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    L’été, en début d’après-midi, le grand père laissait les femmes s’occuper de la maison, faire la vaisselle, balayer la salle à manger, et il allait s’installer sous le figuier. Chaque jour, depuis que nous étions enfants, nous le voyions arriver avec ses trois livres sous le bras : une grammaire anglaise, un livre de poèmes de Walt Whitman, et La case de l’oncle Tom. Il s’installait à l’ombre, lisait une page ou deux de chaque livre, la fidélité à son enfance et à son adolescence, le temps que les femmes finissent les tâches ménagères du midi, et ensuite il allait dans sa chambre faire la sieste. Emma et moi restions seuls à l’ombre du figuier. Cet été là nous avions 17 ans et nos corps avaient faim l’un de l’autre, déjà à table on se dévorait des yeux et tout le monde pouvait le voir. A peine le grand-père parti, on se réfugie dans la cabane en bois. Emma s’appuya contre un sac de blé, je soulevai sa robe, je cherchais son sexe. Sa figue était mûre à point, je sentais son jus sur me doigts et je la fouillais, alors qu’Emma m’encourageait et me guidait avec ses soupirs et les frémissements de son corps. Dehors tout semblait s’être arrêté, le silence dominait comme si toute activité avait cessé. Hommes et femmes plongés dans le sommeil de la mort méridienne. Un ciel de feu obligeait hommes, animaux et chose à l’immobilité la plus absolue. Seule une poule osait pousser ses « coccodés » dans la ruelle la plus reculée, caquètements gutturaux, fatigués, musique lugubre dans un vieux quartier en ruine. Musique née de la profonde solitude des êtres et des choses. Cette musique soulignait les instants parfaits pour nous deux, amoureux fous, déchaînés, ados comme animaux primitifs, fonçant tête baissée vers ce plaisir depuis longtemps interdit. Cette musique, de ces instants parfaits, nous disait leur fragilité, mais nous ne pouvons le reconnaître à ces moments là. Nous étions dans cet état d’oubli du monde se mélangeant à une envie de revanche voir de vengeance. Nous croyions que tout le monde faisait la sieste : tout le monde oui, sauf la grand-mère. La porte de la cabane s’ouvrit au moment où Emma me félicitait car elle disait que je bandais dur. La grand-mère apparut et avec la voix colérique du Moïse descendu du Sinaï, trouvant son peuple vautré dans le vice et l’amour de l’or, elle nous maudissait sans oublier de nous attraper par les cheveux et nous sortir de la cabane, un de la main gauche l’autre de la droite. Grand-mère, toi dont les ancêtres on adoré le Dieu clandestin et le Dieu autorisé, comment pouvait –tu ignorer que l’amour est un don du ciel ? Tes Dieux, puisque tu a été une croyante convaincue fervente, ils nous ont accordé l’amour entre l’homme et la femme afin que nous oublions les biens terrestres dont la possession nous salit et corrompt nos âmes, pourrit nos cœurs alors que l’amour, même et surtout physique, nous rapproche du ciel. Tes malédictions à la Moïse et la honte que tu nouas mis nous ont obligés à la fuite : moi je me sauvais vers la campagne, Emma alla se réfugier chez une tante. Je n’ai plus revu ma cousine Emma, pendant 26 ans : l’exil nous avait séparés, aussi nettement que le bras de mer qui sépare la Sicile, où Emma a continué à vivre, du continent. Toujours dans mon errance les filles aux cheveux noirs bouclés suscitaient mon émoi, j’en ai connues, mais leurs figues n’étaient pas aussi mûres que celle d’Emma ! E t depuis : « Souvent je me suis abandonné Pendant les jours d’errance A des femmes à toi égales par race : Elles étaient de Malte, d’Espagne ou d’Algérie ………………………. ……………………….. A toi femme de ma race Je reviendrai ! A la source de notre verbe Qui dit sans dire et dans le non-dit Donne vie à l’essence de la vie. En l’été 1990 je retourne chez moi, une pause dans l’errance, pour revoir mes vieux parents plus vite vieillis dans leur solitude. Mon oncle, le père d’Emma, vient à mourir et j’accompagne ma mère aux funérailles de son frère. Emma était là, plus belle que je ne l’avais imaginée, 43 ans, un corps épanoui, ses yeux toujours aussi verts que dans mon souvenir, son minois sous cette chevelure noire jais toute en boucles, une jolie poitrine et des hanches plus larges, de femme mûre, méditerranéenne comme je les aime, ce bassin qui peut t’accueillir, te consoler, te conforter d’un long voyage, t’offrir un havre de paix, d’abandon. En ces années où on se « déchire grave » pour des femmes fluettes, pâles, rock, gothiques, une femme aux hanches épanouies te donne la certitude que le corps peut être un plaisir au seul regard. Plaisir épicurien, paisible, raffiné, ataraxique. Serrée dans son tailleur noir qui lui va à la perfection, presque comme une deuxième peau, Emma répand autour d’elle des ondes de sensualité qui s’en viennent frapper mon plexus. Le tailleur sublime son corps d’une beauté infinie, indicible. Je la serre dans mes bras pour les condoléances, elle me serre comme on serre quelqu’un qu’on attendait depuis si longtemps ! Je le sens et je ne peux pas me tromper. Nous restons ainsi une minute, deux, une éternité ? Qu’importe ! Le soir nous dînons chez la mère d’Emma, ma mère reste coucher chez elle et moi j’accompagne Emma dan son appartement. Inespéré, inattendu ! « Reprenons là où grand-mère nous avait arrêtés » me dit Emma avec une voix impérieuse de désir que je ne connaissais pas. Ma langue et mes doigts la cherchent : elle est là sa figue, toute mûre, toute mouillée, fondante en bouche, comme il y a 26 ans ! A qui devons nous ce miracle ? Maintenant Emma désire que ma langue remplace mes doigts et je ne me fais pas prier. Je garde dans ma bouche ses saveurs de fruit mûr, alors qu’elle me demande d’explorer son sillon, elle se retourne, offrant à mes yeux ébahis, sa ronde blanche lune. Puis elle veut que mes doigts en cisaille se mettent à nouveau à l’ouvrage : pouce dans la chatte mouillée, médium dans le passage étroit, œuvre de Satan pour damner les âmes, aurait dit grand-mère. Emma jouit, crie, pleure de joie, moi je jouis, crie, pleure de joie ! Inoubliable nuit que nous aurions voulu figer dans l’éternité ! Quand l’aube se leva, nous étions trempés de sueur et dans la chambre flottaient les odeurs de nos corps. Au delà de fenêtres ouvertes sur la mer Tyrrhénienne, nous vîmes le soleil jouer à cache- cache derrière les îles Eoliennes. La journée allait être chaude, merveilleuse journée d’été qui fat mûrir toutes les figues de la Méditerranée (à Saint Anne toutes les figues en canne), chacune pourrai en goûter, les garder en bouche jusqu’à les faire fondre et devenir miel !!! En traversant le détroit, entre Charybde et Scylla, comme Ulysse, j’ai entendu une voix de Sirène qui me demandait de rester auprès de la divine Emma. (Je demande pardon à Homère si je prends la liberté de déplacer son topos en plaçant les Sirènes entre Charybde et Scylla). Aucun dieu ne pouvait me donner des ordres : le diabolique exil m’obligeait sur la route infâme !

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    Sinistre misère Le cœur de l'homme est un vase De larmes amères Ame assoiffée se soûle de larmes Comme l'âme fait le regard Les yeux noirs sont assez rares Sinistre misère Dans les choses mauvaises Subsiste une âme de beauté D'où monte le tumulte des bas-fonds Trainant des mots d'amour profonds Sur nos solitudes de suppliciés Sinistre misère L'impatience vend nos âmes Court et choisit sur les étals convoités Nous buvons à la cupidité Ames solitaires dans la foule C'est la magie du consumérisme Sinistre misère L'âme putride conditionnée Quoique l'on persiste Tout n'est qu'une illusion née De nos âmes siamoises Fantômes de notre éternité Sinistre misère Nos visages sont le miroir de l'âme Sa misère et la crédulité de l'humanité Ma plume exprime l'émotion de l'âme Avec ses brumes, ses lunes d'été Et ses chaleurs d'orage.

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  • 02/16/15--14:26: Arbra-cadabra par Annaconte
  • Vous allez dire que, décidément, les arbres en ce moment sont ma marotte, eh bien vous n’aurez pas tort. Après les oliviers, j’ai envie de rendre hommage à ces arbres typiques de chez nous, dans le Midi, mais qui ont su crapahuter partout sur le territoire, se plaisant à offrir généreusement leur ombrage à toutes les places de villages et aux berges des canaux vagabonds. Mais c’est bien chez nous qu’ils se sont le mieux implantés donnant leur nom au moindre troquet, à un restaurant en bordure de la Sorgue, à un boulodrome pagnolesque et aux quelques derniers hôtels deux étoiles sans prétention et rescapés de la bonne vieille Nationale 7...j’ai nommé les Platanes ! Gageons qu’ ils seront là, cette année encore, pour vous accueillir, lors de votre prochain séjour chez nous. Enfin, peut-être....Et si vous avez de la chance. Car beaucoup, hélas, ne seront pas au rendez-vous. La plupart en effet auront cédé à la maladie qui les ravage. Car on le sait bien, le platane est malade. Il résiste tant qu’il peut au chancre coloré qui le mine, on le soigne, on le traite, mais il est à craindre que la mort du platane soit inéluctable : bientôt son feuillage jauni ne fournira plus d’ombre aux clients des cafés ni aux amateurs de pétanque, quand dardera le soleil de l’été. Il n’y aura plus de branches assez hautes pour que les oiseaux y nichent, les lampions du bal du 14 juillet et les guirlandes de Noël ne trouveront plus où s’accrocher pour illuminer la nuit ! Les minots quant à eux, ne joueront plus aux quatre coins ni plus jamais à faire des puzzles avec l’écorce aux formes bizarres, arrachée à ces grands maîtres bienveillants dressés dans les cours d’école comme les garants fidèles de la République. (quoi ! vous me trouvez exaltée ?) Bientôt, la Provence des Platanes aura disparu, et de l’autre côté du Rhône, le Canal du Midi n’en finira pas de pleurer misère, désormais nu, à serpenter au soleil, privé de ses couleurs et de ses frémissements de lumière...Toute cette respiration va cesser. Toute une inspiration aussi. Que deviendront les pinceaux du peintre s’ils ne peuvent plus s’épancher d’une saison à l’autre entre le vert et l’ocre ? Que deviendra le vent s’il ne peut plus chanter au travers des ramures ? Que deviendra le ciel sans le découpage de ces silhouettes brunes sur son bleu infini ? Quelques uns de ces arbres gangrénés pourtant résistent. On dirait qu’ils attendent le remède que recherchent fébrilement pour les sauver, les biologistes dans l’antre des laboratoires. Mais la potion magique tarde. Et déjà les majestueux anciens dont on cimente la base parfois comme un pansement de fortune, espérant un miracle, élèvent leurs bras tordus comme pour implorer le ciel. Mais le ciel n’entend pas. Et personne ne vient. (Si, bien sûr, quelques uns viennent, pourtant : ils ne demandent qu’à s’occuper de ces vieilles têtes qui refusent de plier et s’acharnent....et les voici ces élus et ces promoteurs qui sans vergogne se frottent les mains en voyant décliner ces empêcheurs de construire en rond ! Pour le coup, je préfère me taire car cela me donne la nausée. Mais j'ai choisi pour présenter ce com, un vieux titre de film qui en dit long à lui tout seul ). Alors, entrez en résistance encore une fois, et pour soutenir vos arbres et les nôtres, n’ hésitez pas à faire un détour, cherchez donc sur la carte, du côté des Alpilles, afin de rendre visite au Géant de Lamanon, trente cinq mètres de haut et huit mètres de circonférence, plus de trois siècles dit-on, pour mieux vous rendre compte de sa majestueuse beauté.* S’ il y a beaucoup à perdre à cause de l’épidémie....et de l'urbanisation galopante..., il y a encore à gagner dans cette ultime contemplation de ces arbres ordinaires, ....pas si ordinaires que cela... * « Avec son houppier de plus de 1500 m2, le majestueux géant de Provence se voit de loin. On raconte qu’il aurait été planté par Catherine de Medicis venue rencontrer Nostradamus. Dans ses prédictions évoquait-il la fin du plus ancien platane de la Provence ? Aujourd'hui, le platane est malade et il faut le sauver. Son propriétaire qui n'en pas les moyens a sollicité le maire de la commune. Ce dernier a promis de mobiliser tous les organismes compétents pour venir au chevet du géant. La mairie n'exclut pas non plus d'acheter le site. Mais un autre danger menace le platane tricentenaire : l'urbanisation. Un projet immobilier est envisagé à quelques dizaines de mètres de l'endroit où il est situé. D'ici là que les promoteurs trouvent que le platane leur fait un peu trop d'ombre... » (c'est bien ce que je voulais dire avec le titre en présentation !!) :( Reportage de Marc Civallero et de Ghislaine Millet http://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes/2014/09/19/lamanon-mobilisation-pour-sauver-un-platane-vieux-de-plus-de-trois-siecles-553568.html

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    La veille, les réveillons, c’était toujours en petit comité. Mais le lendemain, c’était la fête. À Noël, c’était plutôt chez nous et au Nouvel an, chez eux. C’était une habitude communautaire. Ou plutôt, une habitude, pourquoi écris-je communautaire ?, il n’y avait que des individus qui, parfois, se rassemblaient. Temporairement. Et justement, les grandes audiences font les grands rassemblements. Chez eux, il y avait ce chien pas méchant mais que je trouvais qu’il puait. Je l’évitais, et j’aurais même feulé si je n’avais pas été poli. Il n’y pouvait rien. Il avait quand même le droit de vivre, le pauvre vieux. Chacun, petit à petit, le perdrait, de toute façon, ce droit. La télévision était présente au salon. Je ne pouvais la regarder que chez eux, car à la maison, il n’y en avait pas. Pas encore. C’était encore un objet de luxe. Et pour le Nouvel an, exceptionnellement, l’après-midi ou la soirée étaient aussi sous les auspices bienveillants du téléviseur. En général, il passait alors des films très courus, toujours courus. "La grande vadrouille" ou "Le corniaud", les deux au hit-parade de la rediffusion annuelle. Ou alors un film des Charlots. Ou des Sous-Doués. Je ne sais plus. C’était assez simple d’occuper ainsi tout ce petit monde. Ce n’était pas l’ennui mais l’intérêt. De Funès et Bourvil s’invitaient au creux des intimités. Ils faisaient partie de la famille. Ils étaient de la fête. Parfois, ils étaient même un peu envahissants, avec leurs cris, leurs grands gestes. D’autres visiteurs passaient parfois. Toujours. L’un d’eux me faisait justement penser à Bourvil. Par la voix, par l’humour aussi, mais pas par la corpulence. Nous chahutions allègrement. C’était du vieux cinéma. Celui qui, par sa rareté, faisait qu’il réunissait tout le monde. Du gamin au très vieux.

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    Il est peu probable que cet air de valse ne vous dise rien (aïe, la double négative !) : http://www.youtube.com/watch?v=jXUQBbArZ2s C’est la musique qui a été utilisée pendant très longtemps par le Ciné-club d’Antenne 2, une émission présentée par Claude-Jean Philippe qui diffusait du "beau" cinéma chaque vendredi soir du 10 octobre 1971 au 8 avril 1994. (tiens, à ce propos, que devient-il, ce brave homme ? quatre-vingt-un ans déjà, et apparemment, il officie à L’Arlequin, un cinéma du sixième arrondissement de Paris où il continue à présenter sa sélection cinématographique tous les dimanches matins). Bon, cette valse s’appelle "Amour et Printemps" et a été composée en 1880. Son auteur a de quoi rouspéter au fond du Père Lachaise, car il n’est pas très connu, ou plutôt, la postérité l’a passé à la trappe de la mémoire collective alors que de son vivant, il était très célèbre, considéré même comme le "Johann Strauss de Paris". Pire, jeudi dernier, personne n’a célébré le centenaire de sa disparition, en pleine guerre, le 12 février 1915 à Paris : enfin, personne, sauf la radio publique, car France Musique, heureusement, toujours au rendez-vous, lui a consacré (au moins) une heure musicale. Son nom, c’est Émile Waldteufel , un Alsacien né à Strasbourg le 9 décembre 1837, son nom veut dire le diable de la forêt, en allemand (prononcez le "eu" comme dans Deutsch, "oille"). Waldteufel fut en fait le pseudonyme de son grand-père, Moyse Lévy qui était déjà musicien à Bischheim au début du XIXe siècle, comme pas mal de membres de sa famille. Arrivé enfant à Paris, Émile Waldteufel étudia le piano au Conservatoire de Paris où il croisa (dans sa classe) Bizet et Jules Massenet. Il composa alors avec le piano des centaines de valses. Très vite, les compositions de Waldteufel, des danses joyeuses, furent connues et appréciées par la cour de Napoléon III, il s’occupa des bals aux Tuilerie, à Compiègne, à Biarritz, il fut le chouchou de l’impératrice Eugénie, et après la chute du Second empire, sa renommée continua dans les salons de l’Élysée, encouragé par le vieux maréchal de Mac-Mahon, et il fut consacré par la IIIe République comme chef des grands bals de l’Opéra de Paris en 1889. Mais sa notoriété ne se cantonna pas aux frontières, Berlin le demandait régulièrement et aussi Londres, où il joua quelques glorieux bals pour la reine Victoria dans son palais. Il mourut malheureux de ne pas revoir l’Alsace, annexée par l’Allemagne, réintégrer la France. Il a eu à son actif plus de deux cent quatre-vingt-treize suites de valses comprenant pour chaque suite au moins six ou sept valses. Sa musique reprend des rythmes très à la mode à son époque (comme Saint-Saëns, Gounod, Offenbach), avec une influence espagnole (juste après le "Carmen" de Bizet, Waldteufel a composé "Dolorès" en 1880 à partir d’une chanson russe "Ma Chérie, m’entends-tu ?"), mais également bavaroise et bohémienne, beaucoup de folklore. Puisqu’il n’y a pas d’autres entrées de Waldteufel dans la base de données de pcc, précisons que Dominque My a adapté plusieurs valses de Waldteufel avec son groupe Fa (qui aurait pu se produire sur le sol de l’île de Ré). Alors, redonnons-lui la paternité de quelques mélodies très célèbres. …Et dansons joyeusement en ce jour de Mardi-Gras ! "Amour et Printemps" : http://www.youtube.com/watch?v=4dH5eHSqUYE http://www.youtube.com/watch?v=RNEOIhEiUeM http://www.youtube.com/watch?v=tFyU1Wt7Jy8 http://www.youtube.com/watch?v=N_1YvLXaumU http://www.youtube.com/watch?v=aEdKc5QY8Xk http://www.youtube.com/watch?v=OK3aaS-vzQs http://www.youtube.com/watch?v=jXUQBbArZ2s "Dolorès" (opus 170) : http://www.youtube.com/watch?v=c0_7ZFZb3t8 http://www.youtube.com/watch?v=RLXklYCkJb4 "Estudiantina" (opus 191) : http://www.youtube.com/watch?v=q6R5M52lqlw http://www.youtube.com/watch?v=RUo6S7CR2Mk http://www.youtube.com/watch?v=_qe-E4F5oro "Les Patineurs" (opus 183) : http://www.youtube.com/watch?v=K2k4B2VsIGU http://www.youtube.com/watch?v=ykkr4sW1zBk http://www.youtube.com/watch?v=InWxt6eE1Kc http://www.youtube.com/watch?v=r3UyxyODtQM Quelques extraits de l’œuvre de Waldteufel : http://emilewaldteufel.free.fr/enregistrements1.html http://anacrouse.free.fr/Anacrouse.htm http://orchestreugenie.free.fr/enregistrement.html

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    HAHAHAHAHAHAHHA ah quand la pédale n’ a pas lieu d’être joyeuse en Russie ! C’est d’abord Télérama (beh voui je suis toujours abonnée ça fait trente cinq ans et je ne me résouds pas à les abandonner) Télérama donc qui l’annonçait dans son dernier numéro de janvier. Sur le moment je me suis dit « je rêve ». Puis je me suis pincée. Pour être sûre. Je me disais in petto que Télérama n’est pas un journal marrant d’ordinaire, qu’ils sont tout de même plutôt dans les clous en général et que leurs témoignages ne sont pas toujours inventés ni farfelus. Bref j’ai vérifié la couverture pour être certaine que je n’étais pas en train de lire sans le savoir une édition du Canard ou même un vieux Charlie Hebdo du temps d’ Hara Kiri. Mais Kiri jaune.. car c’était bien réel. J’ai même pris la peine d’aller vérifier sur le net, qui comme vous le savez remplace dieu en personne quand on est taraudé par des questions métaphysiques, existentielles ou même des interrogations plus pragmatiques genre comment déboucher son évier ou ses chiottes. Le net a confirmé la véracité de l’article. Ou alors c’est que tout le monde est de mèche ! Alors voilà, je vous le donne comme je l’ai reçu. La Russie qui est désormais un pays d’avant-garde comme on le constate avec satisfaction tous les jours en écoutant les infos, s’est penchée à son tour sur le phénomène des accidents de la route. Elle a bigrement raison : réduire le nombre de décès causés par les accidents de la route est une priorité. Personne n’en disconvient. Et voici ce que les responsables et les faiseurs de loi ont décidé là-bas en Russie, comme parade. (Et quand je parle de Parade, ce n’est pas vain, ni très gay.) Une véritable médication. On se demande qui en sortira vivant. « Début janvier, les autorités russes ont promulgué une loi visant à interdire la conduite automobile à toute personne présentant "des troubles mentaux" bon jusque là tout va bien, on peut dire que cela se justifie, là où cela se corse, c’est que ces troubles dits mentaux sont répertoriés dans ce cas précis, et notamment ceux liés à "l'identité de genre et aux préférences sexuelles". Je récapitule pour ceux d’entre vous qui ont du mal. Le texte promulgué en début d'année entend en fait priver de volant toutes les personnes affectées de "troubles mentaux et troubles du comportement", dont ceux liés à "l'identité de genre et aux préférences sexuelles". Objectif affiché: réduire le nombre de décès causés par les accidents de la route. Vous suivez ? En bref : « si l’ homosexualité n'est peut-être plus un crime depuis une vingtaine d'année en Russie les gays sont encore loin d'être des citoyens comme les autres. » et la liste ne s’en tient pas qu' à eux. Alors dans les faits cela donne « une liste officielle de ces "interdits de voiture" et là tenez-vous bien, la liste officielle mêle les travestis, les transexuels, les fétichistes, les exhibitionnistes, les voyeurs, les sadomasochistes, les pédophiles et... les kleptomanes. Entre autres. Oui vous avez bien lu et c’est bien là qu’on commence par rire... jaune. Et à s’interroger. Grââââââve ! Ce que ne précise pas l’article c’est COMMENT évaluer ces « interdits de conduite » ? Comment déterminer les goûts et les couleurs en matière de sexualité de ces dangereux « déviants » ? En voilà une question pourtant qui mériterait une réponse ! Comme conclut très élégamment Télérama : « Quant aux cons, pas de panique, ils ont apparemment toujours le droit de conduire la nation ». Rions ! :( Télérama N° 3394 page 15 par Nicolas Delesalle http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/les-travestis-et-les-transsexuels-n-ont-plus-le-droit-de-conduire-en-russie_1639805.html Mylène en musique !!! http://www.dailymotion.com/video/x9b3h0_pedale-douce-timsit-extrait-film_fun

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    Recette, avoir de l'Amour, un couloir, un amoureux (recette valable avec une amoureuse), un meuble bibliothèque et au moins un livre, une nuisette, un léger peignoir si c'est un monsieur Il y en a des pièces et des lieux incongrus pour pimenter un Amour. Le week-end arrive, on reste chez soi, vue la saison, on cocoone et on redouble d'inventivité. Sexy Sunday ... Après un essai cuisine, essayons le couloir. Où ? contre la bibliothèque (vite déménager le meuble, ou acheter le, penser aussi aux livres) Comment ? Comme la lecture vous intéresse, vous êtes tellement passionnée par ce livre que vous bloquez le passage dans le couloir, en restant debout. Votre homme est obligé de vous effleurer à chaque fois qu'il veut passer, c'est agaçant à la fin ! (n'a pas vu le déménagement subtile) Sauf ... que vôtre tenue si légère, est bien transparente, et que lorsque vous tournez les pages, vôtre langue lèche vôtre doigt. De quoi lui donner envie .... de dévorer des livres, lui aussi, nous savons tous que les mots rapprochent. Quand ? un après-midi de pluie, où le manque de lumière du couloir n'est pas gênant. Bon à savoir : choisissez un livre auquel vous tenez peu, un roman qui finit par terre, jeté par la fougue de vôtre homme, çà peut ne pas être grave, mais un livre de la collection la Pléiade, c'est une autre histoire ... et vous... vous connaissez des lieux incongrus ? .

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    A quoi cela te sert-il d’écrire ? Pourquoi perdre ton temps à excréter de la prose ? Ne crois-tu pas que tu as déjà tout chié ? Que tout ce qui à de l’importance a été déféqué par tes prédécesseurs, bien plus talentueux que toi ? Cesse donc de perdre ton temps à bouffer l’anus de cette colère qui t’irradie, cesse donc de prodiguer à cette peur qui t’écrase les cunnilingus lui donnant son aspect aliénant. Cesse une bonne fois pour toutes de t’acharner à doter d’un sens la folie qui t’habite en la parant de ces mots qui ne parviennent jamais à exprimer, de manière exhaustive, ton dégoût, ta haine viscérale - quasi-fascisante - des élites, ton rejet intégral des politicards, ton désir brûlant d’amener à rendre gorge, dans un bain de sang apocalyptique, les journalistes et écrivassiers de tous bords chantant à longueur de fatwas les louanges d’un germanopratisme que tu jubiles de caricaturer à la Kalachnikov. Cesse d’écrire, de créer, de détruire pour mieux sublimer, ici bas tout un chacun se fout, comme d’une sodomie lors d’une méga-partouze, de ce qu’est la beauté d’une part et de ce qu’elle a d’intrinsèque de l’autre. Ici, là, tout de suite, maintenant c’est la facilité, l’arrogance, la superficialité et leur mère nourricière la médiocrité dont il est fait, dans des postures que le Kâma-Sûtra n’a pas encore répertoriées, l’éloge. Si quoi que ce soit reste à inventer c’est dans le fond du fond de la servilité que cela se passe. Dans une dimension qui ne peut que t’échapper, soit parce qu’elle te refile ces gastro-entérites cérébrales que tu ne parviens à temporairement soigner qu’en lâchant, sur une feuille blanche, ligne après ligne, la bride à cette diatribe que tu considères, à tort, comme un anti diarrhéique. Non crois-moi, tant d’efforts et de persévérance ne valent pas d’être récompensés par une reconnaissance pratiquement nulle et par un soulagement inadéquat à la somme de travail fourni. Car c’est que tu en passes des heures à rédiger tes inepties, tu y consacres même le gros de ton énergie et pour en arriver à quoi, dis-moi ? Tout le monde, à commencer par le gratin, se fout aujourd’hui des Wilde, Céline, Genet, Faulkner, Bernanos, Lautréamont, Darien, Lorrain, Bloy, Selby et autres gibiers de potence de la littérature vécue les nerfs à vif, à fleur de peau, au seuil du point de non-retour. Crois-tu, pauvre naïf, que les auteurs contemporains souhaitent payer de leur personne pour entrer au hitparade des invendus et des retours chez l’éditeur ? Que tu es candide mon pauvre garçon, si tu avais un tant soit peu d’ambition tu pondrais, en dilettante, l’une de ces autofictions sans âme dont la stérilité courue d’avance fait le bonheur des bavards de salon et le service de presse chargé de promouvoir ta copie t’obtiendrait, à coup sur, sous condition de n’aborder aucun sujet qui fâche, la flopée d’interviews sans substance à même de te faire entrer au panthéon de la sous-littérature contemporaine. Ce n’est pourtant pas difficile d’écrire neutre et sans saveur, à mi-chemin entre le vaudeville parisianiste mâtiné de sadomasochisme soft et d’échangisme de bon aloi et la fable lubrique, dénuée de morale, avec quelques pics libéralo-libertaires aux moments charnières (s’il y en a) d’un roman brillant par son inconsistance, tant dans le fond que dans la forme. La vie, vois-tu, es une continuelle succession de remises en question. Prends, sans toutefois devenir l’un de leur clone, exemple sur tous ces margoulins qui nous gouvernent. Comment crois-tu qu’ils parviennent au sommet ? Comme tu pourrais y parvenir en tant qu’auteur tout simplement, en faisant, dans un premier temps, les concessions nécessaires à ton admission dans le cercle restreint des narcissiques en orbite autour de leur surexposition médiatique. Ça à des avantages, je te le certifie, tu peux, si tu en arrives là, dire adieu à tes séances de masturbation. C’est un alter-ego d’expérience qui te le garantis, tu n’en finiras plus de t’enfiler des top-modèles anorexiques dans les chiottes du Flore et il y a gros à parier qu’une cougar des hautes-sphères s’offrira le malin plaisir de te prendre pour amant. Ne me dis pas que ce type de femme sonnant le glas des fins de mois difficiles ne te tente pas ou alors tu es vraiment trop con. Qui plus est ces garces obsédées par leur ménopause sont des coups du tonnerre, c’est qu’elles savent pertinemment, ces chiennes en chaleur, que le fard ne cachera plus très longtemps les rides et qu’à force de liftings successifs il n’y a plus de peau à tirer pour retenir la jeunesse qui détale sans demander son reste. Dans un second temps, si tu veux vraiment atteindre tes objectifs (ou ceux que ton agent se charge de te fixer) il te faudra, en parfait mondain, renoncer à toutes, je spécifie avec insistance, toutes formes d’idéaux et de convictions qui te soient propres. Ce n’est pas compliqué, il te suffira, guidé par ta soif de reconnaissance et de prestige, de t’aligner sur la pensée dominante et de propager avec la volaille de cette basse-cour, dont tu seras désormais membre à part entière, ce qui t’aurais autrefois révulsé. Chattes, coke, fric, jeunes (mineures si tu le désires), vieilles, nymphos, travelos, tapins, dope, champagne, libertinage, Saint-Tropez, Cannes, Acapulco, des croisières parmi les stars, des villas azuréennes avec piscine, de la scatologie, de la coprophagie comme tu n’en as jamais rêvé dans les fantasmes les plus obscurs générés par ta part d’ombre, allez signe au bas de la feuille, signe le pacte et j’envoie un chauffeur en livrée te chercher à la porte de ton studio de vingt mètres carrés pour t’assigner à résidence dans les abysses de ce microcosme de nantis que tu quitteras damné, après avoir été l’esclave d’une vie de débauche et d’excès.

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    Œuvre commune / Part 1 : vote et mise au point d’un CADRE. Projet de création littéraire soumise aux votes ! Premier mouvement : et de préférence après lecture ... ( rire !) dans votre réac éventuelle, indiquez en exergue l’expression de votre vote SVP : Pour ou Contre ce projet -que vous envisagiez OU PAS d’y participer, votre avis nous intéresse !!! :-) Ci-dessous : Bel embrouillamini d'idées qui nécessite votre avis, mais l'idée principale proposée ici est de faire "œuvre commune" en prenant son pied et son clavier et en y mettant tout son cœur hein ? (La tête peut-servir éventuellement, mais pas grave si un peu absente celle-là.) Vous connaissez le jeu du téléphone sans fil qui consiste à faire circuler de l’un à l’autre joueur, une phrase inventée par le premier ? ce serait l’idée ! 1/ Donc je suggère une adaptation par écrit(s) de ce jeu, mais avec un CADRE (si nous souhaitons pouvoir profiter de notre œuvre en tant que rédacteur participant et en tant que lecteur et lui donner toute sa force d’impact donc) cadre qui pourrait être défini par : a- Un genre littéraire précisé (exemple : Journal – voui car sa rédaction faciliterait, selon moi, des ouvertures et des articulations intéressantes) b- Notre « objet » littéraire situé dans le temps et l’espace pour débuter au moins ? (exemple : France, XXIe siècle ??) c- Une règle de jeu… (voir ci-dessous cette 1ère ébauche qui n’est qu’une proposition -à vous de modifier, compléter, améliorer) Donc : faites vos suggestions ! et pour ce faire suivre schéma ci-dessous pour répondre aux questions : 1/a ………………………………….( genre littéraire) Ou je réponds à la question : 1/b……………………………….. ( situation ) Ou je fais des suggestions : 1/c…………………………………( concernant la règle de participation) Après quoi nous pourrions voter pour le thème choisi par une majorité ? ( 1 ou 2 personnes… ) SELON RESULTATS DES VOTES donc : Un deuxième comm’ devra sans doute être rédigé pour déterminer et clarifier le cadre en fonction de vos suggestions, avec pour titre : « Œuvre commune / Part 2 : CADRE de participation » N.B : Si quelqu'un/une est tentée de reprendre le flambeau, de prendre mon relais lors de ce 2è comm bienvenu/e !!!!! ------------------------------------------------------ En résumé : l’objet principal de ce premier comm’ est donc de préparer le suivant qui cadrera le thème (genre littéraire et situation) et la règle (de participation) nous permettant ainsi de rédiger cette « œuvre commune » dans des conditions optimales. Donc ci-dessous nous faire part des idées qui vous sembleraient opportunes : 1/GENRE littéraire (pour mémo : un genre peut en accueillir un autre…on peut par exemple introduire un poème dans un journal, ou citer des extraits d’une chronique ou d’un essai scientifique ou philosophique, inclure un dialogue dans un roman, etc.) : - Polar, poème, conte, mythe, théâtre, nouvelle ou journal, saga, roman, (science-fiction, dramatique, érotique, etc ) ; biographie ou essai (littéraire, musical, cinématographique, artistique, éthique, scientifique, écologique, philosophique, ethnique, social, juridique, politique, géopolitique, économique, etc.), ou journal, chronique (d’actualité : sociale, politique, sportive, culturelle, vraie ou fictive of course !) etc. 2/ REGLE de participation à l’ « œuvre commune » ATTENTION : Quand on démarrera (si jamais on démarre un jour…) : 2/A -L’un d’entre nous commencera avec une phrase (ou plus), donc je sollicite votre attention sur le fait que la première phrase, le premier paragraphe, voire la première page- tient lieu souvent d’incipit* (voir absolument le lien ci-dessous !) de l’ œuvre ! bien y réfléchir donc, avant de commencer ! C’t’une responsabilité ! (que je ne prendrais pas... donc).Il devra numéroter son intervention avec son pseudo donc ici par exemple : Anna-Conte/ 1 Un second joueur prend le relais après avoir lu la (ou les)phrase(s) précédentes et numérote à son tour son intervention, ainsi de suite. 2/B -Mais je propose que nous ne soyons pas limités par un nombre X de phrase…si vous le souhaitez et si vous êtes porté(es) par votre enthousiasme de création littéraire, alors allez-y ! Écrivez-en plusieurs…De même que chaque participant a toute latitude- selon le genre littéraire que nous aurons choisi- de mettre- ou non-un point au chapitre et d’en commencer un autre, voire de lui donner un titre…les Astérix et autres renvois à une citation sont autorisées, et même exigés VOUI ! Les références des citations absolument obligatoires, je suis très respectueuse du boulot des autres perso…donc les utiliser why not mais TOUJOURS CITER VOS SOURCES ET LES NOMS DES AUTEURS SVP merci pour eux et moi :-) 2/C- Si vous êtes nombreux à vouloir participer à cette œuvre commune ( 2 ou 3 ?), je suggère qu’au bout des 10 premières interventions (et pas 10 premières lignes) on édite ( moi ou celui d’entre vous qui voudra bien s’y coller) un nouveau comm’ avec le titre que celui qui édite aura choisi… Et on continue…. 2/D-Mais étant donné que ce qui est lancée ici est une ŒUVRE COMMUNE à laquelle je m’en vais participer comme vous, je ne vais pas- ne veux pas- chapeauter tout ça toute seule…besoin d’aide ! Allez ! Fichtre un peu de Témérité– pour les peu habitués (le cas échéant)- vous verrez comme il fait bon surfer sur cette vague-là de temps en temps… et si on fait « PLOUF » ? hé bé on fait plouf…à nos âges (de 25 à + ???? !!!!) en principe on sait nager …et on reprend pied sur une autre rive… !! bon digression encore… :-) 2/E-Les fotes d’ortaugraffe ? on s’en fou…enfin jusqu’à un certain point- faut que le sens reste lisible- si y’en a qui veulent s’y coller à cette tâche qu’ils/ qu’elles se manifestent ! BIEN VENUS/ES! Épilogue (personnalisé…euh… ) : Alors ne pas non plus être intimidé(e) par cette introduction : l’idée n’est pas tout à fait d’écrire un best- seller… (Quoique quand on pense petit, on n’arrive pas souvent grand… ha ! ha ! ha !) humour bienvenu of course, benvenuto, welcome- mais l’idée principale est de nous donner l’occasion de faire une « œuvre commune » de nous amuser sans solliciter automatiquement le plus mièvre en chacun de nous…mais de la création ! des idées !- et dont nous puissions tirer au final quelques vraies satisfactions ( rire compris donc), d’écriture et de lecture… ? Pas forcé de faire ça « vite » prenons le temps de notre plaisir…. :-) Enfin chers lecteurs, la vie elle-même est "oeuvre commune" nan ? Alors ???!!!! (Pour faciliter les éventuels futurs échanges, faut trouver comment : n° de ligne ? P.S: ne peux pas être très souvent devant écran, dès que possible je réponds ! SOYEZ MAGNANIMES !!! _________________________________________________________________ * Incipit : (lien ci-dessous à lire ! et se lit rapidement, intéressant pour les ceusses qui ne connaitraient pas déjà !) http://www.etudes-litteraires.com/figures-de-style/incipit.php  

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    Va, geins, chaloupe Toute pulpe à ma poupe Va, geins, chaloupe Toute vulve à ma poutre Va, geins, chaloupe Tout essaim à ma bouche Va, geins, chaloupe Tout mousse à ta ruche Va, geins, chaloupe Gousse que j'épluche Va, geins, caroube Au mont de Vénus Va, geins, chaloupe Ton cœur à mes trousses Va, geins, chaloupe Mon cœur à ton souffle Ma bite, tes fleurs Vagin si souple Avale mon engin Au cœur de ta source Vagin, palpite Enserre ma bite Vagin, écrin Je t'habite Si loin, si loin Tout se rejoint Si loin, si loin Nul n'en revint V.V

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    Le vide. Le vide est un espace singulier et sauvage. Il est toute sa vie. Séquestrée, oubliée au fin fond de cette pièce froide, seules ses poupées de porcelaine la regardent penser. Son esprit n'a pas de frontières, elle part dans de très longues rêveries qui voguent de nuages roses en nuages gris. Elle voyage et elle n'a certes pas besoin de vous. Rien ne peut altérer le fil de ses pensées. Puis, soudainement, un besoin éperdu de tendresse empreint d'un brin d'érotisme, la presse. Alors, elle se tourne vers le visage figé de ses poupées, et les unes après les autres, elle les embrasse copieusement sur leurs belles lèvres ourlées de rouge. Elles sont si belles, presque sensuelles. Sélina se demande si un jour elle préfèrera les filles aux garçons, et puis, quelle importance à neuf ans son orientation sexuelle n'est pas encore bien définie. Ca elle le sait. Comme elle se doute bien que les caresses de son grand-père sur elle sont interdites. Et pourtant... Elle repart au fin fond de ses pensées, elle s'allonge tout contre son bon gros nounours en peluche et se love si près de lui, qu'une étourdissante chaleur envahit ses reins jusqu'à ses oreilles. Alors elle ondule doucement contre lui, et légèrement essoufflée les yeux clos, atteint la félicité. Et puis, elle écoute et ouvre grand les oreilles, personne. Non personne. Toujours personne. Encore le silence et le vide. A ce moment précis, elle se déteste, c'est vrai. Elle se doute bien que les autres fillettes de son âge ont de plus beaux rêves qu'elle, des sorties, des amis, et surtout une innocente fraîcheur. Les discours pornographiques de son grand-père secouent parfois ses oreilles délicates, son infinie tendresse lui serre le cœur aussi. Maman ne l'aime pas, ça elle le sait aussi. Le seul qui s'intéresse à elle c'est papi, mais il a les mains sacrément baladeuses, il aime se montrer nu, exiger d'elle qu'elle le caresse de ses mains maladroites pour gicler sa sève à même le sol du petit patio, il raconte des histoires d'adulte, des histoires de bonnes grosses femmes avec les fesses dodues, il aime les pénétrer par là, qu'il dit. Ses fantasmes érotiques la poursuivront jusqu'à l'âge adulte, elle rêvera passionnément d'être possédée par les fesses aussi, et considèrera son postérieur particulièrement beau et rebondi comme toutes les maîtresses dont il lui vante les croupes proéminentes. On revient constamment à l'origine de tout. Enfin dans ce désert de solitude gelée, Sélina finit toujours par s'allonger sur le carrelage glacé et les heures s'écoulent ainsi... C'est alors qu'elle tend les bras vers son poupon rose et joufflu, le place tout contre sa poitrine, le berce tendrement ; elle rêve du jour où elle sera maman, elle sait qu'elle aimera son enfant autant qu'elle a été haïe, qu'elle l'entourera de bons soins autant qu'elle en a été privée, elle ne chérit pas les princesses et leurs chevaliers téméraires, elle rêve simplement et féériquement au miracle de la vie... la naissance. Soudainement, elle emprunte le long corridor au pas de course et accourt jusqu'au balcon, tenant à bout de bras son petit baigneur, comme une enfant brandissant le miracle en fumée... Elle a neuf ans, ça fait presque trente ans aujourd'hui, peut-être cent ans, assurément une éternité : en ce jour maudit, elle est presqu'une enfant.

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  • 02/20/15--13:36: Vive Marx ! par Syllabique
  • Regardons nous sans sourcilier. Nous sommes dans un monde virtuel où les gens raisonnables pensent que la lutte des classes est une idée du passé. On a deux milles ans derrière nous de penseurs, de philosophes qui ont fait des théories , des écrits sur ce point et qui ont conclut que ça existait. Les gens raisonnables n'aiment tant rien que la paix, celle qui laisse faire les choses, les idées qu'on ne peut pas lutter contre ce qui nous oppresse en rendant grâce à Dieu qu'Il nous protège dans nos difficulté. Mais les gens raisonnables ne sont pas idiots, ils savent que Dieu n'est pas une idole, ils ont compris le monde dans lequel ils vivent, ils ont changé de Dieu, cette nouvelle idole qu'ils ont nommée la démocratie qu'ils confondent avec la République. Est-ce que la démocratie se confond avec la république ? La république est une notion qui unit les gens dans un même creuset, celui de leur langue, puis de leur territoire où cette langue s'exprime et de la culture qu'il partage. La démocratie est une notion qui dit que chacun , qui a le droit de s'exprimer-- quand même---, a le droit d'influer sur le cours du choix de ses dirigeants. On voit que la Démocratie est un Art mineur par rapport à un Art Majeur qui est la République. D'ailleurs on voit dans l'histoire des républiques que certaines se sont passées de Démocratie, voir l'URSS, Cuba et autres territoires de ce genre. Faisons du concret, on prend le couple, est-il démocrate ou républicain ? Il est démocrate si chaque voix compte, égalité totale, dans les travaux, dans les postures, dans le désir de l'autre, chaque voix compte. On y baise pas souvent. Il est républicain si chacun parle la même langue -implicitement se comprend- forme un tout avant tout dans le territoire du couple et le désir est la manifestation de ce partage de valeurs, chaque voix ne compte pas, seule l'idée d'être ensemble compte. On y baise souvent. Le démocrate se résume au « Je ». Le républicain se résume au « nous ». Le « nous » se passe du « je », le « je » ne peut pas se résumer au « nous ». C'est quoi la lutte des classe ? C'est lorsque le « nous » ne veut pas se résumer au « je » Bien sûr , le « je » est la paix, l'absence de conflit , la paix , la mort. Dans le « je » démocrate, je n'admets personne d'autre. Dans le « nous », le « je » cherche à aller plus loin et s'efface.

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    Du rouge écarlate au bleu profond La violette, petite fleur printanière Exprime l'amour caché vagabond La profondeur et tendresse solaire Elle dit tout bas, " Laissez-moi vous aimer " L'amour le plus discret laisse échapper Un soupir, le secret parfois violent et chaste De l'amour caché évoqué par ma violette Amour ! qui me dévore, décide de la briser tout court La fleur fanée soudain tombe sa tête flétrie Ne se tient plus, et regarde de sa cime la terre où gît Pour toujours mes amours avortées et sans retour.

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  • 02/09/15--11:37: what else ? par Pepi pepo
  • Ce matin la rue est animée. Il fait beau mais froid. L'air pique et le bleu du ciel est totalitaire. Ce matin c'est un dimanche. Les poulets du dimanche tournent par dizaines sur les broches installées dehors dans le but de faire entrer la cliente pressée. Il y a des fleurs fraîchement coupées blanches ou rouges ou bleues serrées dans des seaux alignés un peu comme les poulets... Le soleil n'a pas encore inondé la rue piétonne. Les commerçants s'affairent pour organiser leur étal de marchandise bradée au bord du trottoir. Ils se parlent les uns les autres, se réjouissent du beau temps tout en jaugeant d'un regard rapide l'attractivité du stand du voisin direct, une tasse de café fumante vissée à la main. La vie du quartier peut démarrer. Mireille après avoir déposé son chèque à encaisser au Crédit agricole, d'un pas léger décide d'aller flâner un peu. Il y a des choses et des objets à regarder, à tâter. Elle ne rentrera pas dans la rôtisserie, elle. Le poulet du dimanche c'est pour les familles, elle, elle est seule. Un poulet c'est trop conséquent. Le poulet est totalitaire comme le bleu du ciel. Et elle n'est pas pressée... Le soleil commence à envahir le trottoir de droite, la rue monte et à son point culminant on voit une large bande de mer briller de mille feux en contre bas. Un rempart éblouissant. Alors elle fait demi-tour. Le chèque sera encaissé mardi, c'est bien... pense-t-elle. Il faudra qu'elle s'occupe de sa mutuelle la semaine prochaine... Prendre une garantie pour complément de salaire en cas de longue maladie. On sait jamais. Ça fait deux ans qu'elle y pense. Là, elle a tout son temps. Mireille croise des hommes, des femmes et des enfants. Ils marchent par petits groupes. Ça se voit : ils se parlent à voix intimes ou se donnent la main pour que ça soit irréfutable. Mireille s'installe à la terrasse d'un café pour regarder les gens passer. Une petite table est libre. Elle attend qu'on lui demande ce qu'elle souhaite qu'on lui serve. C'est un peu long... Peut-être que personne ne la remarque. Peut-être n'a-t-elle pas de personnalité, un peu comme ces tables et ces chaises plastique de bistrot. Elle se fond dans le décor tel un mannequin plastique derrière une vitrine de verre. Mais non le barman affairé vient vers elle et lui demande : « Cette chaise est libre ? » "Oui vous pouvez la prendre !" Comment a-t-il deviné qu'elle n'attendait personne ? Il s'éloigne avec la chaise sous le bras qu'il disposera autour d'une table déjà bien animée. Ça sera une bonne journée aujourd'hui, jour de braderie. Et il fait beau ! Mireille se lève et s'en va. Tant pis pour le café noir dans la tasse blanche et le tube papier de sucre en poudre. Chez elle le café sera plus typé et le morceau de sucre dans son plus simple appareil... finira bien par se fondre dedans, inéluctablement. Elle rentre au chaud.

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    - pourquoi tu dis que tu t'appelles Ahmed ? - je dis pas que je m'appelle Ahmed - tu t'appelles comment alors ? - je m'appelle Charlie - alors c'est qui Amhed ? - Ahmed c'est Mehdi - alors pourquoi il dit ''je suis Charlie'' - qui dit je suis Charlie ? - c'est Ahmed qui dit je suis Charlie - ah oui ? Et alors ? - ben …. j'y comprends rien - cherches pas, tu t'appelles comment toi ? - moi, je te dis pas si tu me dis pas - tu te fous de moi ou quoi ? - ben paraît qu'il fait pas bon s'appeler Mehdi - ça c'est vrai, c'est un cas de décapitation - tu vois ? Même si je m'appelais Ali je te le dirais pas - Ali c'est pas pareil sauf que toi tu t'appelles pas Ali - …. - …. - de toutes façons moi quand je serai grand je serai pilote de drône - ben moi je serai para de parachute doré - en Suisse ? - non en Syrie, ma grande sœur est déjà partie - c'est un peu chaud là-bas, va y avoir une loi - une loi ? - une loi qui sera un projet de loi - ah bon, un projet de loi pour les lieux de culte ? - tu l'as toi ton lieu de culte ? - justement je peux pas en avoir - ça m'étonnerait, on est en République, tout le monde est obligé d'avoir un lieu de culte - ben moi je fais mes ablations en plein air, c'est mieux - c'est pas une raison - si, par dérogation tant que je mange carcher et hypercarcher - toi faut toujours que tu te distingues à faire pas comme les autres - et toi tu crois que je sais pas ce qu'il fait ton père ? - .... - .... - bon, je me casse - c'est ça casse-toi pauvre con

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    Recette, avoir de l'Amour, un couloir, un amoureux (recette valable avec une amoureuse), un meuble bibliothèque et au moins un livre, une nuisette, un léger peignoir si c'est un monsieur Il y en a des pièces et des lieux incongrus pour pimenter un Amour. Le week-end arrive, on reste chez soi, vue la saison, on cocoone et on redouble d'inventivité. Sexy Sunday ... Après un essai cuisine, essayons le couloir. Où ? contre la bibliothèque (vite déménager le meuble, ou acheter le, penser aussi aux livres) Comment ? Comme la lecture vous intéresse, vous êtes tellement passionnée par ce livre que vous bloquez le passage dans le couloir, en restant debout. Votre homme est obligé de vous effleurer à chaque fois qu'il veut passer, c'est agaçant à la fin ! (n'a pas vu le déménagement subtile) Sauf ... que vôtre tenue si légère, est bien transparente, et que lorsque vous tournez les pages, vôtre langue lèche vôtre doigt. De quoi lui donner envie .... de dévorer des livres, lui aussi, nous savons tous que les mots rapprochent. Quand ? un après-midi de pluie, où le manque de lumière du couloir n'est pas gênant. Bon à savoir : choisissez un livre auquel vous tenez peu, un roman qui finit par terre, jeté par la fougue de vôtre homme, çà peut ne pas être grave, mais un livre de la collection la Pléiade, c'est une autre histoire ... et vous... vous connaissez des lieux incongrus ? .

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    Il est peu probable que cet air de valse ne vous dise rien (aïe, la double négative !) : http://www.youtube.com/watch?v=jXUQBbArZ2s C’est la musique qui a été utilisée pendant très longtemps par le Ciné-club d’Antenne 2, une émission présentée par Claude-Jean Philippe qui diffusait du "beau" cinéma chaque vendredi soir du 10 octobre 1971 au 8 avril 1994. (tiens, à ce propos, que devient-il, ce brave homme ? quatre-vingt-un ans déjà, et apparemment, il officie à L’Arlequin, un cinéma du sixième arrondissement de Paris où il continue à présenter sa sélection cinématographique tous les dimanches matins). Bon, cette valse s’appelle "Amour et Printemps" et a été composée en 1880. Son auteur a de quoi rouspéter au fond du Père Lachaise, car il n’est pas très connu, ou plutôt, la postérité l’a passé à la trappe de la mémoire collective alors que de son vivant, il était très célèbre, considéré même comme le "Johann Strauss de Paris". Pire, jeudi dernier, personne n’a célébré le centenaire de sa disparition, en pleine guerre, le 12 février 1915 à Paris : enfin, personne, sauf la radio publique, car France Musique, heureusement, toujours au rendez-vous, lui a consacré (au moins) une heure musicale. Son nom, c’est Émile Waldteufel , un Alsacien né à Strasbourg le 9 décembre 1837, son nom veut dire le diable de la forêt, en allemand (prononcez le "eu" comme dans Deutsch, "oille"). Waldteufel fut en fait le pseudonyme de son grand-père, Moyse Lévy qui était déjà musicien à Bischheim au début du XIXe siècle, comme pas mal de membres de sa famille. Arrivé enfant à Paris, Émile Waldteufel étudia le piano au Conservatoire de Paris où il croisa (dans sa classe) Bizet et Jules Massenet. Il composa alors avec le piano des centaines de valses. Très vite, les compositions de Waldteufel, des danses joyeuses, furent connues et appréciées par la cour de Napoléon III, il s’occupa des bals aux Tuilerie, à Compiègne, à Biarritz, il fut le chouchou de l’impératrice Eugénie, et après la chute du Second empire, sa renommée continua dans les salons de l’Élysée, encouragé par le vieux maréchal de Mac-Mahon, et il fut consacré par la IIIe République comme chef des grands bals de l’Opéra de Paris en 1889. Mais sa notoriété ne se cantonna pas aux frontières, Berlin le demandait régulièrement et aussi Londres, où il joua quelques glorieux bals pour la reine Victoria dans son palais. Il mourut malheureux de ne pas revoir l’Alsace, annexée par l’Allemagne, réintégrer la France. Il a eu à son actif plus de deux cent quatre-vingt-treize suites de valses comprenant pour chaque suite au moins six ou sept valses. Sa musique reprend des rythmes très à la mode à son époque (comme Saint-Saëns, Gounod, Offenbach), avec une influence espagnole (juste après le "Carmen" de Bizet, Waldteufel a composé "Dolorès" en 1880 à partir d’une chanson russe "Ma Chérie, m’entends-tu ?"), mais également bavaroise et bohémienne, beaucoup de folklore. Puisqu’il n’y a pas d’autres entrées de Waldteufel dans la base de données de pcc, précisons que Dominque My a adapté plusieurs valses de Waldteufel avec son groupe Fa (qui aurait pu se produire sur le sol de l’île de Ré). Alors, redonnons-lui la paternité de quelques mélodies très célèbres. …Et dansons joyeusement en ce jour de Mardi-Gras ! "Amour et Printemps" : http://www.youtube.com/watch?v=4dH5eHSqUYE http://www.youtube.com/watch?v=RNEOIhEiUeM http://www.youtube.com/watch?v=tFyU1Wt7Jy8 http://www.youtube.com/watch?v=N_1YvLXaumU http://www.youtube.com/watch?v=aEdKc5QY8Xk http://www.youtube.com/watch?v=OK3aaS-vzQs http://www.youtube.com/watch?v=jXUQBbArZ2s "Dolorès" (opus 170) : http://www.youtube.com/watch?v=c0_7ZFZb3t8 http://www.youtube.com/watch?v=RLXklYCkJb4 "Estudiantina" (opus 191) : http://www.youtube.com/watch?v=q6R5M52lqlw http://www.youtube.com/watch?v=RUo6S7CR2Mk http://www.youtube.com/watch?v=_qe-E4F5oro "Les Patineurs" (opus 183) : http://www.youtube.com/watch?v=K2k4B2VsIGU http://www.youtube.com/watch?v=ykkr4sW1zBk http://www.youtube.com/watch?v=InWxt6eE1Kc http://www.youtube.com/watch?v=r3UyxyODtQM Quelques extraits de l’œuvre de Waldteufel : http://emilewaldteufel.free.fr/enregistrements1.html http://anacrouse.free.fr/Anacrouse.htm http://orchestreugenie.free.fr/enregistrement.html

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    Je ne sais pas pourquoi les sites de rencontre s'obstinent à faire remplir à leurs utilisateurs des listes innombrables de critères de sélection ; comme si le déclic amoureux pouvait se déclencher en fonction des quelques options que l’autre posséderait ou pas. À leur décharge, la majorité des sites ont quand même l'honnêteté de proposer des rencontres et en aucune manière l'amour. À l'exception de ceux - hommes et femmes : fort nombreux même s'ils se présentent le plus souvent à visage masqué et c’est dommage - qui ne sont là que pour des rencontres passagères, il est assez rare, après quelques mois d'une recherche effrénée, que la lassitude ne finisse pas par envahir tous ceux qui avaient mis quelques espoirs dans cet outil. Naviguer et échanger sur ce type de site ont actualisé de manière aiguë des interrogations que j’avais espérées anachroniques. Je me demande même au final, si l'évolution et l'émancipation des femmes n'ont pas été une vaste fumisterie ou pire une supercherie, pas seulement pour elles qui ne s’y retrouvent plus, mais aussi pour les hommes qui s’y sont perdus tout également. J'ai le sentiment de perdre mon temps avec des femmes pressées, qui ne souhaitent que rencontrer leurs fantasmes d'idole : beau, grand, séduisant, drôle et plein d’humour, mais pas à leurs dépends ; sportif, riche (si possible), aimant voyager, intelligent, mais pas trop pour ne pas passer pour des cruches ; au petit soin, mais quand même sachant en imposer et même si possible légèrement macho ; de bonne éducation, gentil, mais pas trop sinon t'es con ; respectant leurs désirs, mais les dirigeant quand même un peu, mais pas trop ; honnête et franc, mais pas trop sinon elles se vexent ; et je suis bien obligé de dire, et cetera. Des femmes qui aiment se sentir valorisées par leur mec, des femmes qui n'ont pas besoin de savoir quelle âme et quel être réel, elles ont en face d'elles, pourvu qu'il corresponde à leurs critères, qu'il ne se montre jamais faible et qu’il ne fasse jamais d’erreur. Des femmes qui ne feront jamais aucun effort pour s'adapter à l'autre ; qui ne connaissent pas le sens de l’amitié avec un homme ; qui boudent ou se sauvent dès que le moindre conflit ou la plus petite contrariété surgit ; qui du haut de leur tour d'ivoire, sont incapables du moindre geste de tendresse, mais savent très bien faire payer le prix fort de leur dédain dès que la moindre colère surgira ou qu’elles sont passées à autre chose… Des femmes qui voudraient nous faire croire combien elles sont parfaites, même dans leurs imperfections, et qui revendiquent de n'être pas trahies, surtout parce qu'elles savent bien au fond de quoi elles sont capables elles-mêmes et qui elles sont en vérité. Des femmes n'avouant jamais les détresses qui les constituent et qui refusent d'entendre celles de l'autre, alors que bien souvent la pluie me procure plus de joie qu'elles ; tandis que nous devrions comprendre tout seul même les silences dont elles sont coutumières. Sans compter que la population des « séductrices » est en forte augmentation, ces femmes prêtes à vous larguer dès qu'elles auront entendu que vous les aimez. Des femmes qui au final n'ont elles-mêmes pas grand-chose à offrir à part leur besoin (légitime) de mélanger leur corps… si possible, bien sûr, dans un hôtel 4 étoiles dans un pays exotique. Des femmes qui ne veulent pas être traitées comme des objets, mais qui croient également que quand elles ont donné leur corps, elles ont tout donné… En fait, je me demande si la plupart des femmes, tout en se défendant de rêver du Prince Charmant, ne passent pas leur temps à y penser quand même très sérieusement. Et face au sentiment qu'elles veulent tout ou rien, mais qu'en même temps tout c'est trop et rien ce n'est pas assez, ils sont nombreux les hommes comme moi, empêtrés dans leur sentiment récurrent d'être toujours à côté de la plaque, à avoir perdu tout espoir d'arriver un jour à comprendre quoi que ce soit aux femmes. Si j’étais une femme, il est également probable que je me demanderais au final si les hommes ont bien compris qu'il est devenu hors de question de servir de portemanteau aux fantasmes masculins, et non accessoirement d'infirmière, de femme de ménage, de cuisinière, de blanchisseuse, de pâtissière, de squaw qui accueillerait tous les désirs de mon homme comme la parole divine ; bref de maman et bien évidemment de réservoir à foutre. J’aurais le sentiment de ne rencontrer que des hommes traumatisés par leur précédente relation, dépressifs, sur la défensive, pas sûrs d'eux, castrés, impuissants, mais bandants quand même pour la moindre bimbo siliconée ; casaniers, télévores, pour lesquels le superficiel fait office d'intelligence et qui érigent les comportements de beauf au nec plus ultra de la nouvelle philosophie. Des hommes qui n’ont comme projet de vie à deux que de reproduire à court, moyen et très long terme le repos du guerrier, version pantoufles. Des hommes toujours en retard, qui peuvent rester 2 jours sans donner de nouvelle et qui sont capables de dire « ben quoi, qu’est-ce qui y a ? », devant les reproches ou la tronche qu'ils auront mérités. Des hommes brutaux qui ne savent pas respecter leur territoire, qui ne seront jamais à la hauteur de leur père ou de leur ancien mec, qui sont toujours trop ou pas assez. Des hommes qui s'autorisent à donner leur avis et même à les juger. Des hommes paumés, handicapés du bonheur qui tombent malades dès qu'il s'agit de se laisser vivre plus de deux jours sans penser à rien. Des hommes qui promettent toujours plus qu'ils ne tiennent, qui sont incapables de s'engager réellement, mais qui paradoxalement sont prêts à déclarer leur flamme après 3 échanges téléphoniques et vous investissent alors comme on rentre en religion, … du moins tant qu'ils ne vous ont pas encore baisés... Des hommes qui n’arrivent pas à s’engager, à dire je t'aime et tu me manques, des hommes qui auront toujours de bonnes excuses pour ne pas vous avoir téléphoné 4 fois, envoyé 6 SMS et 2 mails dans la journée ; bref des hommes qui ne font, par leur attitude et quoi qu’ils fassent, que démontrer à quel point ils sont faibles ; au point que j’en arriverais parfois à préférer le frisson que procure la vraie maltraitance à ces mollusques... En fait comme un sinistre parallèle, si j’étais une femme j’éprouverais le sentiment que les hommes ne m’aiment pas pour ce que je suis, mais plutôt pour les fantasmes qu'ils ne cessent de me projeter dessus, sans oublier le sexe qui semble être leur première préoccupation. Et face au sentiment qu'ils n'ont toujours rien compris à mes besoins et à mes désirs, comme de nombreuses femmes empêtrées dans mes paradoxes pour rester moi-même et mon perpétuel sentiment d'être une incomprise, je considérerais que les hommes sont définitivement des êtres imparfaits, incompréhensibles, immatures et barbares. Ces propositions caricaturales, parcellaires et partiales de sentiments masculins ou féminins sur leurs complémentaires n'ont évidemment rien d’exclusif. En fait en remplaçant homme par femme dans la première proposition et vice versa dans la deuxième, en mélangeant les sentiments, chacun peut trouver quelque chose qui corresponde à sa propre vision de l'autre sexe. L'important ne semble pas être comment aimer l'autre, mais bien plutôt comment se donner des bonnes raisons de rester seul, de faire échouer les relations ou d'étiqueter, de réduire l'autre, pour fuir sa propre responsabilité et non accessoirement ses propres souffrances ; oui, toutes ces blessures que les précédentes relations ont laissées comme des rappels indélébiles que le feu, ça brûle. Il semble bien que le nouveau jeu relationnel entre les sexes, à l'instar des célèbres « je te tiens, tu me tiens par la barbichette... » et « si je te suis, tu me fuis… », pourrait se résumer à : « le premier qui aime l’autre a perdu ou/et est perdu »… Combien de fois j'ai su à l'instant même où je débutais une relation que ce serait une nouvelle déception. Si j'avais parié avec moi-même j'aurais gagné à chaque fois. Et pourtant, j'y ai été quand même, je pense toujours que mes expériences m'ont servi, que je ne referai pas les mêmes erreurs, que je saurai être plus fort que les obstacles ; que l'amour arrangera tout, … Mais c'est une vision romantique, presque de toute puissance ; l'autre n'est jamais à l'endroit où j'imagine qu'il est ou qu'il dit qu'il est. Il est juste à côté et parfois même exactement à l'endroit où il dit qu'il n'est pas. Je le sais à travers les malaises que je ressens dans les silences qu'il laisse entre nous par l'écriture, dans sa voix et plus tard, quand son regard ne reflète pas ce que ses mots voudraient me faire croire. Mais est-ce que tout ça a vraiment une importance ? Au final, si je comparais objectivement les femmes que j'ai vraiment aimées à mes critères « parfaits », je serais bien obligé d'admettre que, soit j'ai été complètement aveugle, soit que ce ne sont pas les concordances à mes idéaux sélectifs qui m'ont fait les aimer, mais bien leur singularité et leurs différences. En vérité, même si j'aurais bien voulu maîtriser la genèse de mes sentiments amoureux, je dois avouer que même après de longues et fructueuses années d'introspection tout ça continue à m'échapper pour sa plus grande partie. Bien entendu, j'ai compris que seule mon histoire me déterminait à aimer une personne plutôt qu'une autre. Bien sûr, j'ai renoncé aux amours névrotiques qui se terminent dans l’impasse de la souffrance. Très probablement, j'ai « digéré » mes fantasmes en leur donnant le sens qui les cantonne à de simples manifestations psychiques, avec lesquelles il faut composer… Cependant, parfois je me demande si tout cela m'a vraiment rendu plus libre. Quand l'appel du grand large se présente, je me demande bien où j'ai pu ranger ce foutu discernement, celui qui empêcherait qu'une fois de plus je m'abandonne à la belle histoire, alors que je sais déjà qu'il y a quelque chose qui cloche. Comme si toute résistance était vaine, comme si, seul le vécu des amours, qui se révèlent tôt ou tard impossibles, donnait un sens à ma vie... c’est mon karma et celui de tellement d’autres aujourd’hui, qu’il est probable que nous payons tous une « faute » collective commune, commise dans des vies antérieures, punie par l’alternance de paradis à deux et de solitude... Il reste toujours la possibilité que j’ai été drogué ; et c'est vrai quelques fois mes hormones sexuelles me jouent des mauvais tours… aussi à défaut de bromure en vente libre, je continue à me torturer pour me faire avouer ces mots qui m'apporteraient une hypothétique ultime explication en forme d’improbable délivrance. Pour autant, j'ai toujours eu l'impression qu'il n'y a pas de hasard ; comme beaucoup de gens, j’ai la certitude que nous rencontrons toujours les personnes qu’il nous « faut ». Elles ont une mission précise dans nos vies, aussi sûrement que nous allons tous mourir un jour... Aussi éphémère ou durable que puisse être le sentiment amoureux, il laisse toujours quelque chose qui accompagnera le reste de nos vies... C’est ainsi et nous n’y pouvons rien...

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  • 02/20/15--03:47: bite aux fleurs par Pivert
  • Bite en fleur comme cul cochon, tétons malins et langue brûlante. Oh sens en l'air, terre terre, rugir de plaisir, cracher, mouiller, exploser. Monde béni, courbé, idiome de chair à pétrir, à défoncer, à bouffer. Se perdre là, s'enfoncer profond, s'incendier et brûler pour l'éternité. Y mettre sa fleur, son cœur, et voir le bonheur. Presser le rosebud, faire tinter la clochette, la sonner, lui parler, la chanter. Saisir mamelons, sucer tétons, lécher sans s'arrêter, jamais. Entrer partout, surtout. Faire crier la Castafiore le dictionnaire en entier. Soubresauts, collisions, saute-mouton. Les noix fendillées, empourprées du tonnerre d'obus sous les jeux de reins, à genoux, canon debout, en sang, au feu. Tuer la bête, lui exploser la tête, les fesses. Bouillir, jaillir dans la marmite. Tiens, prends ! Etalon noir, taureau picasso, zébu alcoolisé, king kong enfin libéré. Dur au mal, sale. Tu aimes ça hein ! Attends, je reviens ! Contre-attaque, baïonnettes au fusil, à vif. Fromage, livarot, nécrophage, kamikaze. J'enfonce, je défonce. En vrac tu supplies, tu maudis. Encore ! j'y suis, j'y reste ! Aux larmes, aux armes, ta patrie qui plie sous ma galaxie. Bouquet final, percée vaginale. Torpilles, bazooka, lance-flammes, bite aux fleurs carnivores dans lèvres suppliciées, à mort, SOS amore.

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    Quelque en moi ne tourne pas rond , sur cette chic planète je voudrais déjeuner en paix , mais j'entends siffler le train , dans la vallée de l'oklahoma j'attendrais ton retour Gabrielle , Michelle (ma belle) , Fernande , oser Joséphine , Emilie aussi et surtout , RAMONA . Femmes je vous aime ,vous êtes l"avenir de l'homme , Femmes libérées .....ne me laissez pas dormir dehors ! Laetitia . et surtout RAMONA .

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