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Les commentaires de Pointscommuns.com : le premier site de rencontres par affinités culturelles.

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    Ils n'avaient pas vu venir la chose. Ils n'avaient rien senti. Ni lui, ni elle. Ils ne savaient pas à qui en parler. Il aurait fallu compter sur des gens sûrs, qui comprennent, qui compatissent, et qui ne tournent pas cela en dérision. S' ils n'avaient pas été touchés d'aussi près, cette histoire les aurait faits rire aussi, eux-mêmes. Ils en auraient probablement ri avec leur entourage, et à gorge déployée. Mais là, cela les concernait trop, car il s'agissait de leur fils et ils n'avaient vraiment pas envie de rire. Ils n'en avaient même pas parlé à leurs meilleurs amis. Pourtant c'étaient des amis de toujours. Mais les Montalno avaient une image d'eux un peu "floutée". Ils se moquaient volontiers de leur bonheur tranquille, de leur couple fusionnel, de leur vie facile, un peu comme s'ils étaient jaloux. Et justement, avouer une chose pareille aux Montalno était d'autant plus difficile ! Peut-être seraient-ils trop contents de voir ce couple enviable en proie à de tels tourments ? Sûrement qu'ils se presseraient d'aller en rire avec d'autres. C' était terrible de se dire cela. Mais ils n'étaient pas dupes, l'amitié a de ces faiblesses.... C'était leur fils. Un beau garçon de presque vingt ans. Il avait toujours aimé la chanteuse Céline Dion. Enfant il était tombé sous le charme de sa voix et depuis n'avait eu de cesse de couvrir sa chambre de posters, d'acheter ses disques, de s'essayer à chanter comme elle, en play-back par-dessus sa voix à elle, de s'habiller comme elle, de se fabriquer des perruques, de chiper les talons de sa mère pour des chorégraphies devant le miroir. En tant que parents, ils trouvaient cela plutôt amusant. Et c'était très amusant. Même si le père hésitait un peu à apprécier. Le petit grandit. Et il ne se contenta plus de chanter comme Céline , mais se mit à parler comme elle, et à donner des simulacres d' interviews avec un accent canadien. Il faisait Céline et aussi René son mari. C'était drôle. Les parents riaient et quand ils interrogeait leur petit garçon, il répondait en Céline. C'était amusant. Très. Mais ils ne savaient pas pourquoi, ni comment, ni quand exactement, tout s'était détraqué. D'une passion puérile de simple fan, on venait de passer à un véritable dérèglement des choses dans la tête de leur enfant. Un soir que le père excédé d'entendre son fils parler à la manière de Céline, le pria de cesser, celui-ci répliqua avec son accent québécois que bien que vivant en France, il était né "canadienne" et ne renierait pas ses origines. Son père a haussé le ton et le gamin répondit qu'il n'irait pas jusqu'à se disputer avec lui afin de protéger ses cordes vocales. A partir de cette soirée terrible, ils vécurent avec Céline Dion dans le corps de leur fils. Ils ne furent jamais plus appelés Papa et Maman. Les relations avec leur fils réel se distendirent. Ils crurent à une crise passagère. Une crise d'adolescence comme en subissent tous les parents. Sans le dire à son mari, la mère en secret, consulta un magnétiseur. Elle imaginait que son fils était comme possédé et espérait que le magnétiseur pourrait extirper l'entité Céline du corps de leur enfant. Mais expliqua le magnétiseur, Céline qui chantait tous les soirs à Las Vegas en chair et en os, n'était pas une entité, . On ne pouvait rien faire. Il lui conseilla d'aller voir un psychiatre. "Le mot psychiatre s'est enfoncé dans sa gorge tel un bouchon d'ouate." Elle eut du mal à en parler à la maison, le soir. Ils réussirent à entraîner leur fils chez le psychiatre en lui faisant croire que c 'était un oto-rhino. Le psychiatre préconisa un séjour en clinique. Le gamin franchit allègrement le seuil de la clinique, "persuadé d'entrer en studio d'enregistrement". Sa mère eut honte de cette trahison. Et voulut lui demander pardon. A tout le monde ils dirent que leur grand fils était parti en stage à l'étranger. Leur fils n'imitait pas une femme. Il restait normal. Ses parents finirent par l'appeler Céline. Et dire "elle" en parlant de lui. Un jour, ils surprirent les infirmières à jacasser dans les couloirs et à s'interpeler avec l'accent québécois. Cela ne les fit pas du tout rire. ..... Le jeune homme est très gentil et adore chanter pour remonter le moral aux autres malades. Tout le monde l'applaudit. Et dans le hall de la clinique, chaque jour, on peut le voir posté à l'entrée, accueillir en souriant les visiteurs. Persuadé qu' ils viennent de loin pour le voir, il leur signe amicalement des autographes. http://youtu.be/iudvkW7_b1c avec la vraie Céline Heureux les heureux de Yasmina Reza chez Flammarion 2013 Le livre de Yasmina Reza commence par une citation, mise en exergue, de béatitudes signées Jorge Luis Borges: "Heureux les aimés et les aimants et ceux qui peuvent se passer de l'amour. Heureux les heureux." Heureux les heureux est un livre qui se compose de monologues d'une multitude de personnages. Dix-huit au total. Qui peuvent peut-être se passer de l'amour mais le font .....la vie normale quoi ! Ni création littéraire ni résumé, ce com est assez en quelque sorte un mauvais "conte" ...rendu :(

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    Rosa : aujourd’hui j'ai trouvé que c'était une belle journée, le soleil de bout en bout sur le jardin Orange : et bien pas moi ! Je me suis levée avec mes problèmes de la veille et je n'ai pas eu de réponse dans la journée Rosa: mais ma belle, tu es trop impatiente, n'oublie pas qu'Aristote a dit que le bonheur est comme «l'activité de l'âme conforme à une vertu accomplie» Orange ; Ca veut dire quoi ce truc ? Rosa: Ca veut dire que le bonheur c'est de croire que nous sommes en accord avec notre propre croyance sur la manière de vivre. Orange ; tu veux dire qu'on peut vivre différemment de la manière dont on pense qu'il faut vivre  et que dans ce cas on n'a pas accès au bonheur ?  Rosa : En quelque sorte... Orange : mon pote , à ne pas confondre avec mon amoureux, dit souvent qu'il ne faut pas confondre bonheur et plaisir. Le bonheur est un état stable , un plaisir une variation rapide de bonheur. C'est pour cela qu'il est mon pote et que mon amoureux est mon amant. Rosa : Tu veux dire quoi Orange ? Orange : Je veux dire que mes sentiments forts pour un homme qui est exceptionnel ne m'apporte pas le bonheur mais du plaisir. Si on regarde Épicure, il change le sens du débat, car pour lui, tous les désirs ne sont pas bons. Il y a des désirs qui sont vraiment bons menant au bonheur (l’amitié, se nourrir, se loger) et d’autres à éviter car mènent au malheur(l’argent, les honneurs, le pouvoir). Rosa : Tu veux dire que le plaisir devrait à terme te mener au bonheur ? Et c'est pour cela que tu as tant d'amants ? Orange : Pas tant que ça , je désespère un peu en ce moment, j'ai l'impression que les hommes ne s'intéressent plus qu'à moi que parce que j'ai des convictions et non plus à cause de mon sex-appeal ! Rosa : On en est tous là , Orange, on a été canon et on n'est plus que pistolet à flèche, regarde même Pechno est devenu un papounet pourtant quand tu lis ce qu'il écrit tu as l'impression que c'est le marquis de Sade lui même ! Orange : Je sais bien ça , Averroès disait que « L'aveugle se détourne de la fosse où le clairvoyant se laisse tomber. » C'est bien que si on pense trop à notre condition , ça nous précipite vers la mort et qu'il vaut mieux ne pas penser que d'y aller à grande vitesse. Rosa : Ou mais à l'inverse de toi je pense que le courage s'est d'affronter les situations même s'il est une méconnaissance de la réalité du danger qu'on affronte comme le pensait helvetius. La porte s'ouvre avec grand fracas, Pechno apparaît dans son magnifique costume pied de poule avec sa chemise blanche et sa cravate orange Pechno : Ah les filles j'ai une soirée géniale à vous proposer ! Rosa et Orange : « ah NON ! » Pechno : ben si , j'ai trouvé une boite Danse Floor avec de la zik à démonter le mental Orange : la dernière fois, il a fallu que je dise à la police que c'est moi qui conduisait quand tu nous as renversé dans le fossé parce que tu étais bourré comme un petit lu ! Pechno : tu sais bien que c'était Rosa qui arrêtait pas de me pincer en conduisant au prétexte qu'elle n'était pas heureuse que je le lui déclame « mignonne allons voir si la Rose » de Ronsard Rosa : Salaud ! C'est toi qui essayait de me mettre tes mains dans mon corsage ! Orange : Quoiqu'il en soit Pechno on en peut plus de ta fantaisie à la mord moi le nœud ! Ce soir on réfléchit avec Rosa sur le sens de la vie. Rosa : oui on en a marre de faire n'importe quoi , surtout avec toi, tu ne nous proposes que de prendre du plaisir alors qu'on aspire au bonheur ! Pechno : Vous souffrez toutes les deux d'Anhédonie Rosa et Orange ensemble dans un cri aigu : C'est quoi ce truc !!!!! Pechno ; l 'Anhédonie c'est l'incapacité à ressentir des émotions positives lors de situations de vie pourtant considérées antérieurement comme plaisantes, ça veut dire que je vous ai pourtant sorti souvent dans des situations où on s'est bien marré et que pourtant à chaque fois il faut vous convaincre qu'on peut recommencer. Rosa : Oui comme la fois où on a fini à poil sur la dune du Pyla à se cailler en descendant pour aller prendre un bain de minuit, j'ai attrapé une crève mémorable ! Pechno : oui mais rappelle toi que c'est là que tu as rencontré l'homme de ta vie, gendarme de son état. Rosa : Mais ça n'a pas duré, je ne pouvais pas vivre comme une recluse dans les appartements de fonction de la Gendarmerie et le soir quand je jouais du Saxo , notamment du Stan Getz dans Autumn Leaves dont on ne peut pas dire que c'est violent ! ça râlait dans les couloirs Orange : tu as bien de te barrer, je ne l'ai jamais aimé ton gars, d'abord il avait le pied fort, moi j'aime les pieds de sprinter, avé la cheville fine Pechno : comme robertdemer .. Hihihi Orange : Ben oui Robert lui il sait parler aux femmes et il sait si bien me caresser et me regarder avec ses yeux de merlan frit ! Pechno : Orange ! Ne parle pas comme ça de mon pote ! Un coup à la porte, tout le monde éclate d'un grand « Entrer » Robert entre : Les amis , j'ai dégoté un Dakota, version 1937 , j'ai fait le plein de gasoil, et déposé un plan de vol pour Dakar , on y va ! Orange : Ah non y a Ebola qui vient d'envahir le Sénégal ! Le rideau se baisse sous les applaudissements du public nombreux ce soir à la salle des fêtes de Marseille, le théâtre du gymnase où ont débuté tant d'acteurs

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  • 08/27/14--06:57: Une maison. par Barioline
  • C'est une maison d'émotion.A peine franchi le portail on est envahi par l'envie d'entrer. La cour est si jolie, toute petite, toute carrée, toute verdoyante. On pense aux maisons blanches qu'on a tant aimées en Grèce.Ces petites maisons blanches qu'on n'oubliera jamais. Cette si jolie si gentille si petite maison blanche on ne l'oubliera jamais on en est sûr, on le sait. Alors on peut entrer. Dès franchi le seuil on est saisi par la surprise. Cette si petite si jolie maison blanche est une coquine. Elle la joue petite maison si mignonne, si petite mais elle n'est pas petite, pas petite du tout.Elle regorge de trésors, partout elle accueille la nature, elle dit le travail, la famille et les amis, elle dit les rencontres, elle dit les voyages, elle dit les souvenirs. Elle chante la vie. C'est une maison à nulle autre pareille, en France

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    “We are accidents waiting to happen” La scène: Les abords d’une école primaire huppée de Milan. Un homme la quarantaine, directeur d’une chaine de TV d’un grand groupe en pleine fusion. Sa femme disparait subitement. Il reste seul avec sa fille qui reprend l’école après ce douloureux évènement. I décide de faire quelque chose d’impensable, passer toutes ses journées à attendre sa fille devant l’école. Sa voiture devient le théâtre de scènes à la fois hilarantes, cocasses, sentimentales, folles, torrides. Tout le monde y passe, sa belle soeur, une passante avec son chien, un trisomique, ses collègues, son chef, ses patrons, etc… Une histoire à lire d’une traite tellement elle est envoutante. Et puis des sujets sérieux souvent abordés avec une dérisions bien latine voire méditerranéenne. Des leçons de loyauté, des positions sur le monde de la finance et des très grandes entreprises, on s’y croirait presque. Difficile de lâcher ce livre une fois commencé. "Chaos calme" Sandro Veronesi ------------------------------------ There There (Radiohead) [...] Broken branches trip me as I speak Just cause you feel it doesn't mean it's there There's always a siren singing you to shipwreck (don't reach out, don't reach out ) [...] There there... Why so green And lonely Heaven sent you To me We are accidents waiting Waiting to happen https://www.youtube.com/watch?v=f6ZkWBjgnIY

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  • 08/26/14--06:35: MAGNANA (suite) par Minos36
  • A la dernière rencontre, Juliette exposa à Magnana son projet. Elle avait demandé à un professeur d’italien de ses amis s’il pouvait traduire les poèmes de Magnana. Ce professeur, enseignant à l’Université d’Aix en Provence, avait écrit un mémoire de doctorat qui avait pour thème « L’enfance et l’adolescence dans la littérature italienne au XX siècle ». Il possédait, plus que quiconque, la possibilité de pénétrer la poésie de Magnana et d’en faire une bonne traduction. Le premier objectif de cette démarche- expliquait Juliette- c’était qu’elle aurait pu mieux connaître l’âme de Magnana. Le deuxième objectif : les faire lire à Lambert qui, selon l’affirmation de Juliette, avait une grande estime pour Magnana. Elle croyait dur comme fer que Lambert les apprécierait et de ce fait il allait s’occuper d’aider Magnana. Elle ne voulut pas révéler tout le plan mais elle laissait entendre qu’elle avait un sacré projet. -Tu a toujours parlé avec tant d’enthousiasme de ta poésie que si Lambert en tombe amoureux il fera tout pour t’aider. Tu sais qu’il a beaucoup d’estime pour toi. Chaque rencontre fut l’occasion pour Juliette de faire l’amour avec Magnana et ce avec la plus grande passion. C’était évident, elle perdait la tête. Dans sa folie possessive elle avait déclaré à Magnana son amour comme si elle était une jeune fille. Magnana lui consigna les poèmes, et Juliette demanda à son ami d’en faire une bonne traduction. Un soir de janvier Magnana fut invité à dîner chez Monsieur et Madame Lambert. Monsieur Lambert se montra heureux de le recevoir et prit un vrai plaisir à parler politique avec Magnana. Au café Lambert abandonna les discussions politiques et il dit à Magnana « On va parler poésie, mieux de ta poésie que j’ai eu le plaisir de lire. Mais d’abord je vais te lire la lettre de notre ami qui accompagnait la traduction de tes poèmes. » « Il est certain et indéniable qu’on se trouve devant un authentique poète. En le lisant pour le traduire je n’ai pas pu m’empêcher de penser à certain poètes comme Pasolini ou Quasimodo. Ce dernier semble bien avoir marqué notre jeune poète dans l’écriture des ses poèmes d’exil. Mais je ne peux pas aussi ne pas relever certains échos baudelairiens et mallarméens. Signe que votre jeune poète a commencé à s’imbiber de la portée universelle de la poésie de ces grands. » Oui, je crois que tu es un poète- continua Lambert- alors que Juliette abandonnée sur le divan, lui lançait des œillades languides et chaudes en même temps. Du moins tu en as l’étoffe, - ajoutait Lambert. Certes par rapport à un Rimbaud qui manie la dynamite, tu en es encore au stade de la poudre pour quelques éphémères feux d’artifice. Rimbaud a donné de couleurs aux voyelles, tu as tressé un poème sur l’impossibilité d’avoir de nos temps un nouveau Rimbaud. Je crois que viendra aussi pour toi le temps où tu pourras t’essayer à la dynamite. Magnana avala une demi-coupe de champagne pour mieux se préparer à la suite. Tout poète- dit Lambert – pense que les autres le jugent comme un être indésirable, nocif, inutile. Et le poète pense que la société n’est qu’une jungle. En te donnant la possibilité de te former, combler tes lacunes en français…

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  • 08/29/14--12:38: Et si par Lumiere interieure
  • On faisait un peu de politique ? de la rigolote, vous savez celle ou on se moque de tout et de tous. J'ai l'immense honneur d'avoir pu m'abonner à la "lettre du Service-public.fr" et de ce fait je me trouve être informé des faits et gestes de la fonction publique, monde obscure et glacial qui tel un espace intersidéral nous mène dans un voyage entre la pensée humaine et le vide technocratique. Imaginez le dernier joujou créateur de complications que vient de nous offrir l'administration française ? La République Française une et indivisible, gloire de la pensée, lumière de la liberté et du droit déclare que dorénavant : "Les produits électroniques usagés de petite dimension repris sans obligation d’achat - Publié le 25.08.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)." On nous explique ... "Le consommateur pourra désormais se défaire gratuitement et sans obligation d’achat de ses petits équipements électriques et électroniques usagés dans les magasins disposant d’une surface de plus de 400 m² dédiée à la vente de ce type d’équipements. C’est ce que prévoit un décret du 19 août 2014." Vous devez donc vous munir d'un décamètre, d'un télémètre laser, vérifier auprès de la chambre de commerce et des services du cadastre la surface du magasin ou vous voulez déposer votre appareillage électrique ou électronique. Mais attendez, il a mieux ... "Cette obligation concerne les équipements électriques et électroniques usagés de très petite dimension, c’est-à-dire dont toutes les dimensions extérieures sont inférieures à 25 cm. Un arrêté ministériel doit déterminer les conditions précises dans lesquelles la reprise gratuite s’effectue." Vous devez choisir des trucs minuscules dont j'aimerais bien que vous me donniez la liste pour aider à mon édification intellectuelle et dont personne ne sait ce que l'on fera une fois collectées. Mais peut-être que le nouveau gouvernement va organiser une filière de récupération de matière première dans les composants électriques et électroniques (ce qui soit dit en passant représenterait dans l'état actuel des besoins européens une embauche de 150 millions d'emplois). L'idée gouvernementale serait de faire des emplois aidés pour tous les jeunes ingénieurs et techniciens qui sortent de notre système éducatif avec diplôme et chômage, voir même de diminuer notre dette extérieure en devenant riche en revendant l'or qui dort dans nos poubelles ? La réponse dans la suite... "Pour les autres équipements électriques et électroniques usagés, les obligations fixées au distributeur demeurent mais sont étendues au cas de vente à distance. La reprise gratuite n’est ainsi obligatoire qu’en cas de vente d’un équipement électrique ou électronique ménager et dans la limite de la quantité et du type d’équipement vendu (principe dit du "un pour un"). Le distributeur peut choisir entre reprendre gratuitement ou faire reprendre gratuitement pour son compte les équipements usagés dont le consommateur se défait." "Au cas de vente à distance" quel douce mélodie... . Elles vont être contentes les sociétés de transports qui sous-traitent les livraisons de matériels électriques et électroniques. Les chauffeurs pourront se défoncer le dos trois fois plus et les réservoirs se videront plus vîtes avec des véhicules en charge constante. La fin restant le meilleur... "’Union européenne avait publié une nouvelle directive 2012/19/UE du 4 juillet 2012 relative aux déchets d’équipements électriques et électroniques. Cette directive devait être transposée dans chaque État membre avant le 14 février 2014." "Cette directive devait être transposée dans chaque État membre avant le 14 février 2014." Pas trop en retard somme toute . Pour en savoir plus Décret n° 2014-928 du 19 août 2014 relatif aux déchets d’équipements électriques et électroniques et aux équipements électriques et électroniques usagés Légifrance, le service public de la diffusion du droit Déchets électriques et électroniques

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    Ca se passe toujours à Niamey. Michel et sa chère et tendre sont sortis dîner chez des amis.. Quand ils rentrent à la maison il est minuit passé. Sitôt garé dans la cour, ils remarquent que la grande baie vitrée de l’entrée est cassée. - Nom de dieu, est ce que Jules a fait une bêtise ? Ils se précipitent, rien de particulier dans le salon, non plus dans la cuisine. Voir dans la chambre. Ouf, Jules est là, dans la chambre où curieusement il ne met jamais les pieds, il est couché gentiment sur le tapis et regarde Michel avant d’élever son regard vers le haut. Michel suit son regard et découvre surpris deux cambrioleurs réfugiés au dessus de la penderie…………

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  • 08/19/14--14:49: Jules par Aubordduruisseau
  • Ca se passe à Niamey. Michel a un lion nommé Jules. Un gros lion qu’un copain avait recueilli bébé et qu’il lui a confié avant de partir dans un pays où ça se fait pas d’avoir un gros lion dans son appart ou son jardin. Jules est bien plus gentils que la plupart des chats à Jules Félix, enfin quoi il est doux comme un agneau et ne croque qu’un âne par semaine que Michel achète au marché et fait tuer aux abattoirs. Le lion bien nourri devient un animal très impressionnant, c’est son cas. Jules partage son temps entre la maison et le jardin, un vrai lion, le roi des fainéants à observer le monde depuis le perron.. Il a entre autre singularités de s’attacher à ceux qui lui témoignent de l’affection, une caresse, deux ou trois paroles, un regard langoureux et Jules se fait de vous un ami. Vous avez plu à Jules et vous repartez après le café ou l’apéro. Vous revenez quelques jours plus tard, Jules se pose sur son arrière train et vous regarde vous garer dans la cour. Il est calme, serein, et vous aussi. Vous descendez de voiture, faites deux trois pas dans sa direction, et là tout s’accélère, Jules qui a une accélération phénoménale comme tout ceux de son espèce se jette littéralement sur vous, plante un gros coup de frein, se lève sur ses pattes de derrière, pose celles de devant sur vos épaules et ouvre sa gueule toute grande pour y prendre votre tête à l’intérieur. Évidemment la plupart de ceux et celles qui ont eu à faire face à ces démonstrations d’affections en furent tout retournés et la plupart du temps durent même séances tenantes changés de culotte ou de caleçon……….

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    Je vend ma collection de Jazz Hot. Je me suis abonné par erreur, j'ai confondu avec Hot Vidéo, le magazine graphique de la femme d'aujourd'hui. Je les fait à 4 euros le kilos, et faut venir les chercher dans mon garage. Je peux faire un échange si vous posséder des vieux exemplaires de New look, période Giscard.

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    ADIEU CHIPIE A notre retour d'une escapade d'une nuit dans les Cévennes, ce samedi matin, Chipie n'était pas derrière la porte comme à son habitude... Elle était, pattes sous le ventre, sur la chaise au fond du couloir... Nous avons pensé qu'elle nous faisait la tête... Et puis, Julio lui a ouvert un sachet de ses friandises préférées, et renouvelé sa coupelle d'eau fraîche, mais non, elle n'a pas daigné y goûter... Seule l'a intéressée l'ouverture de la porte-fenêtre pour aller au jardin... Tout au long de la journée, et les jours suivants elle a recherché les coins d'ombre, tantôt sur une touffe de violettes, tantôt calée sur le seuil du séjour ou derrière la tonnelle. Inquiet, dans la matinée du lundi, Julio l'a emmenée pour une visite chez son veto... Elle avait de la fièvre, et a donc reçu une piqûre d'antibiotiques et d’anti-inflammatoires... Elle a continué à aller au jardin, dans ses endroits favoris, mais refusait de boire ou de se nourrir. Elle n'avait pas l'air de souffrir, mais on voyait bien qu'elle n'était pas tonique comme d'habitude. Ne voyant pas d'amélioration de son état, mercredi visite à nouveau chez le veto qui l'a gardée pour radios et prise de sang sous anesthésie et analyses... et une nouvelle injection d'antibiotiques. Quand le soir nous l'avons récupérée, les analyses donnaient une anomalie au niveau du foie, mais pas alarmant pour autant... et pourtant,.... Après une autre visite chez le veto qui n'a rien trouvé de dramatique ce vendredi, nous l'avons ramenée à la maison, toujours plein d'espoir... On voyait bien qu'elle s'affaiblissait malgré nos soins et le samedi soir, c'est Julio qui l'a portée dans sa corbeille... Elle ne s'est pas mise en boule comme à l'accoutumée... Et comme Julio l'avait posée, nous l'avons retrouvée, le dimanche matin, la pupille dilatée, mais elle répondait à nos appels.... C'est en larmes que nous l'avons emmenée chez le vétérinaire de la ville d'à côté,... son veto habituel qui la suivait depuis huit ans n'assurait pas de permanence Avec la plus grande délicatesse, le vétérinaire nous a dissuadé d'entreprendre un quelconque traitement, son état était désespéré... C'était en ce triste dimanche du 29 juin, que nous avons assisté notre Chipie pour le grand départ... Nous savions quel vide elle laissait dans notre vie, et devant notre détresse, le vétérinaire, avec les mots qu'il fallait, nous a conseillé de faire notre deuil, puis, lorsque nous serions prêts, de venir le voir pour adopter un nouveau chaton.... Une page venait de se tourner... Chipie nous avait donné huit ans et demi de pur bonheur... Capucine7434 le 29 août 2014

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    J'ai grandement apprécié les commentaires de Serenity et Ripley31 sur le film et je voudrais apporter à mon tour ma petite contribution. Plutôt sous la forme d'un hommage à une époque depuis longtemps révolue : L'aventure de Mme Muir 1947 : une rencontre intemporelle Mme Muir, jeune veuve mélancolique, décide un jour de tout plaquer pour se retirer dans un cottage au bord de la mer et y mener une existence paisible loin des agitations de la ville et des souvenirs de sa vie passée. Elle n’attend plus rien des autres et de la vie, et s’abandonne le jour aux promenades solitaires et le soir près du feu aux lectures silencieuses. Cet abandon est aspiration à la paix d’un être marqué par la vie et un appel à une douce et impénétrable rêverie. Mais des phénomènes étranges et surnaturels commencent à se produire, Mme Muir va alors comprendre que la maison qu’elle occupe est hantée par le fantôme de l'ancien propriétaire des lieux le capitaine Gregg, vieux loup de mer bougon et misogyne qui n'apprécie pas du tout cette intrusion dans sa demeure. Les deux personnages devront alors faire face à une surprenante et inattendue cohabitation. Le film aurait pu être une comédie fantastique comme Hollywood les produisait par dizaine dans les années 40 mais il va plus loin…pourtant on ne le remarque pas tout de suite. Sans en dévoiler l’histoire et après de multiples rebondissements, je dirais seulement que Mme Muir et son fantôme sauront tisser des liens improbables à travers leurs deux mondes, se nourrissant l’un de l’autre, s’entraidant même au-delà de toute espérance. Sur l’affiche du film, Rex Harrison qui incarne le fantôme du Capitaine, apparaît en noir et blanc comme s’il surgissait d’un songe de Mme Muir, la sensible Gene Tierney . Est ce parce qu'ils furent habités par leur rôle et qu'ils s'identifièrent à leur personnage qu'ils furent tous les deux frappés par le destin : La fiancée de Rex Harrison se suicida dans de mystérieuses circonstances et Gene Tierney après un houleux divorce sombra dans la dépression, mais la vie d'acteur on le sait n'est pas de tout repos. On remarquera également dans le rôle du séducteur sans scrupules le flegmatique George Sanders qui par un jour d’avril 1972 mettra fin à ses jours dans une chambre d’hôtel près de Barcelone laissant ces quelques mots : « Je m’en vais parce que je m’ennuie. Je sens que j’ai vécu suffisamment longtemps. Je vous abandonne à vos soucis dans cette charmante fosse d’aisance. Bon courage. » Sans nul doute il est parti rejoindre le fantôme de Mme Muir.

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    Pourquoi je pars, Je me demande pourquoi je pars, Je vous entends comme si j'étais loin, Et je réponds par parabole choisie Venant d'une autre époque Je m'en vais aimer un monstre Moitié lunaire, Moitié monstrueux, Le cerveau scindé sur un océan d'ignominies Il expirera sur le bûcher de ma brûlure, Variation de température, Dans l'ombre noire froide Me faire un film, Régler le tempo, Je recherche le bout de la saleté De sa noirceur abyssale, Sur les vagues de noir Une simple écorchure, C'est le début de l'effusion de sang, Derrière ce mur je voudrais jouir De tous ces afflux de sang, Au-delà de sa douce lumière, Il offre une ombre en forme de merveille, Moitié lunaire, moitié monstrueux, Le cerveau scindé sur un océan d'ignominies Il expirera sur le bûcher de ma brûlure, Venant d'une autre époque Je m'en vais aimer ce monstre.

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    NOTE: désolé pour le manque d'espace, de ponctuation et pour l'orthographe! Rappelez vous que l'abstinence vaut toujours l'addiction car la première se nourrit de fantasmes quand la seconde se nourrit d'un arrière goût amer d'insatiété. Elle les regardait tous attentivement sans savoir à quoi s'attendre mais elle savait qu'elle voulait et allait s'amuser. Elle s'attarda sur un des jeunes hommes qu'elle avait déjà vu et se rappela instantanément à quel point il lui avait plu. Elle avait toujours pensé avoir un bon instinct concernant les hommes. En un regard elle savait. Elle savait si un homme pouvait avoir une chance avec elle et si elle pouvait l'aimer comme si tout l'être de cette personne lui était perceptible a travers un seul regard. Et leur entente fut tout de suite de l ordre de la taquinerie juvénile. Il se cherchait, se provoquait comme pour se tester. Elle ne pouvait s'empêchait de se perdre dans ses yeux si clairs qui contrastait avec un regard si noir a la fois. Leur profondeur témoignait des multiples batailles qu'il auquel il avait participé. Il avait le regard de celui qui a vu coulé le sang et qui avait une conscience unique que la vie ne tenait qu'a un dernier regard d'imploration. Pas étonnant qu'il fut son inspiration. Il était maigre mais la musculation qu'il pratiquait laissé largement apercevoir la bête prête à surgir dans ses moments de rage. Si elle avait du le définir avec un seul mot elle aurait choisit tourment. Oui il était un tourment pour lui et quiconque réussissait à percer sa carapace. Il était ce chien en rage qui sans cesse aboyait, pas de ces chiens qui faisait tout pour vous attendrir dans l espoir d'une caresse. Non lui la caresse l'effrayait parce qu'après tout il aurait pu y prendre goût et la vie lui avait appris que toute bonne chose avait une fin si cruel qu'on regrettait d"y avoir goûté. Et puis pourquoi se donner, pourquoi s'investir? Les femmes? Un être incompréhensible et insaisissable au mieux, une putain souvent, alors il ne tirait que ce qui ne pouvait le blesser et s'éloignait de tout genre d'attachement et puis pourquoi vouloir une femme lorqu''on avait la drogue et la sexe? La drogue était sa plus fidèle alliée elle lui donnait la force de supporter le monde qui lui faisait horreur et ces gens misérable qu' il haïssait. Et c 'est sûrement ce qu'elle aimait le plus en lui sa capacité a voir la réalité et à l endurer et la fuir en même temps. Peut être son ego aussi était flatté qu'un être si cynique puisse trouver de l'intérêt en une fille comme elle. Une paumé banal qui en toute chose était toujours moyenne et dans la norme ce qui horrifiée d'être elle même. Une somme insignifiance. Leur mal être serait le ciment de leur amour car enfin ses paumés malmené par la vie goûterait enfin au bonheur. C'est sûrement ce qui aurait été la fin si au lieu de lire un livre vous regardiez le scénario d'une romance avec Sara Forestier. Enfin, avec elle il riait aux éclats et lorsque qu'il voyait le regard admiratif qu'elle portait sur lui il était démuni ses instincts le lâchait et il était à coeur nu. Tout semblait si naturel avec elle que cela lui semblait presque digne d'un mauvais film de romance. Il avait beau essayait de se retenir il n 'y arrivait pas et a chaque discussions ils se retrouvaient en tout il rencontrait enfin quelqu'un que ce monde horrifié tout autant que lui et qui avait pour seul échappatoire les drogues pour supporter ce monde de requins. Son amour pour lui était plein d'innocence bien qu'elle ne l'était plus vraiment. Elle se nourrissait de ses expériences de la vie et n'avait qu'une envie secouer cette masse persuadée d'y trouver l'être le plus sensible et le plus tendre du monde. Mais chaque fois qu'elle s'approchait de son but elle réalisait que cela était de l'ordre de l'impossible car au fond elle était tombé amoureuse d'un coffre fermé dont la clé avait été perdue depuis bien longtemps. Ils étaient une évidence et pourtant il était pour cette même raison évident qu'il ne se passerait rien entre eux.

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  • 09/02/14--13:19: petite poisseuse. par Atoume
  • Entre le sentiment de gêne et d'humiliation il n'y a pas de grande différence si ce n'est que l'on se remet rapidement du premier lorsque le second vous blesse pour une durée indéterminée. Assise au bar du coin avec ma cigarette et ma bière je contemple les passants. Je suis enfin soulagée, détendue. Après le connard de buraliste qui m'a une nouvelle fois demandé ma carte d'identité j'arrive à déstresser et desserre enfin du poing. Sauf que l'expérience m'a appris une chose, il y a rien qu'on puisse faire pour éviter les cons quand c'est leur journée. Je m'enfouis dans d'agréable pensées, j ai toujours été du genre à rêvasser. Ça date du lycée lorsque j'ai découvert Rousseau et suis tombée amoureuse de lui. La rêverie de la promeneuse solitaire c'est moi. Les souvenir diluer dans une belle mauvaise foi, un amour de l'enfance et une incapacité à la quitter c'est moi aussi. Mais voila que je sursaute. Un mec assis la à coté de moi. Putain merde! De tous les sièges y pouvait pas en choisir un loin la bas dans le coin comme tout le monde. Je déteste déjà ce type, une âme si proche me donne cette désagréable sensation d'être épié, jugé regardé. L'homme me regarde de façon si assurée que cela en est déconcertant. Il me regarde il sait que je vois qu'il me regarde et il s en fout. Pas commun. Il a l air de chercher quelque chose dans mon regard, de la gentillesse? Passe ton chemin j ai déjà donné et ça m'a pas réussis. Enfin il se lève, jackpot à moi la tranquillité. Et là avant de partir il se penche prés de mon oreille et me chuchote "la cigarette et l'alcool c 'est pas bon pour la santé surtout pour une fille qui pourrait être très jolie avec un petit effort." Bouché bée je reste assise comme une con sans savoir quoi dire. Le sentiment d'humiliation et la sincérité qui se dégageait de sa confidence s'est révélée si blessante qu'elle m'a laissée muette. Certes c est un connard mais ça pique quand même.

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    1 brunette chic de 36 ans qui ecrit de telles betises vulgaires ennuyeuses&scato je m attendais à mieux je me rappelle à l epoque du bac avoir pondu 1essai intitule à la peripherie de la nuit & qui comprenait les musiques twilight des moody blues electric light orchestra c etait la classe

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    Téléfilm déjanté à l'image de leurs acteurs en 1er lieu Michel Houllebecq 1ère contrainte, pour ne rien perdre de ce téléfilm passé sur arte le 27 août, augmenter le son de son téléviseur, car comme Michel le reconnaît lui même il grommelle plus qu'il ne parle, en cela il n'est pas sans me rappeler les interviews donnés jadis par Françoise Sagan . le film s'ouvre sur un Michel Houllebecq vaquant dans Paris, allant voir ses amis discourant sur la musique de Mozart comparée à celle de Beethoven puis regagnant solitaire son chez lui en haut d'une tour, où trois malfrats le suivent dans l'ascenseur et l'embarquent. Ils ne vont pas être déçu par leur otage, ni moi par ce téléfilm. ce kidnapping est une commande, à charge pour eux de veiller au confort de leur marchandise, ils sont en mission, leur hôte est d'une exquise politesse, se plaint à peine de ses chaînes qui l'empêchent de marcher et ankylosent ses membres, réclame du feu pour allumer ses cigarettes, donne à qui le demande une leçon sur son inspiration littéraire, se montre d'une égale courtoisie. Certes je ne l'inviterais pas un dimanche de novembre pour me remonter le morale, mais cette réincarnation de Droopy (en supposant que le personnage soit mort avec son créateur Tex Avery) mais d'une leçon de géopolitique sur la Pologne à ses propos compatissant lorsque l'un de ses geôliers fond en larmes au rappel de sa paternité à l'évidence raté , le charme de Michel Houllebecq opère ,évidemment on du mal à croire qu'il va se mettre au sport et qu'il hésite entre le catch et le free style . la rencontre perchée de ces deux mondes dépeint de manière aussi intéressante l'une que l'autre avait tout pour me charmer et rendre crédible cette fausse histoire mais vraie bonne idée Quoiqu' en aient dit les critiques, je n'ai pas trouvé une nature à la Louis de Funés chez Michel Houllebecq mais plutôt du Bourvil A , la jovialité en moins, la lassitude en plus. En un mot plus que , par ses écrits (1 livre lu au compteur) j'ai été charmée par l'esprit du personnage de cette fiction et par ses geôliers .

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  • 09/01/14--02:55: Les Combattants par Anna Ka
  • J'ai envie de vous parler aujourd'hui d'un petit film très sympathique, « Les Combattants », de Thomas Cailley avec, dans les rôles principaux, Adèle Haenel et Kevin Azaïs. Ce qui est drôle dans ce film, c'est que les rôles sont inversés : les femmes viennent de Mars et les hommes de Vénus. À bas les clichés, vive la nouveauté ! Et l’on s'amuse bien à suivre les aventures de la jeune warrior qui boit du jus de maquereau mixé au petit déjeuner pour avoir sa ration de protéines tandis que l’amoureux charmant se contente de se nourrir de noisettes un peu « cheloux » au sein d'une nature plutôt belle, mais guère hospitalière. Le film se déroule dans un climat de légèreté ; rien de pesant ou de démonstratif ne plombe l'intrigue. On ne retient que des répliques qui font mouche, et qui sont souvent très drôles. Les acteurs ne sont pas encore de grandes stars, mais ont une présence et une énergie remarquables : ils crèvent l’écran. Le rythme de l’ensemble est fort bien mené, les séquences « physiques » étant modulées par des moments plus doux ou oniriques, qui confèrent une atmosphère très particulière au film. On passe donc un excellent moment en compagnie de ces Combattants qui incarnent, sur le mode de la fantaisie, les charmes mais aussi les angoisses de la jeunesse actuelle.

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    Brain Damage ( http://www.youtube.com/watch?v=pnExahMPPFI ) La nuit fut longue et défila sur les chemins battus de la vindicte populaire des foules. Dans le hameau la rumeur ne cessait d’emplir la mal-bête de haine, de bêtise, et d’ignorance, tous voulaient sa mort mais tous la nourrissaient en leurs seins gonflés de stupidités et de méchancetés, les procès de bonnes intentions les plus courts seraient les meilleurs et feraient oublier la lourdeur d’âme des gens bien-pensants. J’ai à nouveau entendu son souffle rauque haletant sous le pas de porte et les raclures de ses griffes sur le bois effilé par la fuite du temps. Je percevais l’écume de sa rage filtrant entre babines et dents jaunies, ses yeux injectés de sang réclamant le dû de sa pitance. La chaleur fétide de son haleine envahissait mon esprit, le sang aux tempes battait fort, l’envie de lacérer la chair dans la poussière et de planter ses crocs dans la fraîcheur de l’innocence me faisait gonfler le poitrail et m’arrachait des spasmes dans le bas ventre me faisant saillir l’épine dorsale. Je ne saurais dire depuis combien de nuits elle avait entrepris ses visites régulières, pourquoi voulait elle venir se réfugier en moi et me livrer sa cruelle et enivrante bestialité ? Encore une fois je me suis levé précipitamment pour ouvrir la porte et planter mes yeux dans les siens, pour la dominer et la chasser à tout jamais de mon être, mais une fois de plus elle avait tourné le dos et battu en retraite refusant l'affrontement, j’entendais à peine le bruissement de son passage dans les herbes hautes. Les brumes clairsemées précédant les aurores en suspension sur les graminées diffusaient la lumière lunaire voilant la campagne d’une gigantesque toile d’araignée étouffant les échos des enfers. Je retournais m’allonger et déroulais le même protocole avec ma couverture, en position sur le dos je déposais un bord et le calais sous mes pieds, puis je remontais lentement le tissu jusqu’au-dessous du menton et gardais cette vaine protection serrée dans mes deux mains. La sueur coulait le long de mon visage et venait grossir le flux des larmes qui glissait le long de ma nuque. Sur les murs depuis mon arrivée le sang n’avait cessé de s’épancher mais je ne pouvais fermer les yeux pour me soustraire à cette vision, quand je pénétrais dans le royaume des ténèbres le goût acre et salé de toutes ces humeurs poisseuses venaient se distiller sur mes papilles gustatives. Le contact contre ma peau de son corps nu et ensanglanté laissant échapper ses gémissements ne peut plus s’effacer de ma mémoire ... Lcm

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    Hellcat est une petite BD de Mimika, une très jeune mangaka. Sa sortie date de 2013. Ce manga raconte l’histoire d’un chat, pour le moment, vous me direz, ce n’est pas nouveau. Il y en a eu d’autres comme Garfield par exemple. Hellcat a tout de même une particularité, il se base sur la véritable relation entre Mimika et son chat écaille de tortue. Hellcat est une minette, caractérielle, qui a l’air peu sympathique au premier abord et Mimika n’y connaît rien aux chats lorsqu’elle l’adopte pour faire plaisir à son petit ami du moment. Mimika narre par ses dessins, ses débuts difficiles avec son chat, ses caprices, ses sauts d’humeurs, sa tendresse… L’une de mes planches préférées est celle où le langage d’Hellcat est décrypté par sa maîtresse. Je vous mets cette traduction : « MRAOU : Je suis là MAAAW : Je veux jouer MROOOOOW : Joue avec moi MIIIIAW : Caresse-moi MRRRAWWWMAW : Je suis contente MIIIIIIIIIAAAAAAAOOOOOOOOOOU : Ouvre cette porte ! » A chaque son correspond, bien évidemment une posture, c’est très drôle et réaliste en fait !!! Les connaisseurs des chats jugeront eux-mêmes de cette interprétation de l’auteure de ce manga. De mon côté, j’ai retrouvé quelques similitudes. Hellcat est une jolie dédicace à tous les chats de la planète que l’on chérit pour leur indépendance et leurs mauvais caractères ou non. Hellcat 2, « Hellcats » sortira prochainement, Hellcat ne vit plus seule, elle a des frères et des sœurs, Psykocat (il a l’air encore plus fou qu’Hellcat), Blanche la petite froussarde, Silvercat…). Le réveil tonique avec Psykocat est à mourir de rire !!!!! (à voir dans les morceaux choisis avec le lien) Donc pour finir ce commentaire, je dis Miaou à tous les amoureux des chats et leur souhaite une plaisante découverte. http://hellcat-and-cats.weebly.com/tome-2-hellcats.html

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    Alice, se mirant dans son petit miroir, le cheveux de jeunesse blond et la lèvre rouge, impatiente, passionnée, et le coeur si serré attendait, en rêvant, son amoureux du jour. Alice, le regard, perdu dans son miroir, le cheveux de belle femme tombant sur ses épaules, tapait du bout des doigts, en geste d'impatience, que revienne son amant perdu depuis trois jours. Alice, se scrutant dans ce petit miroir, cherchait dans son visage les raisons de sa fuite, les boucles de cheveux qui brillaient au matin, lui affirmaient pourtant, que l'homme reviendrait. Alice, depuis un an, face à ses yeux rougis, pleurait son amoureux, qui ne revenait pas, tout le cheveu collé par les larmes versées, elle maudissait le temps et vieillissait un peu. Alice après dix ans, fermée dans sa sous pente, refusait soupirants, et courtisans adroits, invoquant pour excuse et froideur de ses sens, qu'un jour il reviendrait et préférait attendre. Alice, femme seule ne parlant qu'au miroir, où elle voyait le temps passer sur sa jeunesse, la folie emportant sa raison et ses mots, attendit toute une vie le retour du bonheur. Quand on mit dans le trou le cercueil d'Alice, sous une triste pluie d'un matin de décembre, on posa sur son sein un miroir brisé, une lettre, quelques mots du temps de sa jeunesse. Ce pli un peu froissé, à l'encre maladroite, simple comme la poésie des romantiques d’antan, disait que son amour s'en allait à la guerre, mais qu'il en reviendrait, il en faisait serment. Les soldats sont menteurs, et abusent souvent, le coeur des demoiselles qui leur tendent l'oreille, perdus aux odyssées, des périples en guerre, ils offrent des serments qu'ils ne tiennent jamais. Et restent les regards que renvoient les miroirs, seules compagnies des jours qui s'étirent à jamais. _

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