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Les commentaires de Pointscommuns.com : le premier site de rencontres par affinités culturelles.

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    Que faire d’un narcisse D’où crie un jus amer de Vivre toujours rien que Pour son image à lui, Ou que penser d’une Herbe qui croit sur Mon terrain de vie Et ne songe qu’à son Petit confort, ou encore Comment me défaire d’un Lierre qui s’accroche à Ma substance de vie, Sans oublier ce lichen Qui affaiblit mes projets

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    Pour la première fois, depuis des mois ma main a pu s'aventurer sans que des larmes jaillissent, sans que les souvenirs affluent. Mon corps retrouvait sa liberté de jouir, le plaisir des caresses. Libéré de ses entraves, il réapprenait à vivre autrement et m'offrait la possibilité d'aimer à nouveau, d'aimer encore. La jouissance éprouvée ne se mêlait pas de se comparer à d'autres anciennes que tu avais provoquées. Cette nuit-là, les larmes au coin des yeux n'étaient plus les mêmes. La vie avait repris le dessus. Nous ne serions pas deux à nous emmurer, vivants. J'avais sauvé ma peau. Je mesurais cette renaissance. Il y aurait des bas encore mais j'étais vivante.

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    Dans ce documentaire le cinéaste Harold Crooks interroge nombre de personnalités spécialistes de l'économie mondiale. Des extraits d'audience du Sénat américain jetant la confusion chez des représentants de grandes de firmes incapables de donner des "chiffres", interview des représentants de l'OCDE, interview de Thomas Picketty et de bien d'autres. Harold a enquêté de la City de Londres jusqu'aux iles Anglo-normandes ou des Caraïbes en passant par le Luxembourg, sur les paradis fiscaux. Tout est dématérialisé, l'argent est offshore. "La richesse colossale de géants tels que Amazon ("je ne suis pas autorisé à donner des chiffres" dit son représentant lors d'une audience) et Google, échappe aux états qui n'ont plus grand chose à redistribuer aux travailleurs et augmentent sans fin leurs impôts" (télérama) "Le client est lui-même marchandise et main-d’œuvre gratuite. Facebook fait travailler chaque jour des centaines de millions d'utilisateurs en profitant de leurs données personnelles" (télérama). Instagram avec 13 employés a été revendu 1 million de dollars. "On y apprend aussi le rôle décisif joué par la City de Londres, comme un retour à l'époque de Guillaume le conquérant. "la paupérisation accélérée des classes moyennes, l'estompement de la protection de sociale qui mène au triomphe des partis d'extrême droite". L'intérêt de ce documentaire réside dans son pouvoir d'alerte: "seules de nouvelles règles internationales peuvent changer la donne". Je n'ai pas moi-même un grand amour des documentaires. Mais celui-ci est non seulement très vivant et bien découpé avec des retours sur les interviews précédentes, mais de plus il est accompagné de très belles images sur la mer des Caraïbes, la City, des marées de nuages et des images symboles telles que la sphère terrestre hérissée de gratte-ciel. A voir absolument!

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    Heureux présage soufflé par le vent... Au gré de ses vagabondages, de ses voyages, matelot a pris la mer et navigue sur les flots. Il s'est embarqué sur un rafiot hors d'âge. Ce personnage, plein de rage, n'a peur de rien, surtout pas du tangage. Toutefois, il se souvient des témoignages de son entourage sur le chant des sirènes et de leurs redoutables intentions. Elles tenteront de voir son visage et les tatouages sur sa peau cuivrée. De le pousser à l'accostage près d'un îlot désert pour se livrer au pillage de ses biens et au ravage de son corps. Après un mouillage périlleux, il sera laissé sans force sur la plage. Son sauvetage, il ne le devra qu'à sa bonne étoile et aux prières de sa tendre et douce Pénélope. Pénélope qui, en l'attendant au village, se livre toujours au tissage de ses maillots, au tricotage d'un manteau neuf. Elle n'en finit pas de confectionner des écheveaux de laine... Elle brode un nouveau et beau trousseau en rêvant au retour d'Ulysse. Elle garde le troupeau de moutons, s'occupe des agneaux qui viennent de naître. Parfois, près du ruisseau, cueille quelques roseaux puis s'allonge, épuisée, et dans un sanglot, s'endort. Elle attend avec impatience le moment de se mettre au fourneau pour lui cuisiner un gigot aux haricots, mettre les mains dans la farine de gruau pour fabriquer du pain et un gâteau. Comme pour un pèlerinage, chaque soir, elle revêt son plus joli corsage et descend au port. Ses yeux lui font si mal à force de scruter l'horizon. Il lui tarde tant d'apercevoir son bateau à l'accostage. Certains la croient devenue folle mais elle se moque des ragots de son voisinage. Elle sait que bientôt la vague le ramènera vers le rivage. Elle prendra alors son visage buriné par les vents et le soleil entre ses mains. Ils auront bien vieilli tous les deux, qu'importe... Mais elle le reconnaîtra à la douceur de son regard sur elle.

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  • 03/12/15--12:41: trustful hands par Latuile
  • « Comme une bète sentimentale … J’habite ici ou là, dans un chaos … J’tombe au bonheur la chance Tant que j’me livre en confiance » ( We are sentimental animals…Chaos is my second home…I don’t mind where I land/As long as I’m in trustful hands) http://youtu.be/hQwjyflcR4k Pour les àmes de ceux qui en ont une, j’ai vu un film le 5 février dernier, « la visite de la fanfare ». C’est une anecdote presque réelle, de ces moments tissés comme des toiles d’araignées dans les coins peu fréquentés. L’histoire tient en deux phrases : une fanfare égyptienne, arabe, s’égare dans un désert. Les musiciens rencontrent des Israéliens, juifs. Et pourtant elle s’étend au dessus du vide en tissant de ces fils si fins qu’ils restent invisibles tant que la rosée n’en fait pas des merveilles. Le film joue sur la cocasserie avec un ton pince-sans-rire. Les personnages sont toujours dans des situations inconfortables, voire malheureuses. Ce porte-à-faux les déséquilibre, leur donne un élan, presqu’une forme d’espoir, la vie persévère. Touchant et drole. Selon la fiche wikipedia, il y a un jeu de mot concernant les noms de lieux qui comparerait les idéaux d’Israel à sa création avec le pays actuel. Parfois en occident, tout parait raté, confus, compliqué, impossible ou trop léger ; les grands discours ont cédé la place à de vilains petits calculs, des caillous dans la chaussure et des pierres dans les jardins. On parle de la fin, comme si c’était le début de tout, on voudrait qu’hier ressemble à demain, qu’aujourd’hui résonne encore de la corde qu’on a fait vibrer pour nos parents. Les projets tombent dans les trous mal raccomodés, les chemins sont pleins de nid de poule ou d’ornières qui tournent en rond. Et puis tout s’use, tout rompt…et puis, de toute façon, c’est la vie… Alors on se dit qu’on ne se refera pas, qu’on roule et boule dans des avalanches. Tout le temps, on boit la tasse. On crache et s’étouffe au sein de notre propre mère. Peu importe, pourvu qu’on retrouve la confiance, dans ses mains, pour qu’on puisse repartir au matin. Ce soir, là, on pourra soupirer, renifler, s’inspirer, et si on est tombé des nues, pleurer.

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    Les morts de la rue Vous connaissez ? C’est un collectif d’associations qui s’occupe d’accompagner les morts dans la rue, « les décédés sans entourage » au cimetière des indigents à Thiais. Parce que beaucoup de gens qui vivent à la rue en meurent. Au moins 400 morts par an dans nos rues que personne ne revendique. Ni parents, ni famille. Un copain parfois, et encore. Alors à deux ou trois, ils font la tournée des hôpitaux le lundi ou le mercredi matin. Rendez vous à l’IMC, 8 heures. Puis les morgues, les corps mis en bière. Avec les pompes funèbres, fermeture des cercueils et direction Thiais, carré des indigents. Achat de quelques fleurs, et nous voici en situation. Tout est solennel comme partout ailleurs en telle circonstance. Un texte de Paul Eluard ou des mots inspirés, une chanson parfois, c’est selon. Un dernier au revoir pour la route. Adieu. Il y a parfois des bébés, morts nés, dont les parents ne peuvent pas accompagner ici, pas encore. La douleur est trop forte. Ils reviendront plus tard, avec le compte-rendu que l’équipe du jour va écrire au café avant de rentrer sur Paris. Voilà, c’est terminé. Aujourd’hui il pleuvait, l’autre fois les coquelicots bourdonnaient. Demain, on verra bien. Honorer les morts c’est être vivant. De tout temps, les choses se sont passées ainsi. Et quand dans 10 000 ans des enfants liront les livres d’histoire, ils y verront des civilisés, des humains quoi ! Eux ne le seront peut-être plus. Les morts en 2014 sont : Ahmed MEDDAHI, 64 Ans 3 1 2014 PARIS 5E ARRONDISSEMENT-75 Sinnathamby THANGARASA, 61 ans 3 1 2014 PARIS 18E ARRONDISSEMENT-75 Reyhan GURKAN, 77 ans 4 1 2014 PARIS-75 Andrée, 77 ans 5 1 2014 ALES-30 Un homme 6 1 2014 BIARRITZ-64 Christian, 54 ans 7 1 2014 NANTES-44 Nicholas H, 65 ans 8 1 2014 LYON 3E ARRONDISSEMENT-69 Rafaël VORBURGER, 54 ans 9 1 2014 PARIS 19E ARRONDISSEMENT-75 un homme, 40 ans environ 9 1 2014 SAINTE-MAXIME-83 Pierrette DROUET, 61 ans 10 1 2014 ROUEN-76 Didier, 41 ans 10 1 2014 GRENOBLE-38 Un homme, 53 ans 10 1 2014 STRASBOURG-67 J, homme, 25 ans. 11 1 2014 NANTES-44 Alexandre DARIN, 75 ans 11 1 2014 DUNKERQUE-59 Alain CARCENAC, dit L'Indien, 68 ans 11 1 2014 PENNE-81 Andrzej Marcin WYDRA, 37 ans 12 1 2014 PARIS 14E ARRONDISSEMENT-75 G.M, Homme, 81 ans 13 1 2014 NANTERRE-92 Yves VAN de WATLRING, 64 ans 14 1 2014 BRETIGNY-SUR-ORGE-91 Un homme, dit Mauroy"" 14 1 2014 MARSEILLE-13 Z. M., femme, 65 ans 14 1 2014 PARIS 13E ARRONDISSEMENT-75 David RYCKENBUCH, 40 ans 16 1 2014 SAINT-FOLQUIN-62 Pascal RENARD, 55 ans 17 1 2014 TOULON-83 Pascal LOOSE, 54 ans 17 1 2014 NANTERRE-92 18 1 2014 PARIS-75 Un homme, 28 ans 18 1 2014 AURILLAC-15 Christophe LE GUEN, 39 ans 19 1 2014 PONTOISE-95 Serge GER, 60 ans (dire GERE")" 20 1 2014 TOULON-83 20 1 2014 NANTERRE-92 Eric TERNISIEN, 49 ans 20 1 2014 SAINT-MAX-54 Claude, 59 ans 21 1 2014 ROUEN-76 Jean-Patrick, 51 ans 22 1 2014 BORDEAUX-33 N. M, homme, 38 ans 24 1 2014 PARIS-75 Moktar MEDJERAF, 78 ans 25 1 2014 MARSEILLE-13 Jaky, 60 ans 27 1 2014 ROUEN-76 un homme, 60 ans 27 1 2014 ROUEN-76 Un homme, 40 ans 29 1 2014 SAINT-PIERRE-97 Jimmy, 37 ans 29 1 2014 NANTES-44 J F-C, femme, 54 ans 30 1 2014 MARSEILLE-13 Marius L 30 1 2014 BORDEAUX-33 un homme 30 1 2014 ANNECY-74 30 1 2014 NANTERRE-92 Un homme, 17 ans 30 1 2014 CALAIS-62 K. K., homme, 53 ans 30 1 2014 ARGENTEUIL-95 Un homme, 35 ans environ 31 1 2014 NICE-6 E. homme 1 2014 STRASBOURG-67 J., une femme, 43 ans 1 2014 STRASBOURG-67 Jean-Marc BARRET, 59 ans 1 2014 STRASBOURG-67 Richard FISCHER, 48 ans 1 2014 LA ROCHELLE-17 Christine PREVAUDEAU, 46 ans 1 2014 LA ROCHELLE-17 Christian ANDRIQUE, 62 ans 1 2014 VINCENNES-94 Julia PEIX, 37 ans 1 2014 LYON-69 J-P S., 64 ans 3 2 2014 MARSEILLE-13 D. I, homme, 62 ans. 3 2 2014 NANTES-44 un homme, 30 ans environ 3 2 2014 CALAIS-62 Jean-Pierre V. 5 2 2014 LILLE-59 Morad K, 72 ans 5 2 2014 PARIS-75 Jacques, 44 ans 6 2 2014 RENNES-35 Philippe, 49 ans 9 2 2014 PARIS-75 Eric B 10 2 2014 BORDEAUX-33 Guy PROFICHET, 81 ans 10 2 2014 PARIS 14E ARRONDISSEMENT-75 Jean-Pierre BAUDESSON, 69 ans 11 2 2014 MARSEILLE-13 Un homme, 53 ans 11 2 2014 VITRY-SUR-SEINE-94 R. B., homme, 57 ans 12 2 2014 NANTERRE-92 Mélissa IVAYLOVA, 7 ans 12 2 2014 BOBIGNY-93 13 2 2014 NANTERRE-92 13 2 2014 NANTERRE-92 Un homme identifié, 62 ans 13 2 2014 BRESSUIRE-79 Le Polonais"" 13 2 2014 TOURS-37 Un homme, 42 ans 15 2 2014 SAINT-LEU-97 Lassina KONE, 48 ans 17 2 2014 SARCELLES-95 Natalia, 19 ans 18 2 2014 BORDEAUX-33 Tchaderdjan ARA DOGHOS, dit Dimitri, 61 ans 18 2 2014 SAINT-MANDE-94 Arnaud, dit Nono", 34 ans" 19 2 2014 GRENOBLE-38 Zbignev KLAGN, 56 ans 20 2 2014 PARIS 18E ARRONDISSEMENT-75 Une enfant, 8 ans 20 2 2014 RONCQ-59 Michel L, 67 ans 22 2 2014 REIMS-51 Une femme 23 2 2014 ROUEN-76 Un homme, 51 ans 24 2 2014 NICE-6 25 2 2014 MARSEILLE-13 Edward D. 26 2 2014 REIMS-51 Moktar SINGH, 41 ans 26 2 2014 PARIS 18E ARRONDISSEMENT-75 Bruno, 65 ans 26 2 2014 NEUILLY-SUR-SEINE-92 Ahmed MATEEN, 44 ans 27 2 2014 PARIS 14E ARRONDISSEMENT-75 Christian FABRE, 58 ans 27 2 2014 PARIS 13E ARRONDISSEMENT-75 A. une femme, 26 ans 28 2 2014 SAINT-MALO-35 Alexander ABRAMOVITCH, 59 ans 28 2 2014 AULNAY-SOUS-BOIS-93 André NAKRI 2 2014 TOULON-83 Karim LARBI, 36 ans 2 2014 MARSEILLE-13 Abdelkader HASSAINE, 61 ans 2 2014 PARIS 13E ARRONDISSEMENT-75 Marc PREVOST, 64 ans 3 3 2014 PARIS 18E ARRONDISSEMENT-75 Un homme identifié 3 3 2014 LIANCOURT-60 Edouard ROUSSEL dit Le Coyotte", 56 ans" 4 3 2014 VILLERS-SUR-AUTHIE-80 Christian ROBBA, 64 ans 5 3 2014 PARIS 13E ARRONDISSEMENT-75 B. G, 58 ans 5 3 2014 LYON-69 une femme 6 3 2014 VENEUX-LES-SABLONS-77 Un homme, 53 ans 7 3 2014 HENOUVILLE-76 Emile, 72 ans 9 3 2014 SAINT-NAZAIRE-44 Un homme, 26 ans 9 3 2014 CALAIS-62 Mesfin GERMA, environ 20 ans 13 3 2014 CALAIS-62 Franck, 40 ans 14 3 2014 NANTES-44 Senay BERHAY, 25 ans 14 3 2014 CALAIS-62 Guy D., 44 ans 15 3 2014 LYON-69 Abdullah, 25 ans 15 3 2014 CALAIS-62 M. K., homme 61 ans 17 3 2014 LYON-69 Robert, 52 ans 18 3 2014 SARTROUVILLE-78 D. B., homme, 54 ans 20 3 2014 LILLE-59 Spidou, 47 ans 21 3 2014 PARIS 15E ARRONDISSEMENT-75 Franck, 48 ans 21 3 2014 CORSE Janusz KURELA, 43 ans 21 3 2014 GRENOBLE-38 P.L., homme, 45 ans 21 3 2014 DINAN-22 22 3 2014 NANTERRE-92 Pascal BOUET, 57 ans 24 3 2014 LA DESTROUSSE-13 V, P., femme, 42 ans 25 3 2014 PARIS 15E ARRONDISSEMENT-75 Privat CORTAN, 74 ans 26 3 2014 MARSEILLE-13 Ilie RACIAN, 72 ans 27 3 2014 IVRY-SUR-SEINE-94 Michèle Sanchez, 74 ans 28 3 2014 TOULON-83 M. U., homme, 32 ans 28 3 2014 TOULOUSE-31 Un homme;60ans 29 3 2014 LEVALLOIS-PERRET-92 Françoise PACH, 64 ans 3 2014 RUEIL-MALMAISON-92 Dominique CLERC, 50 ans 3 2014 LA ROCHELLE-17 Yan TOMERE, 50 ans 3 2014 LA ROCHELLE-17 A.M., un homme, 59 ans 1 4 2014 NANTES-44 Goeorges DIMAGIO, dit Le Bandit"" 1 4 2014 TOULON-83 Alain, 59 ans 1 4 2014 NANTES-44 BARATOUT Jeannine, 76 ans 2 4 2014 PARIS 18E ARRONDISSEMENT-75 Victor LAMILLA GONZALES, 57ans 2 4 2014 CHATILLON-92 Jacques DODANE, 64 ans 3 4 2014 PARIS 15E ARRONDISSEMENT-75 Julien ALVES DA SILVA, 29 ans 3 4 2014 REIMS-51 K. MS, homme, 62 ans 3 4 2014 WISSOUS-91 C., une femme, 58 ans 4 4 2014 ARGENTEUIL-95 5 4 2014 PARIS 17E ARRONDISSEMENT-75 Cyril dit Bouli", 37 ans" 5 4 2014 NANTES-44 Jacques, 52 ans 7 4 2014 LES ABYMES-97 André, 57 ans 7 4 2014 MARSEILLE-13 14 4 2014 NANTERRE-92 C. R., femme de 46 ans 14 4 2014 NANTERRE-92 Bouna Sako, 43 ans 15 4 2014 PARIS 10E ARRONDISSEMENT-75 Céline, 46 ans 16 4 2014 PARIS 18E ARRONDISSEMENT-75 Pierre-Emmanuel SERRY, 45 ans 16 4 2014 VILLEPINTE-93 JP. C., homme, 49 ans 17 4 2014 DUNKERQUE-59 Joël BERGER, 50 ans 17 4 2014 LE KREMLIN-BICETRE-94 Terry BATEUX, 32 ans 17 4 2014 REIMS-51 Yohann, 39 ans 18 4 2014 RENNES-35 M. M., femme, 42 ans 18 4 2014 NANTERRE-92 Maurin N., 35 ans 19 4 2014 MARSEILLE-13 Jean-Pierre, 56 ans 20 4 2014 DIJON-21 M. Nowakowski, 32 ans 21 4 2014 PARIS 8E ARRONDISSEMENT-75 Yusuf AYCIK, 51 ans 21 4 2014 PARIS 13E ARRONDISSEMENT-75 E. P., homme, 34 ans 21 4 2014 DINAN-22 Jean PIERRE, 49 ans 21 4 2014 BEAUVAIS-60 Fernande, 55 ans 28 4 2014 ROUEN-76 Eric RABANY, 51 ans. 4 2014 AUBAGNE-13 Florian MADRY, 35 ans 4 2014 BEAUVAIS-60 YannicK, 31 ans 4 2014 RENNES-35 Mustapha, 37 ans 4 2014 RENNES-35 Stayonov, 28 ans 4 2014 CLICHY-92 Laszlo PATAKI, 57 ans 4 2014 BOULOGNE-BILLANCOURT-92 Arkadiusz SIEWIERSK, 42 ans 4 2014 BOULOGNE-BILLANCOURT-92 Patrick MARGUERITTE, 57 ans 1 5 2014 PARIS 10E ARRONDISSEMENT-75 Jean Luc A, 58 ans 3 5 2014 PARIS 11E ARRONDISSEMENT-75 Mengs Medhane YEHDEGO, 16 ans 5 5 2014 CONDETTE-62 Yves C, 63 ans 6 5 2014 LYON-69 Etienne G, 44 ans 6 5 2014 MARSEILLE-13 Tambo BATILY, 56 ans 10 5 2014 PARIS 13E ARRONDISSEMENT-75 11 5 2014 VILLEURBANNE-69 Pavel MAGLOGSKI, 61 ans 12 5 2014 PARIS 8E ARRONDISSEMENT-75 L.B., homme, 75 ans 13 5 2014 NANTERRE-92 Agnès JOURDAN, 45 ans 14 5 2014 PARIS 18E ARRONDISSEMENT-75 Helmut-Bodo Witte, dit Hans, 61 ans 15 5 2014 PARIS 9E ARRONDISSEMENT-75 Yannick, 45 ans 16 5 2014 RENNES-35 Yuro, 35 ans 16 5 2014 RENNES-35 M. GEEVADAS, 49 ans 17 5 2014 PARIS-75 J-R D, homme, 53 ans 17 5 2014 TOULOUSE-31 Olivier B, 46 ans 17 5 2014 PARIS 15E ARRONDISSEMENT-75 Régis HERREMANS, 64ans 17 5 2014 GOUY-2 Un homme, 43 ans 18 5 2014 VILLENEUVE-D'ASCQ-59 Marcin KNOPCZYK, dit Pimpim, Knopol, 42ans 18 5 2014 PAU-64 Azzam BOUADID, 62 ans 19 5 2014 PARIS 15E ARRONDISSEMENT-75 André PAULIN, 65 ans 20 5 2014 PARIS 18E ARRONDISSEMENT-75 Une femme, 38 ans. 20 5 2014 FRANCONVILLE-95 F. BC, homme, 49 ans. 21 5 2014 TOULOUSE-31 Canville Bruno, 48 ans 22 5 2014 PARIS 10E ARRONDISSEMENT-75 M Medhane Mengs 23 5 2014 CALAIS-62 M. B, 49 ans 23 5 2014 PARIS-75 Yossif AROON, 19 ans 23 5 2014 CALAIS-62 Thierry Guichard, dit Le Boxeur, 52 ans 24 5 2014 NANTES-44 David DUQUENNE, 38 ans 25 5 2014 PARIS 10E ARRONDISSEMENT-75 Kocyo, 55 ans 27 5 2014 PUTEAUX-92 un homme, 20 ans 28 5 2014 SAINT-POL-SUR-MER-59 J. G., une femme, 64 ans 29 5 2014 MARSEILLE-13 Christophe ZIEMLEWICZ, dit Le Grand", 28 ans" 30 5 2014 AJACCIO - 2A Nadia EL HIMAS, 34 ou 35 ans 5 2014 ANGOULEME-16 Philippe MONVOISIN, dit Fifi, 54 ans 5 2014 DRAGUIGNAN-83 Daniel 5 2014 LENS-62 Idriss N, 70 ans 5 2014 PARIS-75 Florian, 42 ans 5 2014 RENNES-35 Christian LAVILLE, 56 ans 5 2014 SAINT-MAURICE-94 Lucien CRAPART, 70 ans 5 2014 VAIRES-SUR-MARNE-77 un homme, 40 ans 2 6 2014 MONTPELLIER-34 M. T., femme, 71 ans 2 6 2014 NANTERRE-92 Jean-Marie, 41 ans 3 6 2014 BARENTIN-76 Un Homme, 60 ans 3 6 2014 NICE-6 un Homme, 40 ans 9 6 2014 SAINT-PAUL-97 T. S., 60 ans 9 6 2014 CLICHY-92 J. J., homme, 58ans 13 6 2014 NANTERRE-92 Jean-Philippe DECAUX, environ 40 ans 14 6 2014 ANGOULEME-16 un homme 14 6 2014 TOULOUSE-31 Krzysztof C, 53 ans 14 6 2014 CRETEIL-94 W.D., un homme 40 ans 15 6 2014 LILLE-59 Un homme, 36 ans 15 6 2014 PARIS 1ER ARRONDISSEMENT-75 Vincent LIETAERT, 48 ans 15 6 2014 PARIS 14E ARRONDISSEMENT-75 M.C., homme, 56 ans. 16 6 2014 PARIS 19E ARRONDISSEMENT-75 un homme, 40 ans environ 16 6 2014 DUNKERQUE-59 Richard AGOSTINO, 57ans 17 6 2014 PARIS 18E ARRONDISSEMENT-75 D. S., homme, 45 ans 18 6 2014 LILLE-59 D. W., homme, 42 ans 18 6 2014 STRASBOURG-67 Nicky, 56 ans 19 6 2014 TOURS-37 Johannes PLESSIER, 35 ans 19 6 2014 BEAUVAIS-60 Eugen MIHAI, 45 ans 20 6 2014 NICE-6 Pierre T, 65 ans 20 6 2014 PARIS 15E ARRONDISSEMENT-75 Marie, 25 ans environ 20 6 2014 MONTPELLIER-34 Pascal JUSTE, 45 ans 21 6 2014 FREJUS-83 S., homme, 54 ans 21 6 2014 E. L., femme, 48 ans 23 6 2014 SAINT-MALO-35 25 6 2014 NANTERRE-92 Jean-François, 44 ans 26 6 2014 NANTES-44 Z. A., homme, 57 ans 27 6 2014 LA ROCHE-SUR-YON-85 Jacky, 70 ans 29 6 2014 PARIS 18E ARRONDISSEMENT-75 M. O., homme, 57ans 29 6 2014 PARIS 14E ARRONDISSEMENT-75 S. 52 ans 29 6 2014 STRASBOURG-67 Marcel PILORGE, 68 ans. 30 6 2014 PARIS 14E ARRONDISSEMENT-75 un homme, 54 ans 30 6 2014 MONTROUGE-92 Un homme identifié, 28 ans 30 6 2014 HYERES-83 Minot, 37 ans 6 2014 VICHY-3 un homme, 40 ans. 6 2014 SAINT-PAUL-97 Michel Mouradoff, 61 ans 6 2014 PARIS 13E ARRONDISSEMENT-75 Un homme 6 2014 Ne sait pas-99 un homme, juin 2014 6 2014 STRASBOURG-67 Teodora SIENKIEWICZ, 52 ans 2 7 2014 PARIS 12E ARRONDISSEMENT-75 Laurence, 44 ans 3 7 2014 LILLE-59 A B, homme, 48 ans 4 7 2014 MARSEILLE-13 Un homme 6 7 2014 MARSEILLE-13 Thillaiayambalam, 45 ans 8 7 2014 PARIS 20E ARRONDISSEMENT-75 Patrice LAUNAY, 59 ans 8 7 2014 PARIS 13E ARRONDISSEMENT-75 Philippe BAROCHE, 65 ans 10 7 2014 ROMILLY-SUR-SEINE-10 Claude Stephan NADRO, dit Driver", 28 ans" 11 7 2014 CHAMPS-SUR-MARNE-77 Andrezj, 55 ans 11 7 2014 BELVIANES-ET-CAVIRAC-11 Lolo, 60 ans 11 7 2014 TOULON-83 Serge CHENEBAULT, 55 ans 11 7 2014 BORDEAUX-33 Mario, 55 ans. 12 7 2014 CHATELLERAULT-86 José FERNANDES, 40 ans. 12 7 2014 JOEUF-54 14 7 2014 REIMS-51 Antony GOLASZWSKI, dit Snipper, 53 ans 14 7 2014 STRASBOURG-67 Bernard, 67 ans 15 7 2014 ROUEN-76 N. H., homme, 69 ans 15 7 2014 NANTERRE-92 Amar BOUFERGUENE, 31 ans 16 7 2014 DENAIN-59 Didier ROUGIER, 47 ans 16 7 2014 PARIS 18E ARRONDISSEMENT-75 M. H., 80 ans 17 7 2014 MARSEILLE-13 Gérard LAPORTE, dit Gé", 50 ans" 17 7 2014 SARCELLES-95 Iosif MARSAVELA, 39 ans 20 7 2014 PARIS 18E ARRONDISSEMENT-75 Katarzyna PACZKOWSKA, 47 ans 20 7 2014 PARIS 15E ARRONDISSEMENT-75 Michel, 62 ans 21 7 2014 ROUEN-76 F. L., homme, 43 ans 20 7 2014 STRASBOURG-67 Un homme, 50 ans 21 7 2014 CRETEIL-94 24 7 2014 ROINVILLE-91 S. J, Femme, 76 ans 25 7 2014 NANTERRE-92 Un homme, 25 ans. 25 7 2014 PAU-64 Adam MIELNICZEK, 45 ans 25 7 2014 CANNES-6 un homme, 32 ans 25 7 2014 CHELLES-77 Lazov RUMEN-ASENOV, dit Rumen, 49 ans 25 7 2014 NANTERRE-92 un homme, 42 ans 26 7 2014 SCHILTIGHEIM-67 T. J., homme, 39 ans 26 7 2014 PARIS 13E ARRONDISSEMENT-75 M. D., homme, 42 ans 28 7 2014 STRASBOURG-67 Un homme non identifié dit Saïd Abdel AATI", 45 à  55 ans" 28 7 2014 PARIS 7E ARRONDISSEMENT-75 un homme, 38 ans 30 7 2014 PARIS 13E ARRONDISSEMENT-75 Joao, 45 ans 30 7 2014 LYON-69 Thierry, 51 ans. 7 2014 BEAUMONT-SUR-OISE-95 7 2014 ARGENTEUIL-95 Andréas 7 2014 STRASBOURG-67 Antonio RIONEGRO, 59 ans 1 8 2014 PARIS 14E ARRONDISSEMENT-75 Jean-Claude CLAIN, dit L'Indien, 45 ans 2 8 2014 SALAZIE-97 un homme 3 8 2014 UZES-30 J-M C., homme, 50 ans 5 8 2014 LILLE-59 Mourad ZIANI, 45 ans 7 8 2014 LILLE-59 LJ, un homme de 52 ans 8 8 2014 NANTERRE-92 Henrik LITKE, 54 ans 8 8 2014 PARIS 12E ARRONDISSEMENT-75 Fabrice DUCOIN, 37 ans 8 8 2014 BORDEAUX-33 Philippe, dit Johny Bagouze" ou Johny des 4 stations." 9 8 2014 LA SEYNE-SUR-MER-83 Claude RUFIN, 66 ans 9 8 2014 PARIS 14E ARRONDISSEMENT-75 Jean-Jacques GRUNENWALD, 68 ans 9 8 2014 PARIS 14E ARRONDISSEMENT-75 Saïd Ibrahim KAPLANOV 10 8 2014 BORDEAUX-33 Gino, 56 ans 11 8 2014 NANTES-44 S. L., 58 ans 13 8 2014 MARSEILLE-13 Un homme, 49 ans. 14 8 2014 NANTES-44 14 8 2014 NANTES-44 Rytis POSKUS, 54 ans 14 8 2014 MARSEILLE 7E ARRONDISSEMENT-13 D.P. un homme, 37 ans 14 8 2014 CAMBRAI-59 Martin, 46 ans 14 8 2014 STRASBOURG-67 Muteba, 35 ans 15 8 2014 ROUEN-76 Leonard FLATTER, 23 ans 15 8 2014 POINTE-à€-PITRE-97 Saïd M, 49 ans 15 8 2014 COLOMBES-92 S. P., homme, 42 ans 16 8 2014 DOLE-39 V. G, Homme, 69 ans, 17 8 2014 NANTERRE-92 Adrien, 46 ans 17 8 2014 CAYENNE-97 Joël LIENARD, 57 ans. 18 8 2014 EAUBONNE-95 Jozef, 55 ans 18 8 2014 ROUEN-76 18 8 2014 PARIS 19E ARRONDISSEMENT-75 B. C., une femme, 66 ans 19 8 2014 TOURCOING-59 Philippe HAFSI, 74 ans 20 8 2014 MARSEILLE-13 Mariya DOBREVA, 53 ans 21 8 2014 PARIS 19E ARRONDISSEMENT-75 André, 64 ans 26 8 2014 ROANNE-42 Georges HANIS, 76 ans 28 8 2014 MARSEILLE-13 Mika, 26 ans 28 8 2014 DIJON-21 S. A, Homme, 52 ans 29 8 2014 NANTERRE-92 un homme, 60 ans environ 30 8 2014 SAINT-LAURENT-BLANGY-62 Paco , 59 ans 30 8 2014 PARIS 18E ARRONDISSEMENT-75 SB, une femme de 71 ans 31 8 2014 NANTERRE-92 B. B., homme, 50 ans 31 8 2014 SCHILTIGHEIM-67 Arthur SLIWA, 40 ans 31 8 2014 PARIS-75 Frédéric LEVASSEUR, 49 ans 8 2014 BEAUVAIS-60 S.B, Homme, Grenoble 8 2014 GRENOBLE-38 Patrick, 57 ans 8 2014 RENNES-35 Seb, 28 ans 8 2014 DIJON-21 Dimitri SMIRNOV, 38 ans 1 9 2014 BORDEAUX-33 Un homme identifié, 42 ans 1 9 2014 DIEPPE-76 Martins Joao, 60 ans 2 9 2014 BORDEAUX-33 Patrick FRETIER, 55 ans 2 9 2014 BORDEAUX-33 T. V., homme, 65 ans. 3 9 2014 BORDEAUX-33 Gérard BRUYNEEL, 59 ans 3 9 2014 PARIS 19E ARRONDISSEMENT-75 M. L., homme , 53 ans 4 9 2014 TOULOUSE-31 un homme, 40 à  50 ans 6 9 2014 MONTPELLIER-34 C.R. un homme de 33 ans 6 9 2014 LILLE-59 V. T, homme, 21 ans 8 9 2014 DINAN-22 Galad, 20 ans 8 9 2014 BOURGOGNE Rachel, 41 ans. 8 9 2014 PARIS 11E ARRONDISSEMENT-75 TC, une femme de 41 ans 9 9 2014 NANTERRE-92 9 9 2014 PARIS 14E ARRONDISSEMENT-75 S. R., 54 ANS 10 9 2014 MARSEILLE-13 Xavier, 39 ans 13 9 2014 CHALON-SUR-SAà”NE-71 Darek, environ 55 ans 15 9 2014 PARIS 18E ARRONDISSEMENT-75 René, 56 ans 17 9 2014 NANTES-44 Dimitri 18 9 2014 STRASBOURG-67 Mario MACCIONI, 54 ans 20 9 2014 TOULON-83 Idriss KONATE, dit Brian Jones", 47 ans" 20 9 2014 PARIS 10E ARRONDISSEMENT-75 Christophe 21 9 2014 BORDEAUX-33 21 9 2014 PARIS 19E ARRONDISSEMENT-75 Walid, 28 ans 21 9 2014 ANGOULEME-16 Philippe LOBET, 30 ans 21 9 2014 AMIENS-80 Bahous BRYONE, dit Yannick"" 21 9 2014 NEUILLY-SUR-SEINE-92 R. L., 51 ans. 22 9 2014 ROUEN-76 Jean-Louis, 64 ans 22 9 2014 BORDEAUX-33 25 9 2014 PARIS 19E ARRONDISSEMENT-75 25 9 2014 PARIS 20E ARRONDISSEMENT-75 25 9 2014 PARIS 8E ARRONDISSEMENT-75 B. R., 70 ans 26 9 2014 MARSEILLE-13 Piotr PIETRZAK, 51 ans 26 9 2014 PARIS 9E ARRONDISSEMENT-75 un homme non identifié, 45 à  50 ans 26 9 2014 PARIS 9E ARRONDISSEMENT-75 Un homme, 20 ans environ 26 9 2014 CALAIS-62 un homme non identifié, Doduhitan" environ 55 ans" 28 9 2014 PARIS 13E ARRONDISSEMENT-75 Céline DELARCHE, 30 ans 28 9 2014 DIJON-21 A. T., homme, 40 ANS 29 9 2014 MARSEILLE-13 29 9 2014 PARIS 12E ARRONDISSEMENT-75 Un homme, 39 ans 29 9 2014 PARIS 13E ARRONDISSEMENT-75 G. M, Homme, 62 ans 30 9 2014 NANTERRE-92 Denis, 40 ans 30 9 2014 BORDEAUX-33 Jean-Luc, 52 ans 30 9 2014 STRASBOURG-67 Bébert, 47 ans 9 2014 DIJON-21 Ruslan, 50 ans 1 10 2014 MONTIVILLIERS-76 Bernard, 60 ans. 1 10 2014 DOLE-39 CG, un homme de 64 ans 2 10 2014 NANTERRE-92 C. M., 67 ans 3 10 2014 MARSEILLE-13 7 10 2014 MARSEILLE-13 Alain, 52 ans 7 10 2014 LYON-69 Jean-François LE BEC, 64 ans 8 10 2014 PARIS 17E ARRONDISSEMENT-75 Un homme, 41 ans 8 10 2014 BORDEAUX-33 9 10 2014 MARSEILLE-13 Francis LEGRAND, dit le Baron", 59 ans" 10 10 2014 TOULON-83 Frédéric, 28 ans 10 10 2014 LE HAVRE-76 Rabie, homme, 82 ans 11 10 2014 LYON-69 Christian ROBY, 63 ans 12 10 2014 PARIS 15E ARRONDISSEMENT-75 Ikbal M., 52 ans 12 10 2014 PARIS 10E ARRONDISSEMENT-75 13 10 2014 VILLEURBANNE-69 J. L J, homme, 61 ans 13 10 2014 PARIS 18E ARRONDISSEMENT-75 14 10 2014 PARIS 18E ARRONDISSEMENT-75 Elhadji Amadou M'BAYE, 65 ans 14 10 2014 PARIS 1ER ARRONDISSEMENT-75 14 10 2014 LA ROCHELLE-17 Hans Werner ALBRECHT, 76 ans 14 10 2014 TOULON-83 Un homme, 35 ans 15 10 2014 TOULOUSE-31 Didier, 50 ans 16 10 2014 COIGNIERES-78 A. H., homme, 30 ans 16 10 2014 COIGNIERES-78 CT, un homme, 59 ans 17 10 2014 DRAGUIGNAN-83 Alain ROUSSEAU, 61 ans 17 10 2014 ANNECY-74 Frédéric DESGRES, 33 ans 18 10 2014 SAINT-PAUL-97 Denis MEUNIER, 50 ans 18 10 2014 ATHIS-MONS-91 JC, homme, 66 ans 19 10 2014 MARSEILLE-13 Un homme, 24 ans 19 10 2014 NANTES-44 Patrick, 26 ans 19 10 2014 GENAS-69 Nicolae-Emmanuel POPA, 28 ans 20 10 2014 PARIS 15E ARRONDISSEMENT-75 Michael A., 49 ans 20 10 2014 VALENCE-26 KV, un homme de 59 ans 21 10 2014 NANTERRE-92 un homme, 30 ans environ 21 10 2014 HONFLEUR-14 Sylvain PICARDAT, 46 ans 21 10 2014 PARIS 10E ARRONDISSEMENT-75 Sara, 26 ans 21 10 2014 CALAIS-62 Catherine Perri, 48 ans 23 10 2014 PARIS 20E ARRONDISSEMENT-75 J. M., homme, 49 ans 23 10 2014 PERIGUEUX-24 Mohamed 24 10 2014 CALAIS-62 Jean-Pierre, 68 ans 24 10 2014 LYON-69 24 10 2014 PARIS 13E ARRONDISSEMENT-75 D,, une femme, 44 ans 25 10 2014 STRASBOURG-67 Alfom, 26 ans 26 10 2014 CALAIS-62 Régis B, 44 ans, Brest 27 10 2014 BREST-29 Marc, 62 ans 27 10 2014 PARIS-75 un homme non identifié, environ 55 ans 27 10 2014 PARIS 15E ARRONDISSEMENT-75 Djibril DIARRA, 34 ans 28 10 2014 PARIS 15E ARRONDISSEMENT-75 Tahar BEN ALI, 62 ans 28 10 2014 MARSEILLE 5E ARRONDISSEMENT-13 Y.B., homme, 76 ans 28 10 2014 PARIS 10E ARRONDISSEMENT-75 Un homme identifié, 57 ans 29 10 2014 NARBONNE-11 Amrik SINGH, 46 ans 29 10 2014 PARIS 10E ARRONDISSEMENT-75 Mustapha, dit Mousse, 41 ans 30 10 2014 PARIS 11E ARRONDISSEMENT-75 Ivan IVANOV, 49 ans 31 10 2014 MARSEILLE 5E ARRONDISSEMENT-13 Erwan C., 20 ans 10 2014 TOULON-83 Manu, environ 30 ans 10 2014 MARSEILLE 13E ARRONDISSEMENT-13 Antonio, 61 ans 10 2014 PARIS 15E ARRONDISSEMENT-75 Michel, 56 ans 10 2014 RENNES-35 Jean-Michel PAYET, 46 ans 10 2014 LYON 7E ARRONDISSEMENT-69 Un homme, 50 ans environ 2 11 2014 CAYENNE-97 Thierry OUCHENE, 55 ans environ 3 11 2014 MENTON-6 M. R., un homme, 69 ans 4 11 2014 MARSEILLE-13 James HEALY, 46 ans 5 11 2014 UZES-30 Michel HIJASEWIC, 50 ans 5 11 2014 PARIS 10E ARRONDISSEMENT-75 David, 46 ans 6 11 2014 EZANVILLE-95 Sylvie, 48 ans 6 11 2014 STRASBOURG-67 Tchéa François KAMME, 59 ans 6 11 2014 PARIS 19E ARRONDISSEMENT-75 François, 54 ans 6 11 2014 NANTES-44 D.V. un homme 66 ans. 7 11 2014 Un homme, 48 ans 7 11 2014 CRETEIL-94 F.O, Homme, 74 ans 9 11 2014 NANTERRE-92 Zolt HODOSI, 47 ans 9 11 2014 TOULON-83 Une femme, 31 ans 9 11 2014 RENNES-35 N. homme, 54 ans 9 11 2014 LE MARIN-97 Stephan, 46 ans 12 11 2014 PARIS 11E ARRONDISSEMENT-75 Marie-Louise, 80 ans. 13 11 2014 NANTES-44 un homme, 40 ans environ 13 11 2014 LONGWY-54 Patrick, dit L'Indien, ou Le Breton, 48 ans 13 11 2014 BAYONNE-64 Angel STEFANOV, 65 ans 14 11 2014 MARSEILLE 5E ARRONDISSEMENT-13 14 11 2014 CAEN-14 William AMOURET, 30 ans. 14 11 2014 PARIS 10E ARRONDISSEMENT-75 15 11 2014 PARIS-75 Yves B, 64 ans 17 11 2014 BORDEAUX-33 Georgi IGNATOV, 44 ans 18 11 2014 MARSEILLE 8E ARRONDISSEMENT-13 Christophe, 42 ans 19 11 2014 LYON-69 Miss Haam YABO, 55 ans. 19 11 2014 PARIS 13E ARRONDISSEMENT-75 un deuxième homme 19 11 2014 LOON-PLAGE-59 Un premier homme 19 11 2014 LOON-PLAGE-59 20 11 2014 VILLEURBANNE-69 Siméon Harrison, 56 ans 20 11 2014 QUIMPER-29 Bruno T, 45 21 11 2014 LES SABLES-D'OLONNE-85 A B, homme, 80 ans 22 11 2014 MARSEILLE-13 Jacques, 52 ans 22 11 2014 PARIS 12E ARRONDISSEMENT-75 Estelle AGUS, 22 ans 22 11 2014 BORDEAUX-33 Magomedkan MAGAEVA, 11 ans 23 11 2014 NICE-6 Mehdi, 40 ans 23 11 2014 PARIS 12E ARRONDISSEMENT-75 une femme, R P, 43 ans. 24 11 2014 SAINT-SEBASTIEN-SUR-LOIRE-44 Damien BOURLON, 30 ans 24 11 2014 PARIS 11E ARRONDISSEMENT-75 BR, un homme 70 ans 25 11 2014 NANTERRE-92 Eric FARVACQUE, 49 ans 29 11 2014 PARIS 14E ARRONDISSEMENT-75 Karima ESSAHELI, 32 ans 30 11 2014 PARIS 13E ARRONDISSEMENT-75 E.I, Femme, 32 ans, 11 2014 GRENOBLE-38 Benjamin 11 2014 BORDEAUX-33 une femme 11 2014 STRASBOURG-67 Manuel SAEZ 11 2014 Espagne Régis LEMOULT 11 2014 CAEN-14 Olivier MARIE, 50 ans 11 2014 CAEN-14 Guan"" 11 2014 DIJON-21 1 12 2014 MARSEILLE-13 O. L., un homme, 48 ans 1 12 2014 NANTES-44 un homme, 30 ans environ 1 12 2014 SAINT-INGLEVERT-62 une femme, 73 ans 2 12 2014 TOULOUSE-31 Pedro, 49 ans 3 12 2014 HOUDAN-78 Marc C., 54 ans 3 12 2014 ALES-30 Christophe C, 37 ans 4 12 2014 AJACCIO - 2A Atef EL ELAGHI, 40 ans 5 12 2014 PARIS 5E ARRONDISSEMENT-75 L. Le B., homme, 72 ans 7 12 2014 NANTES-44 Czeslaw, 64 ans 7 12 2014 LEVALLOIS-PERRET-92 un homme, 30 ans 8 12 2014 MULHOUSE-68 Anne, 56 ans 8 12 2014 LEVERGIES-2 K, homme, 55 ans 9 12 2014 HONFLEUR-14 Lahcène, 62 ans 9 12 2014 LYON-69 Didier ROUSSE, 52 ans 13 12 2014 BEAUVAIS-60 C. B., 62 ans 13 12 2014 MARSEILLE-13 Nabil, 55 ans 13 12 2014 LYON-69 Un homme, 40 ans 15 12 2014 Belgique un homme, 49 ans 15 12 2014 FONTENAY-LE-FLEURY-78 Andrej, 55 ans 17 12 2014 PARIS 13E ARRONDISSEMENT-75 Un homme pouvant être Singh Rajit, 47 ans 18 12 2014 PARIS 10E ARRONDISSEMENT-75 DE, une femme de 61 ans 19 12 2014 NANTERRE-92 une femme non identifiée, environ 65 ans 19 12 2014 PARIS-75 un homme non identifié, environ 50 ans 22 12 2014 PARIS 10E ARRONDISSEMENT-75 Kammanh RASPHANGTONG, 55 ans 22 12 2014 PARIS 13E ARRONDISSEMENT-75 Tetyana, 60 ans 22 12 2014 PARIS-75 GC, une femme de 68 ans 23 12 2014 NANTERRE-92 Maria Francesca, 2 mois 1/2 25 12 2014 CHAMPLAN-78 M., homme, 20 ans 26 12 2014 HALLUIN-59 un homme, 46 ans 28 12 2014 MANDELIEU-LA-NAPOULE-6 un homme, 51 ans 28 12 2014 SAINT-DENIS-93 Sylvain HORNEZ, 29 ans. 28 12 2014 DOUAI-59 Lionel JONCHERET, 50 ans 29 12 2014 PARIS 12E ARRONDISSEMENT-75 un homme, 40 ans environ 30 12 2014 STRASBOURG-67 S. H., homme, 42 ans 30 12 2014 RODEZ-12 Waldemar MOZDRZECH, 51 ans 30 12 2014 PARIS 13E ARRONDISSEMENT-75 Krimo, 30 ans environ 30 12 2014 BRIE-COMTE-ROBERT-77 Mustapha, 30 ans environ 30 12 2014 BRIE-COMTE-ROBERT-77 M. M., homme, 41 ans 31 12 2014 TOURCOING-59 Thierry TOURNIER, 58 ans 31 12 2014 PARIS 10E ARRONDISSEMENT-75 Bernard SURSIN, 67 ans 31 12 2014 PARIS 1ER ARRONDISSEMENT-75 E. I, Homme, 49 ans, Lyon 12 2014 LYON-69 Un homme, 50 ans environ 12 2014 STRASBOURG-67 un homme 12 2014 LILLE-59 Guillaume, 46 ans 12 2014 PARIS-75 12 2014 DIJON-21 Adrien CHARRIER, 32 ans 12 2014 BEAUVAIS-60 N. B, Homme, 55 ans, 2014 LYON-69 G.A, Homme, 38 ans 2014 LYON-69 Hicham OMJINE, 34 ans 2014 AVIGNON-84 C, Homme 2014 GRENOBLE-38 S. Homme 2014 GRENOBLE-38 P.B, Homme, 50 ans, Lyon 2014 LYON-69 H.B, Homme, 33 ans, Lyon 2014 LYON-69 A.K. Femme, 30 ans, Lyon 2014 LYON-69 J.D, Femme, 73 ans, Lyon 2014 LYON-69 Sammy 2014 GRENOBLE-38 Eric 2014 BORDEAUX-33 Alain 2014 BORDEAUX-33 Jean, 65 ans 2014 DIJON-21 Loïc 2014 PARIS-75 Rachid 2014 PARIS-75 Aïcha 2014 PARIS-75 un homme, 50 ans. 2014 SAINT-PAUL-97 un homme, 50 ans. 2014 SAINT-PAUL-97 Bruno BRISORGUEIL, 55 ans 2014 TOULON-83 A, homme, 50 ans environ 2014 STRASBOURG-67 R A,, femme, 47 ans 2014 STRASBOURG-67 C. L. homme 2014 STRASBOURG-67 Marcel 2014 STRASBOURG-67 un homme, environ 70 ans 2014 STRASBOURG-67 Un homme, 27 ans 2014 NANTES-44 Suzanne NOUZILLE, 57 ans 2014 Ne sait pas-99 un homme 2014 BESANCON-25 un homme 2014 BESANCON-25 un homme 2014 BESANCON-25 Patrick WINE, 55 ans 2014 BEAUVAIS-60 un homme, 30 ans 2014 BESANCON-25

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    Bienvenue au monde De la honte, Nous avons jeté tous nos regrets partout, Nous avons construit un monde fou, Occupé de combats, de mensonges, Les jeux plus anciens, nous les avons joués, Nous les avons payés, Venez vous soulager dans ma tour, Aujourd'hui est un nouveau jour, Mes fantômes sont mes anges, Ils dansent à l'ombre de mes songes, Et dessinent l'âme noire du désespoir, Lâcher mes fantômes déments, Laisser vivants rêves et espoirs, Et donner à notre amour un autre élan, On n'est rien sans amour Sans amour on n'est rien Sans amour, sans amour Qui est mauvais ou bien au juste ? Je veux mettre fin à notre lutte, Danser notre chemin vers la lumière, L'amour n'est pas ce qui a échoué, Pourquoi ne pouvons-nous être sauvés? Je fais avec mes mots des poèmes vierges, Perfection et simplicité de l'espoir, Je veux écrire un nouveau départ, Une page blanche d'innocence crue, Sur une page écrite de vertu, Vertu du corbeau nichant dans ma morne torpeur, Corbeau de couleur noire critiquant la noirceur De l'unique Beauté, celle de la vérité révélée, Quand la Beauté enfante les amours belles, Elle est vertu éternelle ! On n'est rien sans amour Sans amour on n'est rien Sans amour, sans amour.

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    La vie ne tient qu'à un fil, je suivais ce fil conducteur qui serpentait en long fleuve tranquille. A l'automne de ma vie, son cours n'était qu'un ru d'honneur qui se perdait dans les méandres de mes incertitudes. Le murmure du messager électronique m'attira l'œil, une plume se posait sur la carapace d'airain protégeant mon cœur d'artichaut. Le sergent major incisif inscrivait en lettres capitales les émotions du petit garçon qui sommeillait dans le monstre. Le chérubin traça dans mon rétroviseur le virage à quatre vingt dix degrés m'emmenant vers ma seconde adolescence. Je fonçais droit vers ma destinée et m'évadais du ruban d'asphalte. Je percutai le mur du silence au fond de mon euphorie, et dépassai le son de mon incompréhension. D'ici bas je pris de la hauteur et m'invitai chez saint Pierre, médusé, j'étais muet comme une carpe diem. Le brave homme me regardait d'un air condescendant qui n'éleva pas spirituellement votre serviteur. Je lui tendis mon offrande, et je ne sais pas pourquoi, mais son petit sourire me fit comprendre que je ne me plairai pas dans ce palais des nuages, que ce n'était pas mon monde. Il avait une voix aigrelette et m'annonça qu'il ne marchait qu'à la caféine. Moi, les principes des autres ce n'est pas mon truc, le monde du blanc m'indispose et selon mes propres principes je ne vais jamais là où l'on veut que j'aille, ici comme ailleurs. Alors je lui ai expliqué que compte tenu de son grand âge, le thé vert de chine serait mieux pour ses artères et l'aiderait à avoir plus de clairvoyance pour faire sa logistique des âmes humaines. Le saint est pire que l'homme, il dédaigna la tisane, un peu rouge cramoisi il m'indiqua du doigt un long couloir pavé de mauvaises intentions. Comme je vous l'ai dit, le balisage des conventions n'est pas ma tasse de thé, et je pris le barbu comme bouc émissaire. Les êtres z'ailés sont prisonniers de leur égo et leur fragilité naturelle les transforme en proies de boa. Je toise le mage et lui assène, qu'il m'infuse un mauvais procès pour mes sachets de thé, et lui dénie son pouvoir qu'il vante. Il n'est qu'un liftier qui appuie sur les boutons de l'ascenseur mais est incapable de le renvoyer à ceux qui en ont besoin. Vexé et froissé jusqu'au bout des ailes, il me laisse choir. Tombé du ciel, rescapé de ce paradis perdu et artificiel, je reprends mon traintrain quotidien et mène ma barque vers d'autres horizons incertains . Le papier électronique clignote, il ne veut plus végéter dans le tabernacle à neurones, il titille ma curiosité et me supplie de l'étaler sur ma boite à images. C'est le majeur qui déclencha l'opération. Le papier à musique au goût d'encens synthétisait une réponse de je t'aime moi non plus. Sur cette terre aride et inculte où les graines d'amours avaient été remplacées par des incubateurs d'ogm, où le genre humain n'avait de cesses de monnayer ses sentiments, ma belle pour se libérer de ses chaines sociales et morales avait gravi les marches du septième ciel pour m'attendre dans le palais des nuages. Ému et triste je levais les yeux au ciel, compris mon erreur et la raison des mes errances, mais l'homme est infatigable et irresponsable, je remis mon armure et envoyait le petit garçon au coin de mes peines. Lcm

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    Elle aime l'insolite, un cadre bucolique, pour une rencontre qu'elle imagine déjà idyllique... Elle met tous les atouts de son côté, elle joue sur les artifices... gommage, massage, peau lisse, peau douce, peau de velours, grâce à ses innombrables tubes de crème de toutes sortes et au miracle de l'huile prodigieuse. Œil de biche, bouche en cœur, nette de la racine des cheveux à la pointe des pieds. Enveloppée d'un voile de parfum, élégante et gracieuse. Elle s'interroge... Va-t-elle réussir à se rendre disponible dans sa tête, prête à se laisser apprivoiser... Une petite étincelle va-t-elle jaillir... ? Lui, arrive sur sa moto de collection année 1960, poil hirsute. Sa route n'a pas été bonne... il a crevé en route et semble agacé... Mais elle essaie de l'imaginer descendant de son beau cheval blanc, sourire radieux, grande classe... Echange un peu froid, il semble un peu crispé, banalités d'usage... Rien de plus... Elle est déjà un peu en retrait, il a du mal à se détendre... Elle le dévisage, elle regarde ses mains, les yeux, ah ! le regard ! ...Ce sont des détails pour elle qui ont leur importance. Elle cherche quelque chose chez lui qui, d'instinct, lui plaira afin d'envisager une suite possible à ce premier rendez-vous. Un quelconque rapprochement, des mains qui se frôlent... une incitation au désir. Un mot, une attitude, de l'humour... quelques points communs, mais ce n'est pas l'essentiel à ses yeux. Elle sait que son petit cœur tousse encore beaucoup sur le chemin du bonheur et qu'il faudra lui laisser le temps... Il lui dit qu'il a d'autres passions que la moto et lui demande si elle sait monter à bicyclette... car il dispose d'un tandem légué par son père. Cette idée l'enthousiasme immédiatement, elle adhère complètement à cette perspective d'évasion. Des souvenirs, avec son père aussi, lui reviennent instantanément... Quand elle avait seize ans, aux vacances, ils partaient ensemble en tandem, pêcher sur les bords de la rivière. Le courant commence à passer entre eux, ils se détendent, ils ont trouvé un terrain commun. Ils se quittent déjà à l'issue de cette belle journée, impatients de mettre leur projet à exécution. Le soir, rentré chez lui, il lui envoie sur son portable une photo de son tandem avec quelques mots gentils, adorables, comme elle aime "A bientôt dans l'attente d'une prochaine journée printanière pour de belles promenades à travers les plaines et les vallons, appareil photos en bandoulière". Nul besoin de Ferrari ou de Mercédès pour lui plaire, parlez-lui "tandem" elle sera à demi conquise. Elle se voit déjà, à leur prochaine rencontre, à l'arrière du tandem, grisée par une petite brise dans ses cheveux, en roue libre, les pieds sur le guidon... C'est pas beau l'Amour ?

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    Tourné en 25 jours, en décors réels à New York, pour moins de dix millions de dollars, "Shame" est représentatif du cinéma américain indépendant. Ce cinéma que j'aime tant : tant avec peu de moyens, il arrive à tellement en montrer sur l'émotion et la vérité du monde. "Shame" ("La honte") se permet tout. C'est Steve McQueen qui tient la caméra : de longs plans fixes (dont un de plusieurs minutes au restaurant) ; des dialogues percutants ; des scènes de sexe très explicites et surtout arriver à faire le portrait d'un homme qui est accro au sexe. Il as demandé à son meilleur collaborateur : Michael Fassbender de l'incarner, je connais peu l'acteur, vu dans le précédent opus du cinéaste mais sa performance dans "Shame" est bien plus que la performance d'un acteur qui cherche à être crédible, il arrive à Incarner Brandon. Parce que Steve McQueen le filme au quotidien, Fassbender n'as pas eu trop à se fouler pour aller pisser ou prendre le métro. Mais c'est après que ça se complique. Et que Fassbender montre qu'il est plus qu'un simple acteur. Un Être capable d'incarner à la perfection un de ses contemporains. Parce que Brandon, c'est un type ordinaire, voire complétement effacé, invisible, vous pourriez le croisez dans la rue sans y prêter attention, bien que sa beauté rugueuse charme naturellement les femmes (et les hommes). Et si vous vivez à New York, combien y a t-il de Brandon ? Pornographie sur Internet et autres "Hustler" et "Playboy" ; sex-clubs ; prostitution ; escort-girl et même une de ses collègues : tout est bon et alors qu'il pourrait prendre son pied en regardant des films pornos sur son ordinateur : il les regarde comme si il regardait un programme lambda. Mais il y aussi cette mystérieuse jeune femme du métro qu'il regarde avec attention, sans le moindre mot et qu'il lorsqu'il perds sa trace, la cherche, désespère quand il ne la voit pas. Brandon n'est pas un homme qui peut tomber amoureux, pourtant : cette jeune femme sans nom et sans voix (sublime Lucy Walters) pourrait être la femme qu'il recherche tant. Mais il y a sa soeur qui se pointe et Brandon part en vrilles : oui parce qu'une addiction, ça se cache, il devrait avoir honte (d'où le titre) mais en vérité : son addiction n'as rien de honteux. Le film non plus car, il montre avec un réalisme quasi-documentaire, un homme qui se bat contre lui-même. Je noterais aussi la magnifique partition du jeune Henry Escott : impeccable.

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    Émotion encore au petit matin. Chaque nouvelle est un coup de hache sur le petit cœur. La cause accidentelle rend moins palpitante la tragédie par l’absence de développements géopolitiques, mais le résultat reste le même, une dizaine de personnes restées sur le carreau de la vie. C’est toujours comme ça. Des accidents, il y en a des milliers chaque année, ils font généralement quelques secondes dans les journaux quand ils sont au moins cités, mais il faut aux proches concernés des années ou des dizaines d’années pour s’en remettre si jamais ils s’en remettent. Alors, c’est sûr, quand il y a des personnes un peu connues, les médias peuvent s’envoler. Mais l’émotion, elle, demeure bien au sol. Dans les dix qui se sont entrechoqués en hélicoptères dans la Quebrada del Yeso, dans la province de La Rioja, en Argentine, le lundi 9 mars 2015, dans un ciel on ne peut plus clément, il y avait une personne qui ne m’était pas inconnue et qui, comme ancien grenoblois, ne pouvait m’être indifférente : Florence Arthaud. Sa fille est devenue orpheline. Et aussi son petit chat. À cinquante-sept ans, elle avait pourtant la baraka. Elle avait survécu à quelques malheurs dont le premier, à dix-sept ans, coma et paralysie à cause d’un accident de la circulation, mais elle en était sortie indemne deux ans plus tard. Son dernier, le 29 octobre 2011 au Cap Corse, a d’ailleurs été raconté sur pcc ici : http://www.pointscommuns.com/lire_commentaire.php?flag=L&id=99518 Son père, patron de la plus grande librairie de Grenoble, avait édité des récits d’Éric Tabarly, ce qui l’avait mise dans le bain de la navigation assez vite avec son frère. Parmi ses exploits, la première place à la Route du Rhum en 1990, ce qui lui valut d’être sacrée la championne des championnes par L’Équipe. Et aussi (parmi ses exploits) sa chanson avec Pierre Bachelet "Flo" en 1989. Et parmi les trucs qu'elle voulait faire, cette satanée émission de téléréalité à la noix (Dropped) qui fera qu’elle n’a pas péri par la mer mais par les airs. Elle n’était pas seule : il y avait aussi Camille Muffat, vingt-cinq ans, nageuse niçoise d’un mètre quatre-vingt-trois et championne olympique de natation (quatre cents mètres nage libre) le 29 juillet 2012 à Londres, le boxeur Alexis Vastine, vingt-huit ans, champion du monde militaire de boxe en 2008, 2010, 2011 et 2014 (sa sœur est morte d'un accident en janvier dernier), Laurent Sbasnik, cameraman de quarante ans, Lucie Mei-Dalby, journaliste, Volodia Guinard, chef de projet de trente-six ans, Brice Guilbert, caméran de trente-deux ans, Édouard Gilles, ingénieur du son, et les deux pilotes argentins dont je n’ai pas les noms. Ce n’est pas la première fois que des candidats d’une émission de téléréalité pour TF1 sont éliminés… physiquement. Les larmes n’ont plus qu’à répéter en boucle : mais qu’allaient-ils faire dans cette foutue galère ? En hommage, le Helikopter-Streichquartett de Stockhausen : http://www.youtube.com/watch?v=g2qQ6UWbRVc NB. Comme tout était filmé, la tragédie a été filmée et diffusée sur Internet. Je propose plutôt d'aller mater Bylka. http://minilien.fr/a0np86

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  • 03/08/15--13:46: récit en do mi par Juscaq
  • Un jour, le samedi vers 14 heures, je me trouvais devant l’immense statue allégorique de la République, sur la place du même nom ; où se remarque aussi, sur les abords, un bâtiment très long qui se fait appeler « caserne Verines » dans un des ses frontons triangulaires : Ce qui m’a fait sourire à cause des gardes qui y logent et que j’imaginais en couche… Je fis le tour de la statue d’un pas lent et solennel, en partant de la queue du lion de bronze et dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, me figeant par endroit pour pourvoir lire à toutes les inscriptions écrites, toutes autour du piédestal, avec des moyens de plume, qui du stylo, du feutre ou de la peinture …plutôt rouge et bleu sur fond blanc : et c’est un peu normal pour une République qui se respecte… Dans les hauts reliefs en bronze circulant tout autour du piédestal étaient représentaient les différents moments d’une Histoire de La République, où je pouvais voir des personnages exaltés, les bras en l’air, quelques uns tenaient des stylos ou des marqueurs…aussi des fleurs séchées y étaient essaimées dans les encoignures… Des gens paisibles étaient assis sur la margelle de la fontaine cylindrique, à eau plate, qui fait le tour du socle. Ainsi je pus voir une femme d’âge mûre, avec un énorme sac à dos sur le dos, la tête baissée consultant le portable, de lever la tête, sourire, et embrasser la jeune fille qui venait à sa rencontre ; aussi un couple de jeunes amoureux asiatiques dont la jeune fille se prenaient en photo à bout de bras: ça s'appelle un selfi parait il ; aussi une jeune femme noire semblant toute décontenancée et qui s’est aussitôt levé à mon approche, aussi deux jeunes filles ados semblant pétries de fierté regardant vers des lointains, et un type débraillé qui faisait la manche, et une jolie blonde américaine tout sourire laissée un peu seule assise, par son américain debout, et à lunette noire, et qui me transperça de son regard… et je passais devant l’urne et la gueule fermée du lion, pour en revenir à la queue du lion où se trouvaient, là, quatre blacks debout, en pleine concertation, tenant à la mains des drapeaux blancs enroulés sur eux même autour de longues hampes, et deux d’entre eux avaient des pantalons de toile roses et violet criard. En restant un tant soit peu près d’eux je surpris un brin de conversation : 1.- toi, tu manges de la SE moule… 2.- Non, je ne mange pas de la SE moule… 3.- Il mange le Ma nioc ! 2. - Non, je mange le MA ïs de mes frères… Il y avait un slogan inscrit sur le socle qui me frappa et que j’ai conservé en mémoire, une inscription que le temps lavera tôt ou tard. Tandis que je me dirigeais vers la rue du temple je me remémorais qu’elle était signé de Maurice Blanchot et disait ceci : « Il faut tout dire, la première des Liberté est la Liberté de tout dire ». La statue allégorique de la liberté, je m’en souvins alors, elle avait un cordon rouge autour du cou, et comme je pensais sur le coup, au cou d’une libertine ceint d’un cordon, comme on en voit dans des tableaux du 18 ième siècle… ( voire à Bouchet ) et c’est alors que j’ai vu ce cordon comme un symbole du sang figé autour du cou, et le message en était : La liberté assassinée. Je me souvins aussi qu’une peluche de je ne sais quel animal- un éléphant ? -était coincée dans une lyre que tenait l’allégorie de la fraternité, qui était penchée et d’un regard caressant vers ses deux enfants ; Dans la rue du temple, je cheminais et m’arrêtait dans le square du temple, où j’eus un œil, au passage, pour la statue assise de Béranger avec un pigeon couleur bleu nuit échoué sur la tête.. Je m’assis sur un banc, à coté de deux endormies : des mamies asiatiques toutes en cheveux parcheminés de blanc… Quelques minutes plus tard, elles se réveillèrent ; ma voisine en basket à trois bandes attrapa une prune séchée dans sa poche de blouson bleu et l’avala aussi sec… dans mon dos des fleurs d'un l’arbre étaient déjà écloses ; Une mamie en tenue féline faisait sa gymnastique des bras devant la pelouse…une autre lui montra un geste de bras- avec un déroulé de main plus gracieux- selon elle, plus conventionnelle… Le soleil se pointait bien rond et cinglant tout juste en pleine face ; j’avais la niaque de vivre… Je me levais soudainement comme sorti d’un long dodo et trainassais jusqu’au centre vivant de Paris où je trouvais « les belles en do mi » et je rentrais chez moi, l’air de rien, comme si de rien n’était.

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  • 03/05/15--08:05: Moleskine... par Dilettante
  • Arrivé comme à mon habitude un peu en avance, je remontai en flanant la rue d'Odessa. J'ai toujours eu du mal à supporter les gens qui ne sont pas à l'heure aux rendez-vous – peut-être à cause de la notion sous-entendue de « lapin » – c'est pourquoi j'avais à cœur d'être irréprochable sur ce point en étant toujours le premier sur place. Je consultai ma montre. Encore cinq minutes avant treize heures. Arrivé à la station de métro, je m'accoudai à la barrière pour regarder sortir les usagers et, presque machinalement, jetai un coup d'œil sur l'horloge carrée fixée au lampadaire à ma gauche. Juste pour confirmer. Le métro n'ayant qu'un seul accès, placé comme je l'étais, logiquement je ne pouvais pas rater Louise. Aussi fus-je passablement surpris lorsque celle-ci se matérialisa à mes côtés. – Je vois que nous sommes tous les deux en avance, dit-elle en souriant. – Ça fait longtemps que vous êtes là ? – Sur Terre ? fit-elle en équarquillant exagérément les yeux. Vous êtes bien curieux. Ça se fait pas de demander l'âge des dames comme ça ! Décidément, pour cette fille le bras de fer n'était pas loin d'être une seconde nature. Elle me regardait d'un air amusé, contente d'elle-même, comme un braconnier qui a mis en place son piège et attend que le gibier se prenne les pieds dedans. – Très drôle, concédai-je. – Sinon, oui, ça fait un petit moment. J'avais du temps, alors j'en ai profité pour me balader dans le quartier. – Vous avez trouvé un restau intéressant ? – Eh dites donc, la rue de la Gaîté, c'est pas varié ! C'est un restau japonais, un théatre, un sex-shop, un restau japonais, un théatre, un sex-shop... – Ah oui, c'est un peu exagéré mais c'est vrai qu'au début ça choque un peu, mais bon, on s'habitue à tout... Alors, on va où ? Nous étions arrêtés au bord du boulevard Edgar Quinet pour laisser passer les voitures. De l'annuaire de sa main droite, elle déplaça légérement une mèche qui lui tombait dans l'œil, remonta la bretelle de son sac. Elle se tourna vers moi. – Si ça vous fait rien, j'aimerais autant aller à la brasserie en face. Finalement, j'ai pas trop envie de sushis et le plat du jour, c'est du lapin aux deux moutardes. Ouille ! Très peu pour moi, le lapin, pensai-je en réprimant un frisson. D'un autre côté, je ne pouvais que me réjouir de ce choix puisque ce café avait servi de décor à Rohmer pour une aventure de Rainette et Mirabelle et que c'était un de mes points de chute favoris dans le quartier. Une très grande salle. On y trouvait encore des banquettes en moleskine, une fresque murale et des serveurs avec gilet noir et tablier à l'ancienne. Sans compter qu'on y trouvait également deux flippers. Même que j'y venais tellement souvent que le serveur du lundi m'apportait mon café sans que j'ai besoin de le commander et me serrait la main comme à un vieil habitué. Les autres serveurs eux, perpétuaient plutôt la tradition du serveur mal embouché pour qui tout client est à traiter avec le plus grand désintérêt, voire pour certains avec mépris. Nous trouvâmes une table dans un coin de la terrasse. ...

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    Ces deux-là n'avaient rien à faire ensemble. D'ailleurs, jamais, au grand jamais, elle n'avait imaginé les faire se rencontrer, les présenter l'un, l'autre. Parfois, certaines rencontres ne se font pas car elles arrivent au mauvais moment. Pour eux, de bons moments, il n'y en avait jamais eu, jamais ils n'avaient coexisté ensemble. Elle les avait croisés, tels des ombres, à des moments différents, dans des lieux éloignés, dans d'autres histoires. Comment voulez-vous faire une pièce en trois actes, respectant l'unité de temps, d'actions et de lieux ainsi ? ! Non, ce n'était pas possible. Et vous aurez beau jeu de me rétorquer que les rencontres improbables font les plus grandes comédies… Encore faut-il que le spectateur découvre au fil de l'histoire et de ses péripéties quelques points communs qu'ils ignorent au lever de rideau. Ici il n'en était rien. Aucune accointance ! Et ne me fatiguez pas à mettre en doute ce que je dis. Vous pouvez quand même bien avoir un peu de considération quant à mes propos. On ne peut pas dire en soi qu'ils étaient si opposés que cela sinon ils auraient pu devenir complémentaires. Même se détester, ils n'auraient pas pu ! C'eut été signe d'intérêt. Non franchement non ! Le seul point qui les reliait, c'était la pure indifférence qu'ils éprouvaient l'un vis-à-vis de l'autre puisqu'ils ne s'étaient jamais rencontrés, puisqu'ils ne se connaissaient pas. Et puis quand même aussi le fait qu'ils voulaient tous deux tenir le premier rôle. Mais est-ce que cela fait une histoire pour autant ? Comment voulez-vous écrire une histoire avec de tels personnages ? Il n'empêche qu'elle n'était pas plus avancée pour autant car ils s'étaient imposés chez elle et ne voulaient plus déloger. Ils squattaient dans son antichambre et n'avaient pas l'intention de s'en aller. A deux, par leur obsédante présence, ils gênaient le passage aux autres invités qui rebroussaient chemin. Elle ne s'était pas méfiée. Ils l'avaient prise au dépourvu tant elle les pensait relégués aux oubliettes. Elle ne savait quel itinéraire de sa mémoire ils avaient emprunté, par quel chemin de traverse, ils s'étaient retrouvés là, à n'en faire qu'à leur tête, s'imposant dans la sienne afin qu'elle envisage leur existence. Elle restait à cour tandis qu'ils s'étaient installés côté jardin, attendant qu'elle les mette sur le devant de la scène. Voulant à tout prix qu'elle leur trouve un rôle, une place dans ses mots. Deux personnages en quête d'histoire, qui lui donnaient le tournis à virevolter ainsi au-dedans de son crâne. Un homme, une femme, la belle histoire, me direz-vous ! La belle histoire que voilà… Oui, mais voilà, elle n'en voulait pas, elle en avait soupé des histoires d'amours. Ce n'est pas parce qu'ils étaient seuls l'un l'autre qu'elle devait les faire se jeter l'un sur l'autre. D'abord, les happy-end ça la gonflait. En plus, quand en général ils se mettent ensemble, les emmerdes commencent. Mais ça vous ne le voyez pas souvent sur la toile. C'est plus romancé pour que vous vous fassiez votre cinéma. Pour les sortir de la tête, elle se dit qu'il fallait qu'elle les connaisse un peu mieux, qu'elle entrevoie un peu leur vérité, la raison de leur constante présence depuis quelques temps. S'approcher d'eux, les regarder de face et comprendre pourquoi ils ne la laissaient pas tranquilles. Mais chaque fois qu'elle essayait de rentrer dans leur cercle intime, dans leurs pensées, elle les voyait s'éloigner de dos. Hé vous deux ! Attendez-moi enfin ! C'est moi l'auteur, vous pourriez me respecter un peu au moins. Vous voulez que j'écrive sur vous et quand je vous offre page blanche à remplir, vous filez à toute vitesse ? Non, mais vous le savez ce que vous voulez ? Pourquoi croyez-vous d'abord que je vous ai laissés au bord de la marge. Vous n'avez rien à dire alors même que vous tenez à le dire, c'est un peu léger pour l'histoire, reconnaissez-le ! Alors vous faire rencontrer ! Comment voulez-vous que je travaille dans ces conditions ? Vous feriez mieux de m'oublier et d'aller à la rencontre d'autres auteurs que vous inspirerez peut-être. Rageuse, elle chiffonna les pages qu'elle venait de gribouiller et décida de renoncer pour ce jour. Ils étaient tout juste bons à se disputer la première place alors même qu'ils n'avaient aucune consistance. Ils n'étaient rien, juste capables de lui donner des migraines. Elle alla se coucher sans même prêter attention aux boulettes de papier chiffonnées qui jonchaient le sol, c'était son lot quotidien depuis plusieurs semaines. Il y a des jours et des nuits où l'inspiration vous fuit alors même que vous courrez après elle. Et ça n'est pas la rencontre improbable de ces deux personnages en quête de vérité sur eux même qui la contrediraient. A l'improbable, après tout, nul n'est tenu.

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    N'interrogez pas l'oiseau N'interrogez pas l'enfant Mais entrez dans leur chant Confiant et innocent Entre, je reprends Le temps d'un apprentissage Le temps d'un apprivoisement J'entre et tu reprends : - « J'ai les clés mais pas le serrurier J'ai les lèvres mais pas le baiser J'ai le cou mais pas la morsure J'ai la blessure mais pas l'épée J'ai le La mais pas le Houlala J'ai l'ardeur mais pas l'ardent J'ai le violon mais pas le chant Les vitraux mais pas la cathédrale J'ai la selle mais par le cheval Trop de quiétude tiède toujours m'inquiète L'envers des miroirs, le soir, m'alouette Si tu étais le sel, serais-je la terre Si tu parles peu, je ne sais me taire Si j'étais le don, serais-tu le talent Si tu étais Verbe, serais-je conjugaison Ou le contraire et moi l'inverse Qui ferait ombre, qui lumière? Si tu atteins le ciel, j'attends Noël Et si tu me faisais la courte échelle? Et si on se faisait la toute belle? Et si j'étais jolie, me ferais-tu belle en toi? Et si j'étais la fête, ferais-tu village pour moi? Et si j'étais la joie, serais-tu les retrouvailles? Et si j'étais la fatigue, serais-tu le travail? Et si tu fais muguet, je fée Clochette? Et si je frotte, seras-tu l'allumette Et si je ris aux éclats, tu me ramasseras? Et si tu scies, serais-je le bois? Et si je bois, seras-tu le rhum Et si je suis la femme, seras-tu l'homme? Et si je trompette, seras-tu Chet? Et si tu es Océan, serais-je mouette? Et si je décoche en plein ciel la flèche Seras-tu l'arbalète? Et si je prononce le mot "chérir" Seras-tu l' Accueillir? Et le mot jardin, Le mot pain, Humain, Divin Oiseau Beau Eau Oh Ô » A toi : - « Et si je t'offre mon plus beau jardin de cerises sous la pluie La pluie coulera le long de nos visages en silence la nuit Et tu ne demanderas pas pourquoi, quand, mais comment Et je ne répondrais pas ou alors tout simplement. » A moi : - « J'ai déjà entendu ça quelque part. » A toi : - "Oui, la part des anges, un dimanche." A moi : - "C'est con, les anges." A toi : - "Tais-toi et chante !" A moi : - " Nunuches et charmantes?" A toi : - " Je retiens "charmantes"!" NDLR : Un dimanche en passant. Un dimanche passable. PS : A qui de droit : Oui, j'ai osé. Pas fière pour autant. V.V

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    "Mysterious ways" est, pour moi, la plus belle série jamais produite. Série co-produite par les Etats-Unis et le Canada, tourné à Vancouver et avec une équipe de production canadienne, de 2000 à 2002. Elle est arrivée en France en 2001, d'abord sur le câble et en 2004 sur M6. Je l'ai découvert il y a quasiment dix ans lors de sa diffusion sur M6, de manière originale, en regardant les derniers épisodes (j'avais raté l'occasion plein de fois de découvrir la série et cette dernière soirée était donc l'ultime occasion). J'étais encore un adolescent et aujourd'hui, merci le téléchargement, je me délecte encore de ses intrigues et de ses personnages. La série raconte les enquêtes de Declan : un professeur d'anthropologie, Peggy : une psychiatre et Miranda : une étudiante en physiques, sur des phénomènes miraculeux et / ou paranormaux. Esprits, miracles, guérisseurs, voyage dans le temps, etc... : la série reprends à son compte tout ces fameux classiques, mais elle ne le fait pas de manière tout à fait classique. Assez débilement comparé à X-Files avec laquelle, elle n'as pourtant quasiment aucun point commun : "Mysterious ways" se centre moins sur les faits mais sur les personnages : ainsi à chaque nouvel épisode : c'est le portrait de par exemple : une veuve, un laveur de vitres, une étudiante, une mère de famille, un fermier ou même un animateur de radio... : bref des personnes ordinaires, comme vous et moi et qui voient un événement particulier bouleverser leur existence. Et c'est là, que Declan (le plus souvent) décide d'intervenir pour tenter d'expliquer de manière rationnel, cet évènement. Et ou une série de coïncidences. Mais justement, c'est Là que "Mysterious ways" n'as absolument rien de fantastique : puisque la plupart des phénomènes ont des explications tout à fait ordinaire (le vent soufflant à travers un arbre, un plancher qui as du jeu, etc...) même si il reste souvent une part de mystère à la fin d'un épisode. La série se permet même de ne pas céder au happy-end (une jeune femme finit par être interner en hôpital psychiatrique ; un homme dans le couloir de la mort se fait exécuter ; la mère de deux jumeaux décède...). En vérité, "Mysterious ways" ne ressemble à aucune autre série puisqu'elle casse tout les travers scénaristiques dans laquelle elle pourrait tomber. Totalement atypique, attachante, souvent bouleversante, drôle et ironique, avec des acteurs impliqués, elle reste méconnue en France. Et avec elle, ce sont les meilleurs chemins que l'on puisse prendre pour l'étrange. Note : la série peut se voir dans le désordre, mais il faut voir le premier épisode en premier car il marque la rencontre Declan et Peggy et il est tout de même préférable de voir la série dans l'ordre puisqu'on y apprends des choses sur les personnages principaux.

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    Je m'appelle Gaudenzio, suis né en Andalousie dans la tanca de don Pedro et de dona Maria, une femme brune cheveux longs, bouclés, un corps magnifique. Tant et si bien que si je n'étais pas un taureau de race je serais tombé amoureux de dona Maria, cette femme qui se faisait sauter par les ouvriers agricoles dès que ton Pedro tournait le dos.Il faut dire que don Pedro aimait plus s'occuper de ses taureaux que de sa femme. Souvent j'ai entendu dona Maria qui disait du bien de mes couilles, un jour elle alla jusqu'à affirmer "j'aimerais avoir un homme avec des couilles pareilles". Maintenant je ne verrai plus ni don Pedro ni dona Maria, ils m'ont vendu pour la feria de Nîmes, d'un côté je suis content d'aller en France, il parait que dans ce pays les femmes sont toutes comme dona Maria : chaudes et avec une sacrée libido. Je crains, par contre, de me faire insulter par une bande de retardés : on les appelle les écolos animaliers et il sont contre la corrida.... Ils n'aiment que les oiseaux, on m'a dit que ce pays bientôt ne sera qu'un paradis d'oiseaux avec des pauvres partout, ils sont peut être 300 mille à dormir dehors , mais les écolos s'en foutent....

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    Truffaut a dit un jour, « l’adolescence ne laisse un bon souvenir qu’aux adultes ayant mauvaise mémoire ». C’est joliment tourné, mais pas étonnant que ses films m’emmerdent, la plupart du temps. A sa décharge, le pauvre homme étant mort en 84, il a manqué le meilleur : Jimmy Sommerville, Jeanne Mas, le premier soutien gorge trônant sur une chaise et les premières virées clandestines au Barracuda Club, entre autres. OK, l’adolescence, c’est pas exactement la vie rêvée des anges : on cherche avidement sa place sur la photo, on a sans cesse les tripes à vif sans savoir pourquoi, on ne ressemble plus à rien, entre clafoutis facial, sourire équin et membres qui ne poussent pas tous à la même vitesse, etc, etc. Mais, sans le savoir, on est dépositaire d’un trésor aussi éphémère qu’inestimable : nous ne sommes pas encore résignés à basculer du technicolor aux niveaux de gris… Tout aussi fugace est le temps des premières fois, dont on s’offre alors un feu d’artifice. Par la suite, on ne fera peu ou prou qu’assister aux rediffusions, avec un entrain variable. Dans tes classeurs de lycée, y’a tes rêves, tes secrets… et surtout des générations de blagues potaches… Le lycéen est invariablement cradingue, et rien ne l’arrête au rayon humour pipi caca, principalement en salle de classe… Ainsi, composer un flamboyant braquemart toutes options, sur la page de garde du classeur de Physique de son binôme, ça reste un must ancestral. Lâcher une bonne grosse caisse bien crémeuse, aussi dévastatrice qu’imperceptible, au beau milieu d’un cours de géo, équivaut au meilleur des bâtons de maréchal… La variante « cours de musique » offrant l’avantage de couvrir la déflagration éventuelle, tout en permettant à ses camarades d’oublier un temps le martyr du pipeau, cet instrument de torture que seul un poulpe pouvait espérer domestiquer. Dans les cafés de lycée, tu troques vite le diabolo menthe pour le Monaco, la 1664, voire le Picon – bière pour les descendants du Téméraire... Bientôt, une partie de ta virilité s’étalonnera d’ailleurs à l’aune du nombre de roteuses que tu seras capable d’écluser sans vomir ton 4 heures ou t’écrouler sur le lino. Les plus burnés envoient déjà au Ricard. Pas pire que la bière question haleine de trappeur, mais pas mieux. Le reste de ta virilité naissante se fonde sur ta capacité à ouvrir ta grande gueule pour épater les pucelles agglutinées, à jouer savamment de la cuisse sous les tables de bar et, surtout, à massacrer tes comparses au flipper et au baby-foot. En dépit de centaines d’heures d’acharnement, tu demeures une buse sidérale au baby-foot et tu joues au mieux le milieu de tableau, au flipper. T’as jamais eu de grande gueule, pas plus que tu ne brilles par ton audace tactile, des cuisses ou d’ailleurs. Mais, tu as ta botte de Nevers : en bon fils de notable, t’as de la thune pour allonger les parties et régaler les demoiselles d’une bonne rasade de Pretenders ou d’Elvis Costello dégoulinant du juke-box… Bref, faut vite savoir se rendre indispensable, dans la meute. Dans la cour du lycée, tu la joues « 14 ans, les Gauloises »…, même si t’es juste un peu plus vieux et que tu préfères les Rothmans. En petits cercles plus ou moins fermés de centurions en devenir, ça discute customisation de 103 SP ou état de forme de Platini, ça segmente les gonzesses entre « cageots », « salopes » et « allumeuses », le tout en faisant tourner ces cigarettes censées faire pousser le duvet au menton. Ça se met soudainement à parler très fort et ça s’empresse de sortir sa meilleure blague au moment où Céline Legoff passe à proximité. Au lycée, le ballon-prisonnier a fait place à la chasse au Petit-Bateau... De temps à autre, un membre s’extrait du cercle pour quelques jours ou quelques semaines, histoire d’aller galocher sur le parking du gymnase. Ça s’agrippe par la main ou le cou pour bien signifier son accession à une nouvelle caste. Ça peut rester immobile des heures durant, les yeux clos et la langue à la manœuvre. Dans les boums du lycée, une fois par trimestre, tu profites de ta position de secrétaire du BDE pour distribuer des passe-droits à qui bon te semble. Ton embryon de vanité découvre cette jouissance de différenciation après laquelle tu passeras le restant de ta vie à courir, et qui te donne tout de suite l’impression de compter parmi ceux qui pissent le plus loin… Accessoirement, l’autorité suprême que tu exerces sur la sono te permet d’accéder à toutes les demandes de programmation de Céline Legoff, d’autant plus volontiers qu’elle réclame Joe Jacckson, Siouxie ou Style Council en décochant un authentique sourire d’exécutrice… De toute façon, quand bien même elle quémanderait Noam, Michelle Torr ou que tu enchaînes « Give me back my man » par « La danse des canards », l’assistance n’aurait qu’à la boucler et attendre que ça passe… Archiprêtre du saphir, t’as aussi tout le loisir de passer « Touch too much » si ça te chante, histoire de prouver que t’écoutes de la vraie musique pleine de poils et de sueur aigre, bordel ! Dans ta chambre de lycée, y’a des tas de posters aux formules lapidaires et définitives, telles que « No future ! » ou « Why ? »… Y’a aussi tous ces mots que tu ne dis jamais, à Céline Legoff ou aux autres. Planqué dans le noir, dans ton monde en gestation, tu bonifies sans cesse tes performances onanistes, rêvant aux sournois stratagèmes que tu déploieras le lendemain pour tenter un rapprochement en salle d’études ou au réfectoire… Tu t’embrases pour ces enfantines compagnes virtuelles, qui passent rarement l’hiver mais dont tu es convaincu qu’elles seront plus éternelles encore que les neiges du Kilimanjaro. Douces illusions, emballement idiots que tu donnerais cher pour retrouver, 20 ans plus tard, quand quelques lustres de revers et de distanciation les auront ensevelis. « Diabolo menthe » - Yves Simon https://www.youtube.com/watch?v=yH2aqAuyxSg « Because you’re young » - David Bowie https://www.youtube.com/watch?v=ZGKMudMQRXQ « Dinsenchanted » - Jimmy Sommerville https://www.youtube.com/watch?v=DgDabWLlzMs « Lisa » - Jeanne Mas https://www.youtube.com/watch?v=DHz5KsHa5ug « I go to sleep » - Pretenders https://www.youtube.com/watch?v=uIpfsMdf0LQ « Everyday I write the book » - Elvis Costello https://www.youtube.com/watch?v=lhLztdvgpFY « 14 ans les Gauloises » - Eric Charden https://www.youtube.com/watch?v=H6ye3g-wvGo « Stepping out » - Joe Jackson https://www.youtube.com/watch?v=RBJUHvQPFTI « Israel »- Siouxie https://www.youtube.com/watch?v=EYJOq6VnV2U « Shot to the top » - Style Council https://www.youtube.com/watch?v=7m94ip38UKs&spfreload=10 « Viens maman on va danser » - Noam https://www.youtube.com/watch?v=Tn87JG6uWnc « Give me back my man » - The B52’s https://www.youtube.com/watch?v=e-qpGKi2Bsc ACDC - « Touch too much » https://www.youtube.com/watch?v=JGftIcp2SC0

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    Savais-je seulement moi-même qu'elle était ma vérité. Ne s'arrange-t-on pas tous avec elle ? L'essentiel n'est-il pas plutôt de se libérer de ses prisons afin, telle une chrysalide, pouvoir à son tour prendre son envol. Moi, Nedjma, devais faire entendre la voie que j'avais choisie, me libérant des chaînes de la famille. L'auteur continua à parler mais ses propos devinrent inintelligibles, une musique venant de l'au-delà du plateau s'était peu à peu amplifiée jusqu'à entraver son discours. Dans le même temps, une jeune femme s'était avancée du fond du plateau. Elle se dirigea d'un pas pressé vers l'avant-scène. Arrêtez la musique, dit-elle, d'une voix décidée, il n'est pas question que je sois encore reléguée et muselée. Personne ne m'a demandé mon avis, alors je ferai de même, puisqu'il faut en passer ainsi. Je ne veux plus que l'on pense pour moi, que l'on décide pour moi. Depuis vingt ans, je passe ma vie dans ton ombre ou dans ton oubli. Il n'est pas question que tu parles encore à ma place. L'auteur s'est figée dès les premiers mots. Une bataille se livre en elle. Fuir ou écouter encore ces récriminations ? Ton père, au moins, a vécu pleinement, même si brièvement. Tu ne m'as laissé aucune chance, sans même une hésitation. Mon sort était convenu d'avance. Tu ne voulais pas de ce rôle de mère. Tu m'as ignorée. Bien sur, tu avais comme excuse de ne pas avoir de modèle puisque ta mère était morte à ta naissance. Mais as-tu seulement pensé à moi ? Moi je voulais une vie de petite fille insouciance, de rires et de câlins. Tu as fui tout ça. Tu m'as sacrifié le temps de l'éclosion, de l'adolescence, des premiers émois. La voix se brise d'un trop plein d'émotion, les larmes s'entremêlent aux mots. J'ai tout vécu par procuration à travers toi, à travers le prisme de ce que tu projetais. Tu m'as laissé là, derrière cette porte de service. Tu sais ce lieu qui te hante encore. La jeune femme s'est retournée vers l'auteur. Elles ont toutes deux les yeux, de souvenirs, noyés. La fille se dirige vers la gauche, la lumière l'accompagne et fait découvrir aux spectateurs un fauteuil à bascule dans lequel elle s'installe. Elle commence à se balancer sans plus un mot, tandis que la même musique revient. Peu à peu par un jeu de lumière, l'on ne voit plus que l'ombre du fauteuil qui se projette sur le mur du fond, tout là haut, inlassablement, comme au dessus de l'auteur restée au centre. L'ombre des balancements incessants, le silence et ce chant de Mahler, les kindertotenlieder.

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    "God Bless You", scandent les fans américains de Gary Sinise à travers ses passages dans différents concerts de charité, organisations et sur Facebook et Twitter : ce sont ces trois mots qui reviennent en force. "Dieu vous bénisse" mais pourquoi ? En France, la patriotisme de Gary est moins connu, à le moins d'impact qu'Outre-Atlantique, car les fans français ne connaissent seulement cet originaire de Blue Island (Illinois) pour son métier d'acteur et certains rôles inoubliables. Mais à titre personnel, suite à l'arrêt de "Les experts ; Manhattan" au bout de neuf saisons, j'ai continué de suivre avec attention le parcours de cet homme qui est loin d'être ordinaire et qui as un coeur immense : loin d'attirer les journaux à scandale, il s'est entièrement consacré à ce qu'il préfère : donner aux autres et s'occuper des gens. Et il le fait de manière très intense : à travers sa fondation à son nom pour l'OSU (United Service Organizations) qui est une organisation à but non-lucratif visant à apporter du soutien aux soldats américains envoyés au front et à leurs familles. Il donne des concerts avec son propre groupe : "Lt. Dan Band" dont les bénéfices vont entièrement aux familles des soldats et aussi aux familles pauvres des pays du tiers-monde en conflit. Et on voit, en lui, un homme vraiment amoureux de ce qu'il fait et ce qu'il préfère le plus, encore plus qu'être acteur, les gens voient en lui surement un Dieu. J'ai découvert Gary en 2006 (j'avais quinze ans) lors de la rediffusion de la saison 1 de "Les experts : Manhattan" et peu après avoir découvert "Forrest Gump" et je me suis passionné pour ce qu'il fait, même si ses opinions politiques ne sont pas tout à fait en accord avec les miennes. Et en neuf ans, je ne l'ai quasiment jamais lâché, suivant son parcours, découvrant certains de ses films, lisant des interviews de lui, etc... Et j'ai véritablement découvert un type sacrément humble au contraire de tout ce qu'il peut faire. Et si il as très vite voulu devenir acteur (il as co-nfondé à théâtre à seulement 19 ans !), avec l'âge et la réflexion : il se consacre encore plus à la musique : sa première passion : "J'en faisais avant même d'être acteur" et dans quelques épisodes de "Les experts : Manhattan" : on le voit d'ailleurs jouer en live. Musicien, humanitaire mais aussi cinéaste, outre avoir signé deux épisodes de "Generation Pub" et "China Beach", il as signé "Rien à perdre" et surtout pour son ami John Malkovich, une adaptation de "Des souris et des hommes" où il est aussi devant la caméra. C'est même presque ironique que les gens le connaissent plus en tant qu'acteur, que tout ce qu'il peut faire mais il est vrai qu'une personne lambda peut citer au moins cinq de ses rôles, qui peut oublier son Lieutenant Dan de "Forrest Gump" ? Son rôle de ravisseur pourri dans "La rançon" ? Son double jeu face à Nicolas Cage dans "Snake Eyes" ? Son interprétation sensible d'astronaute veuf dans "Mission to Mars" ? Et surtout son rôle de Mac Taylor dans "Les experts : Manhattan" qui l'as fait connaitre à au moins huit millions de personnes sur TF1 chaque semaine pendant quasiment une décennie ? Pas grand-monde, il y a un mot qui revient encore et encore pour désigner Gary : charisme. C'est presque un synonyme. Sa présence, du haut de son mètre 75, ne passe pas inaperçu même pour les petits rôles (il apparait dix minutes dans "La ligne verte", il soutient Anthony Hopkins et Nicole Kidman dans "La couleur du mensonge"...). Il y a tant à dire sur quelqu'un comme Gary Sinise : un être tellement complet que j'admire totalement, qui m'inspire tellement, qui est un vrai Modèle et qui est faut le redire, véritablement Généreux. Qu'en effet, Dieu vous Bénisse, Gary.

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