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Les commentaires de Pointscommuns.com : le premier site de rencontres par affinités culturelles.

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    Film du réalisateur José-Luis Pénafuente à la double nationalité belge et espagnole. Commentaire volontairement court et écrit pour Sablaise car, s'il y a quelqu'un ici qui peut en parler mieux que moi, c'est elle. Un film sorti en 2010, sélectionné à Cannes en 12 et mis au ban de la sélection car un peu trop "politisé" et comportant des plans en noir et blanc de Costa Gavras....ce qui d'après le réalisateur a été un frein aussi bien du côté français que du côté espagnol. Il nous dit " Un pays se doit de tourner la page mais il faut la lire avant..." L'Espagne d'aujourd'hui prend conscience au travers de la découverte de multiples charniers de ce qu'à pu être la période franquiste et ses exactions...témoignages poignants des enfants de militants républicains qui osent enfin parler des rafles des milices dans les campagnes...où l'on découvre que bien souvent, les dénonciations étaient le fait de voisins, de membres de la famille , pour des questions matérielles qui n'avaient rien à voir avec l'idéologie politique. Ceux qui sont tombés sous les balles des fascistes l'ont souvent été par hasard, pris au milieu de leur journée de travail, un outil à la main, un crayon sur l'oreille, une cigarette au bout des doigts....le document est sans haine. La loi du silence commence à se fragmenter....le réalisateur a eu beaucoup de mal à obtenir l'autorisation de montrer des documents aux jeunes des lycées et a même à un moment envisagé d'aller à Toulouse pour rencontrer la troisième génération de ces espagnols émigrés....et puis, cela s'est fait . Il n'est que d'observer les yeux des jeunes découvrant Guernica au musée et leur effroi pour se dire que c'est en marche...même le curé, jeune, qui vante les années du franquisme et regrette de ne pas les avoir connues plus longtemps, est dérisoire dans son plaidoyer ....le combat pour le devoir de mémoire est à l'ordre du jour. Il y a un très beau plan (travelling peut être...) qui filme un ossuaire récemment mis à jour.... une fresque, les corps enlacés quelquefois, nous parlent des derniers moments de ces hommes pris au hasard dans ce maëlstrom. Meilleur film au festival de ciné Inedito de Merida 2eme prix section documentaire au festival de Valladolid.

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    Il se peut qu’un jour on trouve à ses pieds Un moineau qui bat de l’aile affolée Pourquoi pourquoi ne peut-il s’envoler? Que l’on sente son petit corps chaud sous les doigts Qui bat bat ritournelle rebelle Un moineau dans l'herbe verte au bord de l’eau Il se peut que personne ne soit passé par là Et qu’il ait continué continué Dans l’herbe fraiche sous le ciel d’été A se débattre telle une rituelle proie Offerte à l’idole dévoreuse d’oiseaux Qui le tient qui le tient déjà Il se peut que nul n’ait coupé de ses dents fidèles Le fil invisible autour de son cou Ne lui ait parlé doucement pour le rassurer Ecouté le blues de son cœur qui bat qui bat N’ait caressé son ventre tendre avec émoi Sans l’enfermer sans l’enfermer du tout Mais il se peut qu’un jour on le délivre de ça Que des mains le laissent enfin s’envoler Qu’il sente soudain en déchirant le ciel Qu’un geste a tranché les fils de son effroi Et qu’il peut aimer aimer sans être emprisonné Quel bonheur de connaître l’être qui saura Que la vie ça tient à un fil parfois

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    Ce livre m'a été offert par mes collègues de travail il y a maintenant un petit bout de temps. J'ai vu le film bien fade à côté du bouquin, oui c'est du romanesque mais du romanesque comme on aimerai que la vie soit aujourd'hui et j'aime les personnages, leurs déchirures leurs personnalités qui a son histoire et le fait que les autres au bout du compte finissent par vous prendre pour ce que vous êtes et pas pour ce à quoi vous semblez ressembler

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    Aux Etats-Unis, et ce n'est pas nouveau, les réalisateurs d'origine européenne ont une certaine main-mise sur Hollywood. Il y en a quelques uns qui ne rentrent pas dans le moule, et qui essaient d'égratigner la morale bien-pensante (c'est le cas par exemple de Paul Verhoeven, d'origine néerlandaise), et puis "les autres".... qui s'américanisent (quelquefois jusqu'à l'excès), caressant dans le sens du poil le producteur américain lambda ainsi que le spectateur américain lambda d'ailleurs qui aime à ce qu'on lui rappelle que les Américains sont les meilleurs sur la planète, na ! c'est le cas de Wolfgang Petersen qui réalise un film de Président super-héros qui combat des terroristes, ou encore de Roland Emmerich, qui avec "Independence Day", montre avec un certain sens du grotesque que le Président des Etats-Unis n'est pas du genre à se laisser impressionner par des extra-terrestres, même si ceux-ci disposent d'armes de destruction massive... La teneur du titre "The patriot, le chemin de la liberté aurait de quoi faire peur, laissant quasiment entendre que le film est fait par des Américains, pour des Américains. L'action du film se passe en pleine guerre d'indépendance, à peu près 10 ans avant la Révolution Française. Les Anglais sont très méchants (shocking !!), et les Américains très gentils... en même temps, c'est un film américain, sous la houlette d'un grand studio américain... vous vous attendiez à quoi, diantre ??! Le personnage interprété par Mel Gibson est plutôt pacifique au départ, se prononçant contre la guerre ouvertement, mais un drame intolérable va le frapper, quand un de ses (6 ou 7, à moins que ce ne soit 8) enfants va se faire exécuter par les soldats anglais, parce qu'il a eu le malheur d'héberger chez lui des combattants américains blessés. Et là.... il vaaaaaaa se veeeeeeenger !!! On sent que Mel Gibson est très impliqué dans son rôle... il faut savoir que dans la vraie vie, il est père de 6 (ou 7 ou 8) enfants, c'est un homme de foi très catholique. On peut discuter de l'utilité ou pas de la loi du talion et de sa devise (oeil pour oeil, dent pour dent), toujours est-il que le patriotisme (ridicule dans "Independence Day") n'est pas aussi exacerbé dans ce film, s'agissant avant tout d'une histoire de vengeance. L'occasion également de voir dans un de ces premiers grands rôles le regretté Heath Ledger (qui volerait presque la vedette à Mel Gibson s'ailleurs). Le film, très sanglant quelquefois, n'est pas dénué d'un certain romantisme et d'une certaine émotion, qui devrait ravir la gente féminine, appréciant les films en costumes... sur ce point, "The patriot" tient toutes ses promesses. En résumé, voilà une fresque historique de près de 3 heures qui a plutôt fière allure et que je vous invite à découvrir, si par malheur, vous ne l'aviez jamais vue... !

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    Frais comme j'aime et c'est tout Bourré d'espoir, cette vieille dame pleine de charme qui redonne de l'énergie a une femme qui se pose des tas de questions au fond comme beaucoup d'entre nous non ? J'aime le caractère des gens, j'aime l'idée qui ne se véhicule pas actuellement que .... ils y a des personnes géniales super quelque soit leur couleur de peau et leur origines l'important c'est d'être tourné vers les autres et d'avoir envie de voir au delà des aprioris

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    Chacun a son pré carré. Dans le mien, mon nom est Georges, il y a des arbres, des gros , des vieux, qui ont connu « avant », un chêne, un tilleul qui tolèrent pas trop loin deux cerisiers adultes au tronc bien formé et au feuillage abondant. Sur la gauche, le jardin avec toutes les sortes de groseilliers qui font la joie de mes petits enfants. Qui n'a jamais goûté une groseille à maquereau avec sa peau tendue et poilue et son amertume !. Puis quelque hortensias fleuris aux gros éclats de couleurs à la floraison. Passés les haricots verts, petits pois et autres tomates, melons, on arrive à la petite barrière , qu'en ouvrant, permet d'accéder au chemin qui descend jusqu'à la source. Devant celle ci la tombe de mon père et à coté de l'espace pour ceux qui vont suivre. Quand j'ai creusé dans le sol , la place pour les miens, j'ai découvert enfoui dans le sol, un vieux casque Gallo-Romain en piteux état, un morceau de bronze rongé par l'âge, alors plus tard je l'ai posé sur la croix. J'ai aussi trouvée trois sesterces d'or , une épée en ferraille rouillée et un parchemin en peau de buffle conservé miraculeusement. C'était écrit en Latin, il faut vous dire que j'ai étudié le Latin jusqu'en terminale, mais que son souvenir est lointain. J'ai retranscrit les mots que j'ai pu discerner : Suum cuique diam In me sunt arbores, magnum est senex, qui cum "faciem," quercus, tiliae, quod non id quoque secundum a duobus formatur corpus quam adulti, cerasis et multa fronde... Tumulus hic ante me Bon d'accord j'ai beaucoup perdu en Latin, pourtant c'est pas l'envie qui me manque de bien manœuvrer cette langue. Surtout que je me dis qu'au 3 ème siècle, Georgius au face de la source où il avait enterré son pater, devait raconter qu'il avait aussi creuser la terre en découvrant un vieux casque Celte, trois pièces d'or et un glaive rongé par les ans, ainsi qu'une peau de bête avec des calligraphies qui montraient un immense espace, un océan déchaîné avec des éclairs tombant du ciel dans un jardin ou la paix semblait exister Georgius avait aussi tenté de déchifer les calligraphies. A ce stade, je me demande , assis sous le vieux chêne, en croquant mes groseilles si le Romain n'avait pas découvert un des secrets de l'Atlantide. Sur cette île mythique vivait Ardivink Sturier , un personnage étrange, de pilote automatique d'ailes volantes que les habitants avaient inventé et qui leur permettait d'aller sur les continents américains et européens. Quand il revenait de ses missions qui le transportait au bout du monde, il s’arrêtait dans son jardin où il vénérait les Dieux en descendant à la source avec une poignée de groseilles dans la main qu'il croquait goulûment. Ardivink ne se souvenait pas d'avoir eu un père, lui qui avait eu tant d'enfants avec Viviane sa compagne de toujours, dont il aimait maintenant la peau tannée par les ans, les flétrissures de l'âge et sa volonté d'avancer malgré les orages de la vie. Ce soir là , sous la pluie qui commençait à tomber avec force, les bras en croix , il se promit de laisser une trace dans le sol, lui qui n'avait jamais connu ses ancêtres, et il creusât la terre en y déposant, son casque de fer, son épée et trois pièces d'or qu'il avait trouvé dans son enfance orpheline en venant pleurer devant la fontaine. Ce soir , devant la tombe de mon père, je dépose mes armes, mon casque audio, mon épée stylo et trois pièces de un Euro et une clé USB avec cette histoire.

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    La barque de l'amour s'est brisée contre la vie courante. Comme on dit, l'incident est clos. (Maïakovski). "Mais peut-être Ne reste-t-il Au temps caméléon Plus de couleurs ? Encore un sursaut Et il retombera, Sans souffle et rigide. Peut - être, Enivrée de fumées et de combats, La terre ne relèvera-t-elle jamais la tête ? Peut être, Un jour ou l'autre, Le marais des pensées se fera cristal Un jour ou l'autre, La terre verra le pourpre qui jaillit des corps, Au-dessus des cheveux cabrés d'épouvante Elle tordra ses bras, gémissante Peut-être... Écoutez ! Puisqu'on allume les étoiles, c'est qu'elles sont à quelqu'un nécessaires ? C'est que quelqu'un désire qu'elles soient ? C'est que quelqu'un dit perles ces crachats ? Et, forçant la bourrasque à midi des poussières, il fonce jusqu'à Dieu, craint d'arriver trop tard, pleure, baise sa main noueuse, implore il lui faut une étoile ! jure qu'il ne peut supporter son martyre sans étoiles. Ensuite, il promène son angoisse, il fait semblant d'être calme. Il dit à quelqu'un : " Maintenant, tu vas mieux, n'est-ce pas ? T'as plus peur ? Dis ? " Écoutez ! Puisqu'on allume les étoiles, c'est qu'elles sont à quelqu'un nécessaires ? c'est qu'il est indispensable, que tous les soirs au-dessus des toits se mette à luire seule au moins une étoile?" Quand on peut écrire un poème comme celui-ci, mais on a tout dit! Rien à ajouter... Terriblement beau! et comme on me l' a fait remarquer, j' ai rajouté les guillemets.

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  • 06/07/14--01:43: usage du cavalier par Helio_
  • Le Roi est tout de même la pièce maîtresse. Au jeu, il importe de se bien tenir . Les pièces ne sont pas toutes les mêmes. Les pions ne sont pas cavaliers, les cavaliers pas fous, et les tours ne doivent pas se prendre pour des bouffons. Nous ne sommes pas des bouffons, n'en déplaise à la Reine, qui n'est pas monarche . La pièce maîtresse elle-même, le Roi, ne saurait résumer les deux joueurs, ou l'un des deux, ni même le maître du jeu . Oui, le hasard existe . Il est . Le jeu lui-même n'existe qu'en tant qu'il est représentation. Pour gagner, il faut l'humilité avant tout . Non, personne n'est maître des statuts. Sinon, on irait où ? Oui

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  • 06/06/14--05:15: Rencontre par Cypou
  • Rencontre Ne vous résignez point. Il est des rêves qui ne se réalisent que tardivement. Se trouver là au bon moment ; caresser le bon coin pourrait on dire imprudemment….. Quand il vit son portrait il s’étonna de son accoutrement. Bien trop étroites, des lunettes de soleil laissaient apparaître de jolis yeux bridés. Cachant probablement de douces lèvres en éveil, un bandeau rouge vermillon sur sa bouche semblait scotché. Se cacherait-elle la face pour mieux qu’il la devine ? Étrange présentation pour une première page ou alors préférerait elle qu’il passe sur sa trombine pour s’égarer sur des sentiers un peu moins sage ? Suggestion, pour que d’un clic en image, sous une robe argentée légère et ondulante n’accusant aucun faux pli de repassage, il imagine une silhouette de grâce attirante. Lorsqu’il la rencontra elle était allongée sur un tapis échevelé de verdure. Accueil insolite qui l’interpella, l’attendant plutôt au seuil du portail à l’ouverture. Les pommettes de ses joues étaient couvertes de taches de rousseurs comme pluie de poussières du désert la rendant craquante comme acajou. Sa robe pourtant ne scintillait plus au soleil qui avait décidé de devenir farceur comme pour l’enlaidir un peu comme atout. Elle devait avoir à peine dix ans pourtant il ne put s’empêcher de fondre en elle Elle n’était pas pucelle…. Arrêtez braves gens ! Arrêtez de lui casser les oreilles ! Passez votre chemin ! A chacun ses merveilles. Pour lui c’était divin. Il fallait bien qu’à son âge il s’offrit un petit plaisir. Après tout n’était-elle pas déjà assez volage pour combler ce qu’en lui elle avait fait naître en lui de désir ? S’émouvoir à deux serait surement pur délire. Ce n’était tout de même pas une demeurée et sentir sa peau frémir l’avait émoustillé. Il n’avait eu qu’envie de l’entendre jouir en somme. Pas de faux procès ! Il n’avait besoin de recevoir de leçon de personne. Chacun sa liberté ! La vie n’est elle pas belle quand, de l’avoir attendue comme un totem, enlacés comme des amants au pays des merveilles, de BB …….elle devint…… BM ? Cypou le 06/06/2014

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    On a baisé alors t'as cru m'aimer on a joui alors j'ai recommencé le temps m'est passé seule tu restes soucis Tant de temps, ne t'en fais pas nous rebaisserons, pas besoin de s'aimer puisque je suis dans tes pensées C'et un peu cru mais c'est ma vérité j'adore pécher en eaux troubles chasser l'effarouchée en échauffourée Tu voulais des mots d'amour je les ai maux dits pour te prendre puis je me suis lassé de t'enlacer Le temps est passé sous les ponts les bouquets se ramassent à la pelle je t'aime bien tu sais, allez viens qu'on baise un peu T'as cru m'aimer alors t'as perdu pied on est séparé alors tu t'encres dans la mer Thum nos accords et à cris sont passés seul leurre nous est conté

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    _____ "Je ne sais plus où exister. Je suis laminée, cassée. Je me sens coupable, honteuse, pestiférée et incapable de partage avec qui que ce soit. " Rien que ça?! En faisant un effort, je suis certain que tu pourrais trouver moyen de faire plus pire. Mais je ne t'y aiderai pas! Quant à ta pas envie de partager, il y a une solution: flanquer laminoir et cassoir par la fenêtre et, sur la table rase, commencer à écrire un autre chapitre. Faire chier le vieil ours en le renvoyant à ses errances solitaires, t'as pas le droit. Dans l'insipide et la vacuité, il a déjà donné, trop donné. Il n'a plus le temps de machouiller du vide en regardant tourner les aiguilles. Alors, poulpine de mes deux, tu fais le ménage, tu cires tes pompes à bout doré, tu enfiles tes bas noirs, tu mets Spinoza en plat de résistance et on reprend la route. Sans toi, mon bâton de pélerin va se faire guimauve et perdre ces belles couleurs de bite en goguette dont tu t'es régalée pour mon plus grand bonheur. Pas question de renoncer à ça! Tu ne sais plus? Eh bien moi je sais et tu vas donc m'écouter sans discutailler. D'accord? T'as intérêt à dire que t'es d'accord car si le vieil ours venait à planter griffes et crocs dans la déprime, je gueulerai à l'univers entier que c'est de ta faute!! Je signe, persiste et re-signe. _____

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  • 05/31/14--10:01: sans fuite par Helio_
  • Ortho Graphe, tu es lent mon garçon les déliées et les pleins, et les liés et les pleines les accords subjectifs en délires imparfaits désasemblent l'ensemble des visions de nos heures l'indicatif est triste ainsi qu'un billet doux oublié quelque part dans l'urgence du départ devers les étés neufs de leurs cordes au cou devers les étés veufs mais qui seront très neufs Ortho Graphe, les textos en nos sables accoucheront demain d'un parfait de hasard heureux en l'accompli d'inachevés chefs-d'oeuvre or, toi, donne-moi la main et viens vivre à notre heure Insomie à 03h21.

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  • 05/31/14--10:00: I walk & Je vais par Sulyvan
  • I walk (night and day) I wished on the white moon I walked on the right side I wished on the sunbeam I fall down honey I fall down Down This wild earth doesn't sanction dreams To-night my life's clear I clear up this business Dark side's reality Wrong side same On all side it's wild On all side "C'est la vie" Hard and top "La vie en rose" Men are bad I'm a man it's true Black and white checkmate I'm the Queen's mad hope I walk on diagonal line Right side Wrong side Who knows that ? I love light with a dark glass-case I love night with a clear bag Have a good night honey I'm going one's way I cross the bridge Night and day On the other side I walk to my Godness She's hot stuff I' ll do it without you I' ll sing death (night or day) Je vais ( jour et nuit ) Je croyais à la lune blanche J'allais dans le droit chemin Je désirais le rayon de soleil J'suis tombé ma douce J'suis tombé Tombé Cette terre sauvage n'autorise pas les rêves Ce soir ma vie est limpide J'ai réglé cette question Le chemin cruel est fatal La face sombre est réalité Partout c'est la bestialité That's life Brutale et extrême La vie en rose ! Les hommes sont erronés Je suis un homme c'est vrai Noir et blanc échec et mat Je marche sur la diagonale Je suis le fol espoir de la reine Droit chemin Chemin courbe Quelle est cette notion ? J'aime la lumière sous verre fumé J'aime la nuit avec une capote claire (Si j'croise une dame toute prête) Passe une exquise nuit Je suis mon chemin J'traverse le pont Jour et nuit De l'autre côté Je vais vers ma Déesse Elle est bandante J'le ferai sans vous Je chanterai la mort ( jour ou nuit ) (ce texte a été écrit en anglais puis traduit en français) http://www.youtube.com/watch?v=4C8md0mlk-4 (1973) http://www.youtube.com/watch?v=va1XpQeYtjk (2002) sulyvan 1ère Edition Juillet 2010 Le 31 Mai 2014 .

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  • 06/09/14--13:51: NTD par Helio_
  • Six années de dépit et de vie renversée, pour n'avoir pas été des leurs ou entendu différentes musiques toutes autres que les leurs ... J'ai fait ta connaissance durant les années quatre-vingts, alors que nous sortions tous deux de l'adolescence . Ce fut au cours d'une soirée de football, que nous nous rencontrâmes de nouveau, près de la Place Saint Michel, à Paris . Qui donc est comme Dieu ? Ni toi, ni moi . Je me souviens de quelques mots, de ta voix et ton accent juvénile . Mais je t'ai connue avant, bien avant, ça, tu ne le sauras pas . J'apprends que je suis ce que je ne suis pas, que les voix bien attentionnées me collent des étiquettes toutes prettes, étiquettes d'opprobe ou de déraison : je n'ai jamais été ça . Que faire ? Ce lieu va disparaître, je pense au vu des chiffres . J'ai failli mourir l'an dernier, tu ne le sais même pas . Personne ne me parle et ne me dit ce qu'il est advenu de toi . A bientôt, donc . Nos pensers se croisent, et se forlongent quelquefois . Il n'y a en moi aucune place pour être un ennemi de ta cause, étonant non ? Méfie-toi : nous sommes au milieu d'eux. Discernement & expérience sociale. Quant à moi, toujours quelquepart entre Pasolini et Tarkovsky. Et je crois en les anges, tu le sais, puisque tu les insultes ! On se comprend ... *** Lundi de Pentecôte 2014

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  • 06/10/14--13:11: minuit par Helio_
  • L'idéal serait bien mais il nous faudra vivre deux dans le pur silence où les gens comme nous moissonnent pour un peu des forêts de symboles qui poussent en sauvageons parmi des vieux papiers ton sourire papillon et ton rire métamorphe auront bien eux aussi pour un temps leur prestige à conquérir la vie des cités et des liges que les coeurs sémaphores confessent en petites strophes ainsi que des conneries qui naissent en corroles dans les champs idéaux des songeries nocturnes nos anges d'occasion publieront de leur thurne tout un bréviaire de vivre où l'amour aura fol un peu de vivre ensemble et d'aimables empires des Séraphins Lampions seront là pour nous suivre et nous distraire un peu de leur face de con et nous boirons la vie à la source sans hire ni besoin de colère en ayant bien raison de taire ce qu'il faut taire, d'aimer ce qu'il faut vivre et de mourir un peu au passage des temps afin de restaurer toute aube dedans nos noms

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    Un jour —une nuit un jour nous irons dans le désert d'eaux vives laver les ailes de nos cœurs un jour quand nous irons aussi vite que l'air nous serons libre rappelle-toi cet automne pourpre et ses premières vendanges blanches naissance de notre cadence l'Amour dans son sel cœurs sensuels croissant de Lune Nous vivrons la vie est dans l'Amour sur cette terre —des périls le fruit de l'Ame —à cultiver pour toi le cœur profond —soupir d'harmonie vers son jeune avenir comme un éclair le ciel devenu blanc cœur unis dans ce désir de jouir —si intense —dense intimité —danse en Duo j'ai rêvé cette nuit d'un paysage à l'horizon le paysage de ton corps point de vue de la vie point de vue l'Amour un vent calme de visions souffle sur les deux saisons de l'île tout au long du soleil et sous les étoiles et sous la Lune —je cours vers toi au bout de ma langue —je cache ce paysage —ton corps mes narines le jour respirent toujours ton odeur la nuit quand je dors existe encore ton écho pour un jour d'existence amoureuse notre essence constante au Zénith notre Amour sera en conscience réalisé —extase de notre Eden —slalom de ta bouche à ta perle de tes petits Monts à pointes roses à ceux de Vénus et nous ferons l'Amour là je t'embrasse aussi fort —que j'aime te goûter —et —t'entendre —gémir de plaisir que tu mouilles et jouisses à en perdre raison réussir à exploser tous tes sens et moi à égarer tout contrôle —m'engloutir je t'aime douceur de mon cœur —tendresse de ma chair mes yeux estiment tous les contours de ton corps —ton visage —ta bouche rouge —ton expression réfléchie et un peu mutine tu me fais bander avec ma langue j'excite —j'humidifie tes orifices —adret —ubac —je m'y introduit va-et -vient cadencé de dimension x délices —accords de pulsion je me livre dans ta bouche en cœur l'esprit peut prendre goût du silence et les cœurs lentement balancent je m'émerveille de l'estime de la vie —tu es là ensemble nous serons enfin heureux —nous serons deux sans peur —avec audace et sans austérité je te dis : Aime – moi —je suis ta liberté —tu es l'Origine de mon Monde http://www.youtube.com/watch?v=7PpiBmnSMDE http://www.youtube.com/watch?v=2yCFn1kIH_g http://www.youtube.com/watch?v=wNP2Q7y-YUI sulyvan Le 10 Juin 2014 .

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    Par hasard. Tu le crois, toi, qu'il peut y avoir des hasards ? Tu le crois vraiment que les événements puissent arriver au hasard, comme cela, d' un coup de dés ? Que nous n'y serions pour rien ? juste plaf, les choses nous tomberaient dessus, comme ça, au hasard ... En ce cas, naître beau, intelligent, doué, blond, oui, blond, ou riche tiendrait du hasard...On peut l'envisager. Cela semble plausible. Avoir de la chance que notre vie se déroule sans trop d'encombre, aussi cela peut nous être donné. C'est rare mais cela arrive. Cependant comment croire que c'est par hasard que tu viens de perdre ton boulot, ou pur hasard encore si ta Cathy t'a quitté pour ton meilleur ami ? Et que ta voiture aussi te lâche au même moment, ou en tout cas au moment même où tu en avais urgemment besoin ? Est-ce un hasard si tu as justement ce même matin croisé un chat noir qui virait sur la gauche ? Ou vu planer un corbeau au-dessus de ta tête ? Laisse-moi douter, veux-tu. C'est quoi le hasard au juste ? C' est quoi cette histoire de hasard alors qu'il s'agit certainement d'autre chose....peut-être -qui sait- d'une histoire de destin .....ce qui est une autre affaire. Et le destin qui sait tout à l'avance, (au contraire du hasard, surprenant, déconcertant, imprévisible, plaf, bon ou mauvais,) le destin lui, n'est pas pressé, il nous attend au tournant. Il a son plan tout prêt. Il peut nous garder un chien de sa chienne. Bousculer nos vies en moins de deux et nous envoyer de l'autre côté en deux temps trois mouvements et moins que cela ! Suffit de se souvenir de la légende de Samarkande, le destin nous attend là où nous ne l'attendons pas. ( C' est sans doute bien pour cela qu'on a pris la peine de poser tant de panneaux aux croisements des routes, que leurs grandes croix noires ne nous fassent pas oublier que nous ne sommes que peu de choses lancés à cent à l'heure dans nos véhicules de peu ! ). Pour en revenir au hasard, si je m'interroge ce matin, c'est un peu à cause de mon histoire de miroirs. Qu'on se le dise, je suis une inconditionnelle des miroirs. J'adore ça. Comme Narcisse, pour m'y plonger dès l'aurore y contempler mon visage parfait (si, si). Miroir mon beau miroir et Psyché bien aimable me rassure et me comble ! J' aime la multiplication de mon image, je sais je sais, c'est prétentieux, mais que voulez-vous, c'est mon seul vice ! alors les miroirs, je les cumule ! Des Baroques, design, deco ou biseautés. J'en possède même un à facettes. Et un qui fait loupe aussi pour y dénicher bisbilles et comédons, et qui me rend très laide. Celui-là m'est odieux. Vous comprendrez. Je préfère cent fois mes chers autres. Bordés d’ acajou, de teck ou de bois de manguier, le fer forgé n’est pas en reste. Serties de perles, de coquillages, ou de verroterie, africaine ou thaïlandaise, des glaces en tous genres, du monde entier. Sous toutes les formes, mural ou sur pied, et même un dernier, multi usage avec son horloge et sa boîte à clefs intégrée. Mon préféré de tous c'est mon miroir Oeil de Sorcière, convexe -offert par un amoureux amant de génie-, et qui espionne tout jusque dans les recoins cachés, sous les plis du rideau, et derrière les portes, et renvoie une image panoramique de votre chambre en entier, vous savez comme le miroir du tableau des époux Arnolfini de Van Eyck . J' ai même dégoté sur internet, chez un antiquaire anglais, fou de Lewis Caroll, le véritable miroir d' Alice, arraché de haute lutte, aux enchères, à prix d'or, ...ainsi que, toujours du Pays des Merveilles, un rare fragment de glace déformante qui m'enchante tous les jours, grossissante ou amincissante au choix et selon mon humeur ! Le comble de ma vanité, je l'avoue. De même pour mes petites pérégrinations en dehors de la maison, j'emporte avec moi dans mes sacs, un ou deux miroirs de poche, rond ou ovale, histoire de ne jamais me perdre tout à fait de vue ! ainsi que, pour faire bonne mesure, deux autres, rectangulaires, l'un cerné de bleu turquoise, l'autre de noir, à l'usage exclusif de mes petites filles pour y lustrer avec une méditative et réfléchissante adoration leurs longs cheveux d'ébène... Cette surenchère dont je n' ai même pas honte, porte en elle son poids de baroque et de kitsch. Je sais. Mais le baroque et le kitsch ne me font pas peur ! Ni le tragique d'ailleurs ! J'aime ce moment où l'accumulation met en péril l'ordre des choses et quand tout se met à vaciller, où le tout propre et policé se désagrège, où il semblerait qu'on retourne au chaos et somme toute à l'origine vraie des choses ! D' où le hasard est aboli. Je dirais que c'est ce qui vient de m 'arriver....à moi et surtout à mes miroirs. L' autre soir, au retour d'un voyage, et alors que j'ouvrais mes sacs pour les vider, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir dans le premier, un miroir brisé. Et dans le second, son pendant, identique, brisé lui aussi. Faites les comptes. Si on se fie aux superstitions, sept ans pour l'un, sept ans pour l'autre, je suis partie pour quatorze années de désespérance !!! et de tragédie grecque ! Le miroir brisé prémonition ....ou conséquence ??? that's the question ! Destin, hasard ou pure coïncidence ? Pourquoi les deux miroirs brisés simultanément ? (mais qu'avais-je donc à faire de deux miroirs au fait ? pour adorer ce visage en vérité sans âge, sans teint ni lumière ? à quoi bon ?) Et s'il ne s'agissait pas de hasard, mais d'énergie ? Négative en l'occurrence ! S'il s'agissait que toutes les pensées sombres qui m'assaillent ces derniers temps et que j'entretiens fébrilement, se soient purement et simplement transformées en une mauvaise énergie vivante ? et si je m'étais tout bonnement auto-envoûtée ???? arrrgh Elizabeth Teissier au secours ! Comment dissoudre mes mauvais chacras !!! changer de karma !! Trouver une solution avant que tous les miroirs de la maisonnée n'explosent en mille morceaux ! Les spéculations (!) vont bon train autour de moi dans ma famille et les amis avertis par mes soins amusés de ce non-événement symbolique !!! Chacun y va de sa suggestion. De son idée. Du cartésien au visionnaire en passant par la poète, chacun a sa petite fabrique d'interprétations ! Entre les partisans du hasard, les férus des songes, les amateurs superstitieux, les athées, les croyants, les scientifiques, les échanges sont riches, et le merveilleux et l'obscur conservent tout leur attrait encore et toujours ! La technologie et la science ne font pas reculer les croyances et le doute ! L'Invisible nous obsède ! Nous cherchons des signes.....des présages....où se cache un sortilège peut-être ? Ne dites pas le contraire... Nous rêvons tous d'un monde réenchanté ! D'un monde un peu plus habitable. Un monde plus habité. Et mes deux petits miroirs brisés, non, ne seront pas du malheur. Je le sais. Bien au contraire, et loin d'être hostiles, ils me signalent en secret, qu'il me faut tourner une page. Cesser de me regarder le nombril, pas vrai Narcisse ? Jeter les débris, les vestiges. Reprendre le cours de ma vie. Ferrailler avec elle, comme j'aime à dire. Comme d' habitude, dans cette histoire, j'ai beaucoup exagéré. C'est pour le baroque. Amplification. J'ai beaucoup menti. C'est pour le kitsch. Trucages. J'ai appelé la tragédie. C'est pour l' antiquité grecque, masque et grandes cothurnes. Cependant, en vieillissant, j'apprends l'humour. La dérision.....j'essaie...je vous le jure ! Pas si aisé. Ah laissez-moi rêver. Inventer. La fiction donne des ailes à la réalité ! " Ô miroir ! Eau froide par l’ennui dans ton cadre gelée Que de fois et pendant des heures, désolée Des songes et cherchant mes souvenirs qui sont Comme des feuilles sous ta glace au trou profond, Je m’apparus en toi comme une ombre lointaine, Mais, horreur ! des soirs, dans ta sévère fontaine, J’ai de mon rêve épars connu la nudité !" Hérodiade, de Mallarmé

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    Il est de bon ton de railler cette tête de mule de P Sébastien, artiste aux milles visages, amuseur public number one, confident des puissants (J. Chirac, Bézu...), corrézien fidêle à des valeurs immuables. Ne comptez pas sur moi pour rejoindre la cohorte des médisants et des intellos élitistes. Cet homme a dans les yeux, pour celui qui sait voir avec son coeur, une étincelle qui ramène au temps bénit de l'enfance. De la galéjade. Des bons mots et des blagues de potaches. Il possède un grand trésor : un cerveau d'enfant dans un corps d'adulte, taillé pour le rugby. Et ne doutons pas que dans un siècle, ses chansons résonneront encore en haut des remparts de Carcassonne.

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    Qui n'a pas entendu de ce "Scary Movie" ? Ce film réalisé par de sales gosses qui s'amuse à égratigner une grande partie des slashers des années 90... "Scream" bien évidemment, "Souviens-toi... l'été dernier !", "Urban Legend" et tout le bataclan. A cette époque-là, je faisais mes études supérieures à Bordeaux et dans mon école, il y avait une sorte de club de ciné qui faisait quelques sorties ciné et donnait ensuite des avis sur les films qu'ils avaient visionnés... Mention chef-d'oeuvre pour "Les rivières pourpres" (à croire que l'étudiant français lambda s'identifiait à Vincent Cassel, en se disant qu'il avait joué dans "La Haine" et que forcément "Les rivières pourpres" est un bon film, même si ça fait penser à "Seven" la qualité en moins, mais bon, passons...), et pour "Scary movie", je peux le dire, un massacre honteux de la critique, un "assassinat" devrais-je dire.... Ben oui, c'est un film américain, donc forcément c'est mauvais, mais bon, passons encore.... Après avoir vu "Scary Movie", je savais définitivement que mes goûts ciné étaient absolument aux antipodes de mes camarades de classe (du moins, de la majorité)... mais rien ne me fait plus plaisir que de me distinguer, et ne pas rentrer dans le moule du spectateur lambda qui se dira qu'il a aimé la dernière comédie populaire du moment parce que tout le monde l'a aimé... ! Pour revenir sur "Scary Movie" donc, voici tout à fait le genre de film à réhabiliter... je dirais même à encourager ! Alors que des films pseudo-intellos comme le très mauvais "40 ans : mode d'emploi" parle de BIT et de COUYE en abordant des sujets graves (très mauvaise combinaison), "Scary Movie" ne se prend jamais au sérieux, multipliant les situations scabreuses et trash, tout en jouant la carte de la parodie. Pour les non-initiés aux slashers, ne vous inquiétez pas : des films comme "Usual Suspects" et "Sixième sens" en prennent également pour leur grade. Côté casting, il est vrai que cela fait du bien au visuel... je pense bien entendu à Anna Faris, mais surtout à Shannon Elizabeth et Carmen Electra. Si vous êtes amateur de beautés plastiques et que vous n'êtes pas trop allergiques à la silicone, vous devriez apprécier ! ^^ Par la suite, un numéro 2 est sorti (plus trash encore) sur le thème de la maison hantée cette fois... puis un 3 et un 4, beaucoup plus grand public (la présence du regretté Leslie Nielsen en atteste). Bref, "Scary Movie", un film qui ne se prend jamais au sérieux, qui se moque du film d'horreur, tout en le respectant, et des fous-rires assurés ! Que du bonheur !! ^^

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  • 06/11/14--09:15: invisible man par Mars1329
  • Nous avons toujours eu le fantasme, un jour, de nous demander que ferions-nous si vous pouvions être invisibles pendant un jour... quelques uns disent qu'ils en profiteraient pour accomplir de bonnes actions... pour d'autres, ce serait plutôt faire quelques plaisanteries dans la rue et effrayer les passants, se glisser dans les douches d'un club de foot féminin (ou de rugby masculin, pour les femmes invisibles), soulever les jupes des filles en pleine rue à la manière de Marylin Monroe... poupoupidou... également pourquoi pas renverser le café (tiède évidemment) sur le pantalon du collègue de travail que vous détestez le plus, ou alors d'un supérieur hiérarchique plutôt intransigeant ! Je rejoindrais plutôt la 2ème catégorie pour ma part.... je suis particulièrement cynique, je sais ! ^^ Que ce soit dans le petit ou grand écran, les producteurs ont préféré montrer le mythe de l'homme invisible sous son meilleur jour, défenseur de la veuve et de l'orphelin, et exempt de tout reproche... cela a été le cas dans la série des années 50-60 (diffusé dans la case du Samedi de Disney me semble-t-il sur la 3), au cinéma dans "les aventures fantastiques d'un homme invisible" de John Carpenter (film plutôt plaisant d'après mes souvenirs) et également dans une série un peu plus récente intitulée "Invisible Man". Avec Paul Verhoeven comme réalisateur, on peut s'attendre forcément à un virage à 180°... et sur ce point, effectivement, ça fait des étincelles... Jugez plutôt : un scientifique (interprété par Kevin Bacon, une fois de plus très bon)effectue des recherches avec son équipe sur l'invisibilité. Testant d'abord sur des animaux, il se décide d'injecter le produit sur lui-même, sans mesurer les conséquences que cela va entraîner. Très amoureux de sa collègue de travail, il ne peut que constater la catastrophe, d'une part quand il apprend qu'il lui est impossible de revenir à l'état visible (et que par conséquent), il risque d'être invisible toute sa vie, et d'autre part quand il constate que sa dulcinée se réfugie dans les bras d'un autre membre de son équipe. Ce scientifique bien sous tout rapport va tout d'abord sombrer dans la perversion et le voyeurisme (thèmes très chers à Verhoeven), avant de recourir au meurtre. Exit le côté naïf et insouciant des films plus anciens traitant de l'homme invisible, Verhoeven nous livre ici une version plus crédible de ce que ferait un homme lambda, sachant qu'il n'a plus rien à perdre. On peut toujours philosopher sur la nature bonne ou mauvaise de l'être humain, mais rappelons que le roman "L'homme invisible" de H.G. Wells ne décrit pas du tout un homme qui fait le bien, mais bien au contraire, un homme qui devient un redoutable tueur en série.... Il n'y a pas à dire, l'invincibilité, la sensation de pouvoir peuvent rendre fous (à ce sujet, voir le très bon "Chronicle"). Côté effets spéciaux, on peut dire que c'est du très bon travail : les processus qui passent de l'état visible à l'état invisible sont très bien rendus, allant même jusqu'à reconstituer les muscles, les chairs, les veines... pour un film datant du début des années 2000, on peut même dire que ces effets spéciaux sont révolutionnaires et ont énormément fait parler dans les médias. Je n'en dévoilerai pas plus sur l'intrigue du film, sinon que l'on passe un excellent moment, et qu'en plus cela permet de voir "l'homme invisible" sous un autre jour que celui auquel l'on a l'habitude de voir sur petit ou grand écran (évitez la suite, "Hollow Man 2" sorti directement en DVD, qui n'a absolument aucun intérêt) Je terminerai sur cette phrase du scientifique Sébastien Caine qui est sur le point de disjoncter : 'C'est pas croyable ce qu'on arrive à faire quand on n'a plus besoin de se regarder dans le miroir".... ! A méditer....

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