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Les commentaires de Pointscommuns.com : le premier site de rencontres par affinités culturelles.

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  • 08/15/13--14:06: AUDITION LIBRE par Ashke
  • AUDITION LIBRE Parfois on se fait tirer l’oreille, Mais on ne l’entend pas de cette oreille. Sans qu’on soit dur d’oreille, On choisit de faire la sourde oreille, Voire de se boucher les oreilles. On nous met la puce à l’oreille Qu’on va se faire tirer les oreilles. On n‘en croit pas nos oreilles. On n’écoute plus que d’une oreille. On nous rebat les oreilles, Qu’il faut dresser l’oreille, Qu’il faut tendre l’oreille. Si on nous chauffe les oreilles, On va nous casser les oreilles. Sans rougir des oreilles, Profitons du bouche à oreille, Des mots tendres au creux de l'oreille, Pour dormir sur nos deux oreilles.

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  • 08/15/13--07:34: AVE MARIA par Kaifi
  • AU FOND DE LA VALLEE UNE PRIERE MONTE VERS TOI LES HOMMES SONT ENCORE CRUELS ET CHERCHENT EN VAIN LE POUVOIR OH PUISSANCE CELESTE REGARDE LE CHAGRIN D UNE FEMME QUI VERS TOI DEVERSE SES LARMES QUAND JE M AFFAISE SUR LE ROCHER ABRUTIE DE TRISTESSE JE SAIS QUE TU VEILLES TU SOURIS BIENVEILLANTE DES RELENTS DE ROSE FLOTTENT AVE MARIA PARTOUT LE GUERRE GRONDE JUSTE DANS TES BRAS JE ME REPOSE JE REGARDE VERS TOI AVE MARIA

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    Ce soir je lance une fête, une fête en dentelle à mes ex L'essentiel est la règle, le règne est essentiel à la reine Qui honorera ses dettes, se verra trancher la tête. Ce soir, fête aux squelettes Fête aux esthètes Fête aux esthètes de la prise de tête C'est l'enfance de l'art même L' enfart de lance-roquettes L'emphase de l'art à la roulette La prunelle de Guillaume Tell Arrimée à l'arbalète La pomme d’Ève, Pauvre reine des pommes! C'est le serrement du jeu de paumes Qui s'en lavent les mains à l'eau de javel Le serment du jardin de bagatelles La fée c'est un fait qu'ils nomment déesse L'amie, la manie subite qu'ils remanient sans cesse Princesse, sirène, trompeuse ou traîtresse Divine, odieuse, sans entre-deux sorcière Autrefois, jadis, hier et naguère Ce soir, tâtons nos squelettes Pour m'avoir pris la tête, et le reste Qu'on les enchaîne aux oubliettes Pour l'idéal couplé au naufrage Le mépris, l'orgueil et autres saccages Qu'on les ligote et les encage Aux jeux de l'ego qu'on les émiette Aux jeux des œillères qu'on les fouette Mes ci-devant des ornières, des sornettes Mes mirages de sable, miroirs aux alouettes La règle demeure essentielle et austère Ne jamais frapper un homme à terre Sauf s'il s'agrippe à vos chevilles et les serre Ne jamais frapper un homoncule Sauf si tout calcul Il vous manipule Pile, je lance : Débonnaire Face, je déchante Sanguinaire L'enfance de l'art à leur paraître L'enfart de lance à les connaître Ces délicats petits êtres Charmeurs charmants petits maîtres Ce soir j'envoie mes amoureux squelettes Mes sincères squelettes paître et se repaître Des quelques ingénues s'il en reste Qu'elles donnent leur générosité aveuglée Puisque rien ne sera jamais assez Qu'elles justifient, pardonnent, secourent L'homme qui s'enferre sans recours Puisque les hommes de sable m'ont jugée coupable Je ne saurai verser plus de sang ni de larmes. V.V

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    Aya de Yopougon, cette délicieuse gazelle ivoirienne est de retour mais pas sur des planches. Ses auteurs ont décidé de la faire vivre sur la toile de cinéma. Si l'esprit et le scénario de la BD sont respectés, si les situations sont toujours aussi cocasses, si les accents et la mise en couleur nous plongent parfaitement dans l'Abidjan des années 80, le défaut d'animation est patent, Aya bouge moins bien que dans la BD (si si je vous assure) mais c'est un film d'animation frais et qui ne ressemble pas aux autres (triple si), les éclats de rire étaient bien présents dans la salle. Enfin pour ceux qui aiment les BD, ne boudez votre plaisir, plongez dans les différents tomes d'Aya, c'est un régal (en bonus des recettes avec le fameux cube maggi à toutes les sauces). Et ici en bonus pour les lecteurs d'août de PCC : la réédition remaniée de ma critique sur la BD "Encore une BD coup de coeur. De celles qui touchent par leur humanité et leur ouverture sur le monde. Un autre monde qu’on aura pas toujours la chance de connaître en vrai mais qui par la magie de quelques vignettes et bulles semblent bien réels pourtant. Aya est écrit par Marguerite Abouet, qui est née à Abidjan. Les dessins superbes réalisés par Clément Oubrerie rehaussent le tout (ah ces gracieuses gazelles avec leurs grands yeux). Très vite on est touché par la vie ces personnages hauts en couleur et on a l’impression de vivre dans ce quartier populaire d'Abidjan L’histoire débute en 1978. Aya fait partie d’un trio de jeunes filles ; Aya est la plus belle de la bande mais aussi la plus « intellectuelle », un peu celle qui reste en retrait et observe les évènements en essayant de calmer le jeu, ses deux copines sont nettement plus délurées et adorent aller faire la fête au maquis, des restaurants en plein air où elles peuvent danser et appâter les genitos (des jeunes hommes qui ont les moyens de les faire danser avec leur argent). Ces trois là ont chacune une famille avec des pères plus ou moins fiables et des mères actives mais qui… et plein de frères et sœurs… et des cousins, etc… Ce qui est bien c’est que l’auteur arrive à nous faire aimer des personnages à priori antipathiques tel que le gros directeur d’une boite de bières, qui semble puant de suffisance au début et dont on perçoit petit à petit la finesse, son fils puéril et neuneu, les copines d’Aya qui parfois sont d’un égoïsme intenable et même Aya qui de temps en temps semble quand même se la pêter un peu. Aller Aya sois moins raisonnable, non mais ! Rajoutez à ça des crises familiales quand l’un des pères veut prendre seconde épouse, quand une des copines se fait "enceinter" et qu’elle épouse le jeune neuneu prétendu père mais que surgit soudain le portrait tout craché du vrai père en scène finale du premier tome, des réflexions intraduisibles (je croyais que Dêh était le nom d’une des héroïnes), des engueulades (je vais faire palabre la prochaine fois, ça le fait je trouve), et des héros qui ne payent pas de mine mais qui s’en sortent, comme le cousin tout maigrichon, amoureux transi d’Aya qui lui demande papier de blanc (lui apprendre à lire et à écrire) ou la petite bonne qu’Aya prendra aussi sous son aile. Certes les hommes n’ont pas la part belle, ils ne pensent qu’aux jolies filles et plus ils sont vieux, plus ils pensent à de très jeunes filles. Les femmes éructent et piquent des crises, ils rentrent dans le rang non sans avoir accru leur descendance entre temps grâce à leur bangala tout frétillant. Et c’est reparti pour un tour de bières… Mais les personnages ne sont jamais totalement infects, leurs maladresses, leurs colères, leurs doutes et hésitations font sourire et nous rapprochent d’eux. Les dialogues et les réparties fusent, souvent plein de finesse et même de sagesse. Il y tant de vie et de vies dans cette histoire ; le dessin clair et lumineux y est aussi pour beaucoup. Ca donne envie de découvrir l’Afrique en vrai ou si on ne peut pas, le prochain tome d’Aya qui devrait ne pas tarder…

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    Fantaisies estivales , Il y aura entre nous le plaisir de l'esprit tant nous aimerons nos échanges de débats, il y aura entre nous le plaisir des âmes tant nos êtres se complairont où qu'ils soient, il y aura entre nous le plaisir des corps tant nos méandres s'épouseront dans nos ébats. Nous serons l'un contre l'autre la passion, la volupté nous vivrons l'un pour l'autre dans la vérité et la sérénité nous donnerons l'un à l'autre la tendresse, l'amour, l'envie nous partagerons l'un avec l'autre tous nos moments de vie. Ici, ailleurs, au bout du monde, pour toujours, à chaque seconde, je serai à vous, vous serez à moi, nous serons Nous, vous et moi. Que le regain de vie soit à l'image de l'ardent désir de volupté, JPS Poème écrit ce jour, 2013_08_15 ...après 250 kms de vélo .. dans la solitude du temps qui passe.. d'autres écrits auront inspiré ces moments de chevauchée solitaire vers TOI, JPS

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    Que d'emphase de vie, Candides et féériques, étalant leur corolle, Aux premiers rayons d'or, toutes folles, Si fragiles, elles agitent leurs pétales. On dirait mille princesses au bal ! Agitant à la brise leurs jupons blancs, Soulevant de temps en temps un pan, Comme de jeunes et rieuses gamines, Elles se coiffent de plumets d'étamines Formant couronnes d'or, si légères, Jolies petites danseuses éphémères. Vous êtes de la nature des œuvres d'art, Précieuses opalines offertes à nos regards. Etincelantes de blancheur, vous nous émerveillez, Divines de beauté, vous nous subjuguez ! Mais bientôt au vent léger, belles demoiselles Vous éparpillerez vos blanches dentelles! Que d'extase à la corolle du verbe du jour , JPS Charleville_Mézières_2013_08_15 ... sur la tombe d'Arthur Rimbaud.....

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  • 08/16/13--11:43: le libre arbitre par Kaifi
  • Dans les méandres de l'existence je ne te vois plus toi qui me fis naître Si ta voie est le chemin par lequel je marche est elle aussi le lieu où je vais ? Conditionnement environnemental Abandonner mon horizon habituel, banal statique dans le changement éphémère Marcher de découvertes en découvertes en méditation, en Oraison Perle précieuse en mon coeur ! Quitter mon pays étriqué de labeurs la surface de mon être endeuillé de désillusions, de rancoeurs et retrouver la pleine conscience de mon guide familier l' AMOUR Dans les méandres de la vie ces expériences bâclées, juste faites pour m'éparpiller et me révéler... Au centre de ses survies "tu es celui que j'attendais et que je connaissais déjà" L'Amour Côtoyer la profondeur de ma misère devant l'abyme du mensonge marcher dans un souterrain sans lumière avec comme équipier la descente vertigineuse de mes propres ténèbres l'Amour qui m'a mise en route semble si loin Oraison, méditation Rencontrer la miséricorde le silence réparateur le choix libre Choisir librement le renouvellement de ma pensée laisser les dogmes obsolètes, arbitraires choisir volontairement la confiance l'amour fort comme la mort

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    Attention! je dis bien : attention! J'ai déménagé récemment et j'ai eu recours a une association qui m'a envoyé un quatuor de moldaves belliqueux qui ont violé mon chien et ont pissé dans mon piano. Méfiez-vous des plans pas cher! Sur le papier, ça a l'air sympa et économique. mais la vérité est tout autre ! j'en ai pour près de 6000 euros de dégats et mon bar est vide !! je dis et répète : attention !

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    Un vendredi soir d'été, sur une pelouse au bord de l'eau. Une aventure que je souhaitais mieux connaître, avec l'idée que peut-être je partirais avant la fin parce que trop fatiguée pour un documentaire en fin de semaine. Et puis... comme l'eau à la bouche, je voulais toujours en boire davantage. Des gens, des vies, des besoins, des envies, des avis qui changent et évoluent. Une force réjouissante, l'intelligenge de l'écoute, de la créativité et d'une bienveillance solidaire. Du bon, du beau et de bonnes tranches de sciences politiques en pratique. accessit Savoureux comme une bonne tranche de pain tartiné au beurre salé, seul ou avec variantes. A déguster sans plus tarder

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    J’entends parler de temps en temps d’Alain Soral. Je n’attache pas une importance excessive à sa personne. Mais je suis un lecteur régulier du Canard Enchaîné. C’est ainsi que j’ai découvert la dernière polémique dont il est l’objet consentant. J’en ai trouvé ensuite un écho sur AGORAVOX. Puis j’ai vu la mise en scène qu’il avait mise en ligne lui-même : http://www.dailymotion.com/video/xwcnjz_haziza-le-karaoke_news J’ai donc résolu de faire un (petit) tour du personnage et de le faire partager aux lecteurs d’AGORAVOX, si ses partisans me le permettent et ne se livrent pas à un tir de barrage afin d’éviter de contrarier leur champion. J’ai commencé par visionner deux vidéos plus anciennes : http://www.dailymotion.com/video/x8zllq_alain-soral-jeune-marrant_fun http://www.dailymotion.com/video/x2ioks_alain-agnes-soral-vie-privee-vie-pu_news Puis j’ai résolu de tenter de lire la prose qu’il commet ici et là. Je suis allé droit au but et je me suis rendu sur son site http://www.egaliteetreconciliation.fr/ Je crois que tout Soral est dans la mise en regard de ces trois vidéos : Alain Soral, jeune et marrant, qui continue de vouloir faire marrer en chantant Haziza tout seul trente ans plus tard. Entre temps, il aura revendiqué, sous le regard de sa sœur, son statut d’enfant battu en mal de réparation. Et c’est à cet éclairage qu’il faut lire les manifestes qu’il publie sur son site. Il y énonce des constats, des banalités de base qu’il serait impossible de réfuter, mais qu’il est bon de répéter parfois : - lors du dernier référendum, les Français ont voté majoritairement NON ; - ce NON était majoritairement issu des marges de la droite et de la gauche ; - la sortie (ou la fin) de l’euro n’est pas qu’une hypothèse d’école ; - le capitalisme triomphant provoque de nombreux dommages colatéraux. Mais ces banalités, quand Alain Soral les profère, ne sont que des prétextes. Ses textes abondent en références et révérences historiques, mais c’est le sous-texte qui déborde toujours. Ainsi dans les six allocutions qu’il a tenu à publier sur son site sous le titre QUI SOMMES-NOUS ? La première est sous titrée en toute simplicité ITINERAIRE D’UN INTELLECTUEL FRANÇAIS. Il n’hésite pas à déclarer d’emblée : « Il faut toujours commencer par le commencement… Je suis un déclassé, fils de notaire, né en province et monté à Paris en famille au début des années 60. Mon père ayant fait de mauvaises affaires, j’ai passé mon enfance dans une cité dortoir pour ouvriers de chez Renault, comme il en fleurissait tant à l’époque. C’était le gaullisme, les 30 glorieuses…Ambiance populaire, républicaine et saine : la banlieue idéale... Puis il poursuit dans le romantisme d’abord : « Je suis donc un atypique, fils de bourgeois déclassé (…) À l’adolescence, mon père ruiné quitte Paris, je me retrouve à Grenoble au début des années 70, ville pilote d’extrême gauche, où je fais l’apprentissage de la culture psychédélique, dominante chez les jeunes en rupture de ban de l’époque : musique pop, communautés, drogues… (…) Nous sommes en 76, c’est le mouvement punk, mouvement de révolte à la fois anti-bourgeois et anti-baba cool dans lequel je me retrouve complètement. » Puis on apprend qu’il n’est pas un baba cool, nom de dieu ! « Ayant l’habitude, en bon léniniste, de toujours allier théorie et pratique, et ayant souvent la chance, dans ma vie, de rencontrer les bonnes personnes au bon moment, je suis mis en relation directe avec Le Pen lors d’un dîner informel, alors que je guerroie, au côté du comique antisioniste Dieudonné, contre un certain communautarisme très actif et persécuteur…Du coup, certains prétendront même que ce serait moi qui aurait fait se rencontrer les deux hommes ! Pour revenir à ma rencontre avec Le Pen, je suis immédiatement séduit par le bonhomme, son humanité, sa drôlerie… traits de caractères qu’il me semble, nous avons en commun et, après quelques échanges, je décide de rallier son comité de campagne où je côtoie sa fille Marine. » (1) Donc, le léniniste a été séduit par le « comique antisioniste ». A-t-il envisagé d’embrasser la même carrière ? Contrairement à Pierre Desproges, il n’a pas considéré qu’il y a «plus d'humanité dans l'œil d'un chien quand il remue la queue que dans la queue de Le Pen quand il remue son œil » ? L’auteur de SOCIOLOGIE DU DRAGUEUR et de MISERES DU DESIR a-t-il pensé qu’il pourrait pécho l’héritière ? http://www.youtube.com/watch?v=LFa-Qs-GK1g http://www.youtube.com/watch?v=DpU6pUJ1hI0 http://www.dailymotion.com/video/xfk8uz_philippe-katerine-chante-marine-le-pen-aux-inrocks_music Un autre texte mérite de voir citer quelques lignes car il a été prononcé par Jean Marie Le Pen, Alain Soral se flattant d’en avoir été « la principale plume » : LE DISCOURS DE VALMY. (2) « Valmy, dernière victoire de la Monarchie, première victoire de la République », entonne donc le fils de notaire dans la bouche de l’ancien lieutenant parachutiste. Puis vient ce passage où Soral, voulant se mettre dans la peau de Le Pen, commence par saluer les « vieux compagnons » du Front National, parfois pas très républicains, souvent catholiques traditionalistes voire fondamentalistes, avant d’oser citer un historien de renom, certes, mais d’origine israélite et mis à la porte de la fonction publique par le gouvernement du maréchal Pétain : Marc Bloch. (3) Jean Marie Le Pen a-t-il craché dans son mouchoir avant de citer le nom de l’auteur de L’ETRANGE DEFAITE ? La collaboration entre les deux nationalistes s’arrêtera bientôt. Jean Marie Le Pen volera dans les plumes de l’auteur de JUSQU'OU VA-T-ON DESCENDRE ? et de SOCRATE A SAINT TROPEZ. Il lui reprochera un « comportement de petit enfant qui pique une grosse colère » et conclura, plutôt lapidaire : « Alain Soral est plus fait pour l'écriture ou le show-business que pour la politique ». (4) http://www.lefigaro.fr/politique/2009/02/04/01002-20090204ARTFIG00359-le-pen-deplore-des-conflits-de-gamelle-au-fn-.php En revanche, le sociologue et ventriloque déclassé gardera une vraie nostalgie de cette brève entente cordiale. Dans une note additive, il reviendra sur ce discours de Valmy, disant qu’il y voit « une déclaration de réconciliation nationale, qui est en quelque sorte un prémisse à Égalité et Réconciliation. » Il ira même jusqu’à écrire : « Malgré notre rupture avec le Front National (où cette ligne est minoritaire), nous restons très attachés à ce discours, qui a été la source de beaucoup d’espoir pour nombre d’entre nous. » Alain Soral s’est voulu le centre d’une contestation radicale du monde bourgeois. Sa démarche romantique l’a mené du « mouvement punk » en 76 au « PC » (5) dans les années nonante de l’autre siècle, puis au « FN » pour commencer le nouveau millénaire. Il n’est parvenu nulle part à devenir le centre d’un mouvement de masse, les uns et les autres le trouvant trop éclectique, trop confus, trop centriste, en un mot. D’un autre côté, pour parfaire sa radicalité, il s’est trouvé des idoles intellectuelles à réfuter, à abattre ou à détruire : Bourdieu, Cohn-Bendit, Todd…Il n’est parvenu qu’à un radicalisme verbal, une provocation médiatique où il est moins doué que Dieudonné. Des mouvements de modes expliqués aux parents, Soral est passé aux mouvements de menton pour impressionner les enfants. Mais lui-même reste cet enfant délaissé qui en fait des tonnes pour impressionner les parents qu’il se donne. Quelle mouche l’a piqué de se vouloir faire inviter par ce Frédéric Haziza ? (6) http://www.ojim.fr/portraits/frederic-haziza/ Ce dernier serait-il un correspondant local du Mossad, Alain Soral lui a offert un certificat de respectabilité et un statut de victime, choses que lui-même ne cesse de rechercher. Déjà, en janvier, pour une autre plainte, le journaliste avait « eu la surprise de recevoir un coup de téléphone "solidaire" du dirigeant du Front national, Louis Aliot : "Alain Soral n’est plus du tout proche de nous. Je suis d’ailleurs en procès avec lui. Il est à la tête d’une secte." » http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Le-FN-contre-Alain-Soral-588271 Contrairement à Marx, Alain Soral aime à se déclarer marxiste. Comme Johnny Hallyday, il semble aussi aimer aussi les coups. Il se serait mis depuis longtemps à la boxe anglaise et en serait même devenu « instructeur fédéral » en 2004. « En bon léniniste », soucieux d’« allier théorie et pratique », croit-il suivre le chemin indiqué par Marx ? Certes, celui-ci il écrivait en 1843 : « la force matérielle ne peut être abattue que par la force matérielle ; mais la théorie se change, elle aussi, en force matérielle, dès qu'elle pénètre les masses. La théorie est capable de pénétrer les masses dès qu'elle procède par des démonstrations ad hominem, et elle fait des démonstrations ad hominem dès qu'elle devient radicale. Mais il introduisait son propos en écrivant : « Il est évident que l'arme de la critique ne saurait remplacer la critique des armes ». (7) Dans son « itinéraire », Soral a cette phrase : « Je passe sur l’épisode de mon mariage, de mon repli sur la ville de Bayonne… » . Il préserve sa vie privée, c’est bien. Mais on peut imaginer qu’il entend peut-être sa petite femme lui dire parfois : « Tu parles vraiment comme un bon petit fasciste ». Et lui, quand il en a marre de jouer au marxiste, il lui répond alors : « Écoute, je ne suis pas un intellectuel. Le fascisme n’en a pas besoin. Ce qu’il lui faut, ce sont des actes. Or la théorie écarte de l’action »(8) . http://www.youtube.com/watch?v=kIqq7dEWDQc Après leur discours de Valmy, Jean Marie Le Pen et Alain Soral ont connu de graves déceptions : le premier, un échec électoral cuisant ; et le second, un échec de plus dans sa quête ontologique de reconnaissance (9). Pour l’accompagner dans son aventure solitaire, il a réuni autour de lui quelques autres enfants perdus dans sa nébuleuse EGALITE ET RECONCILIATION. Mais l’enfant battu qu’il a été est resté depuis trente ans un spécimen fort emblématique de l’homme du ressentiment. L’égalité qu’il réclame à cor et à cri, c’est l’égalité avec les intellectuels qui le dédaignent. Et la seule réconciliation qu’il puisse espérer, c’est une réconciliation avec lui-même. (1) DU COMMUNISME AU NATIONALISME sous titré ITINERAIRE D’UN INTELLECTUEL FRANÇAIS (allocution prononcée à Vénissieux le vendredi 2 mars 2007) (2) Allocution prononcée à Valmy le mercredi 20 septembre 2006, par Jean Marie Le Pen. (3) « Je sais aussi que certains de nos vieux compagnons s’étonnent de ce choix… À ceux-là je veux rappeler amicalement que si j’ai choisi Valmy, c’est qu’à travers ces diverses épopées, je crois à la continuité de la grandeur de notre peuple. (…) je suis de ceux qui pensent qu’un certain centralisme jacobin puise sa source dans le règne de Louis XIV… , de ceux qui croient que notre attachement farouche à l’Égalité, motif de tant de luttes sociales, trouve son origine dans notre vieux fond chrétien… Comme le disait le grand patriote et grand historien Marc Bloch, dont la célèbre citation exprime parfaitement ma pensée : « qui n’a pas vibré au sacre de Reims et à la fête de la Fédération n’est pas vraiment français ! » (4) En 2009, ce n’était pas avec Frédéric Haziza, mais avec Marine Le Pen que Soral avait des mots : LE FIGARO. - Que vous inspirent les propos au vitriol d'Alain Soral sur Marine Le Pen ? Jean-Marie Le Pen – « C'est inélégant de se choisir pour cible une jeune femme talentueuse et méritante. Marine Le Pen est une militante exemplaire, qui a beaucoup plus apporté au FN que ses détracteurs. La violence et la grossièreté de la réaction d'Alain Soral disqualifient un homme dont j'appréciais le talent de plume. Ses adversaires lui paraissent toujours méprisables. Je suis agacé par ce comportement de petit enfant qui pique une grosse colère et claque la porte brutalement parce qu'il n'obtient pas ce qu'il convoitait, c'est-à-dire l'investiture du FN pour être tête de liste aux européennes en Ile-de-France. Alain Soral est plus fait pour l'écriture ou le show-business que pour la politique. » (5) Depuis longtemps déjà, Jean Ferrat chantait « Ils quittent un à un le parti. » (6) Ce journaliste qui sévit sur Radio J et sur LCP fait de lui-même ce portrait sans nuance et sans complaisance : « Dans ma carrière de journaliste, j’ai toujours défendu Israël, je me suis toujours attaqué aux islamistes (…) On ne peut pas me reprocher d’être anti-israélien, d’être antisioniste ou je ne sais quoi. Je me suis toujours attaqué aux organisations extrémistes palestiniennes ou organisations d’extrême droite françaises ». (7) INTRODUCTION A LA CONTRIBUTION A LA CRITIQUE DE LA PHILOSOPHIE DU DROIT DE HEGEL (8) Ces lignes sont extraites du roman de Philip K. Dick, LE MAITRE DU HAUT-CHATEAU.(1962) « Tu parles vraiment comme un bon petit fasciste, se dit Juliana. Joe devina apparemment ce qu’elle pensait à son expression ; il se tourna vers elle en ralentissant, un œil sur sa passagère, l’autre sur la route et les voitures. « Écoute, je ne suis pas un intellectuel. Le fascisme n’en a pas besoin. Ce qu’il lui faut, ce sont des actes. Or la théorie écarte de l’action. Ce que notre État corporatiste exige de nous, c’est la compréhension des forces sociales… de l’histoire. Tu vois ? Je te le dis ; et je sais de quoi je parle. » Il s’exprimait avec passion, quasi implorant. « Ces vieux empires pourris dirigés par l’argent, la Grande-Bretagne, la France, les États-Unis, même si les États-Unis sont en fait une sorte de rejet bâtard, pas un véritable empire, mais tournés vers le fric malgré tout… ils n’ont pas d’âme, donc pas d’avenir, évidemment. Ils ne peuvent pas grandir. Les nazis sont un ramassis de voyous, je suis bien d’accord. Toi aussi, hein ? » (9) Depuis sa carrière éphémère au FN, il a été remplacé facilement par Florian Philippot qui, sans s’en vanter dans les médias, est, lui, un léniniste conséquent.

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  • 08/15/13--07:34: Août en hiver par Sulyvan
  • Août en hiver Pourquoi c'est l'hiver, sur ces jours qui coulent. Pourquoi ce mystère, sur Août et sa foule... Le ciel est azur, le paysage blanc. Et seul, dans l'obscur, ton visage semblant silencieux et pâle, comme une nuit blanche. Dans ta robe opale, l'illusion penche, vers ton horizon, vers ce paradis... En cette saison, ton sang sans crédit, à travers le temps, substance du vent... Inocule ta peine, dans ta dernière veine. Lueur dans l'air bleu, rêve - de nuages noirs sans aucun espoir ! Ou ouvre tes yeux, vois tous les arbres. Et oublie l'odieux... reste de marbre ! « La vie est un mystère qu'il faut vivre, et non un problème à résoudre. » « Un pas à la fois me suffit. » Mohandas Karamchand Gandhi ( à ceux seul(e)s en cet été ) Sulyvan Le 15 Août 2013

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  • 08/14/13--09:33: DE L'EXIL par Minos36
  • LES ADDITIONS DE L’EXIL Ni chiffres, ni débit, ni crédit, Alignés par un esprit mathématique, Ni pourcentages, ni graphiques Qui disent causes et effets. Vacillements, déchirures, éclairs, Et l’Exil solde son compte. Le ciel noir annonce et inscrit L’orage sur le journal de la vie. Je sais la blessure qui t’accompagne, Profonde et peut-être incurable. Je sais les mots que je voudrais dire Suspendus par les vols des hirondelles. Tu connais mes ruptures, mes fossés, A quoi bon les combler ensemble ? Si non par obstination à ne pas céder. Croire…Lutter…La danse infernale. Tu connais mon vertige du retour en arrière. Je sais ta volonté de ne plus avancer. Bâtir différemment avec des débris inutiles Tu reconnais l’odeur de ma chair brûlée. Avoir voulu aller au delà des limites fixées, Je n’ai plus que la force de baisser ma tête. L’Exil, en avare, solde son compte.

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    Je suis inscrite sur On Va Sortir depuis 2012 .J'ai fait plusieurs sorties , j'en ai proposé aussi .Mais les quelques rares contacts établis ne se concrétisent pas en l'amitié tant espérée . Les personnes avec qui j'aimerai tisser des liens plus solides sont déjà prises par leur famille ou sont un peu "bizarres" , hors normes . J'avoue être parfois complètement désespérée car il me semble avoir tout essayé sans que cela ne mène nulle part . S'inscrire à un cours de gymnastique ? , bien sûr c'est fait et depuis longtemps . Je m'interroge : pourquoi ? y a-t-il "quelque chose" chez moi qui repousse les autres :un air un peu dur , peut-être ?; certains , pressentant ma recherche de compagnie ont-ils peur d'être "envahis"? Je pense pourtant être très ,(trop?)discrète et ce même si j'ai "la voix qui porte". Il y a juste quelques jours ,encore , j'ai appris que deux voisines du quartier (rencontrées via OVS) avaient fait des sorties qui m'auraient bien intéressée .Cela m'a fait bien mal au coeur de ne pas avoir été contactée .Alors , encore une fois, et comme avait su si bien me le dire l'une d'elles à propos du réveillon , j'ai répété " appelez moi , je dirai si je suis libre ou pas " , la réponse a été : "tu sais , on décide à la dernière minute " . "Transparente" ,serais-je "transparente" comme dans mon enfance quand ma mère ivre se disputait avec mon père sans que ni l'un , ni l'autre ne s'occupe de moi , ne voit que je tremblais de tout mon corps assise sur l'escalier . Des souvenirs terribles qui ne s'oublient pas et laissent des traces indélébiles . Non , vraiment , côté relations humaines , le plus important dans la vie , je n'ai pas de chance . Pas de problème matériel c'est sûr mais j'aurai tellement d'amitié , de tendresse à donner . A force d'essayer , d'espérer et comme soeur Anne "de ne rien voir venir" , je me décourage , j' en deviens misanthrope , je me replie sur moi-même , je me dit : "le monde ne veut pas de toi et bien tant pis , je goûterai aux plaisirs de la vie sans lui" . Heureusement j'ai l'esprit curieux , tout m'intéresse , mais ne pas pouvoir partager , c'est un manque très difficile à supporter , un gouffre sans fond , un vide insondable....Et puis la tendresse , bordel : la "carapace" craque , se fissure et l'on se retrouve à pleurer à chaudes larmes . Voilà , c'est le grand coup de blues d'hier soir , le côté pernicieux de ces fameux réseaux sociaux , Facebook dans le cas présent . L'amie d'une amie poste un message "blues" ,elle reçoit plus d'une dizaine de réponses dont une proposition de sortie pour l'après-midi . Et moi , j'écris : " Je peux toujours écrire que j'ai le blues , il n'y aura personne pour me proposer d'aller boire un verre : c'est cela aussi le danger de FB : vous renvoyer votre solitude en pleine figure .....". Plusieurs fois déjà , j'ai failli me désinscrire .Mais pour l'instant je ne l'ai pas fait car j'ai vécu aussi des moments d'échange merveilleux avec MON amie d'enfance , notamment sur Fabrice Luccini , le sketch sur le film de Rohmer Perceval Le Gallois : nous étions éloignées de 110 km mais en en symbiose parfaite , chacune cherchant et postant sur Internet des extraits du film , des interviews .C'était trop bien . Donc , pour l'instant : attendre et voir , ne pas agir sur un coup de tête , prendre le bon et essayer d'éviter ce qui fait mal . Et pour ce qui est des humains , laisser passer le blues et persévérer sans trop espérer ?

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    Un des tout premier film réalisé avec un procédé révolutionnaire : la caméra subjective. en 1971 les studios cineccitta et dino risi signaient un long bail pour plusieurs films de satires sociales qui allaient faire la renommé du cinéma italien, risi dénonce les dérives d'une administration élésaistique minés par des conflits internes et par le rigorisme d'une morale qui s'épuise, du point de vue de la femme qui ici séduit un prêtre plus par provocation que par désir authentique. Une comédie des moeurs et des sens jubilatoire;

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    - QUAND ETES VOUS DEJA MORT ? tous les dimanches matin - QU’EST-CE QUI VOUS FAIT LEVER LE MATIN ? l'appel du frigo - QUE SONT DEVENUS VOS REVES D’ENFANT ? aucune idée - QU’EST-CE QUI VOUS DISTINGUE DES AUTRES ? la beauté - VOUS MANQUE T’IL QUELQUE CHOSE ? 5 cm - PENSEZ VOUS QUE TOUT LE MONDE PUISSE ETRE ARTISTE ? heureusement non - D’OU VENEZ VOUS ? je suis le voyageur qui vient de loin - JUGEZ VOUS VOTRE SORT ENVIABLE ? va savoir - A QUOI AVEZ-VOUS RENONCE ? a la dignité - QUE FAITES VOUS DE VOTRE ARGENT ? je bois - QU’ELLE TACHE MENAGERE VOUS REBUTE LE PLUS ? les poils de nez - QUELS SONT VOS PLAISIRS FAVORIS ? manger une femme, faire l'amour a une pizza, reagrder des gens tomber, faire mourir des insectes - QU’AIMERIEZ VOUS RECEVOIR POUR VOTRE ANNIVERSAIRE ? du pastis - CITEZ TROIS ARTISTES VIVANTS QUE VOUS DETESTEZ. Phil Collins; U2; luc Besson - QUE DEFENDEZ VOUS ? le droit de boire au boulot - QU’ETES VOUS CAPABLE DE REFUSER ? un lait fraise - QUELLE EST LA PARTIE DE VOTRE CORPS LA PLUS FRAGILE ? mes burnes - QU’AVEZ-VOUS ETE CAPABLE DE FAIRE PAR AMOUR ? rien - QUE VOUS REPROCHE T’ON ? tout - A QUOI VOUS SERT L’ART ? a passer le temps - REDIGEZ VOTRE EPITATHE. "je vous l'avait pourtant bien dit que j'avais mal au foie" - SOUS QUELLE FORME AIMERIEZ VOUS REVENIR ? un gaz

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    Dans léon, de Luc besson, c'est tout le contraire on sent un jean réno aux abois, qui a du mal a lancer sa carrière aux states, l'homme a un jeu approximatif et on sent qu'il a joué certaine scène dans un état d'alcoolémie avancés. D'ailleurs il ne s'en est pas caché. Nathalie portman, a contrario, témoigne déjà d'une grande finesse d'interprétation.

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    1979…ET D’AUTRES ANNEES Fragments de poèmes non écrits. Mots noyés par le temps Flottant sur des eaux inconnues. Esprit frappé à mort. Poésie comme décor, Comme une tente plantée Au bord du désert Que les dunes en marche Enseveliront bientôt. Entre sommeil et veille Mon âme naviguait dans des eaux glauques Ou dans la mer bleue de mon enfance. D’une enveloppe surgissent deux écritures : Celle de Sandra caressante et ronde Aimant la vie, mordant à tous les plaisirs. Puis celle de Sofia, caractères petits, Ecriture malmenée, tourmentée. Et je vois ses yeux scrutant Les rues quadrillées d’une ville Où celui qui ne marche pas droit Devient suspect et coupable. Je lis ses questions directes, ses non-dits. J’ai les réponses mais elle n’a plus d’adresse : Pour la trouver il faudrait suivre l’odeur de la Mort Que traînent les ambulances, sirènes déployées, Sur les asphaltes des villes clandestines, Vers la morgue où ils dressent des bilans de victoire, Vers les prisons où ils enferment rêve et folie. Je ne connais pas les villes clandestines : L’Exil m’a inventé des étranges itinéraires, Je ne connais que les décharges électriques Me brûlant depuis leur profondeur inconnue. Je n’ai pas vu l’automne et ses couleurs, Brûlé que je suis, et maintenant je pleure Pour un Noël qui n’a plus de sens, Pour un nuage que le vent dissout, Pour une note de guitare, lamento Dans une chanson sans futur.

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  • 08/15/13--07:34: RIRE ! par Aupiedemonarbre
  • Passant l'aspirateur, je pestais contre la poussière qui, jusqu'à la fin des temps, ne cessera jamais de s'obstiner à revenir... " Ah si j'avais une femme de ménage ! "... Et pourquoi pas un homme ? me suis-je dit.... Oui, un homme, un homme tout enveloppé, de la tête aux chevilles, d'une combinaison noire, douce, souple et adhérente, laissant sa bouche, ses mains ( Kaki m'a fait remarquer que j'avais oublié les mains ) , ses fesses et sa verge, à nu... Ah, si je savais dessiner!... Il exécuterait parfaitement son travail mais, au gré de ma fantaisie, j'inventerais des reproches à lui faire avec, bien sur, sanction à la clef... Trop tard, mais j'arrête quand même là car j'entends déjà La Loba, Annaconte, Lodie et consort, ces acharnées litoteuses, me tombant sur le rable au nom de leur sacro-sainte p-o-é-si-e et hurlant "A l'assassin ! " -

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    Un crash en pleine nuit de décembre 1980. Véritable brasier humain. Sur les 169 passagers du vol Istambul Paris, 168 victimes. Un nourrisson éjecté de l'avion survit. Une petite fille de trois mois. Un miracle. Les secours la transportent à l'hôpital pour surveillance, elle est indemne. Aucune certitude quant à son identité. Dans l'avion il y avait 2 bébés français nés à 3 jours d'intervalle. Deux familles la réclament. Est-elle Lyse Rose de Carville, née le 27 septembre 1980, issue d'une famille de riches entrepreneurs parisiens, dont le père gérait la filiale turque, ayant une grande soeur de 6 ans arrivée une semaine plus tôt chez ses grands-parents en France ? Est-elle Emilie Vitral, née le 30 septembre 1980 , dont les parents, d'une famille ouvrière de Dieppe, profitaient d'un voyage gagné en loterie, et avaient laissé leur fils âgé de deux ans aux grands-parents ? Lyse Rose ou Emilie ? Elle deviendra Lylie. Les grands-parents respectifs, ayant chacun perdu leur fils unique et leur belle fille, souhaitent au plus vite la récupérer. Deux familles pour cette petite fille en attente de la décision du juge, décision qui fera mourir à nouveau la petite fille pour les grands parents qui n'auront pas la tutelle de cet enfant... Deux familles que tout oppose avec ce seul nourrisson. Et aucune preuve formelle. Quel sera son destin ? Le livre commence au moment où Lylie va fêter ses dix huit ans. Les événements sont d'abord relatés par le détective embauché pour connaître la vérité. La mission du détective prend fin aux dix-huit ans de la jeune fille. Son enquête reste non résolue. Et c'est alors qu'il regarde une dernière fois un journal ancien relatant les faits, que la vérité enfin fait jour en lui. Elle était là depuis le début mais il ne pouvait le savoir avant... Le lecteur n'en sait pas plus au tout début de ce récit. Tour à tour les différents protagonistes interviennent, chronologiquement, pendant quelques jours de ce mois de décembre 1998, récit entremêlé par la lecture du carnet de note du détective, reprenant l'histoire depuis son début, le 23 décembre 1980. Roman policier fascinant posant des questions de génétique et d'environnement social, et dont l'issue, insoupçonnable de prime abord, n'est révélée qu'à la toute fin. Superbe écriture qui nous laisse dans l'attente fébrile pendant 600 pages que l'on dévore sans pouvoir s'arrêter... Et enfin savoir qui est Lylie, cette jolie libellule. "Oh libellule, toi, t'as les ailes fragiles, moi, j'ai la carlingue froissée" "Un avion sans elle" de Michel Bussi

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    Le pouvoir des fleurs Chaleur accablante passée, la douceur apaisante du soir s’installait. La rue devenait paisible. Moment de la journée ou les façades s’ouvraient comme invitation au possible. Le trottoir d’en face, fatigué des passants, s’inventait un rôle. Chaque soir, en un endroit précis, bizarrement, il s’engluait de colle. Gilet noir sur chemise bleu senteur, pantalon collant, valise de guitare blanche vieillie, inlassablement il faisait halte à la même heure face à ce balcon, au premier étage, de fleurs envahi. Des deux battants de la porte fenêtre s’ouvrit l’un d’eux. Il était l’heure d’arroser ces frêles et tendres couleurs. Ce jour les chenilles vertes aux yeux bleus, sous de larges feuilles planquées alors, frémirent de bonheur. Au fond de l’appartement, sur un chevalet, elles aperçurent en tableau l’esquisse d’un cœur. La musique tzigane s’accordait avant qu’elle ne se dévoile à celle qui, d’une robe rose légère vêtue, s’avançait candeur. Harmonie d’un instant ; symphonie pour cette toile. Il avait installé un trépied pour s’asseoir. Une chaussure de cuir noir sur le trottoir collée, guitare défraîchie sur la cuisse gauche pour reposoir, il baissait la tête pour ne pas la troubler. Magie d’un soir particulier ou la vie devint douce. Seules témoins aux yeux éblouis, sous une feuille cachées pour ne pas prendre une douche, celles qui me l’ont dit et ….qui t’on trahit…. Cypou le 21/08/2013

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