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Les commentaires de Pointscommuns.com : le premier site de rencontres par affinités culturelles.

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    Robert Zemeckis, c'est un petit peu l'héritier de Steven Spielberg.... cinéaste capable de faire du merveilleux et du réel, cinéaste capable de transporter toute une génération de spectateurs dans "Retour vers le futur", ou de nous raconter un conte initiatique sur fond de guerre du Viêt-Nam dans "Forrest Gump". Jusqu'en 2000, il lui manquait un "Jaws" pour soutenir la comparaison avec Spielberg... et son équivalent de "Jaws", c'est "Apparences" !!!! "Apparences" se distingue de toutes ces histoires de fantômes dont on connaît quasiment toutes les ficelles, par son atmosphère très hitchcockienne, avec un beau duo d'acteurs (Harrison Ford et Michelle Pfeiffer). Le film était sorti quelques mois après "Sixième sens", et même s'il n'atteint pas le degré de terreur de ce dernier, "Apparences" peut se vanter de nous flanquer quelques 2-3 jumpscares bien sentis, et quelques scènes plutôt éprouvantes (je pense à la fameuse scène de la baignoire, avec Pfeiffer à l'intérieur). On peut également se réjouir de voir Harrison Ford bien plus ambiguë qu'à l'accoutumée, lui qu'on a si souvent l'habitude de voir comme le défenseur de la veuve et de l'orphelin. Bref, un très bon thriller surnaturel qui devrait réserver quelques nuits blanches aux personnes les plus sensibles ! ;)

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  • 05/31/14--10:01: sans fuite par Helio_
  • Ortho Graphe, tu es lent mon garçon les déliées et les pleins, et les liés et les pleines les accords subjectifs en délires imparfaits désasemblent l'ensemble des visions de nos heures l'indicatif est triste ainsi qu'un billet doux oublié quelque part dans l'urgence du départ devers les étés neufs de leurs cordes au cou devers les étés veufs mais qui seront très neufs Ortho Graphe, les textos en nos sables accoucheront demain d'un parfait de hasard heureux en l'accompli d'inachevés chefs-d'oeuvre or, toi, donne-moi la main et viens vivre à notre heure Insomie à 03h21.

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    Grève de la SNCF, grève des taxis, grèves des intermittents du spectacle. Je dois dire que je préfère la dernière grève où des manifestants dénudés se sont présentés devant la (très charmante) ministre. J’imagine certaines âmes sensibles qui auraient eu du mal à contenir leur élan pour la culture ! Quant à l’Élysée, une bonne demi-douzaine d’obscurs conseillers (pas si obscurs en fait) ont quitté le navire, enfin, le pédalo, ou plutôt, le radeau. C’est ce mercredi matin, le 11 juin 2014, que je me suis aperçu que certains avaient gardé leur puissance de feu. En effet, avez-vous remarqué ? La veille à vingt heures trente, Juju est consacré chef de lump, en collégialité avec Fifi, le taciturne, et Raff, le prétendant au sénat. Juju les domine d’un crâne d’œuf, à l’évidence, et a retrouvé son poste qu’il avait quitté en 2004 pour raison vaguement chichico-judiciaire. Donc, je reprends, Juju fut à peine désigné chef, et paf ! à vingt et une heures, début d’une grande grève des chemins de fer. Comme en 1995 ! TGV, trains et RER sont complètement bloqués durant ce mercredi, journée pourtant travaillée chez les scolaires pour cause de lundi de Pentecôte (à l’école, on fait les lundis les mercredis). Grève reconduite pour le jeudi et suivie à plus de la moitié des salariés. Je pourrais m’appesantir un peu sur cette grève. La cause est la réforme structurelle de la SNCF et de RFF, réseau ferré de France, qui ont été séparés il y a une dizaine d’années pour distinguer les activités de chemineries et celles des infrastructures. L’une des conséquences, c’est un wagon un peu trop large par rapport aux bordures des gares. Échec sur toute la ligne. Une réforme s’impose dans tous les cas. J’ai la flemme d’aller rechercher précisément, mais sous réserve de ma mauvaise langue, il y a une forte probabilité pour qu’une grève ait eu lieu il y a une dizaine d’années en raison de la séparation des deux entités. Maintenant, le gouvernement cherche à les regrouper de nouveau, et bing ! la grève encore. L’inaptitude au changement est une caractéristique très commune. En France, elle se traduit par une affligeante paralysie des transports alors que l’économie n’avait pas besoin de cet handicap supplémentaire pour secréter déjà cinq cents chômeurs de plus par jour. Alors, bien sûr, les grévistes disent que ce n’est pas un regroupement car le projet prévoit trois entités (c’est amusant, ils parlent d’EPIC, je sais un peu ce que c’est mais je suis à peu près convaincu que la grande majorité des usagers du rail ne pensent qu’à un hérisson lorsqu’on leur parle d’épic : établissement public à caractère industriel et commercial, je crois), alors que cette nouvelle forme permet au contrairement le regroupement rusé, revenir en arrière sans que les directives européennes, que le gouvernement français et les parlementaires français avaient pourtant approuvées, ne soient violées. Je m’aperçois que la troisième saison a déjà commencé pour mon feuilleton de type Dallas et je n’ai pas vraiment commencé la narration. La réalité dépasse la fiction, ce n’est pas de la science mais de la politique politicienne. Chez les œufs de lump, donc, il y a eu deux bureaux importants après les élections. Mardi 27 mai 2014, un premier bureau a vidé le patron. Coco, qui avait tout misé sur ce poste, a dû partir en catastrophe en raison de son système de finances personnalisées qui s’est écroulé sous le poids de sa propre imposture. Au départ, Coco était persuadé qu’il résisterait aux velléités de demande de démission. D’autant plus que son principal concurrent, Fifi, avait déjà prévu le statu quo et avait organisé l’assemblée générale de son club républicain le mardi 3 juin pour le transformer en véritable parti politique. La dramaturgie postélectorale du lundi 26 mai 2014 n’a cependant pas convaincu, entre l’avocat d’une société lucrative et le dircab de Coco qui confirmait le coming out, l’objectif était de déporter le regard de Coco vers Nico, ce qui, pour Nico, avait de quoi le rendre fou furieux. Car précisons les choses : cela fait depuis juillet 2013 et le fameux Nicothon que les rumeurs les plus assourdissantes sur le retour de Nico en politique se font entendre. Avec le coup de massue de ses comptes de campagne, les chances de réussite pour prendre sa revanche en 2017 semblent laminées, à la grande joie d’une quadragénaire blonde et non borgne. Or, à part Coco, ce 27 mai, tout le monde était d’accord pour le virer, pas contre lui, juste pour éviter la tragique érosion qui fait fuir tous leurs électeurs. La décision de le virer avec du goudron et des plumes était tentante. Ils ont juste évité le goudron, en raison de la crise énergétique. Le 10 juin, le bureau se réunissait donc de nouveau pour mettre au point la méthode pour la suite. On a parlé d’une "explication franche", ce qui signifie tout de même que ce fut très salé. Ou poivré. En est donc sorti ce triumvirat avec un consul plus consul que les autres, et un quatrième, plus opérationnel, qui n’est autre que Lulu, l’ancien numéro deux de Coco. La régence est ainsi assurée du 15 juin au 12 octobre 2014, date du congrès extraordinaire qui aura pour but de désigner un nouveau chef. Notons pour rappel que Fifi avait perdu son bras de fer avec Coco en janvier 2013 : Fifi voulait un nouveau congrès en automne 2013 (avant les municipales et les européennes) pour désigner un nouveau patron et finalement, il s’était rangé à l’idée que cela pouvait démotiver les électeurs et avait accepté l’idée de ne faire le prochain congrès qu’en automne 2015 comme prévu dans les statuts. Avec ce nouveau congrès en automne 2014, c’est donc bien une revanche de Fifi sur Coco. En fait, plus qu’une revanche, une victoire irréversible car Coco est carbonisé pour 2017. Il reste que l’affaire se présente très mal car il n’est pas dit si le président élu en octobre 2014 (pour trois ans donc) pourra ou pas être candidat au printemps 2017, ni si la primaire concédée à Fifi aura finalement bien lieu (en 2016). À ce stade du quinquennat, on voit que c’est bien plus désorganisé que chez les éléphants roses qui avaient réussi à en finir avec leurs querelles en décembre 2008 (querelles rémoises néanmoins assez rosses qui auraient mérité le même genre de feuilleton). Mais le plus grave n’est pas cela : le plus grave, c’est que le parti est divisé en deux tendances contradictoires, entre les proches de la marine et ceux qui trouvent que la marée, ça ne sent décidément pas très bon et qu’il faudrait faire un peu le ménage de temps en temps. Et il est fort possible que ce congrès du 12 octobre ne tranchera rien sur ce sujet. Au même titre que le nid d’éléphants roses n’a toujours pas tranché le nœud gueuropéen. Déjà, plusieurs candidats ont déjà fait savoir qu’ils se présenteront en interne. Le plus connu est sans doute Nono, ancien dircab de Vivi à Matignon et ancien ministre, esprit clair, intelligence très largement au-dessus de la moyenne, côté littéraire comme son ancien boss, et une indépendance d’esprit telle qu’il fut l’un des rares, avec Nath la Parigote à n’avoir pas pris position en novembre 2012 entre Coco et Fifi et ils louent encore aujourd’hui le Seigneur d’avoir eu cet excès de lâcheté dans la neutralité. Mais tous les candidats potentiels ou déjà déclarés entendent déjà les pas de King Kong : Nico serait prêt à revenir, et il ne le dirait… qu’au dernier moment. C’est bien commode pour tous les courageux de l’ambition personnelle. La suite… peut-être après l’été si aucun nouvel épisode croustillant ne s’impose d’ici là. NB : Le titre de com’ est une suite au titre du sixième épisode. Épisodes précédents : http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-lecture-105221.html http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-lecture-105232.html http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-lecture-105269.html http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-lecture-105293.html http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-lecture-105307.html http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-medias-105348.html http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-cinema-105382.html http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-lecture-105415.html http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-lecture-105448.html http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-lecture-105490.html http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-105532.html http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-105786.html http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-cinema-105831.html http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-medias-106115.html http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-lecture-106663.html http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-lecture-106714.html http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-lecture-106951.html http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-lecture-107644.html http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-lecture-110085.html http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-cinema-110301.html

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  • 05/31/14--10:00: I walk & Je vais par Sulyvan
  • I walk (night and day) I wished on the white moon I walked on the right side I wished on the sunbeam I fall down honey I fall down Down This wild earth doesn't sanction dreams To-night my life's clear I clear up this business Dark side's reality Wrong side same On all side it's wild On all side "C'est la vie" Hard and top "La vie en rose" Men are bad I'm a man it's true Black and white checkmate I'm the Queen's mad hope I walk on diagonal line Right side Wrong side Who knows that ? I love light with a dark glass-case I love night with a clear bag Have a good night honey I'm going one's way I cross the bridge Night and day On the other side I walk to my Godness She's hot stuff I' ll do it without you I' ll sing death (night or day) Je vais ( jour et nuit ) Je croyais à la lune blanche J'allais dans le droit chemin Je désirais le rayon de soleil J'suis tombé ma douce J'suis tombé Tombé Cette terre sauvage n'autorise pas les rêves Ce soir ma vie est limpide J'ai réglé cette question Le chemin cruel est fatal La face sombre est réalité Partout c'est la bestialité That's life Brutale et extrême La vie en rose ! Les hommes sont erronés Je suis un homme c'est vrai Noir et blanc échec et mat Je marche sur la diagonale Je suis le fol espoir de la reine Droit chemin Chemin courbe Quelle est cette notion ? J'aime la lumière sous verre fumé J'aime la nuit avec une capote claire (Si j'croise une dame toute prête) Passe une exquise nuit Je suis mon chemin J'traverse le pont Jour et nuit De l'autre côté Je vais vers ma Déesse Elle est bandante J'le ferai sans vous Je chanterai la mort ( jour ou nuit ) (ce texte a été écrit en anglais puis traduit en français) http://www.youtube.com/watch?v=4C8md0mlk-4 (1973) http://www.youtube.com/watch?v=va1XpQeYtjk (2002) sulyvan 1ère Edition Juillet 2010 Le 31 Mai 2014 .

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  • 06/11/14--14:05: pas à pas par Helio_
  • Vers les survivants d'eux si mêmes nous allons ma chère enfant, mon coeur ma lettre et son esprit mon petit bateau-mouche ma si lente folie ma seule unique au monde mon oasis perdu que tu veuilles ou selon tes pas à pas comptés dire encor ce lent non où s'éploie toute clarté il importe de taire mais que l'étoile en coeur haut cours de l'éphèmère abdique pour un temps fort un peu son orgueil à quarantes ans passés le chemin est moins court et la vie s'élargit d'un fort désir de vivre l'infini ment hélas mais le jour sait son heure

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    Qui n'a pas entendu de ce "Scary Movie" ? Ce film réalisé par de sales gosses qui s'amuse à égratigner une grande partie des slashers des années 90... "Scream" bien évidemment, "Souviens-toi... l'été dernier !", "Urban Legend" et tout le bataclan. A cette époque-là, je faisais mes études supérieures à Bordeaux et dans mon école, il y avait une sorte de club de ciné qui faisait quelques sorties ciné et donnait ensuite des avis sur les films qu'ils avaient visionnés... Mention chef-d'oeuvre pour "Les rivières pourpres" (à croire que l'étudiant français lambda s'identifiait à Vincent Cassel, en se disant qu'il avait joué dans "La Haine" et que forcément "Les rivières pourpres" est un bon film, même si ça fait penser à "Seven" la qualité en moins, mais bon, passons...), et pour "Scary movie", je peux le dire, un massacre honteux de la critique, un "assassinat" devrais-je dire.... Ben oui, c'est un film américain, donc forcément c'est mauvais, mais bon, passons encore.... Après avoir vu "Scary Movie", je savais définitivement que mes goûts ciné étaient absolument aux antipodes de mes camarades de classe (du moins, de la majorité)... mais rien ne me fait plus plaisir que de me distinguer, et ne pas rentrer dans le moule du spectateur lambda qui se dira qu'il a aimé la dernière comédie populaire du moment parce que tout le monde l'a aimé... ! Pour revenir sur "Scary Movie" donc, voici tout à fait le genre de film à réhabiliter... je dirais même à encourager ! Alors que des films pseudo-intellos comme le très mauvais "40 ans : mode d'emploi" parle de BIT et de COUYE en abordant des sujets graves (très mauvaise combinaison), "Scary Movie" ne se prend jamais au sérieux, multipliant les situations scabreuses et trash, tout en jouant la carte de la parodie. Pour les non-initiés aux slashers, ne vous inquiétez pas : des films comme "Usual Suspects" et "Sixième sens" en prennent également pour leur grade. Côté casting, il est vrai que cela fait du bien au visuel... je pense bien entendu à Anna Faris, mais surtout à Shannon Elizabeth et Carmen Electra. Si vous êtes amateur de beautés plastiques et que vous n'êtes pas trop allergiques à la silicone, vous devriez apprécier ! ^^ Par la suite, un numéro 2 est sorti (plus trash encore) sur le thème de la maison hantée cette fois... puis un 3 et un 4, beaucoup plus grand public (la présence du regretté Leslie Nielsen en atteste). Bref, "Scary Movie", un film qui ne se prend jamais au sérieux, qui se moque du film d'horreur, tout en le respectant, et des fous-rires assurés ! Que du bonheur !! ^^

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  • 06/11/14--09:15: invisible man par Mars1329
  • Nous avons toujours eu le fantasme, un jour, de nous demander que ferions-nous si vous pouvions être invisibles pendant un jour... quelques uns disent qu'ils en profiteraient pour accomplir de bonnes actions... pour d'autres, ce serait plutôt faire quelques plaisanteries dans la rue et effrayer les passants, se glisser dans les douches d'un club de foot féminin (ou de rugby masculin, pour les femmes invisibles), soulever les jupes des filles en pleine rue à la manière de Marylin Monroe... poupoupidou... également pourquoi pas renverser le café (tiède évidemment) sur le pantalon du collègue de travail que vous détestez le plus, ou alors d'un supérieur hiérarchique plutôt intransigeant ! Je rejoindrais plutôt la 2ème catégorie pour ma part.... je suis particulièrement cynique, je sais ! ^^ Que ce soit dans le petit ou grand écran, les producteurs ont préféré montrer le mythe de l'homme invisible sous son meilleur jour, défenseur de la veuve et de l'orphelin, et exempt de tout reproche... cela a été le cas dans la série des années 50-60 (diffusé dans la case du Samedi de Disney me semble-t-il sur la 3), au cinéma dans "les aventures fantastiques d'un homme invisible" de John Carpenter (film plutôt plaisant d'après mes souvenirs) et également dans une série un peu plus récente intitulée "Invisible Man". Avec Paul Verhoeven comme réalisateur, on peut s'attendre forcément à un virage à 180°... et sur ce point, effectivement, ça fait des étincelles... Jugez plutôt : un scientifique (interprété par Kevin Bacon, une fois de plus très bon)effectue des recherches avec son équipe sur l'invisibilité. Testant d'abord sur des animaux, il se décide d'injecter le produit sur lui-même, sans mesurer les conséquences que cela va entraîner. Très amoureux de sa collègue de travail, il ne peut que constater la catastrophe, d'une part quand il apprend qu'il lui est impossible de revenir à l'état visible (et que par conséquent), il risque d'être invisible toute sa vie, et d'autre part quand il constate que sa dulcinée se réfugie dans les bras d'un autre membre de son équipe. Ce scientifique bien sous tout rapport va tout d'abord sombrer dans la perversion et le voyeurisme (thèmes très chers à Verhoeven), avant de recourir au meurtre. Exit le côté naïf et insouciant des films plus anciens traitant de l'homme invisible, Verhoeven nous livre ici une version plus crédible de ce que ferait un homme lambda, sachant qu'il n'a plus rien à perdre. On peut toujours philosopher sur la nature bonne ou mauvaise de l'être humain, mais rappelons que le roman "L'homme invisible" de H.G. Wells ne décrit pas du tout un homme qui fait le bien, mais bien au contraire, un homme qui devient un redoutable tueur en série.... Il n'y a pas à dire, l'invincibilité, la sensation de pouvoir peuvent rendre fous (à ce sujet, voir le très bon "Chronicle"). Côté effets spéciaux, on peut dire que c'est du très bon travail : les processus qui passent de l'état visible à l'état invisible sont très bien rendus, allant même jusqu'à reconstituer les muscles, les chairs, les veines... pour un film datant du début des années 2000, on peut même dire que ces effets spéciaux sont révolutionnaires et ont énormément fait parler dans les médias. Je n'en dévoilerai pas plus sur l'intrigue du film, sinon que l'on passe un excellent moment, et qu'en plus cela permet de voir "l'homme invisible" sous un autre jour que celui auquel l'on a l'habitude de voir sur petit ou grand écran (évitez la suite, "Hollow Man 2" sorti directement en DVD, qui n'a absolument aucun intérêt) Je terminerai sur cette phrase du scientifique Sébastien Caine qui est sur le point de disjoncter : 'C'est pas croyable ce qu'on arrive à faire quand on n'a plus besoin de se regarder dans le miroir".... ! A méditer....

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  • 06/11/14--08:07: Match point par AL343
  • Bonjour, C'est un de mes films préférés de Woody Allen ! Une vraie tragédie...littéraire. Terrible. Le destin...inexorable. J'ai eu la même impression avec le rêve de Cassandre ! Bonne journée. :))))))))))))) Alex PS : Mais quel salaud le personnage principal ! ;))))))))))))))))))) ))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))) 400 cararctères c'est beaucoup. Je fais du remplissage sur la fin :) 400 cararctères c'est beaucoup. Je fais du remplissage sur la fin :) 400 cararctères c'est beaucoup. Je fais du remplissage sur la fin :) 400 cararctères c'est beaucoup. Je fais du remplissage sur la fin :) 400 cararctères c'est beaucoup. Je fais du remplissage sur la fin :)

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    Mon psychiatre était cet homme bonhomme, d'humeur égale, et volontiers taquin. Loin d'être hypocrite ou faussement compatissant, il aimait appuyer là ou ça fait mal. La première fois que je lui confessait mes douleurs d'enfance (ma mère qui me battait, mon rôle de souffre-douleur à l'école) il afficha un grand sourire malicieux. Il voulu en savoir plus, que j'entre dans les détails. Il ria de bon coeur lorsque je lui racontai comment un petit caïd de sixième m'avait humilié en public en urinant dans mon cartable. "Vous êtes un loser" déclara-t-il tout de go. "Je sais, c'est dur à entendre" ajouta-t-il "mais il est vital que vous vous en rendiez compte à ce stade. Ainsi nous pourrons entamer un travail de reconstructions efficace". Ses méthodes étaient révolutionnaires. Il m'avoua ainsi que "Freud, c'est pipeau et compagnie", et que "Lacan, ce vieux pervers, mangeait encore ses crottes de nez à quarante ans". Quand nos séances s'étiraient plus que de raison (je m'étais peu à peu rendu compte que j'étais son seul patient) il avait l'habitude de se désaltérer avec du picon-bière, expliquant que cela stimulait son cerveau. "Il est somme toute parfaitement légitime que vous ayez une image calamiteuse de vous-même" m'avoua-t-il par un bel après-midi d'automne. "Vous avez une tête de con et vous êtes habillé comme un sac". J'appréciai sa franchise. Son honnêteté intellectuelle. Je le vis encore follement amusé par mes déboires avec les femmes. Il en redemandait.Il m’accueillit ainsi un beau matin : "J'ai eu un week end épouvantable. Et le Fisc me cherche des poux. Pouvez-vous me raconter a nouveau votre nuit de noce avec votre deuxième épouse? Celle qui ressemblait à Sim. J'ai besoin de décompresser un peu." Nous nous fréquentions depuis douze ans, mon psychiatre et moi. Vers la fin, il était devenu morose. Il semblait baisser les bras. "Vous êtes une merde" synthétisa-t-il. "A ce stade, je pense que le suicide peut être une option." Peu de temps après, il ferma son cabinet. J'eu de ses nouvelles six mois plus tard. Il avait ouvert un kebab en bord de mer, à Canet en Roussillon. Je reçu une carte postale sybilline, avec ces quelques mots: "Toujours en vie, vieille merde?".

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  • 06/16/14--05:04: La brèche par Fragonarde
  • Quand elle avait envie de lire, ou bien qu'elle se sentait fatiguée, ou qu'il lui fallait se poser pour réfléchir, elle aimait se réfugier dans sa chambre. Là, près de la bibliothèque, elle se nichait dans ce fauteuil marron de cuir vieilli, devenu au fil du temps avachi et qui gardait empreinte de ses passages. Quand elle s'asseyait là, elle observait parfois le mur de droite. A hauteur de ses yeux, elle avait constaté une légère fissure. Ayant perdu son travail, elle se retrouvait à avoir beaucoup de temps à occuper, aussi y resta-t-elle plus souvent. Au bout de quelques temps, elle se rendit compte que la fêlure s'était propagée sans qu'elle ne s'en aperçoive de suite. Oh doucement cela s'était fait, insidieusement même. Il avait fallu quelques semaines pour qu'elle le réalise. Elle s'était d'ailleurs demandé comment c'était possible que les choses se transforme ainsi sans que l'on ne le perçoive immédiatement. Peu à peu elle prit, inconsciemment au départ, l'habitude, dès qu'elle s'asseyait, de constater l'état de la lézarde. Et puis, pour en avoir le cœur net, un jour, elle se leva aussitôt pour aller chercher une règle et mesurer ainsi son étendue. Elle laissa son instrument sur la bibliothèque, à portée de main, pour étudier la vitesse à laquelle s'étendait la craquelure. Puis, quelques jours plus tard, elle décida de rajouter également un carnet pour inscrire les résultats obtenus. Trop préoccupée par de sombres pensées d'avenir, elle n'arrivait plus à se concentrer pour lire. Aussi, peu à peu, chaque fois qu'elle venait s'asseoir, après avoir noté son évolution, elle restait les yeux fixés sur cette fente, perdue dans ses pensées. N'ayant plus de travail, et ayant perdu peu à peu tous les contacts qu'elle avait pu établir dans cette ville dans laquelle elle n'avait déménagé que très récemment, elle resta de plus en plus chez elle. Elle finit par élire domicile sur son vieux charleston, ramenant une table à ses côtés pour y prendre ses repas. Cela lui laissait plus de temps pour ses observations. Elle avait l'impression que la crevasse s'accentuait maintenant de plus en plus vite. La règle ne suffisant plus, elle fouilla dans son débarras afin de ramener un mètre. Parallèlement, elle commença à noter aussi la profondeur de la brèche qui s'était creusée peu à peu. Elle avait du compléter ses observations chiffrées par un graphisme, afin de pouvoir étudier s'il était possible de deviner l'évolution de la courbe. Elle avait l'impression que celle-ci se rapprochait d'un modèle exponentiel. Elle se décida de passer d'un relevé journalier à trois quotidiens. Elle pouvait maintenant glisser un doigt, puis deux dans la brèche. Ce n'était plus trois relevés mais un toutes les heures auquel elle devait s'astreindre. Elle se sentait de plus en plus oppressée à devoir ainsi sans cesse mesurer et mesurer encore la béance qu'elle commençait à entrevoir. D'autant qu'elle se devait, pour être rigoureuse, de s'organiser afin de pouvoir être ponctuelle dans son travail, sinon la démarche scientifique en aurait été biaisée. La cadence s'intensifia et devint infernale. Arriva le moment où elle put y glisser une main. Elle éprouva, sur le champ, un sentiment de plénitude qu'elle eut du mal à analyser, comme une impression qu'elle avait trouvé sa place. Elle dérogea, ce jour là, à son labeur titanesque. Ainsi, pendant une heure, elle en oublia quatre relevés. Se reprenant en retirant vivement sa main, effarée par son laxisme, elle redoubla d'efforts pour ne plus réduire tous ses calculs à néant par une faiblesse humaine. Mais elle ne résista pas longtemps car, à force de découper son sommeil par tranche de plus en plus réduite, elle était épuisée. Elle dormit tout son saoul, pendant une douzaine d'heures, d'un sommeil lourd et pesant, peuplé de rêves étranges, de trous noirs, d'aspirations géantes. Pendant son absence, les ravages s'étaient intensifiés, le mètre n'y suffisait plus pour cette béance de dimension maintenant de taille humaine. Hagarde, elle fixa un long moment la brèche puis se leva, se glissa en elle et disparut. Quelques semaines plus tard, sa boite aux lettres débordait de prospectus publicitaires en tout genre, l'on finit par s'inquiéter de son silence et surtout de ses loyers impayés. Alors un huissier fut mandaté pour forcer la porte. L'appartement était vide. Simplement l'on constata, sur une table dans sa chambre, une assiette remplie de moisissures qui témoignait d'un repas entamé. Le fauteuil, près de la table, avait gardé le souvenir de quelqu'un qui s'y était assis. C'est tout. Ah non, juste à côté, aussi, il y avait un carnet rempli de chiffres obscurs, de courbes absconses, carnet qui, au fil des pages, devenait un énorme gribouillis quasiment illisible. L'on ne sut jamais ce qu'il était arrivé à Madame Berthier, la locataire du sixième.

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    Saluons d'abord l'excellente traduction du titre de ce roman: "deaf sentence" : "condamnation à mort", avec jeu de mots sur "death" ( d'autres jeux de mots ont été exploités ("deaf and the maiden", "deaf, where is thy sting?: "mort où est ta victoire?") Je n'ai pas consulté cet ouvrage en français, mais je ne vois pas très bien comment on pourrait traduire ces deux derniers jeux de mots (puns, en anglais.) Né en 1935, David Lodge a d'abord enseigné l'anglais à l'université de Birmingham de 1960 à 1987 et il a ensuite pris sa retraite pour écrire à plein temps. "Professeur "émérite de Littérature anglaise, membre de la Royal Society of Literature, il est aussi Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres. Grand humoriste, il a écrit plusieurs livres sur le milieu universitaire ("a small world", "nice work", "changing places"(publié aussi comme triologie), ainsi que "paradise news" et "therapy" Avant d'aborder le thème de la surdité qui est la trame de ce roman, je voudrais dire quelque chose de l'humour anglais, tel que je le connais. On peut l'appeler aussi "sick humour",l' humour noir. C'est ainsi que si vous demandez à quelqu'un comment ça va, vous pouvez sursauter en entendant la réponse : "oh, maman est morte ce matin, mais à part ça tout va bien". Un jour que je séjournais en Angleterre chez un ami, on sonna à la porte : sur le seuil, une femme en larmes portait dans les bras un enfant ensanglanté. On fit le nécessaire, on emmena l'enfant à l'hôpital. Qu'aurait dit un français témoin de l'incident? L'air de circonstance serait bien entendu une réaction conventionnelle. Eh bien là, non. Le voisin sur son pas de porte s'écria: "the same thing happened to me when I was a child ,and I've never been the same since" (en gros : et je ne m'en suis jamais remis). Voir le célèbre ""on peut rire de tout, mais avec tout le monde"). cf. :"pas de bras, pas de chocolat". Mais, faut-il le dire, l'humour de David Lodge n'est pas aussi noir. A lire "La vie en sourdine", on se demande s'il ne s'agit pas d'une oeuvre autobiographique ou d'une infirmité vécue par un proche. Témoins les petites pastilles collantes sur les piles, dont il est difficile de se débarrasser. Je le sais pour l'avoir vécu moi-même. Étant donné le prix prohibitifs de ces prothèses, et comme elles me sont remboursées dans le cadre de mon travail (un prof sourd, on aura tout vu), je les donne à mes proches durs de la feuille, avant de passer moi-même à un autre modèle, plus efficace. Bref, tout ce qui concerne les difficultés relationnelles pour les "mal-entendants" est non seulement exact mais hautement comiques. "Les sourds sont comiques, les aveugles tragiques"dit David Lodge. A la question "tu pars en vacances? ", un "sourd" peut très bien répondre "non, je pars en vacances", ou quelque aberration du même genre. Ces mots mal compris ont souvent leur origine dans une confusion de consonne. (Par exemple : P pour B. On peut aussi voir là l'origine du mot "pataquès", dû à une mauvaise liaison : je-ne-ne-sais-t-à-qui-est-ce). En effet, dans "la Vie en Sourdine", les "mal-entendus" se suivent avec une grande rapidité et atteignent un sommet quand le père de 88 ans, qui s'obstine à vivre seul dans une petite maison crasseuse, et dont le seul plaisir reste des petits "placements" malgré son exécration et sa suspicion constantes à l'égard des banques, réalise avec satisfaction que son fils est (ou prétend être) plus sourd que lui : "yes, you've got a problem, son!" La relation père-fils est très convaincante et pleine de drôlerie, le père étant un personnage haut en couleur. Il transparaît aussi beaucoup de tristesse par rapport à sa santé chancelante, d'autant plus que Desmond (le fils) ne peut le prendre "à la maison". Quand bien même sa femme accepterait de l'accueillir, il n'en a lui même aucune envie, ce que sa mauvaise conscience lui reproche. Drame banal, drame quand même... Moins réussis sont le récit de sa vie maritale et familiale (les enfants ont quitté le toit familial depuis longtemps) et le sempiternel réveillon de Noël. En revanche, la fête du Boxing Day (jour férié, le 26 décembre, dont l'origine remonte à l'époque où les Maîtres faisaient des cadeaux aux serviteurs) est beaucoup plus amusante. "Desmond" a trop bu, et de plus il ne trouve plus de piles pour ses prothèses. Il accumule donc gaffe sur gaffe, dans des monologues implacables, destinés à empêcher ses interlocuteurs de parler, ce qui révélerait son infirmité. Enfin, la relation avec Alex, une jeune femme à l'esprit un peu dérangé qui écrit une thèse sur les notes laissées par des candidats au suicide, constitue une bonne partie du roman. Encore une fois, on peut rire de tout quand on se situe dans l'absurde. Malheureusement le caractère morbide de ce personnage féminin annule un tant soit peu "l'humour" (si on peut dire!) du sujet abordé. Mais l'incursion, dans ce roman, d'une visite à Auschwitz, bien que magnifiquement rendue (jusqu'au "son du silence"), vient tel un deus ex machina, rompre l'humour qui prévalait jusqu'alors, d'autant plus qu'elle est reliée de façon explicite, au dernier pan de ce récit : l'euthanasie. "La bougie votive vacillante dans l'obscurité parmi les gravats du crématoire d'Auschwitz et la bougie que j'ai mise sur la table de chevet de Maisie, (sa première femme qui se mourait d'un cancer et qu'il a "euthanasiée") lorsqu'elle s'est endormie définitivement; les pyjamas d'hôpital et les uniformes rayés des prisonniers; le corps nu et ravagé de papa lorsque j'ai aidé à le laver, et les photographies granuleuses des cadavres nus entassés dans les camps de la mort". Où est passée la décence de l'humour...? Je reviens donc à la Trilogie que je recommande chaudement à tous ceux qui ne connaissent pas David Lodge, et tout particulièrement "Nice Work" pour lequel D.Lodge a écrit lui-même l'adaptation de la série télévisée qui connut un immense succès en 1989.

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    A l'heure où l'"opium du peuple" monopolise quasiment toutes les lèvres et où les commandes de pizza vont certainement décupler en particulier ce soir, je propose à tous les allergiques au foot un bon petit ragoût de daube, certes plutôt indigeste (donc prévoyez de préférence de la citrate de bétaïne), avec ce magnifique film au titre prémonitoire "Les âmes perdues" de Janusz Kaminski... les amateurs de Spielberg connaissent forcément son nom, le gars ayant officié comme directeur de la photographie dans la plupart de ces films. Alors oui, il y a le joli visage de Winona Ryder... alors oui, ça parle de religion et d'exorcisme, donc en principe ça devrait faire peur... oui mais voilà : d'après le souvenir que j'en ai, peu de scènes chocs, un film particulièrement lent et ennuyeux qui ne suscite absolument aucune passion... j'étais peut-être pas dans les meilleures dispositions en allant voir ce film... ou alors "les âmes perdues" est un film particulièrement mauvais, à vrai dire je n'ai pas la réponse... Toujours est-il que le film ne m'a absolument pas marqué, sauf la désagréable impression de m'être fait arnaquer en payant ma place de ciné... Peut-être devrais-je contacter Julien Courbet ??

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  • 06/14/14--11:48: A corps perdu par Pponide
  • Des souvenirs épars tels mes cheveux sur mes épaules lorsqu'elle me coiffait d'un geste long, assise entre ses cuisses sur le petit banc de pierre accolé à la cheminée. Dessous, une alcôve dédiée aux prochaines buches qui garderont chaud le foyer. C'était l'endroit où j'aimais me blottir lorsque le monde me semblait hostile. Autant dire souvent. Dehors, j'enroulais la cuisse de ma mère, celle qui était à portée de mes petits bras et je frottais ma joue sur la toile de sa jupe velours. Il me fallait cet espace enrobé pour engranger assez de force et voir si ailleurs je pouvais me lancer. Et j'y allais, plus sereine. Alors que je grandissais c'était sa taille que je serrais encore un petit peu... De temps à autre. Et puis un jour... trop tôt, j'ai embrassé le vent. Je n'ai même pas cilié, je n'ai presque rien remarqué. Elle m'aura manqué assurément. Mais je n'ai pu l'envisager. Si elle revenait je pourrais me jeter à son cou... Elle revient ! Je me jetterai à son cou ! Je n'en fis rien. Je ne reconnus pas son visage.

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    Elle était allongée sur le lit, à mes côtés, encore vêtue et finit par me demander : "tu n'es tout de même pas venu pour rien ?" Je lui dis que si, qu'en général je n'attends rien, je me laisse porter par le flot des événements que je ne souhaite pas contrôler. Je me souviens de cette fois où une femme fut très surprise que je n'hésite pas à faire trois cinquantaines de kilomètres pour dîner avec elle, sans autre but que de passer une soirée sympa en sa compagnie. Elle m'avait remercié dès le lendemain de cette sympathique et surprenante visite désintéressée, et de me dire que la plupart du temps, les hommes devaient renoncer à parcourir une telle distance s'ils n'étaient pas quasiment assurés de finir ensuite dans son lit. Et pour elle, c'était définitif et irrévocable : jamais la première visite ! Au bout de quelques jours, elle reprit contact avec moi pour me demander sans ambages : "Mais qu'attends-tu de moi, finalement ?". Ben, rien, pourquoi ? ... Et c'est à ce moment-là que je compris tout le sens caché de ses messages subliminaux ... Mesdames, s'il vous plait, ne nous prêtez pas le même degré de finesse d'esprit que celui que vous êtes capable de déployer. Si vous avez faim, dites-le ; si vous avez soif, buvez ; si nous avons l'heur de vous plaire, n'hésitez pas à faire des phrases simples pour nous le dire et évitez de cherchez midi à 14 heures, c'est le meilleur moyen d'être en retard (ou en avance) à un rendez-vous que vous offre la vie ! D'ailleurs, celle à qui je racontais cette anecdote ne se fit pas plus prier pour me dire qu'elle avait très faim !

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  • 06/18/14--11:44: Bill Viola par Christa23
  • En préambule – Merci - Sainqueuenitête, d’avoir proposé cette sortie mais il faudra m’expliquer comment fonctionne l’agenda, suffit-il de proposer l’idée d’une expo et ensuite de ne plus donner de nouvelle . M’inspirant de cette proposition, j’ai donc demandé dans une réact, sous l’invitation, la date, l’heure et le lieu pour éventuellement pour m’y rendre. Chance, nous étions deux à être intéressés par cette expo et précises l’une et l’autre quant à la date et l’heure. Ce fut un plaisir de rencontrer une Pcciste et de partager avec elle cette exposition. Bill Viola – une expo du 21éme siècle- (je recopie)1ère exposition dédiée à l’art vidéo – tableaux en mouvement, vidéo – Il me reste plus qu’à trouver les mots pour rendre compte d’une exposition, qui s’adresse à nos sensations, par le regard, le son. Vous pourriez me faire remarquer qu’il en est ainsi pour chaque art quel que soit son mode d’expression, et pour chaque exposition, mais nous sommes là, dans un art nouveau (pour moi en tout cas) . Cette visite nous offre d’observer, la lenteur dans ces gestes déployés à l’infini sur un écran. Puis une installation de panneaux mobiles nous projette nuitamment dans une forêt où une lumière parcellaire s’invite au gré d’un vent, d’un panneau à un autre. Autre écran autre salle, nous suivons des silhouettes qui marchent au bord d ‘un bassin et qui nous s’offrent que leurs reflets dans l’eau . je ne vais pas vous décrire chaque installation, je ne vous raconterai pas une chute d’eau impressionnante et pas banale, ni une marche incessante, ni le bateau qui quitte un quai et d’autres encore plus surprenantes. Cette expo nous impose de prendre le temps, un temps choisit par l’artiste, pour l’entendre, l’observer et la savourer pleinement. Grand palais – jusqu’au 21 juillet Amitiés Lilablan PS : il n’y avait en cette fin d’après-midi pas trop de monde, les conditions étaient parfaites pour l’apprécier. (Ceux qui peuvent attendre 1heure voire 1h30 pour voir une expo me comprendront)

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    Je ne crois ni en dieu ni en l’hôte de là, encore moins aux diables ou aux traits de cupidon mais je voudrais quand même leur dire merci avec un grand A. Quand sonnera l’heure de ma mort, que celle-ci me prendra la main, loin sans faut je regarderai au-delà du levant, même si mes yeux fatigués se mettent à cligner au soleil couchant, j’imaginerai et dessinerai encore et toujours toutes ces contrées restées vierges de mes pas. Il y a tant de chemins parcourus qui détalent dans ce passé que je laisse derrière moi, qui forcément était mieux que maintenant, tant ma jeunesse y martelait le pavé. La sagesse qui l’a remplacée a gommé toutes les amertumes de l’automne et m’aide à accepter le sens de la vie qui bien souvent est à contre sens de nos rêves. Le bonheur est un Graal et sa recherche est nulle et non avenue, cependant sa quête nous est nécessaire pour guider le minotaure perdu en nous. Pour sûr je ne boirai pas dans le calice l’onde des chimères et n’admirai pas les reflets des Gorgones, Pégase n’est ni un ange ni une licorne tout juste un miroir aux alouettes placé haut dans le ciel qui jadis me construisit cet imaginaire enchanté, forteresse de coton qui ne m’a jamais refusé la protection de soi. Je n’ai pas appris à être heureux mais aussi loin que je me rappelle je l’ai toujours été, c’est comme si un gène vieux de quatre millions d’années avait sporadiquement mûrit dans la nuit des temps pour laisser exploser son bulbe à la surface d’un micro monde aseptisé m’accueillant de sa toute bienveillance. Je n’ai connu ni la faim ni la guerre, aucune molécule de haine ou de jalousie n’ont été distillée par le sein nourricier de ma mère, la main de mon père frappait juste et droit sur son établi redressant les matériaux les plus retords en les galbant harmonieusement, m’inculquant mieux que quiconque le principe primordial de la responsabilité de nos actes , tandis que l’instituteur nous dispensait la leçon de chose, élément fondamental de l’univers humain. J’ai traversé la vie pareil à un touriste amateur, émerveillé des milles et un délices qui se découvrent dans chaque recoin du chemin de la simplicité. L’obsession du pourquoi s’adressant toujours à ce que je possédais et non à ce que je ne pouvais acquérir, le comment devenait juste un substitut et non une obligation de résultat. Je ne suis pas comptable mais je sais la nécessité du bilan, que si rien ne se perd et que tout se transforme alors il y a surement quelque part une addition à régler qui traîne sur une table en marbre qu’il me faudra intégrer dans mon passif. Peut-être ai-je été trop égoïste de ce bonheur reçu sans concession, peut-être n’ai-je pas su le dispenser à la manière de mes donateurs ! Ou alors ma mémoire me fait des faux masquant une vérité trop pénible à comprendre. Je ne crois pas à la réincarnation ni à la disparition de l’âme, pas plus que notre destinée serait épinglée dans les cieux par des étoiles. Alors bien avant que la mort ne vienne me sonner le glas et que je réintègre le chaos sidéral, je me retournerai une dernière fois vers ce bonheur et lui donnerai la main pour faire quelques pas supplémentaires. J’ensemencerai la terre de ses spores et y ferai déposer mes cendres pour y communier quelques millions d’années de plus. Lcm

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    Ce lundi matin… Question : Les œuvres éduquent-elles notre perception ? Réponse : Oui. Question : Doit-on tout faire pour être heureux ? Réponse : Non. Question : Commentaire sur "La Connaissance objective" de Karl Popper. Réponse : Miaou. Question : Suffit-il d’avoir le choix pour être libre ? Réponse : Oui. Question : Pourquoi chercher à se connaître soi-même ? Réponse : Pourquoi pas ? Question : Commentaire sur "Condition de l’homme moderne" d’Hannah Arendt. Réponse : Miaou. Question : L’artiste est-il maître de son œuvre ? Réponse : Non. Question : Vivons-nous pour être heureux ? Réponse : Non. Question : Commentaire sur "Règles pour la direction de l’esprit" de Descartes. Réponse : Miaou. Question : La méthode Coué aide-t-elle au réenchantement du rêve ? Réponse : Non. Question : Le sport en canapé favorise-t-il le progrès ? Réponse : Oui. Question : Commentaire sur "Carnet de vol" de Rodvamoff. Réponse : Miaou. Au bilan, une sixième journée de quais vides, à défaut de cerveaux, une fuite de sujets par twitter et près de seize millions de buveurs de bière devant leur écran de télévision la veille.

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    Elle est là à l'entrée du théâtre : elle reçoit "ses spectateurs" ou aficionados je ne sais. Je suis ravie de la croiser et je lance "je vous suis depuis 1789" (mais non je n'ai pas 1215ans...oui j'ai encore toute ma tête). Je traverse la grande sale restaurant où l'on vous sert un délicieux jus de gingembre frais. J'ai pris une place au 2ème rang prudemment à l'abri des postillons d'acteurs (on ne sait jamais et puis la dernière fois que je m'étais placée au 1er rang avec une amie c'était sur la vie de Molière joué par Jacques Weber,je jubilais en gloussant à chaque jeu de scène de l'acteur, ce qui a fini par m'attirer l'agacement dudit acteur). Donc à l'abri au 2ème rang, je sens l'émotion monter en même temps que se lève le rideau (enfin on devrait dire le voile, derrière lequel on devine les acteurs qui s'agitent), la scène est envahie d'énergumènes qui courent en tout sens sur quelque chose qui veut évoquer un champ de bataille. l'émotion me surprend : c'est toute mon adolescence qui me revient en pleine face, l'époque du Bread and Puppet, d'un théâtre qui se cherchait d'autres orientations (ainsi en 1972 Tanith Noble - qui a débuté en 1969 au sein du Bread and Puppet Theatre de New York - crée l’Atelier du Chaudron). Entraînée par les changement de scènes qui s'enchaînent à une vitesse que seule l'exigence d'Ariane peut maintenir, je retiens mes sanglots : les objets entrent et sortent à vive allure, soit posés sur des roulettes ou tirés par des acteurs dont l'énergie ne faiblit pas. On ne s'ennuie pas, mieux on sourit aux clins d'oeil humoristiques (le bruit d'un avion ou l'apparition d'un ordinateur en guise de prédictions d'avenir) et on est ému par Mac Duff à l'annonce de la tragédie qui a décimé toute sa famille. Et c'est déjà la fin, surprise je me tourne vers ma voisine interloquée "c'est déjà fini?" Oui les voilà tous qui envahissent la scène, main dans la main saluant jusqu'à terre :mon dieu qu'ils sont beaux tous. Un regret le public se contentera de 4 rappels et Ariane ne sera même pas appelée sur scène :peut-être que le spectacle suivant (oui, ils enchaînent dans la foulée un 2 ème Macbeth pfff) empêche de jouer les prolongations. J'espère vous avoir donner envie d'y aller : ça se rejoue en octobre et les réservations pour cette date sont ouvertes depuis début juin Et si vous avez envie d'en savoir plus sur cette merveilleuse aventure : http://www.editionsamandier.fr/f/index.php?sp=liv&livre_id=61

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    Près de vingt ans après son exil loin de l’Espagne franquiste, mon père maîtrisait suffisamment la langue française pour se lancer dans un travail d’écrivain scientifique. Il écrivait déjà pour diverses revues destinées aux adultes lorsqu’il eut la bonne idée en 1956 de proposer sa collaboration à « Vaillant, le journal le plus captivant ». Il y publia désormais régulièrement de petits articles destinés à expliquer la science aux jeunes, sous un pseudonyme constitué des prénoms de ses deux enfants. Du coup mon frère et moi recevions le journal à titre gratuit et cela faisait du jeudi le jour le plus attendu de la semaine, malgré le poulet rôti-frites et la tarte maison du dimanche. Le jour le plus « chaud » de la semaine aussi car chaque jeudi avait lieu la même dispute pour déterminer qui lirait Vaillant le premier. On avait tenté de partager le journal en deux morceaux mais renoncé devant la répartition hasardeuse pouvant attribuer à la cadette « Bob Mallard » et « Jacques Flash » dont elle n’avait que faire et à l’aîné Pif le chien et Arthur le fantôme qu’il regardait déjà de haut. Puis on avait établi un tour mais la mauvaise foi régnait et le perdant contestait invariablement sa position. Ma mère s’employait donc à distraire celui-ci le temps que son rival ait fini sa lecture. Mon père apportait de temps à autre à la maison un grand album cartonné à reliure rouge regroupant douze numéros du journal Vaillant et le rangeait hors de notre atteinte, tout en haut d’un placard, où il le gardait en réserve pour des circonstances exceptionnelles. La plus fréquente de ces circonstances était un ennui de santé, maladie infantile ou refroidissement en plein cœur de l’hiver parisien. Quel bonheur lorsque ma mère scrutait le thermomètre et me déclarait suffisamment atteinte pour garder le lit, car aussitôt mon père se dirigeait vers le placard d’où il sortait un merveilleux album grand et lourd que mes menottes avaient de la peine à tenir! Pour la petite peste que je pouvais être parfois, c’était un surcroît de bonheur de voir la tête que faisait mon frère, enfilant son manteau et endossant son cartable pour partir dans le froid. Une journée enchantée m’attendait avec ma mère à mes petits soins et mes amis Pif, Arthur, Placid et Muzo, sans oublier l’indien Cha’pa et son fidèle group-group. Mais, me direz-vous, ton frère devait jubiler lorsqu’il tombait malade à son tour! Cela n’arrivait presque jamais car il était doté d’une forte constitution contrairement à sa petite sœur surnommée « mauviette », à qui Vaillant procurait donc la revanche du faible sur le fort. A la mort de notre père, mon frère et moi avons trouvé chez lui six albums de « Vaillant le journal le plus captivant » Un demi-siècle ayant passé, nous nous les sommes partagés sans aucune dispute. J’en possède trois, que je peux désormais sortir du placard à mon gré. Je parcours quelques pages au hasard et j’y vois des bandes dessinées amusantes, des récits édifiants et des publicités vieillottes. La magie s’est enfuie, reste la nostalgie... (Bonus : petite histoire du journal Vaillant En 1942 commence la diffusion du « Jeune patriote », bulletin d’information antinazi distribué par le Front patriotique de la jeunesse. A la libération le bulletin devient journal bimensuel sous le titre de « Vaillant le jeune patriote, le journal des jeunes le plus captivant ». Dirigé par d’anciens résistants communistes il accueille ses premières bédés. En 1946 « le jeune patriote » disparaît du titre et le journal devient hebdomadaire. En 1952 Pif le chien, créature d’Arnal déjà connue des lecteurs de l’Humanité, fait son apparition dans Vaillant dont il devient la mascotte. En 1962 le grand format (38 cm x 27 cm) est abandonné pour s’aligner sur la concurrence. En 1969, le journal devient Pif gadget.)

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    Je reçois régulièrement des courriels de bioservice33 et il me semblait intéressant de vous faire partager ce qui va suivre; c'est effrayant ce que nous vivons dans les vignes ! Je vis dans les Graves, le Sauternais n'est qu'à quelques 40 kms de chez moi, mais ce qui s'y passe est identique chez nous. Mais les enjeux sont énormes, alors, les actions menées ne sont pas aussi actives que dans le Sauternais. Le mail que je vous transfert reprend exactement tous les arguments que j'aurais pu vous adresser au sujet de l'alimentation bio. J'aurais pu ajouter quelques détails sur le contexte local de Gironde. En effet, vous n'avez peut-être pas entendu parler de Marie-Lys Bibeyran, une ouvrière agricole de Listrac de 34 ans dont le frère est décédé d'un cancer assez rare des voies biliaires à 47 ans. Il avait depuis une trentaine d'années épandu des pesticides dans les vignobles du Médoc. Sa sœur se bat maintenant pour faire reconnaitre par la Mutualité Sociale Agricole sa maladie en maladie professionnelle. C'est elle qui à l'automne 2012 a fait prélever des mèches de cheveux de 15 travailleurs viticoles, et 10 non-salariés viticoles dont 5 vivant en bordures de vignobles, et 5 vivant très éloignés des vignes. Les résultats ont été extrêmement parlant : Les cheveux de 4 des 15 salariés viticoles contenaient quelques 10 pesticides différents. Il y avait 5 fois plus de pesticides chez les habitants proches de vignes que chez ceux habitant loin. Plus de 45% des molécules retrouvées sont classées cancérigènes, et plus de 36% sont suspectées d'être des perturbateurs endocriniens. [1] Depuis, elle a lancé une pétition sur internet sur Change.org "Mme Marisol TOURAINE: PÉTITION POUR LA REDUCTION DE L’EXPOSITION DES SALARIES DE l’AGRICULTURE ET DES INDUSTRIES AGROALIMENTAIRES AUX PESTICIDES" [2] Elle apparait dans les média nationaux, un article très fouillé lui a été consacré dans la revue trimestrielle XXI que je vous recommande. On peut commander l'article seul lu par une comédienne sur le site pour 1€ [3] En Sauternais nous ne sommes pas à l'abri des pulvérisations de pesticides pour les riverains des parcelles. Les risques sont multipliés pour les riverains des parcelles qui se trouvent à l'intérieur des villages comme nous les connaissons partout en sud-Gironde. L'idée de faire un Marathon en Sauternais était une bonne idée, sauf au lendemain de l'obligation faite aux viticulteurs par arrêté préfectoral de traiter toutes les vignes contre la Flavescence dorée, une maladie qui fait mourir le pied de vigne et qui est transmise par un insecte du nom de cicadelle. Un, voire deux passages de pesticides sont prescrits dans les "flash flavescence dorée" selon les communes atteintes. Le deuxième passage prévu pour le mois d'août est un larvicide - perturbateur endocrinien - qui devra attendre sa cible au printemps prochain. Des informations me sont parvenues indiquant qu'un nombre supérieur à la moyenne nationale de femmes enceintes ont vu leur grossesse s'interrompre en fausse couche. Enfin, l'un de mes amis qui voyant un cantonnier sur un tracteur avec pulvérisateur, et l'autre tenant la lance du pulvérisateur qui passaient un herbicide dans les rues d'une ville du Sud-gironde les a interpellé en leur demandant : - Est-ce que vous avez avec vous la fiche technique du produit que vous utilisez ? - Ah ! non elle doit être à la mairie. - Mais vous devez l'avoir avec vous, car si jamais, suite à votre passage une personne fait une intoxication aiguë, il faut que les secours appelés puissent savoir de quel produit il s'agit. - Ah ! bon ! - Et puis, continua mon ami, vous devez porter des bottes, une combinaison spéciale et un masque avec 2 filtres, et des gants, ce que vous n'avez pas maintenant. - On ne peut pas supporter, il fait trop chaud dedans. Et celui dans la cabine du tracteur de pointer : - Oui, mais moi, je suis dans la cabine. Ces histoires sont édifiantes de l'abus de l'usage des désherbants, insecticides, fongicides, surtout depuis que les industriels ont mis au point des produits qui ont des aérosols de plus en plus fins qui rentrent plus facilement dans nos organismes sans que nous ne nous en rendions compte vraiment. Ou lorsque nous ou nos enfants seront atteints, il sera peut-être trop tard. Il n'est pas trop tard en tout cas pour faire le choix de l'agriculture biologique et surtout de la viticulture biologique. Merci de votre attention Les liens : [1]http://www.generations-futures.fr/pesticides/lenquete-apache-analyse-de-pesticides-agricoles-dans-les-cheveux/ [2] http://www.change.org/fr/pétitions/mme-marisol-touraine-petition-pour-la-reduction-de-l-exposition-des-salaries-de-l-agriculture-et-des-industries-agroalimentaires-aux-pesticides?recruiter=24315982&utm_campaign=signature_receipt&utm_medium=email&utm_source=share_petition [3] La vigne dans le sang http://www.revue21-6mois-boutique.fr/index.php?id_product=92&controller=product&id_lang=2

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