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Les commentaires de Pointscommuns.com : le premier site de rencontres par affinités culturelles.

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    Il y a ceux qui attendent un signe du destin Il y a celles qui s'en remettent à leur bonne étoile Il y a ceux qui n'espèrent plus rien... mais qui tentent leur chance Il y a celles qui se disent "Pourquoi pas..." je verrais bien Il y a ceux qui attendent le bonheur Il y a celles qui espèrent encore le grand Amour Il y a ceux qui espèrent trouver la perle rare Il y a celles qui croient au prince charmant Il y a ceux qui veulent un cordon bleu Il y a celles qui attendent un bricoleur Il y a ceux qui veulent un petit cœur à aimer Il y a celles qui souhaitent une épaule pour s'y reposer Il y a ceux qui veulent prendre une maîtresse Il y a ceux qui veulent prendre un amant Il y a ceux qui multiplient les aventures Il y a celles qui attendent le mariage Il y a ceux qui ne pratiquent que le sexe Il y a celles qui veulent en plus les sentiments Il y a ceux qui se croient les plus beaux de la basse-cour Il y a celles qui se disent "la plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu'elle a" Vous pouvez renverser les rôles, ça fonctionne aussi dans les deux sens ! Toutefois, il faut savoir que... Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir, mais Que la perle rare n'existe pas, Que le prince charmant est tombé depuis longtemps de son cheval blanc, Que le cordon bleu ou le bricoleur, c'est tout de même un peu restrictif, Que le bonheur quand on le tient, c'est souvent éphémère, ou alors essayer de l'enfermer dans une cage dorée... Qu'un petit cœur à aimer ou une épaule pour s'y reposer... les deux, c'est mieux ! Que prendre une maîtresse ou un amant... chacun fait fait fait ce qu'il lui plait plait plait... Que pratiquer le sexe ou en plus les sentiments, à chacun sa vérité, Que se croire le plus beau de la basse-cour ou que la plus belle fille ne peut donner que ce qu'elle a... Miroir, mon beau miroir... Parfois, il suffit simplement d'un regard, d'une main frôlée, d'une rencontre, juste un peu d'amour ou d'amitié... Tout peut arriver, il suffit d'y croire !

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    Le transistor chante encore parfois des airs désaltérés, vifs d'un fort peu de soleil, mais qui aura sa vie; dans la chambre bleue de nuit, des colombes dansent et roucoulent des oiseaux de haltes sous la toiture, un peu comme si ... Tout le venin de ma méchanceté disparaît alors, et, une fois l'aube parue, la lumière blanche déprend les termes de la nuit, et réhausse le rêve d'un surcroît de mémoire : oui, il est bon d'oublier et de renaître en l'autre, ici . Femme et Homme en grand banc de la nuit, sirène et ondes confondues, poséïdons d'occase et d'uchroniques veilles, salut ! Le rêve est à ce prix . Nous n'avons pas été lâches, nous n'avons plus le droit cependant de nous plaindre . Bientôt Midi de vivre paratra en nos âmes, et nous entendrons un peu de terre se mêler à qui nous sommes, encore, en dépit de nos fuites . Ainsi, ayant peur de l'amour comme de toute mort utile, nous épousons notre défaite en quête du mouvement par dehors, alors que c'est à l'intérieur que réside toute vie : être et avoir, repos et conception ... Femme, j'aurais été trop près de toi, quand tu n'étais pas là, trop absent quand tu fus devers moi . Tous deux avons à vivre ça qui a pour nom une oeuvre, justement en dépit de nous-mêmes en premier... Souffrons pour un peu ces deux syllabes, avant les deux plus simples : pardon ! Je t'aime . 17h18, 14.05.14. Pour Isadaura

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  • 05/14/14--13:58: Sax aeternam par Zigzagone
  • André Popp vient de mourir : c'est juste l'histoire d'un qui manquait pas d'airs, qui nous sortait du conservatoire pour entrer dans la musique; de la chansonnette pour le classique (ou inversement) ; d'un funambule, bricoleur de sons, traqueur d'inouïs, timbré de dissonances. On a oublié qu'il a travaillé avec Vian, pour Catherine Sauvage, Bourvil, Greco. Moins les Lavandières du Portugal, Tom Pillibi ( Jacqueline Boyer, Eurovision 1960 ) ou L'Amour est bleu. Peut-être se souvient-on de la manière dont il revisite, en 1958, les standards dans Elsa Popping et sa musique sidérante , rebaptisé Delirium in Hi Fi. Peut-être se souvient-on de Piccolo, Saxo et compagnie.

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    À toi, don juan à deux francs cinquante qui as cru bon de m'aborder alors que j'arborais délibérément une mine renfrognée, puis d'y revenir alors que je t'avais déjà envoyé sur les roses : tu m'as déjà bien échauffé l'humeur. À toi ensuite, chauffeur de taxi qui as tiré prétexte d'un accrochage imaginaire avec ton rétroviseur pour venir chercher des noises au pilote du bus 54 dans lequel j'étais assise. À toi surtout, chauffeur de bus bas du front, qui as sur ces entrefaites entamé un concours de bites et de noms d'oiseaux avec ton confrère taxi, immobilisant tes passagers pendant plusieurs minutes avant de te mettre à invectiver ceux d'entre eux qui te demandaient de briser là et de reprendre ta route. À vous trois, vous m'avez tellement énervée que je suis descendue du bus pour parcourir au pas de charge le trajet Gare du Nord - Place de Clichy. Quadruple bénéfice : - J'ai échappé à vos faces de pet - Mon humeur est passée de la morosité au seum rageur, nettement moins déprimant - J'ai fait un peu d'exercice - Sur le chemin, j'ai découvert un bar tout récent et fort sympathique, le Boucan, où j'ai grignoté une assiette de fromage arrosée d'un jus de mangue tout en feuilletant un polar. Bref, une chouette soirée qui avait commencé sinistre. Pour cela, messieurs les néandertaliens, grâces vous soient rendues !

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  • 05/16/14--00:41: la voix par Helio_
  • Autel baroque au profond de nos nuits des dalles de notes en clavecins un peu d'alarmes feues pour qui vint cent personnes un clavier des lutes et de la vie tu entres là petit, le ciel sur tes épaules les dames du premier rang ont l'air rondes mais tendues regardent les pupitres le maître de chapelle les solistes et puis toi petit bonhomme trop rond les trilles entrent en scène au sein du clavecin les dames et les messieurs considérent avec grâce pour cette fois seule mais un peu de ton histoire en entendant Stabat s'inclinent les saisons et remonte le temps d'un tout petit garçon R.I.P. http://www.youtube.com/watch?v=ah8relJQ5AU à l'étoileuse unique, salut & voix !

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    Les légendes urbaines, on peut en trouver à foison en cherchant sur Internet, dont certaines sont très connues : vous allez en soirée en boîte de nuit, vous buvez votre verre sans se douter que vous avez été drogué... vous vous réveillez dans une baignoire quelques heures plus tard, avec une étrange cicatrice... et vous vous rendez compte qu'on vous a prélevé un rein à votre insu... Il existe des dizaines d'autres exemples (de l'alligator qui sort de la cuve des toilettes, jusqu'à la rumeur selon laquelle vous pouvez mourir en mangeant un Mentos et en buvant du Coca en même temps.... en passant par les tristement célèbres "snuff movies" que j'ai évoqués en parlant de "8 mm"). L'on dit souvent que les légendes urbaines sont tirées de faits réels... alors info ou intox ? chacun se fera sa propre opinion. "Urban Legend" de Jamie Blanks a le mérite de parler de ces légendes urbaines, sur fond de slasher movie, avec un tueur mystérieux qui rôde dans un campus. Après une première scène d'introduction plutôt sympathique, le film louche assez souvent vers plusieurs oeuvres sorties comme "Scream" ou "Souviens toi... l'été dernier". L'intérêt, c'est bien entendu de surfer sur la vague du succès... et de récolter de l'argent. Même si "Urban legend" se distingue par sa thématique, le film n'échappe pas à quelques poncifs du genre et contentera surtout les teenagers, coeur de cible privilégié. On notera la présence fort sympathique de Robert Englund (Freddy Krueger), ainsi que Jared Leto à ses débuts, qui sera révélé plus tard dans "Requiem for a dream" et il y a quelques mois dans "Dallas Buyers Club". A noter que 2 suites verront le jour : un opus 2 pas folichon du tout, et un opus 3 que je n'ai pas vu mais directement sorti en DVD (ce qui en général n'est plutôt pas bon signe...)

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  • 05/16/14--00:42: guarda e passa par Sulyvan
  • Cinquante cinq ans… Il ne les aura jamais. Comme jamais il n'eut quarante cinq ans. Il est parti à trente cinq ans…, Il m'a laissé seul. Seul dans une famille trop nombreuse. La quantité ne fait jamais le poids face à la qualité. Il était la qualité et eux le poids. Lequel pèse le plus, le poids toujours présent, ou la qualité envolée ? Il m'a laissé seul. Il était mon seul frère dans cette famille trop nombreuse ! Il m'a laissé avec eux. Il m'a laissé seul sans fraternité. Il m'a laissé assez de force pour résister. Il m'a laissé assez de force pour résister avec lui, avec son esprit. Depuis qu'il est parti, je pense à lui. Depuis qu'il est parti, il est avec moi. Depuis qu'il est parti, ce putain de mois de Mai ! Mais, je ne fais plus ce qu'il me plaît ! Mais, il est toujours là en moi. Mais, je suis avec lui. Et puis, il doit rigoler avec mon père, avec ma mère, Là où ils sont, Ils doivent bien rigoler des restes de cette famille trop nombreuse ! Des restes de cette famille ridicule ! Des restes… ! À Yves Nice 01 Septembre 1958 – Nice (un putain de mois de Mai 1993). http://www.youtube.com/watch?v=-Gjy21t5fwo sulyvan Le 01 Septembre 2013 .

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    Bon...en ce moment je n écris pas , panne sèche! Nada , nitchevo ! J ai le coeur et l esprit carrément à l est et j en perd quasiment le nord ! Néanmoins si je n écris pas , je lis , et j aimerai faire part d une petite remarque à l illustre assemblée d écrivants J ai noté que souvent certains commentateurs ne répondent pas aux reactions des lecteurs , réactions pourtant faites souvent très à propos, avec humour et recherche , en vrai signe d'intérêt pour le texte Je trouve cela impoli car lorsque on a la chance d être lu et commenté la bienséance voudrait que l on manifeste son contentement Alors peut être est ce fait par dedicace personnelle, le rédacteur estimant s être amplement exprimé sur son texte, et pensant ne plus avoir autre chose à rajouter On peut peut être alors se fendre d une dédicace globale pour se débarrasser de la corvée Et aussi.... il ya ceux qui répondent abondamment à certains et ignorent les autres . Autres qui vont oser une fois, deux fois une réaction puis se lasseront même s ils aimaient bien le style On écrit pour être lu ,et pour être commenté aussi, sans doute ... Voilou, fallait le dire.

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    Il y a des jours comme ça. Où l’on se fait klaxonner par la voiture derrière. Parce qu’on s’est arrêté pour laisser passer un piéton sur un passage clouté. On regarde dans son rétro, c’est un vieux schnock dans une grosse bagnole. Il y a des jours comme ça. Où l’une de ses salariées demande un rendez-vous pour annoncer sa démission prochaine. Elle a 22 ans , élève seule son enfant de quatre ans et doit assumer, pendant l’hospitalisation de sa mère, sa petite sœur qui a quatre ans et que sa mère élève seule… Il y a des jours comme ça. Où l’hypothèse de l’amour ne se confirme pas. Où le miracle de l’amour n’a pas lieu. Même si l’on a cru que oui… peut-être… oui… Mais non, ce n’est pas la bonne personne ou peut-être que on n’est pas la bonne personne, ou peut-être même que l’on n’est pas une bonne personne. Il y a des jours comme ça. Où on doit se rendre à l’évidence que même une amitié s’est délitée. Depuis combien de temps, au fait. Depuis combien de temps, au fait, ne sait-on plus ce qui se passe dans la vie de l’autre, cette autre que l’on aimait tant, depuis si longtemps. Depuis combien de temps l’avons-nous perdue de vue ? et l’on s’étonne … mais depuis combien de temps, nous a-t-elle, aussi, perdue de vue ? Il y a des jours comme ça. Où, heureusement, d’un geste las on fiat fi… Où, heureusement, on ferme les écoutilles… Où, heureusement , on fait semblant Où, heureusement, on éclate de rire … Où, allez… pfff… Heureusement. PS Pour les initiés les minouchettes vont bien ! La chatte de Mme M est enfin apprivoisée... elle aime les hommes, c'te garce ! et celle de Claire, qui aime bien les hommes aussi, est indemne.

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    Je n’ai jamais compris l’agressivité des homophobes et pourtant j’y mets de la bonne volonté. Pourtant ce ne devrait pas m’être difficile : la phobie ça me connait ! C’est bien simple j’ai peur de tout, ou quasiment. De l’avion, des druides, de la truffe noire du Périgord, des grands espaces et des petits coins. De l’orfraie aussi, on verra pourquoi. Pourtant ça ne m’a jamais conduit à des réactions agressives à leur égard. Les druides et la truffe noire c’est assez simple : pour les premiers j’évite soigneusement la Bretagne, pour la seconde, les restaurants étoilés. « Putain de saloperie de truffe noire de merde » est une phrase que je n’ai jamais prononcée dans la bonne société des gourmets. « L’évitement ! C’est assez facile de vous maîtriser dans ces conditions », me direz-vous. Certes. Mais concernant l’avion, on ne m’a jamais pris en flagrant délit d’insulte à Airbus volant à 15000 pieds au-dessus de ma tête … certes à 15000 pieds, mais au-dessus de ma tête quand même !… si ça devait arriver, je me ferais de la peine. Tout comme piétiner les terres d’Aubrac ou des cuvettes de toilettes en hurlant « Rhha, rhhha, rhhha » : ça ne rime à rien, on se fait du mal, on perd sa dignité. C’est évident. Alors si les homophobes consentent à perdre si aisément la leur, il faut conclure que la phobie de l’homo est d’une essence toute spéciale, les personnes en souffrant s’avérant inconscientes de leur grotesque, insultant, vociférant, piétinant, incapables de contenir leur vindicte dans les limites de la bienséance, un voile arc-en-ciel - sorte de voile noir de ces plongeur en apnée de l’intolérance - leur brouillant la lucidité. Si on leur demande en peu de mots de décrire une image choc leur faisant pousser ces cris d’orfraie (qui m’épouvantent tant), on peut être certain qu’ils vous diront que c’est la vision dégradante, dégoutante, dégueulasse, d’un homo érectus s’enfilant un homo érectum. Bon. Et après ? Sachez que vous n’êtes pas conviés à la noce...vous ne serez pas éclaboussés ! Ainsi donc, l’homophobie m’est restée tout à fait étrangère. En regard, j’avoue être vraiment télécommunicatiophile. Pas vous ? Antennes relais, nouvelles tour Eiffel de proximité dardant si phalliquement vers les étoiles, vos vibrations ô combien excitent nos fragiles cerveaux. (Bergère ô tour Eiffel, le croupion des cons bêle ce latin – A poil linaire – in Alcools & Antennes Relais : certifié avec danger pour la santé mentale) Question simple comme un coup de phile : qu’est-ce qui est dur, que l’on a dans sa poche et que l’on peut caresser à longueur de journée ? Ah vraiment je ne m’en lasse pas ! J’ai encore mon vieux portable slide que je peux faire doubler de taille d’un coup en le coulissant sur lui-même…hop, hop, hop …mmm… Avec Michou, Philou et Phanou on tente mieux : la communication tant trique. On se met aux quatre coins d’une chambre, on se palpe par la pensée nos appareils réciproques et si le fluide circule c’est l’ouverture du troisième œil et l’accès au nirvana. Notre modèle, même si les télécommunications en étaient à un stade rudimentaire à l’époque, c’est Marcel, qui est parvenu à communiquer par delà les siècles, tout seul enfermé dans une chambre, allongé dans un lit et donc plus tellement érectus, mais tellement phile, tellement habilis, tellement faber, et de si grande sapiens sapiens. Alors nous autres, tant émus dans des longues soirées de recueillement, on se récite avec dévotion : « Longtemps je me suis touché de bonheur. Parfois, à peine ma bougie éteinte….etc… »

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  • 05/16/14--13:40: Pfff.... par Valerie89
  • Y’a plein de choses à faire. Mais aussi, j’ai plus envie de rien faire. Équation foireuse, voilà souvent où en est la vie. J’ai dit à mon mari ce que je pensais de sa manière de voir les choses. Il m’a répondu qu’il n’en attendait aucun commentaire. Il est comme ça. Il n’a pas envie d’en discuter avec quiconque. J’ai dit à mon amant ce que je pensais de la manière d’oublier sa vie. Il m’a dit que je le gavais et il me fait la gueule depuis. Eh oh, et moi dans leur histoire, j’apparais où ? Ils sont partout présents dans l’attention que je leur porte mais aucun n’est là pour me prendre dans ses bras et me laisser pleurer sur leur épaule. Non, ce ne sont pas des mères. Apprenons à nos fils qu’ils auront à faire à des filles qui ont autant besoin qu’eux de leur maman. http://www.youtube.com/watch?v=MmbRa04Ekc8

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    Je pourrais vous raconter une histoire de ces temps maudits où je les rencontrais toutes les deux. Elles n'étaient pas soeurs et aussi dissemblables que peuvent l'être deux génisses d'un mème troupeau constitué par un berger exigeant. Car c'est ce qu'elles étaient, deux génisses de 25 ans, fréquentant les mèmes lieux, les mèmes gens, buvant aux mèmes abreuvoirs. Elles aimaient à se mirer dans les yeux de ceux qu'elles méprisaient, par un effet de réaction qu'un physicien aurait représenté par trois flèches dont la somme des longeurs et des angles auraient été égales. A bien y repenser j'étais moi-mème à peine plus qu'un veau, et surement pas encore un taurillon, ou un boeuf. J'étais dans cet àge incertain où les hommes de dégagent de la guangue de l'enfance où y restent par contrainte, gout du confort. Mais voilà je pourrais les blesser, ou blesser de leurs proches qui pourraient eux-mèmes s'en prendre à moi, et je n'aime pas avoir mal. Ces temps sont maudits dans ma mémoire, ils sont comme ces terres empoisonnées prés de Tchernobyl, où rien ne vous prévient qu'un danger mortel vous guette, surtout quand il fait beau. On ne peut rien y faire, ils sont là avec leurs radiations. On peut s'y promener, en faisant trés attention. Parfois mème sans faire attention il ne vous y arrivera rien, mais la brulure vient trés vite inopinée, progressive ; la douleur vient aprés lancinante, implacable. Voila, c'est ainsi, la ballade dans les pays d'antan, les pays abandonnés, en friche désormais, la promenade dans les souvenirs, laisse un souvenir cuisant. C'est pourquoi je ne peux vous raconter cette histoire des deux génisses prétentieuses et du bouvillon. http://enjeuxenergies.wordpress.com/2014/03/30/les-arbres-morts-ne-pourrissent-pas-a-tchernobyl-et-cest-un-vrai-danger-slate-fr/ http://www.jaime-lukraine.fr/aime/actualites-ukraine/tchernobyl-nature http://www.legag.com/tchernobyl/

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  • 05/16/14--13:41: Alphabet par Parapine
  • J’ai un alphabet termitière Qui nous garde des écrits mous Droit d’asile à nos incendiaires Mettre le feu partout partout Par nos langues de joie sanglée Giclent poèmes hors de nous Je vous écris des lettres pourquoi ? A l’endroit a l’envers Termitières ocres Prière De ne garder que ça de moi C’est si fragile quand ça donne Du fil de l’eau des puits aimés Retordre des mots de colère Comblant nos mains nos mains tu vois D’un vert alphabet qui résonne Mes lettres ce sont des cailloux Cailloux à l’eau des puits volés Et pas des cristaux où on voit S’agiter tels des hochets saouls Des philosophes retouchés Pour avoir l’air bien ordinaire J’ai un alphabet termitière Où se planque notre amour fou Dressé charnu comme terre Droit d’asile incroyablement Protégé par des mains fragiles Petits édifices qui jouent À manger tous les monuments Je vous écris des lettres d’exil Insouciantes comme les fils Tressés à l’entrée des demeures Car rien ne peut éteindre en nous L’incendie des puits de nos cœurs.

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    Il vit au pied de l'escalier,sans doute depuis beaucoup d'années .Qui l'a planté reste un mystère qu'il n'est pas nécessaire de résoudre . Il était là bien avant moi,et fleurira pour d'autres bien longtemps encore... Cette année ,il a la vedette ,seul nommé du festival ,seul sourire de mon espace jardinier ! Je n'ai pas renouvelé l'expérience :semer des graines qui l'an dernier ,n'ont rien donné. La terre,très pauvre selon ma voisine expérimentée est à l'origine de ce désert ,si noire pourtant ,me semblait une alliée, un peu trop légère peut etre... Et puis vingts kilos d'engrais à convoyer ,pour le moins ... Bref ,en 2013 il a fleurit sans que mon attention soit attirée ,mais cette année ,sans l'espoir des capucines restées dans leur sachets ,j'imagine qu'il a voulut me consoler! Nombres de boutons sont apparus gainés de rose ,ce qui m'interrogeait jours après jours ,la pluie généreusement tombée du ciel semblait les avoir multipliés ! Il y en a tant sur les tiges terminales qui ploient,portées à bout de tronc par ce petit arbre,que j'ai disposé quelques appuis ,craignant la cassure. Certains boutons sont si petits encore ,qu'il me semble deviner l'intention de ne pas fleurir tous en meme temps... Et ,soudain ,en deux jours, les fleurs ovales se sont épanouies en meme temps ,cadeau de week-end (?) ,elles sont blanches ,immaculées ;-) , il y en a sept ,semblables les unes aux autres ! Leur parfum est discret , presque insoupçonnable ,et tous les matins ,quand je sors pour rassasier mes yeux ,je ne peux m'empécher de poser mon nez sur l'une d'elles ... Celles de ma voisine très attentive , éclatent d'un rouge pourpre de l'autre coté de ma grille et je les trouve jolies ,un ancien rosier me gratifie de quelques spécimens roses odorantes et je m'en réjouis . C'est bientot la fete des mères ,elles ne le savent pas ,mais je me pique de croire que la Nature est à l'origine de cette floraison abondante , à portée de mes yeux ! ps: seules épines de ce texte qques fautes d'accent ,(sure) ou de participe passé ,(peut etre) que je n'ai jamais su maitriser ... Capucine le 18-05 2014

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  • 05/31/14--10:00: I walk & Je vais par Sulyvan
  • I walk (night and day) I wished on the white moon I walked on the right side I wished on the sunbeam I fall down honey I fall down Down This wild earth doesn't sanction dreams To-night my life's clear I clear up this business Dark side's reality Wrong side same On all side it's wild On all side "C'est la vie" Hard and top "La vie en rose" Men are bad I'm a man it's true Black and white checkmate I'm the Queen's mad hope I walk on diagonal line Right side Wrong side Who knows that ? I love light with a dark glass-case I love night with a clear bag Have a good night honey I'm going one's way I cross the bridge Night and day On the other side I walk to my Godness She's hot stuff I' ll do it without you I' ll sing death (night or day) Je vais ( jour et nuit ) Je croyais à la lune blanche J'allais dans le droit chemin Je désirais le rayon de soleil J'suis tombé ma douce J'suis tombé Tombé Cette terre sauvage n'autorise pas les rêves Ce soir ma vie est limpide J'ai réglé cette question Le chemin cruel est fatal La face sombre est réalité Partout c'est la bestialité That's life Brutale et extrême La vie en rose ! Les hommes sont erronés Je suis un homme c'est vrai Noir et blanc échec et mat Je marche sur la diagonale Je suis le fol espoir de la reine Droit chemin Chemin courbe Quelle est cette notion ? J'aime la lumière sous verre fumé J'aime la nuit avec une capote claire (Si j'croise une dame toute prête) Passe une exquise nuit Je suis mon chemin J'traverse le pont Jour et nuit De l'autre côté Je vais vers ma Déesse Elle est bandante J'le ferai sans vous Je chanterai la mort ( jour ou nuit ) (ce texte a été écrit en anglais puis traduit en français) http://www.youtube.com/watch?v=4C8md0mlk-4 (1973) http://www.youtube.com/watch?v=va1XpQeYtjk (2002) sulyvan 1ère Edition Juillet 2010 Le 31 Mai 2014 .

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    La barque de l'amour s'est brisée contre la vie courante. Comme on dit, l'incident est clos. (Maïakovski). "Mais peut-être Ne reste-t-il Au temps caméléon Plus de couleurs ? Encore un sursaut Et il retombera, Sans souffle et rigide. Peut - être, Enivrée de fumées et de combats, La terre ne relèvera-t-elle jamais la tête ? Peut être, Un jour ou l'autre, Le marais des pensées se fera cristal Un jour ou l'autre, La terre verra le pourpre qui jaillit des corps, Au-dessus des cheveux cabrés d'épouvante Elle tordra ses bras, gémissante Peut-être... Écoutez ! Puisqu'on allume les étoiles, c'est qu'elles sont à quelqu'un nécessaires ? C'est que quelqu'un désire qu'elles soient ? C'est que quelqu'un dit perles ces crachats ? Et, forçant la bourrasque à midi des poussières, il fonce jusqu'à Dieu, craint d'arriver trop tard, pleure, baise sa main noueuse, implore il lui faut une étoile ! jure qu'il ne peut supporter son martyre sans étoiles. Ensuite, il promène son angoisse, il fait semblant d'être calme. Il dit à quelqu'un : " Maintenant, tu vas mieux, n'est-ce pas ? T'as plus peur ? Dis ? " Écoutez ! Puisqu'on allume les étoiles, c'est qu'elles sont à quelqu'un nécessaires ? c'est qu'il est indispensable, que tous les soirs au-dessus des toits se mette à luire seule au moins une étoile?" Quand on peut écrire un poème comme celui-ci, mais on a tout dit! Rien à ajouter... Terriblement beau! et comme on me l' a fait remarquer, j' ai rajouté les guillemets.

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    Je dois beaucoup à mon oncle, et d’abord ma dépendance. Pour le comprendre il faut déjà raconter que, quand il était jeune homme, il travaillait sur l’atoll de Mururoa, pour l’armée. A l’époque il était franchement électricien et secrètement communiste. Sur une série de photos jaunies, prises là-bas, dans les années 70, on le voit en uniforme, affublé d’une grosse barbe broussailleuse et postiche , les élastiques mal dissimulés s’accrochant aux oreilles, parfait sosie de Fidel Castro, l’œil noir à l’étincelle révolutionnaire fixant l’horizon de la lutte finale. Travailler à Mururoa c’est bien payé. Les occasions de dilapider l’argent sont nulles et celles de s’ennuyer gigantesques. Mon oncle a fini par rentrer en métropole avec ce qu’il faut appeler un petit capital (bien que ce mot lui écorchât la langue) qui lui a servi à s’installer pour son compte avec sa fraîche épouse. Une société qui a rapidement prospéré. Il a dû embaucher. Et plus il embauchait moins il paraissait communiste, ou, tout du moins, de plus en plus secrètement. La conviction révolutionnaire lui semblait vissée au corps aussi mal que la barbe postiche. Quand nous nous voyions en famille, au repas dominical organisé deux fois par mois chez mes grands parents, nous pouvions constater à quel point son embonpoint suivait une courbe inversement proportionnelle à la ligne de ses voitures de course. Lui qui, le déjeuner fini, était toujours du côté de la jeunesse pour une partie de cache-cache dans le jardin préférait maintenant garder son estomac au salon, à laisser fermenter les kilos de viande engloutis arrosés au digestif et fumés au cigare cubain, le seul des attributs de Fidel dans lequel il pouvait encore se reconnaître. Nous qui l’adorions, ne voulant pas lâcher prise, faisions des allers-retours continuels en tournant autour du fauteuil comme de petits sioux: -Tonton, tonton, viens jouer, viens faire un foot avec nous ! Il devait culpabiliser de nous laisser tomber car un jour - je ne sais pas si c’est l’action des radiations de Mururoa sur son cerveau, mais il avait parfois de drôles d’idées - enveloppé dans un épais nuage de havane, il se défila une fois encore en disant : -Eh les mômes ! Regardez ce qu’il sait faire tonton ! Et, creusant les joues, arrondissant la bouche, prenant la pose du prestidigitateur, il débita un long chapelet de ronds de fumée d’une perfection telle que je n’ai jamais revu chose semblable. -Encore ! Encore ! -Tu sais faire des plus grands, les plus grands du monde ? -Tu pourrais en faire cent cinquante d’un coup ? -Tu sais faire des carrés ? -Des triangles ? -Des cylindres ? -Oui, bien sûr… des têtes de Mickey aussi… mais je vous les montrerai quand vous-même aurez appris à faire de beaux ronds. Et de nous distribuer le reste de sa boîte à cigares pour notre entrainement. Alors, suite à cette mémorable journée, tout les quinze jours il se mit à nous ramener chacun la sienne, en consignant soigneusement nos progrès sur un petit carnet. C’est comme ça qu’a l’âge de dix ans a commencé une dépendance dont je ne sais si je dois la mettre sur le dos du communisme, du capitalisme ou des essais nucléaires. Dépendance non pas au tabac (je vapote du jus de fraise, le tabac j’ai compris que c’était néfaste en embrassant mon oncle, dont les joues, à force de brûler des havanes se sont mises à prendre le goût de jambon fumé), dépendance non pas au tabac, disais-je, mais aux « ronds de fumée », qui est pour moi un terme générique, car si j’ai compris depuis longtemps que les têtes de Mickey c’était du pipeau, en revanche j’ai la conviction que les carrés, les cylindres et peut-être même les sphères sont réalisables. Le malheur de la dépendance « aux ronds de fumée » est que c’est une addiction terrible. On ne peut la comparer qu’à la pratique du bilboquet. Pourtant aujourd’hui je m’abstiendrai de faire des ronds, en solidarité avec mon oncle bien-aimé qui s’abstient de faire les siens le jour de la journée sans tabac, car, comme il le dit si merveilleusement bien : -Le 31 mai, mais uniquement le 31 mai, vois-tu mon neveu, je fais plaisir à mon médecin, entre l’alcool et le tabac, je choisis l'alcool, exclusivement. A chaque jour suffit sa peine. Il est des jours où il faut affirmer bravement des convictions… même si elles sont temporaires.

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    En dépit de ses qualités indéniables qui font de la saga "Scream" une franchise bien plus intéressante que les slashers qui la concurrencent (comme "Souviens-toi..." ou "Urban Legend"), la trilogie a souvent été pointée du doigt.... en cause une série de faits divers, et particulièrement en France, de jeunes qui ont commis des meurtres (ou tenté d'en commettre) en prétendant avoir été influencé par ce film d'horreur.... et inévitablement, la presse remet sur le tapis le débat autour de la violence au cinéma et son influence chez les adolescents et/ou les personnes les plus manipulables. Ce serait sans doute oublier que Jack l'Eventreur ne possédait pas la télé, et également que la torture existait déjà bien avant la série "24 heures chrono"... Wes Craven a toujours eu l'idée d'une trilogie quand il a commencé "Scream" en 97, et le gros carton du premier opus l'a conforté dans cette idée. Il va donc sur la foulée réaliser un 2ème opus (un peu moins réussi certes, mais très bon), et enfin un 3ème opus en 2000. Ce dernier s'éloigne assez de la catégorie "teen movie", les acteurs (en particulier Neve Campbell) ont tous mûri, et l'on retrouve avec plaisir le trio vedette : Neve Campbell donc, mais aussi David Arquette et Courteney Cox (mariés dans la vraie vie... il sera d'ailleurs amusant de voir le parallèle fait avec leurs personnages respectifs). Même si la scène d'ouverture est un chouia moins marquante que les 2 premiers volets, Wes Craven qui, je ne le rappellerai jamais assez est quand même diplômé en philosophie, ne va pas faire de "Scream 3" un simple slasher. Alors qu'il évoquait dans le 1er volet une ébauche de réflexion sur la violence au cinéma et son influence chez les jeunes, il va s'inspirer de ce qu'il a mis en scène dans "Freddy sort de la nuit" (un des volets les plus réussis d'ailleurs) : faire une sorte de "film dans le film". Le synopsis est le suivant : un tournage de film d'horreur "Stab 3" inspiré des événements survenus à Woodsboro dans les deux premiers "Scream" et qui sera fortement perturbé à la suite d'une vague de meurtres. Vous aurez donc l'occasion de voir les personnages interprétés par Neve, Courteney... mais également leurs doubles dans "Stab 3". L'occasion pour Wes Craven de caricaturer un peu l'industrie cinématographique, mais également de dénoncer le cynisme de certains producteurs qui n'hésitent pas à exploiter un fait divers sanglant afin de se remplir les poches... "Scream 3" se permet également de jouer avec les codes de la trilogie en prétendant que n'importe quel personnage peut mourir, étant donné qu'il s'agit du dernier volet... argument assez vendeur soit, mais ne vous attendez pas à d'énormes surprises... Les "Grey's anatomyphiles" seront ravis de retrouver Patrick Dempsey (Dr Mamour) à ses débuts, tandis que l'amateur de cinéma de genre appréciera la présence de Lance Henriksen (l'androïde d'"Alien", le héros de "Millennium" de Chris Carter...) Un "Scream 3" fort intéressant donc, avant que la carrière de Wes Craven ne se tasse dans la décennie avec des films de moins bonne facture...

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    Allez sur n'importe quel site de rencontre, et prenez, disons, 20 profils au hasard détaillant leurs goûts culturels, et vous allez inévitablement tomber sur 2 films qui reviennent sans cesse : "American History X" et "La ligne verte"... et d'ailleurs vous remarquerez que les deux films sont sélectionnés plus de 10 000 fois chacun sur pcc, ce qui est énorme. Je n'explique pas vraiment cette cote d'amour énorme de la part du public, sans doute que les 2 films ont pour point commun de dénoncer certains maux de la société, en jouant la carte de l'émotion, et que cela plaît certainement aux spectateurs. Pour ma part, ce qui m'a poussé à voir "La ligne verte" dans les salles obscures tient en 2 mots, et ces 2 mots sont : STEPHEN KING que l'on ne présente plus et dont les adaptations ont donné des perles comme "Carrie au bal du diable" ou encore "Misery". On savait déjà avant "La ligne verte" que Stephen King pouvait aussi être un auteur dramatique : les adaptations des "Evadés" et de "Dolores Claibourne" en attestent, et d'ailleurs "La ligne verte" a comme point commun avec "les Evadés" que l'environnement se déroule dans une prison d'une part, et d'autre part que le réalisateur est le même : Frank Darabont. Tom Hanks est magistral, il faut bien le reconnaître, dans l'interprétation d'un simple gardien de prison, responsable du couloir de la mort... mais ce qui va surtout marquer les consciences collectives sera la présence d'un géant au grand coeur, quasi-inconnu jusqu'à alors, et malheureusement décédé récemment, Michael Clarke Duncan, qui interprète un prisonnier accusé d'avoir tué une fillette (et on peut raisonnablement penser que le succès du film tient en grande partie à lui). On trouvera également de nombreux seconds rôles intéressants : citons pêle-mêle James Cromwell, Gary Sinise, David Morse, Graham Greene, Doug Hutchison (le gardien sadique c'est lui... et pour info, c'est lui qui interprétait le tueur en série très souple Tooms dans la série X-Files). Bref, beaucoup de beau monde pour un film qui dure certes 3 heures, mais qui ne paraît pas long (ce qui en général est très bon signe). On notera également que le film ne verse pas dans le pathos lourd et larmoyant (c'était le piège à éviter, et dont malheureusement trop de films contre la peine de mort y sont tombés...) ainsi que 2-3 scènes plutôt éprouvantes (dont les spectateurs sensibles détourneront du regard... on est quand même dans l'univers de Stephen King). Enfin, "La ligne verte" est là pour nous rappeler qu'elle n'est pas réservée aux seuls condamnés à mort, mais qu'elle concerne tout le monde, qu'elle soit longue ou pas... ! Un très bon moment cinématographique et un film au propos intelligent !

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    A la demande de certaines qui réclament plus de romantisme et de poésie de ma part, voici certainement un des plus beaux films de Tim Burton... je parle bien entendu de "Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête" où le goût de ce cher Tim pour le macabre et le morbide y prend tout son sens (ça tranche et ça décapite net.... il s'agit d'ailleurs d'un des rares films de Tim Burton interdits aux moins de 12 ans, avec le magnifique "Sweeney Todd" dont je parlerai forcément un jour....) "Sleepy Hollow" est un film riche à plus d'un titre et tutoie même avec le chef-d'oeuvre : - Une esthétique qui emprunte énormément au gothique et aux films de la Hammer des années 50-60, dont le plus fervent représentant est le sieur Christopher Lee, une légende, une icône, que dis-je... un monstre sacré du cinéma d'horreur ! Sachez que le Christopher fait d'ailleurs une apparition au début du film (ce qui est loin d'être une coïncidence) et pour la petite histoire, cet immense acteur (au sens propre comme au sens figuré) du haut de ses 92 printemps participe actuellement à un album de "heavy metal" !!! - Un mix parfaitement réussi entre horreur et conte de fées. On sait tous que les contes de Grimm étaient avant tout des histoires d'horreur, des histoires gore, qui ont ensuite été radoucies pour être raconté à des enfants (l'exemple le plus flagrant étant celui du "Petit chaperon rouge" avec la grand-mère qui se fait dévorer par un loup, puis le chasseur qui, vers la fin, éventre le loup pour y délivrer le petit chaperon également dévoré....). Le cavalier sans tête ferait, à n'en pas douter, un excellent méchant des Contes de Grimm.... la scène où celui-ci pénètre dans une maison rustique pour y massacrer toute une famille, sous les yeux de l'enfant, emprunte énormément au conte de fées.... "Mange ta soupe ou le cavalier sans tête viendra te prendre !" - Un scénario absolument captivant, avec une histoire qui éveille les neurones, car sachez, pour ceux qui n'ont pas vu cette oeuvre magistrale, que le cavalier sans tête ne tue pas au hasard, loin de là... - Une atmosphère romantique, renforcée par l'ambiance XIXème siècle, et une belle histoire d'amour entre les personnages interprétés par Johnny Depp et Christina Ricci.... et un couple bien plus crédible à l'écran que toutes ces flopées de comédies sentimentales sans intérêt... j'avoue aimer la guimauve, oui, mais légèrement... acidulé ! 4 bonnes raisons donc pour tenter cette aventure si vous êtes réfractaire aux maisons hantées.... mais prenez garde au cavalier et faites attention à ne pas perdre la tête !!!

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