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Les commentaires de Pointscommuns.com : le premier site de rencontres par affinités culturelles.

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    Pour ce qui est de rénover PCC, quelques idées , par exemple : pourquoi ne pas afficher le réseau social des amitiés ? X est ami avec Y qui est amie avec Z avec un beau graphe qui nous permette de se balader de membre en membre pourquoi ne pas publier des stats par œuvres aimées ? Par exemple le livre de Camus la peste 175 % des œuvres aimées pourquoi ne pas créer une zone photo interdite -l'enfer dans les bibliothèque - pour adulte consentant à condition d'avoir mis un commentaire érotique avec paiement évidemment sauf pour les contributeurs pourquoi ne pas faire une rubrique cruciverbiste où on pourrait publier des cases à remplir en un minimum de temps avec un score et un top mot croisé pour les cases les plus fréquentées ? pourquoi ne pas avoir un moteur de recherche dans les textes ? Par exemple je cherche le mot « banane » et je tombe sur tous les articles avec le mot banane, bien sûr il faut proscrire des mots qui mettent à plat le système genre s.... pourquoi ne pas autoriser les membres à mettre d'autres rubriques dans la zone « je lui envoie une dédicace » évidemment avec le contrôle du modérateur Enfin que des trucs normaux sur des sites sociaux pour nous aider à avoir à nouveau du désir, les femmes savent bien que maquillées, avec un peu de provoc , le désir renaît malgré les années... Si vous avez des idées merci de contribuer à notre bonheur (plaisir ?) en les suggérant ici.... A chaque bonne idée, j'écris un commentaire érotique ou alors je désigne un membre pour le faire

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  • 11/14/14--11:51: Plaisir automnal par Cypou
  • Plaisir automnal Le soleil décline qui me pousse a l’intérieur vers le feu de bois qui crépite et toujours me fascine. J’aime quand la flamme lèche ma peau au rythme lent des sapes mouillées que je balance a tes pieds. Mon corps meurtri des douleurs du labeur s’éveille à la douceur de ta silhouette, d’une longue robe vêtue, qui se balance au son de la musique. Musique de relaxation me dis tu qui n’attends que le temps qui s’égraine avant que mes mains ne frôlent par-dessus ta robe tes hanches qui balbutient en cadence…. Désormais libéré de mon accoutrement je sens tes jambes se plaquer aux miennes. Non je n’ai pas froid ! Il fait tellement beau près de toi. Le nœud de la ceinture de ta robe ample joue avec mon nombril ; frôlement presque imperceptible d’un ruban soyeux avant qu’il ne s’écrase doucement contre mon ventre de lambeaux froissés par cette éreintante journée. Froissés comme le sont les plis de ta robe sous laquelle j’aime glisser ma main. Parfois trop froide, tu m’en éloignes et me plaques au mur gelé qui me repousse. Alors je m’en écarte pour m’assoir sur le rebord de la table tiède de la chaleur de la cheminée toute proche. Là est ta place lors des repas…… Comment ne pas te dire que j’adore quand, par trop calorifique, Les buches séchées de bois de chêne, comme aspirants à mes vœux, se déchainent avant la fin du repas pour t’obliger a te dévoiler a la lumière des timides bougies. Pour l’heure je vais prendre la place du plateau gourmet. Tu aimes quand je m’allonge sur le dos, fatigué, la tête sur cet oreiller brodé de fleurs que parfois tu déposes comme décoration Décoration ?..... Plus que cela, complices, je vous soupçonne de quelques manigances quand il me chuchote a l’oreille qu’en cette position je pourrai faire taire mes froides mains. Alors je vais te laisser faire. Embrasse moi, délivre moi, Extirpe moi ce sang figé, humeur du temps de froidure. Ô mon amour ! Ressuscite en moi ce désir fou du plaisir que mon corps s’offrant a toi, nu, n’ose encore. Tes épaules ondulantes réchauffent mes pieds. La lave tiède s’écoule en mes veines. Accord ultime pour un repas frugal ……comme ultime délivrance….. Cypou le 14/11/2014 http://www.youtube.com/watch?v=js3t51n3EQc

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    L'amour est enfant de bohème Si tu ne m'aimes pas je t'aime, Et si je t'aime, prends garde à toi Amour, fontaine inépuisable pour ceux qui savent donner et pour ceux qui n'ont rien pour ceux qui sont mal nés Amour, puits irrémédiable dans lequel se jeter quand d'amour on est privé Se contempler dans le regard de qui vous aime n'est que l'amour de soi-même Non, le vrai amour n'est pas ça pas ça Ego qui trop souvent exclue l'alter Amour de soi haine de soi Amour éternel manque Amour, Jupiter voulut te supprimer pour les troubles que tu allais causer Amour éternel manque Puits d'amour éternelles agapes aime ton prochain comme toi-même Et puise, puise à la fontaine Mais moi j'irai danser la séguedille car je ne t'aime plus mon amour Aimer c'est prendre et reprendre c'est prendre ou donner c'est prendre et donner

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  • 11/10/14--10:49: Mamma Roma par Repassera
  • "J'aime la vie si férocement, si désespérément, que je ne peux en tirer aucun bien. Je parle des données physiques, telles que le soleil, l'herbe, la jeunesse : c'est un vice bien plus redoutable que la cocaïne, il ne coûte rien et il y en a une abondance sans limites. Et je dévore, je dévore : comment cela finira-t-il? Je n'en sais rien..." Pier Paolo Pasolini Politiquement engagé à gauche (il se montre très critique envers la société consumériste), il prend cependant ses distances avec l'esprit contestataire de 1968. "J'ai passé ma vie à haïr les vieux bourgeois moralistes....Les enfants à papa se révoltes contre leurs papas....ils sont profondément conformistes". "Mamma Roma" est le second film de Pasolini (1962) qui est attaché au néo-réalisme. ("le cinéma me permet de maintenir le contact avec le réel"). C'est l'histoire d'une ancienne prostituée qui réussit à reprendre son fils, adolescent oisif qui traîne avec d'autres dans des terrains vagues. Les libres improvisations par moments ne sont pas coupées au montage non plus que les éclats de rire alors que mère et fils s'effondrent pendant une valse qu'ils dansent dans leur appartement étriqué. La fin du film est un inoubliable coup de point dans l'estomac.. En référence à cette scène, Pasolini a écrit un poème en l'honneur d'Anna Magnani: Presque un emblème Désormais le cri de Magnani Sous les mèchess en désordre absolu Résonne dans les panoramiques désespérés Et dans ses cous d'oeil vifs et muets Se concentre le sens de la tragédie Un grand réalisateur Une grande actrice

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    Je m'éveillai ce matin-là l'âme joyeuse et contemplai l'alternative du jour, heureux d'un choix sans cesse renouvelé, parce ce que je demandais si peu et que j'avais assez pour vivre. Je décidai de me rendre au zoo et comme il était assez loin je pris un bus Il y avait dans mon emploi du temps d’énormes espaces consacrés au farniente qui faisaient de moi un homme équilibré, du moins c'était ce que je voulais croire. Je regardais avec commisération les hordes qui s’affairaient autour de moi et l’état de précipitation permanente dans lequel vivaient la plupart de mes congénères m’emplissait de stupéfaction. J’étais assez fatigué et bientôt les bruits du moteur appesantirent mes paupières. Je n’avais pas prêté grande attention aux gens qui m’entouraient quand j’étais monté dans le bus. A quelques rangées de moi un gendarme à la moustache épaisse redressait de temps à autre la visière de son képi comme si elle lui dérobait l’horizon. Je me serais volontiers assoupi si les vagissements d’un bébé ne m’en avaient empêché. Il se mangeait le poing avec avidité et son œil noir contemplait le monde autour de lui d’un air si maussade que j’avais envie de détourner le regard. Quand je dis qu’il vagissait je donne aux sons qu’il produisait un avis subjectif, car d’aucuns n’auraient vu là que charmants gazouillements. Je veux bien admettre que la vie a fait de moi une véritable brute, mais je ne puis associer ce bruit à celui que font les oiseaux ou au doux murmure des fontaines. Je jetterai également un voile pudique sur la salive qui sortait de la bouche de ce monstre. Un cahot me jeta soudain sur mon voisin, octogénaire pétrifié dans les songes de son passé. J’agrippai vivement mon accoudoir pour ne pas perdre l’équilibre, et ce faisant, mon regard fut à nouveau happé par cet œil noir...Quelle ne fut ma surprise quand je constatai que ce qui entourait cet œil n’avait rien de la peau d’un bébé mais tout de celle d’un chat! C’était en effet un énorme chat gris que je contemplais et qui pointait la tête hors de son panier, au pied de sa propriétaire, la mère de l’enfant. Oserais-je le dire ? Eh bien oui, chat et enfant avaient exactement le même regard courroucé ! Jamais on ne vit œil plus rond et surtout plus noir, de cette noirceur qui reflète celle de l’âme. Quant à la femme elle était vêtue d’un corsage à carreaux noirs et blancs et d’une jupe noire, et elle se tenait la tête penchée vers l’enfant. Par moment elle murmurait quelques mots, agitait vaguement un hochet dans l’espoir qu’il l’attrape. Elle avait l’air fatiguée, indifférente. Un nouveau cahot fut suivi cette fois ci d’un coup de frein brutal. Je regardai vivement dans la direction du chauffeur qui marmonnait de furieuses injures, Il y eut toutes sortes d’exclamations, des cris d’horreur et quand je pus m’approcher de la fenêtre, ce qui ne fut pas une mince affaire en raison de la bousculade et de l’émotion générale, je m’immobilisai frappé d’horreur : une femme gisait sur le bas-côté. Elle avait été heurtée de plein fouet et baignait dans une mare de sang qui tachait son corsage. Le chauffeur se mit à gesticuler et force nous fut de regagner nos places. Le cœur encore battant je jetai un coup d’œil sur le trio qui avait accaparé mon attention et je restai médusé, car tous trois avaient disparu. 5 novembre De plus en plus noir :)

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    Ecrivain, poète, conteur ou marginal, Il est pionnier du slam in France Un papelard, un bic, un micro Et l'esprit anar proche de la punkitude Sur une tribune inédite Il exprime tous ses états d'âme Autour d'un One man slam Terreau de tous ses élans artistiques Homme libre, lover in black, lonesome killer Il est temps que le film se crypte Que je joue de son corps comme un accord distors Sur un morceau de choix qui serait Prometteur Ecrivain, poète, conteur ou marginal, Sur une musique de mots lumineux Son ton monocorde, sensible et glauque Se fend d'une litanie métaphorique Pure transfiguration de sa vie par l'écriture, Depuis cette scène poétique et littéraire Dans le moule huilé de culture et d'art Dana est l'extra-terrestre rédempteur Homme libre, lover in black, lonesome killer Il est temps que le film se crypte Que je joue de son corps comme un accord distors Sur un morceau de choix qui serait le Meilleur.

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  • 11/15/14--00:03: eden eden par Ymca
  • Touche sur le clavier du songe au delà est ta vie demeure en voix la page si telle est en sa nuit si parfait que ce jour qui feu tarde à te dire que le masque s'entrouvre que le chant là te guide ad Te. L, en souvenance du mur et des deux gens, des paroles dites et des pensers absents ... amin ?

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  • 11/03/14--06:35: L 'homme brisé par Lo_la
  • J'ai 50 ans, hier soir j'ai réussi à bander sans avoir bu. La première fois que j'ai avalé une gorgée de vin c'était au Centre, maintenant ils disent Institution, entre gosses on disait Centre, c’est vrai normalement nous aurions du être au centre des préoccupations, des attentions, des considérations et pourtant la plupart du temps nous étions des laissés pour compte, zéro + zéro = zéro. Je m'en souviens encore, Nico avait piqué une bouteille au réfectoire à la table des éducs et l'avait ramenée dans le dortoir, calée entre ses cuisses, une couverture recouvrait le tout : ses jambes maigres, la bouteille et presque les roues du fauteuil, il a bien failli se prendre la couvrante dans les rayons ce con là, il s'en foutait un peu Nico de se prendre des gamelles c’était un dur à cuire. Quelques mois auparavant je fumais ma première cigarette, oh ! la douce brûlure de la clope, le tabac et l’alcool allaient devenir mes tuteurs, ma famille d’accueil, mon père et ma mère. j’ai su lorsque le liquide un peu épais a tapissé le fond de ma gorge puis les parois de mon estomac que rien d’autre ne me procurerait cette chaleur, ah ! la bouffée de rouge aux joues du vin ! J’ai 50 ans, hier soir j’ai réussi à baiser sans avoir bu. Quelques années plus tard j’ai découvert l’euphorie procurée par le shit, et comme rien d’autre ne m’intéressait que de me réchauffer et rire, je n’ai plus cessé ni de boire ni de fumer. Je suis né à l’hôpital comme la majorité des individus mais je n’en suis jamais sorti, je suis tombé malade par négligence médicale, j’ai été ballotté de mains en mains, langé, nourri, manipulé sans tendresse, scruté, harnaché, sanglé, attaché, plâtré, corseté, découpé, mon corps ne m’a jamais procuré que douleurs et contraintes, il ne m’a jamais vraiment appartenu, je ne me regarde pas, j’évite les miroirs. L’ivresse m’a donné un corps, l’ivresse m’a fait sentir et connaître le plaisir, la bouteille comme unique assurance d’une compagne fidèle. J’ai tout enduré, le froid, la faim, les privations de liberté, le manque d’amour, la solitude épaisse et gluante, le rejet, la honte, le deuil, les sévices, les humiliations, les viols, la crasse, je n’aurais jamais pu supporter sans l’alcool et mes minables copains d'infortune et de boisson. J’étais un enfant terrifié, j’ai endormi la terreur et l’horreur a pris sa place. L’horreur du manque, du comportement des hommes et de la solitude glaciale, encore. Mais j’ai 50 ans et hier soir j’ai réussi à faire l’amour sans avoir bu. Ce texte comme support pour vous faire part d'un documentaire très intéressant en rediffusion sur le Bacloflène sur ARTE et Jean Claude Pirotte mort en mai dernier, auteur à découvrir ! http://www.arte.tv/guide/fr/plus7/?em=047927-000

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    Entre nous deux, je le sais, au premier regard, lors de ce premier rendez-vous, c'est une belle histoire d'amour qui s'amorce... Je rentre dans sa pièce à vivre, à se détendre et se reposer. Avec un sourire magnifique garanti à toutes épreuves, pas crétin du tout, des yeux rieurs, il m'invite à m'installer confortablement dans ce fauteuil accueillant d'un bleu intense, en forme de coquillage, qui me tend les bras. Musique de fond, lumière tamisée, un grand lampadaire au-dessus du fauteuil, ambiance cosy... Il a décelé mon trouble et me dit pour me rassurer que ce ne sera pas la mer à boire. Dommage car j'ai très soif soudainement. Je jette un coup d'œil craintif vers la porte au cas où j'aurais besoin de me sauver en courant. Ainsi qu'il m'y invite, je m'allonge... Il met ses lunettes en plexiglas aux reflets bleus qui lui va si bien. Il a habillé ses mains longues et fines de gants blancs... Un peu comme pour une cérémonie. Il me demande de fermer les yeux, de me détendre, et d'ouvrir grand la bouche... Je m'exécute fébrilement mais avec sagesse... Et là, il commence son ballet trépident. Il me roule, me fraise, m'aspire, me fait vibrer au rythme de son outil. Il s'acharne dans ma bouche grande ouverte. Quel chantier ! J'en attrape des crampes dans les mâchoires ! Je sens sa détermination d'en finir, rien ne lui résiste ! Le temps me paraît long... Au bout de quarante minutes de ce manège infernal, je me remets sur mes deux pieds, un peu chancelante. Je sens qu'il a envie de me revoir, il me dit, tout content de lui et de sa prestation, à mardi prochain. Malgré tout, encore un peu inquiète, je lui demande, histoire de me rassurer, s'il a fait le plus gros du travail... Il me répond que oui en souriant et me tend sa main enfin dégantée. Je retrouve doucement mes esprits... et m'engouffre vers la sortie. J'espère qu'il ne me ment pas comme un arracheur de dents sinon je pourrais bien garder une molaire contre lui et l'envoyer aux fraises ! Qui sait ! http://www.youtube.com/watch?v=kXrGtrLBXXw

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  • 11/14/14--11:51: Plaisir automnal par Cypou
  • Plaisir automnal Le soleil décline qui me pousse a l’intérieur vers le feu de bois qui crépite et toujours me fascine. J’aime quand la flamme lèche ma peau au rythme lent des sapes mouillées que je balance a tes pieds. Mon corps meurtri des douleurs du labeur s’éveille à la douceur de ta silhouette, d’une longue robe vêtue, qui se balance au son de la musique. Musique de relaxation me dis tu qui n’attends que le temps qui s’égraine avant que mes mains ne frôlent par-dessus ta robe tes hanches qui balbutient en cadence…. Désormais libéré de mon accoutrement je sens tes jambes se plaquer aux miennes. Non je n’ai pas froid ! Il fait tellement beau près de toi. Le nœud de la ceinture de ta robe ample joue avec mon nombril ; frôlement presque imperceptible d’un ruban soyeux avant qu’il ne s’écrase doucement contre mon ventre de lambeaux froissés par cette éreintante journée. Froissés comme le sont les plis de ta robe sous laquelle j’aime glisser ma main. Parfois trop froide, tu m’en éloignes et me plaques au mur gelé qui me repousse. Alors je m’en écarte pour m’assoir sur le rebord de la table tiède de la chaleur de la cheminée toute proche. Là est ta place lors des repas…… Comment ne pas te dire que j’adore quand, par trop calorifique, Les buches séchées de bois de chêne, comme aspirants à mes vœux, se déchainent avant la fin du repas pour t’obliger a te dévoiler a la lumière des timides bougies. Pour l’heure je vais prendre la place du plateau gourmet. Tu aimes quand je m’allonge sur le dos, fatigué, la tête sur cet oreiller brodé de fleurs que parfois tu déposes comme décoration Décoration ?..... Plus que cela, complices, je vous soupçonne de quelques manigances quand il me chuchote a l’oreille qu’en cette position je pourrai faire taire mes froides mains. Alors je vais te laisser faire. Embrasse moi, délivre moi, Extirpe moi ce sang figé, humeur du temps de froidure. Ô mon amour ! Ressuscite en moi ce désir fou du plaisir que mon corps s’offrant a toi, nu, n’ose encore. Tes épaules ondulantes réchauffent mes pieds. La lave tiède s’écoule en mes veines. Accord ultime pour un repas frugal ……comme ultime délivrance….. Cypou le 14/11/2014 http://www.youtube.com/watch?v=js3t51n3EQc

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    Je veux être loved by you... susurre Marilyn un coeur toujours inondé et un corps encore ennuyé, elle a l'âme inerte en même temps y'avait de l'uniformité en plan, de la pensée en boîte sur toute sa vie plate Je veux être loved by you... susurre Marilyn ses charmes sont uniques et elle rêvait de porno chic, mais ça n'existait pas pour autant romantic incurable elle écouta le vent, dénudée sous son pull rouge elle rêvait au bord d'un mirage Je veux être loved by you... susurre Marilyn couvert d'un seul soupir le mensonge même le pire semblait vrai, aussi elle a tout dit au vent il portait le sourire de l'amant, il posa une main sur son front sur ses seins blancs entiers et ronds Je veux être loved by you... susurre Marilyn c'était presqu'un amour parfait sans insultes en toute moralité plus calme que les phoques l'été, qui tapent leurs nageoires pour montrer leurs émotions câlines Je veux être loved by you... susurre Marilyn ravie en somme de mourir d'amour elle aimait se battre en duel sourd contre les courants d'air de l'amour, mais elle vous préfère ici, lui offrant à tour de bras des joyaux scintillants.

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  • 11/13/14--08:23: L'éternité par Slavia
  • Si je suis maladive en cette âme troublée, Ô vie ! C’est que tu fis de moi une écorchée. Dans le silence ocré où scintille le passé Défilent les visages de mes êtres aimés. L’âcre odeur des instants glissent dans le hasard Et ce qui fut hier, demain ne sera plus. Cette seconde qui tremble déjà a disparu. Mon cœur se noie sans cesse où s’irise le regard. De vivre je me meurs, chaque jour est damné. La douleur est conscience d’un désespoir qui né. De l’aube au crépuscule le vertige m’enlace. De vivre je me meurs, la nuit est condamnée. L’heure est douce et pourtant, déjà la mort efface Tout ce qui fut si beau, laissant l’éternité. Slavia 13 novembre 2014 " Elle est retrouvée. Quoi ? — L'Éternité. C'est la mer allée Avec le soleil ..." Arthur Rimbaud

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    Au café des désirs C’est ainsi que je la vois. Il fait temps de froidure. La porte est fermée je crois, point besoin d’essayer de briser son armure. Elle cache son visage de verre fumé pourtant point de soleil ne brille qui viendrait faire ses yeux pleurer dans la fumée de la nuit des cigarettes qui scintillent. Dans la vitrine se reflètent de doux nuages aux contours tels festons. Serait ce le doux présage que se cache derrière la porte un tapis de coton ? Comme pour calmer mes interrogations, un jour de mistral elle a ouvert la porte. Les volutes de café en fusion ont dessiné sur son visage des traits en cohortes. De noir et blanc son visage m’apparut flanqué de rides senteurs qui, au détour de chemins disparus, a mes yeux révélaient un sous bois receleur. Nul ne comprendra pourquoi, de ces rides par trop longtemps ignorées, mon cœur d’un branlebas se mit en émoi quand soudain je les vis par la porte s’échapper…. Ravage d’un courant d’air balayant l’écran, aujourd’hui elle n’est que silhouette. La porte du café est ouverte en grand ; s’échappent seules encore le souvenir de ses pommettes. Plus rien n’est comme avant. J’aimerai qu’elle se rhabille, fusse t’elle avec une vitrine de verre blanc pour que d’elle je devine la jeune fille….. ……qu’elle cache sous ses traits de crayon noirs et blancs ……que j’aime tant. https://www.youtube.com/watch?v=jTMA37bgqtU Cypou le 13/11/2014

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    Vous voulez que je vous dise? passé 60 ans c'est foutu! Changement de paradigme, loi éternelle de l'entropie, accélération de la dégringolade... chute des cheveux, des dents, muscles flasques, seins et verge en bernes comme la libido, érections difficiles, sècheresse vaginale, baisse de la vue et de l'ouïe, baisse de l'énergie... Eros s'incline devant thanatos... Pas de quoi se réjouir si je puis dire. Ah! jouir! encore et encore de la vie et de ses petites choses! boire sa tisane près du feu, promener son chien, papoter chez le marchand de journaux, voter Bayrou, sommeiller devant TF1, dormir toujours du même côté du lit près de celui du mort ou de l'absent ou pire encore près de l'autre qui ronfle déjà! Je plaisante,bien sûr! Mais ce qui est terrible et pathétique c'est que dans la tête, derrière la vitrine des yeux, l'horloge interne, elle, s'est arrêtée... à 30 ans par exemple quand ce n'est pas à 18... Ca veut encore (dans le meilleur des cas) ça a encore faim de tout et de rien... mais plus personne n'y croit vraiment ou alors fait semblant... Ah pouvoir aller au-delà des apparences, vivre comme quand on était jeune avec le corps d'un vieux ou d'une vieille... pardon je veux dire avec un corps de sénior à défaut de seigneur... Enfin comme le disait Coluche: " Les vieux faudrait les tuer à la naissance"...

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  • 11/17/14--02:28: Armistice par Repassera
  • Tout habillé de blanc La manche au coude Repliée Sur la Croisette il marchait Hiver comme été Chaque jour il allait Au bout de la jetée La manche repliée Il marchait Hiver comme été Sur son habit blanc Le regard des passants Glissait Et lui continuait à marcher En se brossant les dents La tête penchée au sol Il méditait, seul Sans parler Le long de la Croisette Hiver comme été Sa main allait et venait D'un mouvement régulier Pensivement il marchait Sur la Croisette D'un pas rythmé Un jour il disparut Avec son coude Et sa main levée Il disparut de la Croisette C'était un soir d'été 16 novembre

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  • 11/17/14--02:29: Je m'envole par Repassera
  • Étendu sur mon lit de bruyère Au fond de la sombre plaine J'écoute le murmure D'un torrent qui divague Et gronde après la pluie Je suis seul et je pleure Les temps maudits Où les cohortes de l'enfer Mirent à feu et à sang Le ciel et la mer J'ai aimé j'ai souffert J'ai ri. Hier j'avais faim J'ai mangé. j'avais soif j'ai bu Je me suis couché à terre Et la tête lourde Je me suis endormi Aujourd'hui vers l'éternel Je m'envole, et mes ailes Au soleil brûlent Je hais la vie je hais la mort L'une m'a fait souffrir L'autre m'a choisi 11 novembre

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    Je tends vers toi mes mains au hasard d’un chemin. Il serpente tranquille le long de la rivière Où je vois la beauté des arbres. Tout s’éclaire Du parfum de la vie dans le ventre divin. Je danse sur le sentier que nous avons suivi A l’heure florissante quand la lumière est douce. Farouche et enivrée j’ai recueilli la mousse Sur laquelle tu m’aimas sous la voûte d’infini. J’arrive à notre source qui tremble de pureté. Assise sur une pierre j’entends le bois chanter. Grisée par une folie, m’envoûtent nos caresses. Je t’attendrai toujours, rien n’est plus beau qu’aimer. Sur ma peau blanche je sens l’appel de ta hardiesse. Dans la forêt nous sommes l’amour apprivoisé. Slavia Novembre 2014

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    " On n'a que peu de reconnaissance pour un maître, quand on reste toujours élève" NIETZSCHE CHER AMI de PCC vos derniers encouragements à approfondir les sujets et à faire moins de satire, m'ont poussé à m'attaquer à un sujet difficile rarement traité de nos jours. Il s'agit du Manifeste du Futurisme de Marinetti, publié sur le figaro en 1909. Que proposait Marinetti dans son manifeste qui influença Mussolini, fondateur du fascisme, et par ricochet Hitler et la Phalange espagnole ?? J'en fait une brève énumération : Incendier les Bibliothèques, Préférer la beauté d'une voiture rapide à la victoire de Samothrace, Démolir les Musées, Jouir de la poésie des gares et des usines, du sport et des chantiers, Exalter la guerre, le danger, et les gestes violents, Mépriser les femmes..... Hitler, Mussolini et Franco, malgré les guerres et la mort, semées dans le monde entier , ne réalisèrent pas grand chose de ce manifeste ..... Alors que la société marchande et la mondialisation, aidées par la Publicité et le marketing, sont parvenues à réaliser presque tout le projet du Futurisme. Quelques constats : Incendier les Bibliothèques, démolir les Musées... avec de sapins en forme de sexe, les graffiti sur les murs, le prix exorbitant de la dernière merde consacrée art moderne, voilà la prophétie réalisée. Préférer la beauté d'une voiture rapide .... voyez les dégâts que l'automobile a fait au corps et à l'esprit. Jouir de la poésie des gares... voyez la place qu'on donne à la vraie poésie Exalter la guerre, le danger, et les gestes violents .... voyez ces jeunes ados qui s'en vont en Irak et en Syrie, ou les violences gratuites dans la rue "fesse bouquée" Mépriser les femmes ... voyez ces ados qui apprennent l'amour par la pornographie.. Quand j'écris de tout cela, je ne peux pas m'empêcher de penser aux écrits de Pasolini, notamment Ecrits Corsaires et Lettres Luthériennes, je pense aussi à Guy Débord, à Marcuse, au fétichisme de la marchandise de Marx, à la lutte que livre la publicité pour détruire le MOI et le SURMOI freudiens ..... Mais connaissant votre vaste culture et votre amour du débat, votre pondération de la critique, je ne peux que vous inviter à me faire part de toutes vos remarques qu'il vous plaira de formuler. Au plaisir de vous lire MINOS dit DEM

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    Notre société est composée de plusieurs milliards d'individus... comme tout un chacun, nous croyons être maîtres de notre destin, nous nous identifions tout d'abord socialement par rapport à notre travail, les plus nantis sont propriétaires de plusieurs maisons, possèdent plusieurs véhicules, se croient à juste titre indépendants. Mais la réalité est tout autre : nous croyons être indépendants, mais nous sommes en fait esclaves, esclaves d'un système qui nous contrôle, qui nous gouverne, esclaves d'une poignée d'élites qui nous manipule, tels des pantins... et quel formidable outil que la télévision pour façonner ainsi les modes de pensées des individus, qui fatalement, vont exprimer des opinions "forgées" et non plus personnelles. Formidable métaphore de la société contemporaine, la saga "Matrix" marque également une date dans l'histoire de la science-fiction, au même titre que "Terminator" dans les années 80. Avec des références très appuyées à "Alice au pays des merveilles", sur fond de christianisme (Noé est appelé l'Elu, le Messie et il doit libérer l'ensemble des êtres humains du joug de la Matrice), il va de soi que la trilogie avait tout sur le papier pour faire un gros carton au box-office, et les jumeaux Andy et feu Larry Wachowski (maintenant on l'appelle Lana) ont engrangé le jackpot, permettant ainsi de récidiver plus tard avec le formidable "V pour Vendetta" (décidément ils aiment égratigner quelque peu l'ordre établi). Le premier se distinguait bien évidemment par la force de son propos, et ses effets spéciaux révolutionnaires. La surprise quelque peu estompée, le deuxième volet intitulé "Matrix Reloaded" (un titre très "jeu vidéo") regorge de scènes anthologiques et réellement impressionnantes, même 10 ans (je pense bien évidemment à la scène de l'autoroute avec la sublime Carrie-Ann Moss ou encore le combat de Noé contre une centaine d'Agents Smith... le geek que je suis a réellement ressenti des frissons tels que j'en ai rarement éprouvé dans un film de cet acabit, au niveau technique, on est très proche de la perfection). Je le dis et je le répète, il faut un méchant qui tienne la route pour faire un bon film, et "Matrix" ne déroge pas à la règle, avec un Hugo Weaving absolument remarquable, et bluffant dans son rôle d'un Agent dont la haine envers les humains est d'une violence extrême, nous comparant ainsi à des virus qu'il faut exterminer (cf le 1er volet de "Matrix"). Et pour la French Touch, n'oublions pas également Monica Bellucci (qui rivalise de beauté avec Carrie-Ann Moss) et Lambert Wilson qui joue un rôle de vilain.... hé oui, c'était la décennie où les personnages français étaient les méchants dans les productions hollywoodiennes (un petit pied-de-nez par rapport à notre désengagement de la politique de l'Oncle Sam en Irak sans doute...) Inutile d'en dire plus, vous avez compris que j'ai adoré le deuxième opus de "Matrix Reloaded"... et nul doute que si vous avez le malheur de traîner les pieds dans cette Matrice, vous ne verrez plus le Monde de la même façon.... ! ^^

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    Cette gente que nous avons tendance à aimer tout de suite, développe après une observation détaillée et objective un égocentrisme aigu. L'un d'entre eux que j'ai très bien connu ne parle que de bulles, de gouttes de pluie, de grain de sable. Ils interviennent dans chacune de ses compositions. Pour les gouttes de pluie, j'imagine un petit complexe de sa part à un endroit où il aurait peut-être préféré avoir le jet dont les pompiers ont à leur disposition pour éteindre les incendies. Le grain de sable me rappelle ses derniers mots, ou ce grain crissait entre ses dents et effaçait une bouche pourtant sensuelle et nerveuse. Et puis la bulle est celle dans laquelle il s'est enfermé à mon insue et que je pourrais faire éclater si je le souhaitais. Composer un numéro de téléphone lui occasionnant une bonne dispute avec son monde réel, hors poésie. Mais je ne suis pas comme ça! Alors j'attends qu'il manque d'air pour qu'il veuille en sortir lui même et qu'il veuille bien nous laisser boire ce fameux breuvage où baigne une feuille de menthe.... De Felinexa à C......

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