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Les commentaires de Pointscommuns.com : le premier site de rencontres par affinités culturelles.

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    Cela fait bien longtemps que je n'ai pas écrit de commentaire mais aujourd'hui n'est pas un jour comme les autres. C'est un jour d'une infinie tristesse. Cabu a été exécuté. Cette phrase sonne d'une façon absurde et pourtant c'est la terrible vérité. Premier souvenir d'enfance lorsque fouillant dans la bibliothèque de mes parents, je découvre des livres plein de dessins. Je sens bien que ces livres ne sont pas vraiment destinés aux enfants. Ils en sont d'autant plus intéressants. Je fais donc connaissance, l'âge de raison tout juste atteint, avec ce cher grand Duduche. Des années plus tard, je ferai la connaissance avec son "père" dans une librairie de province où il réalise sous mes yeux émerveillés des dédicaces sous forme de gentilles caricatures. Ainsi il me représente en quelques traits de crayon sur le livre que j'ai choisi d'offrir à mon amoureux de l'époque (rencontré sur PCC bien évidemment). Cabu me tend le livre avec un léger sourire. Il m'avoue avoir eu bien du mal à dessiner mon écharpe que j'avais semble-t-il nouée d'une drôle de façon.

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    Oh Marianne si tu savais Tout le mal que l'on te fait Oh Marianne si je pouvais Dans tes bras nus te glorifier Loin de notre innocence Tu es toujours notre dernière chance Si fragile bien souvent tu disparais Malgré tous les efforts que tu fais Et rien ne sera jamais plus pareil Il y a plus d'horreurs que de merveilles Les fous de dieux ne jettent jamais leur tablier Il faut surtout de ne pas oublier Oh! Oh! Oh! Oh! Oh Marianne si tu savais Tout le mal que l'on te fait Oh Marianne si je pouvais Dans tes bras nus rêver Les esprits sains vagabondent toute la journée Sans savoir que dire, savoir où aller Dans les nébuleuses embuées Les dictateurs tirent les ficelles des ombres enrôlées Demain ce sera le grand jour Il faudra faire preuve de bravoure Monter au front, en première ligne Oh Marianne je t'en prie fait nous un signe Oh! Oh! Oh! Oh! En comité de rédaction, ils dessinent leur destin La mort n'est plus maitre de son festin Elle a perdu la moindre conscience La mort cède à la condescendance Oh Marianne si tu savais Tout le mal que l'on te fait Oh Marianne j'attendrai Qu'aux enfers les chaines se resserrent Oh Marianne j'attendrai Qu'au ciel brillent les lumières Lcm http://www.youtube.com/watch?v=W74tU2d25w0

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    J'étais, je suis et je serai toujours Charlie ! J'étais, je suis et je serai toujours Charlie ! J'étais, je suis et je serai toujours Charlie ! J'étais, je suis et je serai toujours Charlie ! J'étais, je suis et je serai toujours Charlie ! J'étais, je suis et je serai toujours Charlie ! J'étais, je suis et je serai toujours Charlie ! Etc.

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    Ne le sens-tu donc pas, toi, que la terre vacille ? Que la terre s'incline et que le monde chavire, que le monde s' effondre, que la terre penche, qu'elle va basculer ? Ne le sens-tu vraiment pas que le monde a changé ? Depuis ta tour déjà, malgré toi, toute Pise, tu ne peux pas imaginer ta planète qui vrille ? désaxée, à l' oblique, à l'extrême limite, renversée de côté. Les yeux évidés, les oreilles de cire et la bouche fermée. Verrouillée. De l'ntérieur. Du dedans du dehors rien n' entre ni ne sort. La vie cadenassée. Ta vie à toi aussi -ce qu'il en reste- dévastée. T'en as pas marre, dis, de voir tes rêves déroutés ? de ne fouler que des champs bétonnés ? Comment fais-tu donc pour ne pas percevoir le hurlement des vents contraires ? N'es-tu pas las de tes mensonges ? et que sont donc devenus tes vieux songes ? ceux du temps que tu chantais....que tu ne chantes plus. C' était pourtant, souviens-toi, d' un éblouissement que tu souhaitais vivre. Tu rêvais bien n' est-ce pas, de croquer les étoiles océanes comme des fruits du ciel ? D' écarter les bras pour toucher le soleil. Et de concerts fiévreux en cascades nacrées, chacun de tes réveils d'apporter son aurore. Mais tu t'es vu là dans ton miroir flou de buée, absent, livide, parfaitement évanoui ! complètement flouté..peut-être bien même floué... Quand tu tentas une fois, de sortir de tes nuits nauséeuses, ce fut pour mieux plonger dans les affres noires d' un désespoir sidéral. Un vertige t'a pris qui t'a défenestré. A ta bouche du sang et les doigts écorchés. N'as-tu donc pas senti les tempêtes furieuses et le froid stalactite s'engouffrer sous ta veste et retourner ta peau ? Comment as-tu pu ne pas voir s'en aller ailleurs mourir les oiseaux ? et ignorer froidement et leurs cris et leurs larmes et leurs grands cris d'alarme ! Comment ne sens-tu pas le couteau et sa lame glacée, glisser tranchants sur le fil de ton âme ? Comment n' oses-tu pas chambarbouler enfin ta vie ! La remettre d'aplomb, l'empêcher de sombrer ! Tenter enfin de nouveau l'aventure. Chasseur d'orages ou cueilleur de perles, il reste encore de beaux métiers ! Ne crains pas les cyclones, ne crains pas la furie des vagues scélérates, tu trouveras un port. Je sais, je sais... tu fais, tu fuis, comme tu peux, mais bon sang, mais bon dieu, vis ! que diable ! qu'attends-tu de mourir ! Forcément. Il suffit de courage. D'un petit peu de coeur. Et du coeur à l'ouvrage. Il va falloir oser danser. Devenir fou et pour de vrai. Et puisque le monde penche alors autant pencher ! et envoyer aux valdingues et les choses et les fringues, le confort, la télé...Couper court aux temps morts. Aux rumeurs. Aux humeurs. Aux silences. Ensemencer la rue, pisser joyeux au pied d'un réverbère et tant pis pour la maréchaussée ! Courir en zig-zaguant et sauter dans les flaques, se jeter nu dans la mer et nager dans les fleuves, à se noyer autant choisir ! Disperser ses désirs aux quatre coins du lit et ne jamais cesser d' aimer. Passionnément à la folie. Tenir au chaud ses secrets, ses recettes, assister bravement l' Univers en train de s'écrouler. La terre autour de toi s'effrite, la falaise s' émiette chaque jour un peu plus dans la mer, c'est à toi d'inventer un chemin buissonnier. Nul besoin de bagage. N'aie pas peur de tes ambiguités et tiens serrés tes paradoxes, ils porteront tes défaillances. Et tes trous noirs étincelants.... "Dans un temps lisse, parfois grenu, des pesanteurs s'acharnent. Des lacunes rassurent par la facilité. L'obstacle s'oublie, se perd : un rien le traverse. L'oblique triomphe de l'équerre. C'est le soudain rappel à l'autre espace qui n'est pas vu." (L' Oblique de Jean Tardieu) http://youtu.be/E4Ab3vMIidc?list=RDSlGKfLDPG_0 Soleil cherche futur Thiefaine

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    Difficile d’écrire sous l’emprise de l’émotion... Comme la plupart d’entre nous, je suis atterré, effondré, ... par l’attentat meurtrier contre Charlie Hebdo ; et c’est bien le but que poursuivent les « malades » responsables de ces assassinats... nous terroriser, nous faire penser que personne n’est plus libre de croire ou de ne pas croire à ce qu’il veut, sous peine d’y laisser sa peau. Très jeune lycéen, j’ai rencontré l’équipe d’Hara-Kiri qui venait boire des coups dans un café près de mon bahut : le professeur Choron, Cavanna, Wolinski, Delfeil de Ton, Reiser, et tant d’autres... que j’avais osé aborder pour leur dire mon adoration, comme un fan que j’étais déjà... Et dès lors, à chaque fois que je les rencontrais, ils m’offraient un coup à boire, comme si j’étais un de leurs potes... c’était aussi simple que ça avec eux. J’étais béat d’admiration, tant ils représentaient déjà tout ce que je pensais et voulais vivre. Autre temps, autres mœurs... Ce soir, j’étais au rassemblement silencieux de Montreuil... une des rares villes d’IDF, où spontanément les réseaux amicaux ont fonctionné pour que nous nous retrouvions pour partager notre peine, pour affirmer qu’ils ne nous feront pas plier, qu’on ne se taira pas. Combien étions-nous... 2 000, 3 000, peu importe... nous étions là ensemble et c’est tout ce qui comptait et qu’on pouvait faire aujourd’hui. L’émotion était d’autant plus forte que Tignous était un habitant de cette ville, un ami proche d’un ami, lui aussi dessinateur. À la dernière soirée, où nous étions ensemble chez cet ami commun, j’avais discuté et plaisanté avec lui sur les enquêtes qu’il avait menées incognito dans certaines sectes. La gouaille avec laquelle il racontait ses aventures passées a joyeusement occupé une bonne partie de la soirée ; au point que pour une fois on en avait même délaissé la piste de danse... juste parce que c‘était vraiment bon de se raconter, de rire, de partager, en sirotant diverses boissons dans cette douceur estivale... Sales cons de sectaires qui ont fini par avoir sa peau... Je ne peux pas m’empêcher de penser que c’est tout une époque qu’on a assassinée aujourd’hui. J’ai tellement peur que cela ne change tout, que Charlie Hebdo et tout ce qu’il représente ne se remettent jamais d’un tel drame. Comme un presque vieux con, je m’interroge sur ce qu’on va laisser à nos descendants ; je me demande s’ils pourront encore vivre l’insouciance et la liberté d’être ce qu’ils sont, sans craindre qui que ce soit... Après le temps de l’émotion, quand la douleur du deuil se sera un peu apaisée, quand on aura attrapé et jugé les coupables... bien sûr nous pourrons continuer à affirmer haut et fort : « je suis Charlie »... mais pour une fois, une fois seulement, si on recherchait également les responsables ? Oui, les responsables ! Ceux qui depuis plus de 40 ans : - ont laissé en déshérence les banlieues ; ont permis et encouragé la création de ces univers concentrationnaires, sans mixité sociale, producteurs de misère, de bêtise et de violences ; - ont abandonné l’éducation nationale en voulant produire des citoyens adaptés au monde du travail ; en oubliant que sa première mission est de former des esprits libres ; c'est-à-dire tout également de donner la possibilité aux élèves de se libérer de leur condition d’origine et de leur culture, et pour le moins à respecter celle des autres ; - ont préféré remplir nos prisons de malades mentaux, plutôt que de les soigner ; et pour cause il n’y a plus d’argent pour la santé ; tandis que la part des revenus des 10 % des plus riches s’est encore accrue sur ces seules 5 dernières années de « crise » et que les inégalités ne cessent de se creuser ; - n’ont jamais voulu mettre en place des politiques d’intégration, de celles qui auraient permis qu’on ne puisse plus jamais se demander s’il y aurait des Français plus Français que d’autres, et autres questions stupides sur « l’identité nationale » ; - ont fait dans le sillage des USA des politiques internationales à géométrie variable, soutenant un jour un dictateur ou un terroriste, pour le lendemain décréter leur mort, en fonction uniquement d’intérêts économiques et géopolitiques, qui laissent aujourd’hui de trop nombreux pays dans le chaos et la guerre ; - ont abandonné et sacrifié au grand marché mondial de l’offre et de la demande le pouvoir de décider pour nous qui est utile ou pas sur cette terre ; sans aucun égard pour nos 200 000 SDF, 3,6 millions de mal-logés, bientôt 9 millions de chômeurs et tous ces jeunes sans avenir, sans perspective, sans projet, ... qui sont prêts à tout pour se sentir vivre... N’oublions pas cependant en chemin : - “Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux.” ; Benjamin Franklin. - “Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots.” ; Martin Luther-King. Si au moins pour une fois, une fois seulement, on voulait bien apprendre de nos erreurs... mais j’ai des doutes... Salut Tignous, tu vas laisser un grand vide - un de plus - pour tous ceux qui t’appréciaient ou qui t’aimaient... Je suis sûr que tous ceux qui sont morts avec toi dans cette épouvantable tragédie voudraient que nous continuions pour eux, pour toi, à rire, à boire, à partager, à rêver et à dire merde à tous les cons. Mais ça n’aura plus jamais la même saveur...

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  • 01/08/15--01:00: Ce sera toi..... par Cypou
  • Le 11 septembre 2001, en panne a moto en bordure de route, j’attendais ma femme qui m’apprit en arrivant ce que tout le monde sait ….. Cet après midi, après une visite de quelques jours auprès de maman, je reprenais la route pour rejoindre le domicile….. Terrible choc quand, vers 14 heures, j’allumai la radio pour apprendre l’insoutenable ; cinq heures de route en mode pilote automatique, les neurones embués ….. La folie des hommes ne cessera donc jamais ; je n’ai pas de mots ; dérisoires sont ceux qui suivent ; je rêve de gouttes d’eau qui, plus que salées perlant a mes yeux ce jour, couleraient en des rivières d’amour partout en ce monde…. Ce sera toi..... J’ai envie de parler de toi. Tu es douce comme une amante. D’autres que moi le diraient, tu fonds dans la bouche quand tu nous caresses. Parfois tu te contentes de petits mots. Petits mots pour soigner de grands maux autant que petits mots pour recouvrir de nectar mon cœur qui pourtant ne saigne pas. Mots d’amour car l’amour n’est qu’un seul mot, mots induits avec délicatesse et cette grâce qui te caractérise. Mots ou gestes. Gestes dont le plus souvent, premier à retenir mon attention, est l’expression de ton regard, ton regard si doux qui se penche sur tes lèvres offrandes. Offrandes délicates que parfois je n’ose toucher, offrandes à ma vue, ma vue qui parfois se brouille d’un voile intérieur que je te cache. Mais je ne peux mentir Nos offrandes se posent comme sur cette feuille une libellule. Feuille de route, feuille de vie. Sublime balancement que celle de nénuphar ondulant sous la houle, imperturbable, jamais autant troublée que cette fleur la frôlant qui, au soir couchant, ferme les yeux pour se cacher à moi. Fidélité inégalée. Je suis sûr que nous ne nous quitterons jamais. Si parfois je ne te rendais pas la pareille alors banni moi de ce monde. J’aime quand tu me parles. Qu’importe la langue. Je n’ai pas besoin de traducteur. Tu m’interpelles et me troubles toujours. Tu es le cadeau de ma vie. Berce-moi encore de tes étreintes juvéniles. Je saurai, sur mon lit de mort, m’éteindre d’un clin d’œil pour signe du remerciement que je te dois tellement tu es précieuse, soyeuse parce que ……tendresse. https://www.youtube.com/watch?v=H59-VGRKYtA Cypou le 07/01/2015

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    être ou ne pas être telle est la boite aux lettres et aux mots je suis charlie aujourd’hui hui comme beaucoup je suis touché comme vous sans doute je suis charlie j'ai toujours essayé de prouver mon attachement aux mots et aux personnes je suis charlie les mots et le dessin ne me sont pas étrangers je suis charlie alors que l'on pleure les dessinateurs mon crayon restera immobile je suis charlie alors qu'une grande marche s'organise je suis charlie parce que les mots comme les dessins sont plus riches que bien des hommes je suis charlie du verbe être et du verbe suivre une fois encore je suis charlie

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  • 01/10/15--03:41: LIBERTE par Repassera
  • LIBERTE Hier par les rues m’en suis allée Pensant à ceux qui ont donné Leur âme leur esprit et leur corps Afin que d’autres vivent encore Une immense vague déferlante Va demain leur courage saluer Et la vérité qu’en vain on tente Par la violence d’éradiquer Le monde entier est en deuil Devant ce meurtre pétrifié De ceux que la mort cueille Dans leur vulnérabilité Résistants d’une nouvelle guerre Leurs noms à jamais glorifiés En nous trouveront un sanctuaire A l’avenir et pour l’éternité Ô foule pale et silencieuse Tu n’oublieras pas de prier Pour les âmes amoureuses De leur farouche Liberté Pour les Familles des Victimes Le 10/01/2015 (CE COM REMPLACE LE PRECEDENT - FILM)

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    Femme enfant à femme fatale Le cinéma apporte la Belle comme elle ne couve que la bête Où la vague emportée revient battre le rocher Elle n'aura besoin de personne en Harley Davidson Jusques en haut des cuisses Gainsbourg botte la fée Beauté et c'est comme un calice à sa tendre moitié Dans son grand béguin il déverse un peu de baume de Guerlain dans ses cheveux Quand dans une moue elle étale sa langue floue Enlaçons-la ma BB c'est un été pour danser De ces histoires à la gomme de ces amours comme du Bubble Bubble gum Dans vos yeux exsangues Deux choses l'une Deux jambes blondes Deux mirettes de Biche Désaxée et généreuse L'image de la liberté sexuelle D'une égérie, une muse Et Dieu... créa la femme.

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    Parce que chaque être humain est égal en dignité et respect, voici, aux côtés des journalistes dessinateurs Cabu, Wolinski, Charb, Tignoux, Honoré et de l'économiste Bernard Maris que j'avais cités dans mon précédent com', les autres victimes de l'odieux carnage : Franck Brinsolaro (quarante-neuf ans), policier, chargé de la protection de Charb. Ahmed Merabet (quarante-deux ans), policier. Frédéric Boisseau, agent d'entretien. Mustapha Ourad, correcteur. Michel Renaud, festivalier invité par la rédaction. Elsa Cayat (cinquante-quatre ans), chroniqueuse et psychanalyste. La liste pourrait même hélas s'allonger à Dammartin-en-Goële dans la course poursuite des deux présumés auteurs. J'ajoute également une pensée émue pour Clarissa Jean-Philippe (vingt-six ans), la policière municipale qui a lâché sa vie du côté de Montrouge le lendemain matin, dans un attentat qui n'a probablement rien à voir (ou si ?) avec le massacre chez Charlie Hebdo mais qui est également une victime malheureuse de ces assassins remplis de haine. Silence et recueillement. L'union de tous les citoyens face à l'émotion qu'a suscitée cette abominable tuerie se fait naturellement et rassurante... À la condition de refuser TOUTE FORME de récupération, d'autant plus si elle est politique voire idéologique. Continuer à vivre. Sans peur ni terreur. Et continuer à rire. Même vache. Comme ce tweet balancé le mercredi 7 janvier 2015, quelques heures après le terrible attentat... « "Moi ce qui me choque, c'est de faire ça le premier jour des soldes" – Nabilla ». Ou encore, lu sur Internet : « Balles tragiques à Charlie, douze morts ». NB. Blessés à Charlie Hebdo : Simon Fieschi, webmaster (gravement). Philippe Lançon (cinquante et un ans), journaliste (gravement). Fabrice Nicolino (cinquante-neuf ans), journaliste. Un autre agent d'entretien. Un autre policier chargé de protéger Charlie Hebdo. Deux autres policiers. Blessé à Montrouge : Un agent de voirie (dans un état critique).

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    Le Shabbat est le septième jour de la semaine, du vendredi soir au samedi soir. C'est un des principes fondamentaux du judaïsme. Dieu qui a créé l'univers et tout ce qu'il contient en six jours et s'est reposé de son œuvre le septième, le Juif cesse tous ses travaux de la semaine à l'approche de la nuit le vendredi soir Le jour du Shabbat est l'occasion de se réunir et se réjouir en famille ,même pour les non croyants et les non pratiquants . Faire Shabbat c'est vider son esprit des soucis et contraintes de la semaine. Le repas de Shabbat ,c'est se retrouver pour partager. Le Shabbat commence le vendredi, 18 minutes avant le coucher du soleil et se termine le samedi après l'apparition de 3 étoiles moyennes (approximativement 40 minutes après le coucher du soleil), soit une durée variant entre 25 heures et 25 heures 30 selon les saisons. Le repas de shabbat réunit la famille et a lieu chaque semaine.Il diffère selon les familles et les pays . La tradition des hallotes est partout respectée. Ce sont des pains tressés qui sont rompus par le patriarche et distribués à tous les membres de la famille. Honorer Chabbat c est faire de belles Hallotes bien dorés, des plats et des gâteaux délicieux pour apporter dans la maisons plus de chaleur et de lumière Lorsqu’on rentre à la maison, ce soir là il faut se souhaiter à haute voix et avec joie “Chabbat chalom”. Si les parents sont présents, on embrasse leur main droite, accomplissant ainsi la mitsva d’honorer ses parents. Après que les enfants aient embrassé la main de leurs parents, il est d’usage que le père pose ses mains sur leurs têtes et les bénisse Selon la Kabbalah, embrasser la main de sa mère le soir du Shabbat revêt une signification particulière. La table de shabbat n'a pas accueilli ce terrible soir... Yoav Hattab 22 ans, Philippe Braham 45 ans , Yohan Cohen 23 ans et Francois-Michel Saada 63 ans assasinés lâchement à la veille de shabbat , le 9 Janvier 2015. Plus jamais ils n'embrasseront leurs proches. Ils n'avaient pas de crayon , juste un panier à provision ... Ce n'était pas des emblématiques résistants de la liberté d'expression comme les Charlie Hebdo, juste des citoyens Français ordinaires. Rassemblons nous pour eux aussi , qu'ils soient aussi emblématiques que ces illustres journalistes dans un sursaut obligatoire, ces hommes ordinaires, morts parce que juifs Ce texte est une sorte de priére , une injonction laïque au sacré, à cette parcelle de conscience qui nous demande d'agir Il est peut être temps au delà de l'indignation et de la douleur de se poser la vraie question, qui nécessite un engagement et pas seulement des mots stériles bien que nécessaires pour exprimer la douleur. Comment lutter et être utile? Nous tous là! Débordants d'indignation et de compassion légitime! Posons nous les bonnes questions . Que faire? Que proposer? Il faut en sortir et je pense ici à deux personnes qui oeuvrent en ce sens Je pense ici à l'exemple que nous donnent ... Latifa Ibn Ziaten, la mère d'Imad, militaire français tué à Toulouse par Mohamed Merah.Elle se bat pour que son fils , soit reconnu "mort pour la France". Elle se bat aussi pour les valeurs de la république, de l'intégration, de l'antiracisme. Rendre sa colère utile? Latifa a d'autres mots pour dire cela: "Mon fils est mort debout. Je ne pouvais rester assise à attendre". et Tahar Ben Jelloun En faisant de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme une cause nationale, le ministre de l'Intérieur a fait son travail. Mais il manquait à ses côtés un représentant d'un autre ministère, celui de l'Éducation nationale. Car le combat contre ce fléau doit commencer à l'école, et pas de façon conjoncturelle, juste à l'occasion d'un drame comme celui de Créteil, mais tout le temps et traversant toutes les matières d'enseignement. On ne naît pas raciste. Il n'y a pas un gène qui se glisserait par effraction dans le système du vivant. Le racisme, ça s'apprend, ou du moins ça se répand, et personne n'est à l'abri de le pratiquer, que ce soit avec des mots (des insultes) ou avec des armes (blanches ou autres). Pourquoi faut-il tout miser sur l'éducation des enfants ? Parce que Spinoza nous a prévenus il y a longtemps en affirmant que "tout être persévère dans son être". Autrement dit, l'homme ne change pas en profondeur, il peut évoluer ou aggraver ses travers, mais le fond reste le même. C'est pour cela que, depuis que j'ai publié Le racisme expliqué à ma fille en 1998, édition souvent réactualisée parce qu'un livre n'est pas suffisant pour l'enrayer, je vais dans les écoles. " Je n'ai pas ouvert ce textes aux réactions par respect pour les morts . Merci http://youtu.be/-dr-E5t9-zE

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  • 01/11/15--10:56: Hymne au crayon par Stefano
  • Tentons de voir ici Ce qui nous lie Quand toute envie de rire Est abolie On a biffé la case Inaccomplie La coupe est bue sans soif Jusqu’à la lie Pourtant l’esprit frondeur Jamais ne plie La fille au proviseur Elle est jolie De Répu à Nation La rue remplie Avance et chante en chœur Je suis Charlie

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    Si la dose est le poison Elle attend le plus grand flacon Sur quelle mer se déverse Le troisième homme de Caron Qui lentement la traverse Pour rejoindre l'horizon Hâtons nous amie , l'herbe est encor tendre La vie si courte la mort vient nous prendre De si longs moments à nous embrasser Je n'aime rien tant que t'effleurer Sous une faible clarté De nos parfums accompagnée Alors que nous parlons Demeure l'affliction Précieux sont nos gestes Profonde notre méditation De moi le premier je proteste Et d'elle mon adoration

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    De toi, nul n'est à même seule en ton heure, quand tout te dit que tu n'es plus toi qui laisse tes lettres sur les murmures du temps en des lieux que je sais et que tu vins visiter avec l'élu d'occasion qui voulût cette fois une personne autre à dire si tu désires ou non que je tourne mon visage vers ta face que je m'incline à ton oreille avec l'allure du fleuve de Seine toi, île idiote mais savante ici qui demeures dès longtemps Celle que j'aime sans savoir si tu es habitée ou non vêtue d'un timbre liliesque à la voix juvénile en bordure d'ange et de fontaine je pleure encore cette fontaine ton souvenir et cette voix LVM & ton frère sur la balance terrible...

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    Bel an Neuf ! Comme un an qui retournerait sa veste un an qui défilerait sur les podiums un an averti maquillé en teenagers avec des mots — des tout gros des mots — pour calmer même l'âme des pauvres des mots — encore heureux à faire rêver des mots — qui vomissent leur credo en une fiction de plus des mots — sur le bonheur qui est là et qui arrive avec l'an Neuf des mots — qu'on dit pour un bon prolétaire — et une Bonne Année à vous — et pour la Terre entière... ! Et — je longe la Seine jusqu'au Pont-des-Arts..., La destinée est une demeure sans porte on y entre par la Vie — Alors — pourquoi toutes ses Morts ? Hé ! Combien de temps — combien de temps encore..., combien d'ans..., Mille ans – Dix Milles ans... Dix Milles ans... Dix Milles ans... ! Déjà Homo sapiens et ses chiens domestiqués dès leur arrivée ont croqué les Néandertaliens ! Et, la fin de la préhistoire — a engendrée l'histoire — celle qui continue et se perpétue en se reproduisant ! L'origine des civilisations civilisées est née..., — Depuis ce temps là..., dans certaines régions il fait jour dans d'autres il fait nuit lorsque dans l'une le jour se lève dans l'autre la nuit tombe... ! Comment peut-il faire si nuit ! Et en un jour — en vingt quatre heures..., le temps d'espérer n'est qu'un leurre..., un alibi pour se donner bonne conscience..., — L'espoir n'est pas un don – il se saisit – c'est un combat ! Elle pendant ce temps là Elle continue — la Mort tombe la Vie en Palestine et en Syrie en Centre-Afrique et en Ethiopie... ! Comment un homme tue... ? Le soleil roule autour de nous Il se lève pâle sur l'Occident et, se couche rouge sur l'Asie Il est toujours voilé de noir en Afrique et, au Moyen-Orient... ! Je me suis fâché pour une escale bleue Affligé par le genre humain... Et la Mort jamais ne cédera son Empire... Même au Bel an Neuf c'est la fête des jolis rêves et des vœux pitoyables sous les rafales des Kalachnikovs... Les fleurs – elles – ne lèvent pas la tête sous les rafales de pluie... Combien pourtant la Terre est bleue dans son écrin noir — vue de l'espace intersidéral... ! Je me suis fâché pour une escale bleue Affligé par le genre humain... sulyvan Le 01 Janvier 2014 (première Edition) Le 03 Janvier 2015 (actualisation) Ordinaire avec Robert Charlebois et Diane Dufresne. http://www.youtube.com/watch?v=Ddlxywf0m1k Blowing In The Wind (Live On TV, March 1963) http://www.youtube.com/watch?v=vWwgrjjIMXA écouter le vent quelle superbe idée Mais celui de la conscience en révolte…! et avec Robert Zimmerman ( Bob Dylan ) Paroles et traduction de "Blowin' In The Wind" Blowin' In The Wind (Soufflé Dans Le Vent) How many roads must a man walk down Combien de routes un homme doit-il parcourir Before you call him a man ? Avant que vous ne l'appeliez un homme ? Yes, 'n' how many seas must a white dove sail Oui, et combien de mers la colombe doit-elle traverser Before she sleeps in the sand ? Avant de s'endormir sur le sable ? Yes, 'n' how many times must the cannon balls fly Oui, et combien de fois doivent tonner les canons Before they're forever banned ? Avant d'être interdits pour toujours ? The answer, my friend, is blowin' in the wind, La réponse, mon ami, est soufflée dans le vent, The answer is blowin' in the wind. La réponse est soufflée dans le vent. How many years can a mountain exist Combien d'années une montagne peut-elle exister Before it's washed to the sea ? Avant d'être engloutie par la mer ? Yes, 'n' how many years can some people exist Oui, et combien d'années doivent exister certains peuples Before they're allowed to be free ? Avant qu'il leur soit permis d'être libres ? Yes, 'n' how many times can a man turn his head, Oui, et combien de fois un homme peut-il tourner la tête Pretending he just doesn't see ? En prétendant qu'il ne voit rien ? The answer, my friend, is blowin' in the wind, La réponse, mon ami, est soufflée dans le vent, The answer is blowin' in the wind. La réponse est soufflée dans le vent. How many times must a man look up Combien de fois un homme doit-il regarder en l'air Before he can see the sky ? Avant de voir le ciel ? Yes, 'n' how many ears must one man have Oui, et combien d'oreilles doit avoir un seul homme Before he can hear people cry ? Avant de pouvoir entendre pleurer les gens ? Yes, 'n' how many deaths will it take till he knows Oui, et combien faut-il de morts pour qu'il comprenne That too many people have died ? Que beaucoup trop de gens sont morts ? The answer, my friend, is blowin' in the wind, La réponse, mon ami, est soufflée dans le vent, The answer is blowin' in the wind. La réponse est soufflée dans le vent. http://www.dailymotion.com/video/x15lf68_gerard-manset-genre-humain_music 🌑

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  • 01/12/15--13:20: Le fortin par Annaconte
  • Ces derniers temps, le monde est devenu si terrible, chaque jour plus terrible encore, plus terrifant, plus inquiétant, si épouvantable à vivre, qu' après moultes conversations avec moi-même j'ai finalement décidé d' emménager dans un petit village oublié, dans un endroit perdu, en haut de la plus haute des ruelles désertées, et de me retirer dans un abri que d'aucuns jugent trop glodythe mais qui s'avère très à mon goût et décidément trop gnon. Las du bruit et de la fureur d' en bas, des villes modernes, effrayé par tant d' animosité et d' inimitié entre les gens, trop d' agressivité et tant de violence, et maintenant, assommé par toute cette surenchère d'informations, de divisions, de rebellions, et par ces bagarres, ces rivalités, ces clans, ces guerres, ces intrusions, ces invasions, ces révolutions, ces abolitions, ces dénonciations, ces exécutions, cela me donne le tournis, ce bruit de bombes et de mitraille, ce sang, ces cris, cela est insupportable, intolérable...à présent, j'ai besoin de tranquillité. J'ai besoin de me sentir en sécurité. Des guerres j'en ai vécu plusieurs. Je n'en veux plus. Des manifestations j'en ai fait, plus qu'à mon tour. Ne me demandez plus rien. Je veux dormir et déjeuner en paix. Et puis, qui aurait envie de se laisser égorger comme un mouton, sans rien faire ? Qui entre nous, supporterait de voir sa maison livrée à l'ennemi ? ses champs foulés par les troupes d' Attila ? Personne. Quiconque songe à cela, instinctivement, envisage de se protéger. Et à se trouver une cache. Pour vivre en toute sérénité. J'ai donc dégoté sur un flanc de montagne, non loin d'une rivière, un petit havre qui me convient tout à fait. Encore quelques travaux, deux ou trois choses à fignoler et ce sera parfait. Il me reste à faire rouler ce gros rocher en travers de la rue, pour la transformer en voie sans issue contre d'éventuels touristes indélicats, à poser des panneaux signalant l' impasse, et l'interdiction de passage devant mon repaire. En cas d'obstination je prévois de placer une chaîne cadenassée pour convaincre les irréductibles. En cas de réel danger ou d'attaque imminente, j'ai de quoi faire sauter les contreforts de terre pour isoler ma grotte du reste du monde. Et la transformer en forteresse de luxe. Car j'ai tout prévu. Une totale autonomie en cas de siège. De l'eau captée à la rivière, et apportée jusqu'au bassin, un groupe électrogène pour la lumière et la radio, car je tiens à entendre de la belle musique, des vivres pour un siècle, du bois pour me chauffer, du papier, des crayons, et des livres, beaucoup de livres car telle est ma passion. Principalement des oeuvres poétiques et des ouvrages d'art, car les peintres me fascinent. Et de la philosophie. Des livres d' astonomie aussi. J' ai même un téléscope pour contempler le ciel la nuit. Déjà sur le sommet de ma caverne j'ai installé un mirador d'où je peux surveiller les allées venues des promeneurs du dimanche. Et les velléités de ceux du jeudi, beaucoup moins nombreux mais tout aussi inquisiteurs. Pour protéger du vol et de la convoitise le petit potager et les arbres fruitiers que je compte entretenir amoureusement, j'ai posé quelques pièges contre les visiteurs récalcitrants. Et des plaques d' acier pour verrouiller l' accès à la terrasse. Les escaliers sont barricadés. Et les portes ainsi que les fenêtres résolument fermées. Au moindre incident, à la moindre intrusion, depuis ma terrasse en surplomb, je n'hésiterai pas à tirer dans le tas. Sans sommation. Car bien sûr je suis armé. Je m'étonne il est vrai de me retrouver seul en haut de ce village. Que personne que moi n'ait eu la même idée. Les gens préfèrent semble-t-il habiter des maisons magnifiques, qui font envie aux pauvres et aux déshérités, dans des villes insécures, où règne la chienlit. Et vivre dans la peur, au milieu des tueries. Mon refuge ne paye pas de mine. On dirait plutôt un bunker qu'un palace et par ma foi, personne ne me jalousera. Mais c'est vrai qu'il me va bien à moi mon trou. Et il m'ira encore quand ce moment de troubles sera dépassé. Quand reviendra la paix, que j'aurais peut-être retrouvé entre temps, pour des raisons pratiques, la civilisation et les hommes, je serai ravi de pouvoir quitter de temps à autre encore la ville et courir m'isoler dans mon petit nid d'aigle, au-dessus de la vallée, et jouer les ermites en haut de mon rocher... Car il n'est pas selon moi de plus grand plaisir que de fuir ses semblables et leur petit monde étriqué, de s'écarter de leurs odieux desseins pour se retirer solitaire sans risquer d'être offensé. Sur une idée de Gog de Papini

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    Ma copine Mélita On vit encore en France (quand je dis « on » je me comprends), dans des appartements qui entreraient facilement dans des cuisines suédoises, même si Ikéa fait des merveilles pour ceux qui n’ont pas d’espace (penderies pliantes, voire escamotables). On a même l’impression parfois que l’on pourrait s’escamoter soi-même. Je vous pose donc la question : qui peut se permettre de loger chez soi une machine à café digne de ce nom, à choisir entre différents types que je n’énumérai pas ici. Mystère et boules de gommes… En ce qui me concerne, cela m’est strictement impossible, ça reviendrait pratiquement à vivre chez ma cafetière. La planche à découper dirait « pousse-toi-de-là que j’m’y mette », les casseroles sales qui n’auraient pas trouvé leur place dans le lave-vaisselle s’écrieraient « on étouffe ici, et « c’est quoi cette odeur, ça sent le Brésil ! », l’épicerie elle-même ne se laisserait pas envahir par ces capsules corsées toute saveurs. Non, voyez-vous, moi je m’en tiens à mon filtre Mélita, même si je perds souvent la mesure, mais ça, c’est dans mon caractère….Délicatement posé dans un précaire équilibre sur un modeste thermos, il promet bien des surprises, savoureuses ou légères, c’est selon. Ce filtre a d’ailleurs la vie dure, m’ayant accompagnée une bonne partie de ma vie, de même que ma table à tréteaux laquée noire, mes tabourets monoprix forme yoyos allongés verts vifs et mes chaise-longues qui me servent de fauteuils. Mais de l’espace, j’en ai ! Pas de meubles encombrants, pas de tapis, pas de poufs, du parquet et des poêles au mur, c’est tout. Ah, j’oubliais, quelques livres, mais surtout pas trop, dans un bureau-boudoir où deux chaises accueillent mes blousons manteaux et accessoires, alors que je me vante d’avoir trois ou quatre penderies à moitié vides… encore que, on vide une penderie, le lendemain elle est pleine. C’est un peu comme les chaussettes qui disparaissent, en sens inverse… A écrire comme ça au fil de la plume, avec ma tête de piaf, j’en ai oublié mon thème principal : la FIDÉLITÉ! Car la fidélité aux objets, M’sieurs Dames, ça compte. "Objets inanimés avez-vous donc une âme?", disait je ne sais plus qui. Yes, Sir! Sans compter qu’elles vous le rendent bien! Allez demander à votre cafetière dernier-jet de vous faire du café quand elle tombera en panne un jour de réception…Qui regrettera alors son bon petit filtre toujours prêt ? Qui courra chez la voisine, absente pas de bol, le type du dessous, mince on est brouillés, et l’autre con qu’est à la campagne comme dab ? Ne me dites pas que je ne vous aurais pas prévenus, pas besoin d’horoscope, je vous prédis une soirée catastrophe sueurs froides et rouge aux joues. Pendant ce temps-là, sereine, je tremperai mes p’tits beurres dans mon café crème.  12/01/15

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    C'était une petite vieille de quatre-vingt-trois balais assignée à son fauteuil roulant (à cause du col du fémur, l'une des montagnes de la vieillesse des dames), dans une maison de retraite, qui s'en est allée dimanche au milieu de l'émotion et de l'indignation mondiales. Elle se sentait bien seule et seuls quelques voisins la visitaient encore. Elle avait même dû demander de l'aide aux services sociaux car elle n'avait pas beaucoup d'argent. Son domicile avait été quelques années auparavant détruit par un incendie provoqué par des cambrioleurs. Un peu lasse, elle avait déclaré le jour de ses quatre-vingts ans, le 29 septembre 2011 : « Les journées sont d'une longueur infinie ». Cabu, Wolinski et les autres malheureux messieurs victimes de cette semaine d'épouvante pourraient avoir de la chance dans leur horrible fin, car là où ils sont désormais, ils entrent par la grande porte dans les livres d'histoires accompagnés de l'une des plus charmantes stars du cinéma mondial (Miss Suède 1950). Sylvia, avec Mastroianni dans "La dolce vita" de Fellini, est la femme pulpeuse de la Fontaine de Trevi (là, on a le droit de parler de "scène culte") dont pourraient rêver de nombreux hommes (pas moi mais je suis un minou), à la plastique particulièrement étudiée pour en faire une bombe sexuelle beaucoup plus inoffensive que les souteneurs de burqa (ses parents auraient mérité le prix Nobel d'architecture, d'après l'un de ses partenaires de film, Bob Hope). Elle suit de quelques heures le départ d'un collègue de Fellini, Francesco Rosi, de neuf ans son aîné, qui a réalisé notamment "Main basse sur la ville" (en 1963), un titre qui résonne drôlement ces derniers jours. Photos : http://minilien.fr/a0new4 http://minilien.fr/a0nevs La "scène culte" : http://www.youtube.com/watch?v=PIz-BgNYN20 Hommage : http://www.youtube.com/watch?v=S3dN-M6coUQ

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    Ce Monde est partagé « La poussière est le seul secret... » Et, seule la mort connaît le chemin. Et, seule la mort - sait la fin ! Lorsque le temps te cueille, - telle une tombe à l'affût... Ponctuelle et paisible ! Silencieuse, « la mienne n'aura pas de faux, comme dans le Larousse. Mais fille de vingt ans à chevelure rousse, elle aura ce qu'il faut... » Et, je passerai mes idées en fraude pour l'éternité ! Ni Dieu, ni Saint-Pierre n'y entendront rien... J'aurai le choix entre paradis et enfer. Vaut-il mieux vivre en enfer, ou mourir d'ennui au paradis ? De toute façon, j'ai jeté les clés du paradis ! Dans cette bonne nuit..., avec une lune noire qui a surgi du vent. Elle raconte en silence l'ultime lumière. Je descendrai de marche en marche, vers cette plage secrète et ténébreuse. Jusqu'au premier étonnement sourd, où la terre et le ciel fusionnent. Le jour est fini, et..., des ténèbres tombent les ailes de la nuit. « Sèches comme une tombe, tes paupières colorées N'auront pas de verrous tant que la marée Glissera prudemment sur le ciel et la terre. Il y aura des coraux dans tes lits, Il y aura des serpents dans tes marées Jusqu'à la mort de toutes croyances marines. » 1/ Emily Dickinson 2/ Léo Ferré 3/ Dylan Thomas sulyvan Le 06 Août 2013 première Ed. Le 12 Janvier 2015 version complétée Emily DICKINSON " Dust is the only Secret— Death, the only One You cannot find out all about In his "native town. " Nobody knew "his Father"— Never was a Boy— Hadn’t any playmates, Or "Early history"— Industrious! Laconic! Punctual! Sedate! Bold as a Brigand! Stiller than a Heet! Builds like a Bird, too! Christ robs the Nest— Robin after Robin Smuggled to Rest ! * La poussière est le seul secret— La mort, la seule Dont on ne puisse tout apprendre Dans son «village natal». Personne n’a connu «son Père»— N’a jamais été un enfant— N’a jamais eu de camarades, Ou de «vieilles histoires» — Laborieuse! Laconique! Ponctuelle! Paisible! Hardie comme un bandit! Plus silencieuse qu’une flotte! Bâtit comme un oiseau, aussi! Le Christ vole le nid— Un merle, puis un autre, Passés en fraude à l’éternité ! " " Ne chantez pas la mort " Léo ferré - Jean-Roger Caussimon http://www.youtube.com/watch?v=ebeibrd0J58 de Dylan THOMAS " Elle dansait – silence enveloppé de lumière Brume dans une clarté de lune ; Une musique qui charmait la vue Mais l’oreille, étrangère. Un enchantement, une fée vêtue D’un mouvement – doux comme le sommeil ; Ellipse de toutes les joies Somme de toutes les larmes. Sa forme : l’esprit d’un poète, Toutes-sensations ! Elle – substance du vent, Profil d’une pensée lyrique ; Un être, parmi les choses terrestres - Abandonné par le ciel ; A travers le temps, sur les ailes de lumière Vers l’illimité ! " 🌓

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    Parce que quand on demande poliment les choses on finit par les avoir.... pour anna..... et pour les autres..... humanité**************************************tolérance********* *****************************respect***************************** ******amour********universalité**************liberté*************** humour*******************************paix**************** *************savoir*****comprendre*************croire**********penser *******************espérer***********unité**************magie******* jaurès***************************ghandi***************mandela****** *********************étoiles************* ..................................................................* ..............................................................* ..........................................................* ...................................................* ...............................................* ...........................................* ........................................* CHARLIE …………………………………..…....* …………………………………….* ……………….…………………..* …………………….……………*.…) ………………………….…….*……..) ………………………….……*………..)…..……………………° ……………………………..*…………..)…………………….°…) ……………………………*……………..)…………………°…...) …………………………*…………………)……………°………...) ……………………….*………………….)……….°……..….….) ………………………*…………………..)…….°…...……….…) ………………………*………………….)……°……………......) ……………………….*………………...)°………….....……..) ………………………..*………………….°…………………..…) ………………….°..°…..°…………..………………………….) …………….°…..(@)…°………….°…………………………) ………….…..………………………………………....………) …………………*……………..°………………………….) ………………….*………………………………………..) …………………*………………………………………) ………………….*…………………………………..) ………………….*………………………..° ……………………*………………………..° ………………………*……………………….° ……………………………*…………………..° ………………………………….*……………………° ……………………………………………*…………………….° ………………………………………………*…………………………….) ………………………………………………*…….…………………….) ……………………………………………….*……..…………………) …………………………………………………^^^^^^^^^^^ ……………………………………………..*………..°…………° ……………………………………………………..*………….°……..° ………………………………………………….*………°…………°…..° ……………………………………………………..*……….*………........* …......................................................................* ….....................................................................* –----------------------------------------------------------* –--------------------------------------------------------* –-----------------------------------------------------* –----------------------------------------------------* –--------------------------------------------------* –----------------------------------------------* –-------------------------------------------* –----------------------------------------* –--------------------------------------* –---------------------------------* –--------------------------* –----------------------* –-----------------* –----------------* ---------------* –-----------* ----------____ -----__________ --_____________ _________________ _________________ _______C_________ _______R_________ _______A_________ _______Y_________ _______O_________ _______N_________ _________________ _______M________ _______A________ _______G________ _______I_________ _______C________ ________________ ________________ _______O________ _______N________ _______E________ ________________ ________________ ________________ ________________ ________________ c'est le plus fort.....:-)

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