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Les commentaires de Pointscommuns.com : le premier site de rencontres par affinités culturelles.
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    Çà ne ressemble à rien. Des bouts de phrases, des bouts de chair, quelques ponctuations, ou des soupirs. A de l'encre qui pleure, qui a besoin de dire, de faire savoir. A de la sueur qui goutte, qui aurait besoin de s'éponger à deux, de se dessaler. Mais non, au lieu et place de ce que Monsieur tout le monde ferait de sa vie, moi et toi, ça ne ressemble à rien. On s'écoute, on se croise, on fait la fête, on se cherche, on s'attend, on s'embrasse. On se désire si fort que même le terme nous paraît désuet, figeant même ses propres lettres, pourtant rimant avec beauté. Alors à quoi bon tout ça. Suis-je différente moi ? Ne mériterais-je pas moi aussi, ce truc chiant que tout le monde appelle "relation amoureuse". Oui connement, un homme et une femme, dans ce cas, dans mon cas de simple mortelle. Tu aurais été une femme que je t'aurais désiré tout autant. Mais tu es juste un homme et moi simplement une femme. Comment est-ce possible qu'un tel désir ne mène pas chez toi à un besoin de se rassembler ? Du doute, de se tromper. Alors se raconter, se le dire encore et encore. Mais à quoi bon ? J'ai juste envie, moi, de bras pour me consoler, ou pour partager ma joie quand elle est là. Oui connement, juste un homme et une femme. Et tout réapprendre. Je ne suis pas éternelle. J'aimerais, et encore que, seulement avec toi, mais non je ne suis pas éternelle. J'ai juste envie qu'on m'aime charnellement. Et pourtant je dois t'avouer que je suis comblée, Amour. Je suis couverte de ces attentions que toute femme décente tuerait pour en avoir ne serait-ce que le premier gramme. Mais m'entends-tu ? Comment est-ce possible que tu ne souhaites pas vivre de cette vie charnelle qui nous unit parfois. Je ne sais tellement plus si tout cela est vrai que je n'ose pas me mettre contre toi, alors que c'est le seul endroit au monde où je me sente bien, et moi. Alors je vacille, encore, comme souvent, comme la marée qui revient me noyer, moi si lente à remonter sur la grève. Amour, que t'ai-je fait ou pas fait, pour que tu nous évites tant ? Évidemment, l'amour de chair est sale, bestial, et bassement terre-à-terre. Toi tu n'en veux pas de cette trivialité, soit. Moi oui. Alors que faire ? M'entendras-tu ? Me comprendras-tu ? Accepteras-tu ce compromis pour nous laisser vivre un peu là-bas ? Ou garderas-tu encore cette attitude qui nous tient chacun d'un bord à l'autre du gouffre de l'impossible ? Moi je veux le toucher cette éternité, je veux que tes mains me griffent ou me caressent, je veux que ton sourire me morde, que tes yeux me mouillent l'intimité, je veux que ta violence nous sublime, que ta noirceur s'illumine, que nous rougissions d'être si faibles, que le ciel disparaisse sous le coup d'une jouissance qui rierait aux éclats, des poussières vulgaires pour un amour unique. Oui, moi je veux du corps à corps. Oui, je veux juste que tu me prennes sans mots qui eux vivent si bien ailleurs. Je veux être un morceau de femme contre le sexe fier de son homme. Oui, je veux juste bassement de l'amour charnel. Est-ce mal ? Je ne sais pas, j'en ai besoin, envie, et je devrais me boucher le nez, si je dois aller combler cette pulsion ailleurs. Alors Amour, je ne veux pas mourir si triste. Je n'ai pas d'autres solutions que ce que je vais faire. Je crains malheureusement que ce sera inutile, mais saches que je le fais par désespoir, par chagrin trop lourd à porter, de mots qui sortent toujours en bouillon quand il pourrait être embruns sur quelques histoires légères. Oui Amour, notre histoire n'est pas triste, alors je ne veux pas qu'elle le devienne comme ces dernières semaines. Ce qui est terrible, c'est que jamais nous n'avons été si proches, au point de nous croire en amour à deux, de ce qu'ils disent. Nos amis souhaitant nous voir ainsi, si fort que de se mettre en branle d'une aide à nous apporter. De sourires complices en notes prolongées. Amour, je te quitte là, mais il n'est pas trop tard pour que tu me rattrapes, tu sais si bien le faire. J'aime tant me jeter dans tes bras. Alors je te dis, encore à ce soir, encore à demain... et après... tu seras le roi de notre histoire, je te laisse les rênes. Sois sûr que je pleurerais tous les soirs où je serais loin de toi, mais si tu ne veux pas prendre cet amour qui nous revient, je disparaitrais parce que je ne pourrais jamais lutter contre ta force que j'aime tant. Mon avenir t'appartient. Tous mes lendemains, toutes mes lunes, tous mes soupirs, toutes mes envies, tous mes mots sont tiens. Amour. Donnons-nous rendez-vous à quelques mots par ci, à quelques heures de nous, à quelques pas de là. Entends cette prière de terroriste, et ne me laisse pas partir seule. Je veux encore danser sur cette vie, et en écrire les couleurs. Prends moi ou dis moi ce que toi, tu veux. Amours. "Je veux contre toi, toujours me heurter. Je veux cette vie, je la veux entière, même si mon coeur doit y suffoquer." Reçois ici, mon préavis de grève de nous, reconductible... . . . . . http://www.deezer.com/track/6721994 Retour aux fondamentaux :) http://www.youtube.com/watch?v=wi262WKivp4

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  • 07/01/15--17:01: aujourd'hui par Bretzelle
  • Encore une journée de belle rencontre! Tout d'abord dans le parc en face de chez moi que j'appelle mon jardin! Il y a un café qui s'appelle "les folies Voltaire" et les garçons de café viennent de tous les coins du monde. Une vraie auberge espagnole!!!! J'ai parlé italien, espagnole et français avec une jeune homme de 24 ans qui arrête le théâtre pour se lancer dans la vidéo. Pas mal de point communs avec moi sauf que je pourrais être sa mère! Ensuite mon ami et producteur à emménagé dans l'appart au dessus du mien 8pratique pour bosser) et sa femme à l'aire trop sympa. Ensuit j'ai rencontré un autre producteur pour un autre truc, quelqu'un de très sensible qui ressemble à Woody Allen et qui roule en Harley Davidson encore une belle rencontre. Enfin, j'ai mangé avec mon père pour couronner cette journée et la reine d'Angleterre!

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    Elle voulait voir la mer, Marie-Ange c'était son truc, sa réplique favorite. Hiver comme été, jour et nuit, encore, elle voulait voir la mer. Et le bleu, et le vert. Flux et reflux. Obsession. Mission... J'ai enfin compris une fois arrivé sur les bords de l'océan au soleil couchant. Incendie involontaire allumé sur les eaux salées. Le soleil rouge descendait lentement, il s'enfonçait là-bas au loin, solitaire. Marie-Ange avait plongé droit devant, illuminée, presque embrassée rejoindre l'horizon, l'astre flamboyant qui doucement changeait d'atmosphère. De profundis en latin. Et c'est sur ce fond d'or façon peinture qu'elle se noya volontaire. Je veux voir la mer qu'elle disait sans cesse. Alors voilà, c'est fait ! J'ai aimé Marie-Ange comme on aime un enfant, envers et contre tout, tout autour d'elle, j’avais dressé des remparts pour la protéger des ennuis de la vie d'ici. Un édifice bien fragile pourtant, remparts de brindilles en fait, que le souffle du temps a dispersé au vent mauvais. Et puis d'abord, la protéger de quoi ? Qui suis-je pour tenter d'inverser le cours des choses ? Les fleuves vont à la mer, inexorablement. Et les amoureux n'ont que leurs yeux pour pleurer. Mais ça, tout le monde le sait. On aime parfois une femme plus fort que les nuages dans le ciel ou le bleu de la mer. C'est un feu qui brûle toujours. À la source de nos pensées, notre amour occupe ainsi l'espace en entier, au profond. Alors noyée, Marie-Ange marche sur mes eaux alcoolisées. Morte, elle vit autant qu'avant au-dedans. Et tant pis si je mens pour dire la vérité. On fait comme on peut, désolé.

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    Les culs des hommes sont des compas sur la terre… François Truffaut faisait dire à Charles Denner que « les jambes des femmes étaient des compas sur la terre » dans « l’homme qui aimait les femmes ». Mais les culs des hommes aussi! J’aime regarder leurs fesses je les aimes toutes, je ne suis pas raciste en matière de cul (ailleurs non plus). J’aime aussi les torses surtout les imberbes en fait les hommes imberbe me plaisent. Oui! J’aime pas les poilus (pas ceux qui ont fait la guerre de 14-18, donc). Pour moi les imberbes sont implacables tous les sens du terme !

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    Hier soir j'ai vu la délicatesse. Un film de David et Stéphane Foenkinos. C'est une très belle histoire avec François Damiens et Audrey Tautou. L'histoire d'une femme follement amoureuse de son beau et jeune mari mais malheureusement il meurt dans un accident de la route. Elle devient aussi triste qu'elle a été gaie. Plus tard elle rencontre un collègue qui ne paie pas de mine, il est timide pas très beau aux yeux des gens idiots mais en fait il est beau, gentil, maladroit, délicat, drôle etc. Elle tombe sous son charme car "on ne voit bien qu'avec son coeur" comme disait l'autre poète . Ce film est vraiment super, drôle, triste, romantique. Les acteurs sont tous merveilleux! Je vous le conseil Amicalement votre Bretzelle

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    Ils avaient déjà dansé ensemble. Agathe aime bien ce type là. D'abord il danse bien, vraiment bien. Il sent toujours bon. Il est discret, pas envahissant. Et puis, il se pourrait qu'il l'aime bien, elle a cru deviner quelques fois des petits signes. Mais bon Agathe, elle a un autre mec dans le coeur, alors c'est plutôt porte close. Quelle que soit son histoire, et ce qu'elle vive, elle a fermé toutes les entrées. On n'est jamais trop prudent. Bon évidemment, son amoureux, il s'en fiche, alors bon Agathe elle fait comme elle peut hein. Ce soir là, c'est elle qui décide de l'inviter. Il est tout seul, c'est une danse qu'elle aime bien, son amoureux ne l'a pas invité... elle traverse donc la piste de danse et lui tend les bras. Il accepte d'un petit oui discret dont il a seul le secret. Une fois dans ses bras, il lui dit : "Tu peux te reposer sur moi si tu veux". Alors là ! Elle était pas prévue cette phrase là. Un petit merci à la volée, un peu de gêne, surtout quand il mime le "se reposer sur moi'. La musique commence, ils dansent. Très vite il lâche sa main pour l'enlacer littéralement. Tête appuyée contre la sienne, il ne prend pas de gant. Ses mains caressent le dos d'Agathe, d'abord timidement, puis plus affirmées. Il la pince presque, appuie sur ses reins. Il va jusqu'à chercher sa peau dans l'ajour de son débardeur dentelé sur le haut. La musique continue, et Agathe sent tout à coup son désir mâle les envahir. Elle est surprise, gênée. Elle pense à son amoureux. Elle ne voudrait pas le rendre triste. Même si... Mais elle profite de cet instant dans les bras de ce danseur qui la désire. Ce n'est pas tous les jours, qu'un homme est si franc avec elle. Et elle lui fait confiance, parce qu'il est si discret, elle sait qu'il la respectera. Ils dansent toujours, collés, ils sont seuls, les autres se sont effacés sous les mains qui jouent une partition dans son dos. Il met son nez dans son cou, remonte vers son oreille, laisse échapper un soupir et lui sert la chair. Il se reprend, ralentit la danse, remonte une main sur sa nuque et l'autre la tient fermement au milieu du dos pour ne pas la faire chanceler. Agathe, elle est entre les mains d'un homme qui la désire. Sensations étranges de l'envie, de la peur, du pourquoi lui et pas... et puis ce "Un homme quand il veut vraiment, il se sert" qu'une de ses amies lui avait dit pour la consoler, qui lui tambourine les tempes. Ca lui rappelle que son coeur saigne mais que ce n'est pas faute de l'avoir hurlé. La danse s'achève, ils restent dans les bras l'un de l'autre, combien de temps ? Ce n'est pas important. Ils se décollent, ils l'embrassent sur la joue et la reprends dans ses bras. A ce moment Agathe comprend qu'elle pourrait l'embrasser sur le champ, que c'est elle qui a les cartes en main. Mais elle pense à son petit bonhomme, qui ne veut pas d'elle, mais qui quand même... en veut bien un ptit peu. Un ptit peu. D'ailleurs, il vient la rechercher juste après cela. Tout le monde s'en va. Agathe repart avec son amoureux. Ils se disent au revoir fatalement comme toutes les autres fois. Elle rejoint son quai le coeur serré, comme à chaque fois. Elle est là à attendre ce train qui l’emmènera encore loin de lui, mauvaise habitude et de le vivre et de penser que ça pourrait être autrement, et rêvasse. Agathe sort de sa rêverie parce qu'elle sent un regard sur elle. Elle tourne la tête, et elle voit son danseur transis qui la regarde avec douceur. Il ne voulait pas la déranger. Elle lui sourit, lui aussi. Elle le rejoint à quelques pas. Il lui refait la bise. Oh bah ! Pourtant ils se sont déjà vus, et déjà embrassés ! Elle lui fait remarquer, il rit, et lui dit, en se frottant le front comme pris d'un tic nerveux : "Oui, je sais mais tu sens si bon ! J'aime ton parfum, sur toi et je voulais encore m'enivrer". Agathe est par terre, les fesses bien sur le sol, tellement elle n'en revient de tant d'audace. Enfin l'ombre d'Agathe, parce que elle, le regarde en écarquillant les yeux tout ce qu'elle peut. Elle ne s'y attendait pas. Et si son amoureux avait fait la moitié de ce que lui venait de lui faire vivre, elle lui aurait volé un baiser dont il n'aurait jamais pu oublier le feu. Mais, Agathe, elle ne s'attendait tout simplement pas à une soirée comme celle-ci ! Elle revenait de vacances, n'avait pas reçu des nouvelles de son petit homme, et il lui avait juste adressé un sourire comme ça en répondant à un de ses messages un peu enflammé. Elle avait très envie de le revoir. Elle était contente en arrivant ce soir. Il avait l'air content lui aussi. Mais il était peu démonstratif avec elle, ce n'était pas toujours facile d'y croire encore, de se dire que peut-être un jour... Et du coup Agathe ne s'attendait pas du tout à ce que par contre, son danseur occasionnel, se déclare là comme ça ce soir, et si franchement. Ils poursuivent le voyage dans ce métro, qui les ramène dans leur quartier commune, et ils parlent de vacances. C'est la bonne période. Agathe ne sait pas ce qu'elle va faire de sa peau. Elle doit emmener sa progéniture pendant 15 jours bientôt, et ensuite, c'est à elle de voguer... Mais elle ne sait pas du tout quoi faire, ni où aller ! Elle lui dit, et il lui répond : "Moi, je t'emmène en vacances, si tu veux. Viens avec moi. Je pars la semaine prochaine.". Plus jeune, elle aurait accepté les yeux fermés une telle proposition. Mais là, à son âge sage, évidemment elle déclina en le remerciant sincèrement. Il insista pour lui dire qu'ils ne se reverraient pas avant la fin de l'été... Ce soir là, Agathe aurait pu tout plaquer et se tirer au bord du Nil avec cet homme qui la désire. Odeur violente du sexe masculin qui désire, dans la moiteur de la nuit. Rêve éveillé de contrées exotiques qui appellent le raffinement des heures longues. Des linges blancs. De la douceur des mots. De l'immensité d'une civilisation. Un homme qui veut d'elle. Agathe elle a rêvé un peu, et ça lui faisait très envie. Mais... Ce qui est sûr, c'est que si son amoureux n'en veut pas de cette pauvre Agathe, elle sait maintenant qu'elle plaît encore. Et elle sait aussi que c'est bon de se sentir désirer comme une Reine... follement bon. Et qu'elle ne sait pas si ce désir pour elle ne fera pas tanguer sa vie platonique. Elle reste animale, et ce soir la vie s'est chargée de lui rappeler. Y'a des fois où on se demande si Cupidon ne picole pas en douce quand même. http://youtu.be/VyZnN6B4n8Y

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    L’an dernier, Pierre Perret fêtait ses quatre-vingts balais. Oui, quatre-vingts. Alors comme c’était l’an dernier, aujourd’hui, il fête ce jeudi ses quatre-vingt-un balais. Chapeau et bon anniversaire ! Qu’est-il devenu ? Toujours à chanter. Le chanteur m’avait accompagné l’enfance dans sa tendresse et ses mots crus. Pourrait-on aujourd’hui chanter ce qu’il chantait à l’époque ? Probablement pas, pas plus qu’un nouveau Desproges aurait beaucoup de mal à percer sans être systématiquement attaqué pour outrage contre certaines catégories de personnes. Par exemple, dans le fameux (j’ai failli écrire, dans son fameux) zizi, en 1974, Pierre Perret parlait de plein de zizis, en reprenant les vieux clichés, comme celui-ci qui ne se ferait plus, aujourd’hui : « celui d’un juif cossu qui mesurait le tissu ». Plus d’un million de disques ont été vendus cette année-là ! À l’origine, l’éducation sexuelle à l’école. « Quel est ce monstre sacré qui a donc tant de pourvoir ? Et sans hésiter elle nous dessine Le p’tit chose et les deux orphelines ». C’était à la fois gentillet et paillard, mais jamais vulgaire. Un peu à la Desproges quand il parle du coït dans son unique roman "Des Femmes qui tombent". C’est même Tante Yvonne (la femme du Général) qui popularisa "Les jolies colonies de vacances" car elle la trouvait trop grivoise et voulait la faire supprimer des radios, si bien que les radios ont réagi en multipliant sa diffusion ! Pierre Perret n’a pas fait que le fanfaron tendre et joyeux, il a fait aussi dans l’engagement, contre un certain parti extrémiste, avec "La bête est revenue" en 1998, ou encore "Lily" en 1977 qui lui a valu le prix de la Licra pour son combat contre le racisme. « Elle croyait qu’on était égaux Lily Au pays de Voltaire et d’Hugo Lily Mais pour Debussy en revanche Il faut deux noires pour une blanche ». D’autres chansons poursuivent ce type d’engagement, comme "La petite Kurde" en 1992 et "La femme grillagée" en 2010, parallèlement à une carrière d’impertinent et de paillard avec "Le plaisir des dieux" en 2007. L’amour de la langue en a fait également un écrivain, avec entre autre petit ouvrage, les fables de La Fontaines revisitées en argot. Discographie sélective… Le bonheur conjugal" (1960) : http://www.youtube.com/watch?v=Av_lJA2bKOo "Le Tord-Boyaux" (1964) : http://www.youtube.com/watch?v=YnbGIVYQmvk "La corrida" (1965) : http://www.youtube.com/watch?v=dW-_6U3dO1I "Les jolies colonies de vacances" (1966) : http://www.youtube.com/watch?v=oeCM3V2lqfw http://www.youtube.com/watch?v=X6mluemwjcw "Tonton Cristobal" (1967) : http://www.youtube.com/watch?v=Kv44eI4BYiw "Marcel" (1967) : http://www.youtube.com/watch?v=Z5_WohElixA "Non, je n'irai pas chez ma tante" (1968) : http://www.youtube.com/watch?v=9No5_8ofT_Y "Cuisses de mouches" (1968) : http://www.youtube.com/watch?v=ZhSSpQHAIJw "Les baisers" (1968) : http://www.youtube.com/watch?v=14aJZ5fHPDg "La cage aux oiseaux" (1971) : http://www.youtube.com/watch?v=pWpZLKeqd-E http://www.youtube.com/watch?v=wIEV47dgKag "Le cul de Lucette" (1972) : http://www.youtube.com/watch?v=AL6afQgzRQs "Le plombier" (1973) : http://www.youtube.com/watch?v=1Fu7tf12RbM "À poil" (1974) : http://www.youtube.com/watch?v=iOKiQFPNArQ "Le zizi" (1974) : http://www.youtube.com/watch?v=3yBrFXU93t0 "Ma p'tite Julia" (1974) : http://www.youtube.com/watch?v=GXVYvPiqPIA "L'infidèle" (1974) : http://www.youtube.com/watch?v=RSBBGhuR4Rc "Papa maman" (1976) : http://www.youtube.com/watch?v=ljKD1c9gGhc "Vaisselle cassée" (1976) : http://www.youtube.com/watch?v=mEjUaMSryzs "Lily" (1977) : http://www.youtube.com/watch?v=urVfi9Yswaw "Mon P'tit Loup" (1979) : http://www.youtube.com/watch?v=jXBiIfyj7hU "C'est l'printemps" (1981) : http://www.youtube.com/watch?v=z-fNNm6WkD4 "Y’a cinquante gosses dans l’escalier" (1981) : http://www.youtube.com/watch?v=Jbw5RrA1dq4 "Amour liberté vérité" (1981) : http://www.youtube.com/watch?v=9FG3BSBarVo Réquisitoire du 30 novembre 1982 de Pierre Desproges (Tribunal des flagrants délires) : http://www.youtube.com/watch?v=sjBvBtnZ1vg "Comment c'est la Chine ?" (1983) : http://www.youtube.com/watch?v=XUDe2u-mWcY http://www.youtube.com/watch?v=0xhtpQSagEk "La petite Kurde" (1992) : http://www.youtube.com/watch?v=N18L_pvdZdU "La bête est revenue" (1998) : http://www.youtube.com/watch?v=AGNGcKdMwfo "Le plaisir des dieux" (2006) : http://www.youtube.com/watch?v=WzApwHisDko "La femme grillagée" (2010) : http://www.youtube.com/watch?v=IIoyykqWtCU Et aussi... "Les seins" : http://www.youtube.com/watch?v=gk6kxP10LBw "Les poils du cul" : http://www.youtube.com/watch?v=fuPtomV2q3Y "Les trois orfèvres" : http://www.youtube.com/watch?v=htLWnXNtc0Q "Les filles de Camaret" : http://www.youtube.com/watch?v=8AwbRUI_3Gw "La mère des cons" : http://www.youtube.com/watch?v=cU4_k93IsS0 "La pute au grand cœur" : http://www.youtube.com/watch?v=mo69maiV-Gk "Marie trompe-la-mort" : http://www.youtube.com/watch?v=YByKefx4OX0 "Femmes seules" : http://www.youtube.com/watch?v=xmUrYqkfT_0 "Les moines de Saint-Bernardin" : http://www.youtube.com/watch?v=CSrQLHZ6M_c "Ainsi parlait mon grand-père" : http://www.youtube.com/watch?v=N2MY6aI3JYk "La vie du pape" : http://www.youtube.com/watch?v=gYDuVaGoruU "Charlie Hebdo" : http://www.youtube.com/watch?v=ddkez45fiOs "Quoi de plus sympa qu'un œuf ?" : http://www.youtube.com/watch?v=jeEqAZd37Jw "Le monsieur qui vend des canons" : http://www.youtube.com/watch?v=mh0pf0k7PoM "Elle attend son petit" : http://www.youtube.com/watch?v=IJJ6iuQ6hvY Quelques disques : http://www.deezer.com/fr/artist/4895 Associées à Perret, deux chansons, Carlos et Gotainer... "Big bisous" de Carlos : http://www.youtube.com/watch?v=wcQXW5mje70 "Le youki" de Richard Gotainer : http://www.youtube.com/watch?v=Wx7vKvQ4axQ

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  • 07/10/15--11:11: Numéro Six par Nadarc
  • Que ressentent les grecs, qui ont malgré la propagande occidentale, le non-respect de la parité par les médias grecs et la pression exercée par le patronat sur ses employés pour les rallier au « oui », votés « non », à 61,3 %, lors du référendum leur demandant de s’exprimer au sujet des mesures d’austérité que les technocrates européens, gredins au service de la toute puissance financière, voulaient imposer à leur pays, quand leur premier ministre, Alexis Tsipras, gauche de la gauche, remet à ses créanciers une liste de propositions concernant la dette de la Grèce, avalisant la majeure partie de ce que proposaient Bruxelles, la BCE et le FMI, ce vendredi 10 juillet 2015. Qu’elle doit mal passer la pilule pour ces travailleurs qui ont déjà vu leur pouvoir d’achat baisser de 25 à 30 %, pour ces 50 % de retraités vivant en dessous du seuil de pauvreté et pour ces 50 % de moins de 25 ans au chômage. Parallèlement à cela les grosses fortunes, les hauts fonctionnaires et les militaires ne paient pas, ou quasiment pas d’impôts. Quelle leçon y-a-t-il à tirer de ce qui ressemble à une trahison ? Je n’écoute plus de rap depuis des années mais il me revient en mémoire une rime de Chuck D, leader du groupe Public Ennemy. « Don’t believe the hype » scandait-il sur un déluge de boites à rythmes. « Don’t believe the hype », hype pouvant être traduit par « gratin » cela signifie pour moi, ne crois plus les politiciens de droite de gauche, d’extrême-droite, d’extrême-gauche qui se font élire sur des promesses qu’ils ne tiennent pas. Ne crois pas ce que racontent les journalistes aux services de médias qui sont, plus que jamais, des instruments de propagande. Quand on sait que ces journaux, ces chaines de télévisions, appartiennent aux puissants régnant dans l’ombre, faut-il s’étonner de cette absence totale et totalitaire d’objectivité. Bien sur que non, il n’y a rien, non plus, à attendre des démocrates élus au bidonnage (excusez-moi je ne parviens pas à employer le mot suffrage, qui me semble tellement dénaturé de son sens originel au milieu de cette mascarade) universel. Que nous reste-il alors comme issues, comme alternatives ? Quelle sont les solutions dont je dispose pour éviter de trop souvent me sentir dans la peau d’un « numéro 6 » (échafaudant les plans les plus rusés et inventifs qui soient pour s’évader du village où il est retenu prisonnier) qui finit toujours rattrapé par la bulle le ramenant à la case départ. Dans le « Prisonnier » Patrick Mac Goohan parvient tout de même à s’évader lors de l’épisode ultime, mais dans la vie comment s’échapper ? Exceptée la mort existe-t-il un moyen de sortir de ce cercle vicieux ? Peut-être, en prenant conscience que ce qui se passe dans l’infiniment grand du cosmos, dont le ciel étoilé de mes nuits contemplatives me donne un aperçu, se passe également dans l’infiniment petit de mon cosmos interne. Cela nécessite des efforts constants, quotidiens. Apprendre à se détacher de ce qui se produit en ce bas monde sans sombrer dans l’indifférence, sans détourner le regard du mensonge, ni de l’horreur, est-ce là la liberté ? En anonyme, en simple mortel, en homme à l’automne de sa vie, je m’efforce de répondre à ce questionnement par des actes, de nature spirituelle si possible. Mais aujourd’hui, ce vendredi 10 juillet 2015, oscillant entre tristesse, colère et dégoût, je n’aimerai pas être à la place du peuple grec.