettre la main à la pâte pour la caresser, la canneler, la pétrir. Ses mains agissaient alors comme véritable levain. Il adorait chemiser, festonner avant d'enfourner et puis goûter aussi les différentes senteurs qu'il avait fait naître. Ainsi il n'aurait jamais commencé un repas sans une mise en bouche pour aiguiser l'appétit et stimuler les papilles. Il donnait corps à ce qu'il faisait, aimant effeuiller puis goûter et toucher les ingrédients offerts, saupoudrer de quelques piments pour relever le tout. Sa palette était étendue et son art de dresser les buissons y contribuait également. Quelques amuse-gueule parfois venaient s'y ajouter s'il sentait qu'ils étaient les bienvenus avant d'attaquer l'entrée. Servie en douceur, celle ci restait délicate et suggestive. Le repas n'en était qu'aux prémices. La cuisson mijotait à feu doux pour échauffer progressivement et faire frémir les arômes dévoilés. La composition du bouquet garni jouait bien sur de son importance pour libérer peu à peu un parfum particulier qui inciterait à attaquer le plat de consistance de telle ou telle manière. Il s'agissait maintenant de mets plus corsés, de saveurs plus relevées. Point économe il limonait, lustrait et travaillait de ses doigts pour manier les chairs offertes. il lui fallait saisir et malaxer tout tendron à sa disposition. Parfois il laissait un peu mariner avant de braiser à feu vif. Il aimait entendre ainsi frémir et gémir sous les feux qu'il avait allumés. Selon les chants exaltés, il se décidait pour gratiner ou caraméliser le menu qu'il allait offrir, mitonné aux petits oignons pour un plaisir entier. A chaque fois enivré par les odeurs dégorgées des émulsions dont il était l'instigateur, les fumets le liquéfiaient à en perdre tête. Extraire le jus, exprimer en toute déliquescence le suc était grande jouissance pour lui. S'ensuivait alors comme dernière douceur, en guise de dessert, une pièce montée ou un entremets nappé de sirop, ou quelques fruits confits... Tout lui était délice et de ce nectar il s'en pourléchait . Mille et une recettes n'étaient pas de trop pour ce cuisinier amoureux d'offrir ainsi un menu de fête à chaque fois qu'il la recevait.

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  • 12/28/13--06:26: Gédépou par Street
  • - Qu'est-ce que tu fais dans la salle de bains avec ton ordi ? - J'attends que la lotion anti poux fasse effet - Comment t'as pu attraper ça ? - J'en sais rien mais j'ai qu'une hâte, m'en débarrasser - Et qu'est ce que t'écris ? - Un texte sur mes poux - Et tu vas le « publier », t'as vraiment honte de rien ! - Ma Chérie, tu sais quand même qu'on est porteur de milliers voire de millions de bactéries, alors quelques bêbêtes de plus ou de moins. Et puis des poux, c'est quand même pas des morpions. Silence - Mouais, enfin toi, tu fais pas la différence entre l'intime et le privé Re-silence, intense réflexion puis - Euh, pourquoi ? des poux, c'est de l'intime ou du privé ? -Laisse tomber, tu fais une partie d'échecs avec moi en attendant que tes poux grillent? - Je préférerais un scrabble, depuis que tu me gagnes aux échecs, ça m'intéresse plus - t'es gonflée toi ! - Et pourquoi pas un cluedo, va chercher ton frère, j'adorais ça quand j'étais petite, quelques indices, une hypothèse et puis... - Toi tu retombes en enfance, pas étonnant que tu aies attrapé des poux !

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    Ma Muse aux doigts d’or Peindre d'abord un air de campagne avec une porte ouverte sur le monde Peindre ensuite quelque chose de joli quelque chose de simple quelque chose de beau quelque chose d'utile pour ma Muse, Placer ensuite la toile à proximité d'un atelier d'une pièce ouverte sur l’extérieur ou d'un grenier ou d'un salon aux tentures douces s’isoler au doux croisement des rumeurs sans rien dire sans bouger... Parfois ma Muse s’épanche au doux frisson mais aussi rêvasse de longs instants avant de façonner l’objet subtil Ne pas se décourager attendre fignoler s'il le faut pendant des semaines la vitesse d’exécution est telle la création n'ayant aucun rapport avec la réussite du tableau…. Quand ma Muse arrive alors glaise et soie rutilante et paille des soleils au doux firmament sont trésors… Observer le plus profond silence attendre que ma Muse entre dans son atelier et quand elle est entrée fermer doucement la porte avec le pinceau puis effacer un à un toutes les ratures de la vie en ayant soin de ne toucher à aucun de de ses cordons ombilicaux…. Faire ensuite le portrait de l’intemporel en choisissant le plus chamarré pour ma Muse peindre aussi les modèles et les rêves et peindre encore les alcôves attenantes le ruisseau qui suit son cours et puis attendre que ma Muse décline ses mélodies, son rire aux filaments soyeux ses airs aux douces notes captives si elle chante , son rire me désaltère symbole que je peux signer Alors je saisis tout doucement une de ses spatules et j’écris mon nom dans un coin du tableau. Château –Thierry_2013_12_25

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    Spéciale dédicace Malko is back... J'ai 14 ans peut-être. Je suis endormie et rêve des romans que je suis en train de lire, la saga des Whiteoak écrite par Mazo de la Roche dans les années 30. Régulièrement, à ma demande, ma sœur aînée me les apporte de sa pension et je les dévore. L'histoire se passe au Canada dans le domaine familial nommé Jalna et se déroule sur plusieurs générations pendant un siècle, de 1854 à 1954. Quand j'ai commencé à écrire des petits textes sur pcc et que j'avais besoin d'un prénom féminin, j'ai choisi spontanément « Adeline », le prénom de la matriarche de la lignée, sans comprendre tout de suite d'où venait ce choix. Mais revenons à cette jeune fille qui dort dans son lit et rêve des personnages de l'histoire qu'elle est en train de lire. Le vent souffle très fort, tellement fort qu'il s'engouffre par la fenêtre de la chambre qu'elle a laissée entrouverte pour mieux profiter de l'air de l'été. Le vent ne la dérange pas, au contraire il s'est immiscé dans ses rêves, en fait partie intégrante. Il la berce, il la caresse, la fait frissonner, il lui murmure des mots qu'elle seule peut entendre et comprendre. Elle rêve de Philippe ou peut-être de Finch, de Renny ou d'Adeline. Que se passe-t-il dans son rêve ? On ne sait pas mais elle parle, elle semble gémir de plaisir. Subitement c'est fini, le rêve est interrompu, la sœur aînée, réveillée par le vent, est venue en grommelant de la chambre d'à côté, mettre fin à ce vacarme, fermer la fenêtre coupable d'avoir laisser pénétrer l'intrus, celui qui vient susurrer depuis la nuit des temps des paroles dangereuses aux oreilles des adolescentes endormies. Le vent a emporté le beau rêve de la jeune fille avec lui. Mais depuis, chaque fois qu'il vient la visiter, on raconte que le rêve recommence.

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    Dans l'alcôve des songes, Te blottir tout au creux de moi Et mes bras te serrant contre moi, Avec nos mains et nos regards en fusion, Sentir nos deux coeurs battre à l'unisson, Sentir nos deux corps vibrer du même frisson, Nous laisser submerger par les délices de l'union, Nous attirer comme deux aimants, deux amants, Je serai ton océan, tu seras mon île Et de mes vagues d'ardeur rugissantes, Je déferlerai sur tes plages en attente. Sous ma houle de fougue et de tendresse Tu t’abandonneras à mes délicatesses Et nous laisserons notre danse intérieure Nous transporter, nous emporter dans le bonheur Et dans l'empire des sens, nous aimant, Nous ferons mille voyages hallucinants Partageant les chaudes effluves enfiévrées De nos peaux et de nos âmes enamourées. Fère_En_Tardenois_2013_12_28

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    Noël au pays des Fables, La nuit fut courte pour certains, pour justifier de leur présence sur terre, les pneus crissèrent, les klaxons vibrèrent et ils s’en furent dans la nuit noire et froide entremêlée de pluie qui remplaçait en cette année les belles traces de neiges, éternelles et qui, avec le temps ne laissaient que des miettes de souvenirs sur l’almanach du facteur…. Les beuglements, tels ceux des vaches et veaux dans les étables, résonnaient si forts dans la nuit que le moindre interstice de poussière s’en trouva affecté, la chaleur des voix n’était qu’apparence au travers des syllabes et consonnes, on devinait non pas la liesse d’un soir, celui de la naissance d’un Christ rédempteur, dont la date anniversaire n’est pas celle- ci, celle des Saturnales de l’époque des Celtes, celle du solstice d’hiver, symbole de la renaissance du soleil, mais l’usage en fit celle-ci, et de nos jours, l’usage s’est si bien ancré dans les mœurs que l’on en oublie les prémices d’antan pour en faire ce vaste barnum médiatique, à grands renforts de publicité et de défis essentiellement commerciaux… oui ces beuglements sonnaient comme le tonnerre dans la quiétude de la campagne se mourant à l’aube de l’An Neuf… Les routes, celles qui avaient connues ces bataillons montant au front ou qui en revenaient, mais dans ce cas en piètres états, laissaient deviner de grands boulevards happés par le vide du monde et des personnes.. enfin, une forme de liberté s’emparait de l’ivresse du temps, les ramures hélas dénuées de toute beauté, flottaient et cinglaient au passage les filaments si tenus de lumière, l’astre se frayait quelques libertés au travers d’un océan de grisaille, les nuages y restaient suspendus tels de légers saltimbanques qui passent d’une corde à l’autre et s’en vont plus loin à l’est, vers ces plaines d’Europe Centrale, où mon esprit embrasse encore de ses doux trémolos la candeur de l’immensité des songes… Le ciel se fit lentement turquoise, se déchirait de –ci, de – là, par intervalles il se paraît de nuages rosés à souhait, de la pénombre du jour naissant, les rubans se firent plus soutenus, le bleu se fit plus intense, plus doux aussi, il me saluait, comme Napoléon au loin, immobile devinant l’horizon de sa vie, et les » Marie – Louise » qui se drapaient d’un voile rose velouté qui se fit de plus en plus orangé… Hurtebise devint flamboyant de beauté, dans le silence de ce jour de Noël, les lieux s’emparaient du poids des ans, l’immobilité des cieux et de la période se conjuguaient à merveille, tel un voile soyeux qui se disséminait par le tenu bruissement du gazouillis des ramures, squelettes vivants, oui, enrubannés de l’armistice du jour… Noël instant de trêve dans les tranchées, l’était aussi, ici sur les routes où la petite Reine se complaisait avec une certaine facilité…. Les engins motorisés n’embuaient, pas encore de leurs courses folles, insensées et inavouables -les conduisant vers des lieux de soumission ou d’harassement de ces banlieues lointaines de « cette France profonde « à aller s’entraîner à boire quelques doses de ce liquide qui de l’absinthe, qui du fameux jaune du Sud, leur donnent une volupté inextricablement louche, les lieux du Sacrifice des Hommes - ces lieux où l'innocence ne livre rien de ses secrets... Non, le paisible contait Liturgies intimes…. Vauclair se tenait immobile, la vallée était source de divine surprise, le frémissement de l’ère se mariait aux contenances botaniques et aux légèretés des graminées, à l’immobilité sévère mais douce de ces pierres, debout, vestiges du présent arborant dignement leur sibyllin murmure au pied de sa tombe, là, lui, le chantre des lieux, goûte au paisible soupçon d’un accomplissement salutaire et mérité. Le voile se déchira, soudain, l’astre lui sourit, tel l’Ange de la Cathédrale, l’unique paraît –il au Monde, et dans ce recueillement où macèrent les mots qui cherchent leurs émotions, l’aurore se fit Reine et se maria aux mouvements de brumes éparses, enveloppant ce lieu de ce voile saturnien, la tombe aime le silence, tout de suite. Le cheminement du corps et de l’esprit m’emporta, après un repas frugal, car point de pizzeria « dans le coin « ouverte, point de restaurant, digne de ce nom, ah si , le Château de Courcelles, où mon imagination entrevoit encore, Napoléon venant pour la première fois rencontrer Marie – Louise , sous le porche de l’église , ou embrasser du regard les verves inaltérables d’illustres noms tels Racine, La Fontaine, Jean – Jacques Rousseau, et bien d’autres, d’ailleurs qu’y aurai –je semé comme phrases du jour, et tout seul, dans ce pays sans coin, qui tourne, comme tout pays, alors sur les pas de Camille Claudel, où les espèces de lichens sont protégées , tout comme les lézards verts, qui laissent entrevoir dans leur regard malicieux, encore, les rires moqueurs et enfantins de la maîtresse des lieux.. Il reste bien des bistrots, peu, de moins en moins, fermés en ce jour de Noël, et dans les bistrots le silence a repris la place des personnages épris de liberté libre. Noël avait étendu son « automnal « manteau sur la campagne, du Chemin des Dames, en passant par les Demoiselles de Courcelles, par la Hottée du Diable, et enveloppait de son linceul salutaire et divin, la quête d’un passé ressurgit de traces aussi lointaines qu’un certain Attila… tout est symbole et tout est mémoire, tout est bruissement sourd et mélopée au son d’une vielle, d’un luth, d’un clairon, tout est dans le recueillement du jour, personne n’ose effaroucher l’enfant qui est né, l’enfant qui se fit baptisé dans l’église Saint Crépin Hors les Murs, qui telle un phare dans ce jour, fière sur ce versant de la colline au pied de laquelle, la Marne charrie ses eaux troubles, un mélange d’alluvions de troncs épars, de déchets venants d’on ne sait où, reste une sépulture vivante. Les rues sont vides, les devantures des échoppes demeurent, pour certaines allumées, stigmatisant leurs présences insolentes de ténacité, mais que de bonheur que de savoir lire le passé dans l’avenir d’un siècle poussé au paroxysme de l’oligarchie marchande, eux ils résistent,et c’est fort aise ,plus haut l’ancien fief des Mérovingiens où naquit le baptiseur de Clovis, se meurt, et c’est triste de solitude, La Fontaine, m’appela , j’allais sur les pas de sa demeure, et au gré des chambres de son moi enfantin, adolescent , puis responsable, les mots me firent une farandole insensée mariant les histoires de ses Fables dans une forme d’effervescence de la réflexion qui s’enracine dans le temps. Les pavés étaient difformes, disjoints, tels des cailloux disséminés au gré des ans, ils m’apprivoisèrent et firent des traces indélébiles sur ce parchemin de vie, ils s’ancrèrent comme autant de similitudes inavouées, j’osais cultiver l’espoir d’un lieu, d’un temps, d’un instant, celui de la quiétude, celui de l’imagination qui flotte, livrée à elle-même et qui doit résister à l’espace pour ne pas se liquéfier. Noël se vivait à l’intérieur des masures blotties les unes contre les autres, de peur de chavirer, de peur de sentir seules, de peur de s’écrouler de par leur hauteur, seules quelques- unes avaient l’insolence de l’aisance passée, on y célébrait à tout va, les sentes vides de gens ruisselaient encore de la présence du Maître des Lieux, mes pas se mariaient dans l’intimité du silence, il cache toujours une parole retenue. Le halo divin je n’ose l’imaginer, ces êtres dans leurs demeures, de ces maisons guingoisées pour certaines, le cours d’eau les baignant presque par hasard, les léchant en cas de crues répétées, ces toits vagues, ces murs borgnes, ces moellons défaits de ces jardins où la friche a repris ses allures vagabondes hivernales mais aussi intempestives, ces lointains toujours étroitement bordurés de ciel, j’allais comme sous la surveillance d’un jour qui ne tomberait jamais. Noël me souriait comme l’Ange de la Cathédrale, et la Fable suivait son lent cours de vie allant vers l’Autre, par ces routes du Tardenois, où Claudel laissait encore développer ses « Magnificat » ce jour du 25 décembre où la grâce le prit, debout près du deuxième pilier…. Les églises sont bouclées, Dieu enfermé. De peur qu’il ne quitte en douce le pays, je m’enquis vers là au pied du Chemin où m’attendait Gentilhomme…. Chemin_Des_Dames_Courcelles_Villeneuve_Château_ Thierry_2013_12_25

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    Grobidaviand 23 dec à 13:27 AM Avec mes remerciements et mes vœux chère madame de bonnes fêtes de fin d'année. Evée Nal wrote 23 dec à 7:12 AM Cher monsieur, je vous souhaite bonne réception de votre colis qui je l'espère vous satisfera et réjouira votre fils. Ainsi que vous l'aviez demandé, la conception a eu lieu à l'équinoxe du printemps avec un vigoureux berger, je précise trié sur le volet parmi tous ces ravis de la crèche qui composent le troupeau à cette époque de transhumance!; elle a eu lieu sous les étoiles (très nombreuses cette nuit-là, le ciel s'étant comme paré de guirlandes lumineuses) et sur les pré-salés puisque vous désiriez obtenir cette saveur toute particulière qu'obtient la viande produite sur nos terres. Toutefois, malgré les soins apportés à l'élaboration de votre produit et bien que le pâtre au féroce appétit sexuel y soit allé de toute sa vigueur et m'ait farcie comme une dinde toute la nuit, le petit, de sexe masculin, est né bien à terme mais un peu malingre. Peut-être l' effet du rire en *bou(c)le du géniteur au moment de son explosion avant qu'il ne s' endorme comme une bûche?... Qu'à cela ne tienne, si Madame accompagne le plat de beaux marrons, votre fils j'en suis certaine ne manquera pas de se régaler pour son premier repas de fêtes et de s’enorgueillir d'avoir reçu pareil cadeau de ses attentionnés parents. Vous souhaitant un bon réveillon. PS : merci de prendre note que les commandes pour l'année prochaine seront à passer dès le mois de février. NDA: * hé, je peux? (de toute façon, ça y est, c'est fait!) ...et, hum, pour chanter Nöel avec les Ogres de Barback : http://www.youtube.com/watch?v=8CF_jLcBypM&feature=player_detailpage#t=6

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